The starter house

L'ouvrage:
Eric et Lacey veulent fonder une famille. Pour cela, la jeune femme souhaite qu'ils achètent une maison qui serait le symbole et le ciment de leur vie ensemble. Ils trouvent une maison de laquelle Lacey tombe tout de suite amoureuse. Peu de temps après leur installation, la jeune femme rencontre un garçonnet qu'elle imagine être un jeune voisin. Seulement, il lui dit que la maison est à lui, et Lacey se rend vite compte qu'elle est la seule à le voir...

Critique:
Je ne suis pas très fan des romans d'épouvante, mais celui-là m'a plu. Malgré mon peu d'expérience de ce genre, je pense que les habitués ne courront pas après ce livre, car certains éléments semblent clichés: la maison hantée par un enfant, des horreurs impliquant des enfants étant arrivées des années auparavant, le mari refusant de croire sa femme quant au fantôme, etc. L'auteur complexifie les choses lorsque le fameux fantôme déplace des objets (quand il mange des gâteaux ou joue aux dames avec Lacey) mais là encore, j'imagine que les habitués du genre diront que c'est très prévisible. Je pense donc que ce roman plaira davantage à des personnes qui souhaiteraient se lancer dans ce genre de lectures qu'à celles qui en ont beaucoup à leur actif.

Sonja Condit introduit un élément nouveau dans la machine, du moins nouveau pour moi qui m'y connais peu. Cela concerne l'identité du fantôme. Je n'avais encore jamais vu ce genre de situations...

Les événements concernant la maison sont une occasion pour Lacey de se rapprocher de sa mère Les deux femmes ne s'entendent pas, principalement parce que Lacey reproche à sa mère de lui avoir fait mener une vie de bâton de chaise lorsqu'elle était enfant, alors qu'elle souhaitait avoir une vie normale, et qu'elle aurait pu avoir cela en habitant avec son grand-père. En outre, la mère a certaines particularités quelque peu horripilantes. Ce qui arrive dans la maison force les deux femmes à se rapprocher, et enfin, à se parler.

Je n'ai pas apprécié la réaction d'Eric. Bien sûr, elle est logique, et elle est importante afin que le roman puisse prendre la direction souhaitée par l'auteur. Donc je la comprends, même si elle ne m'a pas plu.

La fin me convient. Certes, il y a de la casse, mais la romancière n'aurait pas pu l'éviter. Tout est cohérent, et rien n'aurait pu être résolu sans cette casse.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Cassandra Campbell pour les éditions Harper Audio.

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