Derniers adieux La route de Varennes
  • Derniers adieux, de Lisa Gardner, lu par Elodie Huber, 13h00
    Résumé de l'éditeur:
    Est-ce parce qu'elle attend un enfant que l'agent du FBI, Kimberly Quincy, se sent particulièrement concernée par le récit incroyable et terrifiant d'une prostituée enceinte ? Un serial killer s'attaquerait-il à ces filles vulnérables ? Aurait-il trouvé la clé du meurtre parfait ou s'agit-il de crimes imaginaires ?
  • La route de Varennes, d'Alaxandre Dumas, lu par Mathurin Voltz, 4h35
    Résumé de l'éditeur:
    Alexandre Dumas écrit «La route de Varennes» dans un souci de vérité historique. Reprenant tour à tour les différents récits historiques pour en montrer les erreurs, l'auteur s'attache à reprendre la même route que Louis XVI et sa famille lors de leur fuite de Paris, pas à pas, pour trouver traces et témoignages de ce grand fait historique. Fidèle à son écriture, enthousiaste et fougueux, Alexandre Dumas signe ici un petit roman aussi instructif que réjouissant.
  • Sunset Park, de Paul Auster, lu par Pierre Tissot
    Résumé de l'éditeur:
    En France, toute l’œuvre de Paul Auster est publiée chez Actes Sud. Prix Médicis étranger pour «Léviathan» en 1993, il est membre de The Academy of Arts and Letters et a reçu le Prix du Prince des Asturies en 2006 (entre autres distinctions prestigieuses). Dernier ouvrage paru: «Invisible» (2010).
  • Déluge, d'Henri Bauchau, lu par Michael Lonsdale
    Résumé de l'éditeur:
    C'est dans un petit port du Sud de la France, où elle s'est installée pour raisons de santé, que Florence fait la connaissance de Florian. Peintre vieillissant, instable, réputé fou et pyromane, il n'aime rien tant que brûler et voir se consumer ses propres dessins. Encouragée par la psychiatre qui le «suit» de loin, Florence accepte de se mettre à son service. Et bientôt, se forme autour d'eux, et de l'atelier aménagé pour l'artiste, un petit cercle d'amitié... Peindre le Déluge - et peut-être le livrer aux flammes -, tel est le grand oeuvre que projette désormais Florian. De jour en jour, de mois en mois, il entraîne ses compagnons dans la folle entreprise de ce tableau démesuré qui les requiert corps et âme, qui les épuise, et pourtant les transcende. Car cette oeuvre est, comme notre monde, traversée par la violence des siècles, par le désastre et la splendeur d'une humanité toujours renaissante.
    L'art et la folie, le rêve et le délire, la vulnérabilité et l'inépuisable nécessité de créer, tels sont quelques-uns des chemins qu'Henry Bauchau propose à notre réflexion, et qu'il illumine d'une écriture aussi profonde que d'une magnifique fluidité...
  • La mort du roi Tsongor, de Laurent Gaudé, lu par Pierre-François Garel
    Résumé de l'éditeur:
    Récit fabuleux inspiré des tragédies grecques et de légendes africaines, «La mort du roi Tsongor» plante son fascinant décor au cœur d'une Afrique ancestrale.
    L'histoire ? Le vieux roi Tsongor, qui a depuis longtemps fait taire ses instincts guerriers, marie sa fille Samilia au fortuné prince Kouame. Mais voilà qu'un deuxième prétendant s'interpose, auquel Samilia avait jadis promis sa main. Tsongor refuse de choisir entre les deux hommes. Il se donne la mort avec l'aide de son serviteur. Une guerre sanguinaire éclate alors entre les deux parties.
    Le jeune dramaturge Laurent Gaudé quitte la scène le temps d'un très beau roman, où l'imaginaire romanesque embrasse les grands thèmes de la tragédie classique tels que l'héroïsme, la vengeance, la honte, et le pardon. Un livre flamboyant.
  • La belle amour humaine, de Lyonel Trouillot, lu par Pierre Mignard
    Résumé de l'éditeur:
    À bord de la voiture de Thomas, son guide, une jeune occidentale, Anaïse, se dirige vers un petit village côtier d'Haïti où elle espère retrouver les traces d'un père qu'elle a à peine connu, et éclaircir l'énigme aux allures de règlement de comptes qui fonde son roman familial. Le caractère particulier de ce voyage encourage bientôt Thomas à prévenir la jeune femme qu'il lui faudra très probablement renoncer à une telle enquête pour faire l'expérience, dans ce village de pêcheurs dont il est lui-même issu, d'un véritable territoire de l'altérité où les lois sont amicales et flexibles, les morts joyeux, et où l'humaine condition se réinvente sans cesse face aux appétits féroces de ceux qui, à la manière du grand-père d'Anaïse et de son complice en exactions, le «colonel» - tous deux jadis mystérieusement disparus dans un incendie -, cherchent à s'octroyer un monde qui appartient à tous.
    Dans ce roman qui prône un exercice inédit de la justice et une fraternité sensible entre les hommes sous l'égide de la question : «Quel usage faut-il faire de sa présence au monde ?», Lyonel Trouillot, au sommet de son art, interroge le hasard des destinées qui vous font naître blanc ou noir, puissant ou misérable, ici ou ailleurs - au Nord ou au Sud. S'il est vrai qu'on est toujours «l'autre de quelqu'un», comment et avec qui se lier, comment construire son vivre-ensemble sinon par le geste - plus que jamais indispensable en des temps égarés - d'accueillir, de comprendre ?