samedi, 3 août 2019

Comme toi, de Lisa Jewell.

Comme toi

L'ouvrage:
Un jour, Ellie Mack, lycéenne, se rend à la bibliothèque, et ne rentre pas chez elle. À partir de ce moment, la famille se délite. Dix ans plus tard, Laurel, la mère d'Ellie, parvient à peine à surmonter cette disparition. C'est alors qu'elle rencontre Floyd, et accepte de sortir avec lui. Peu après, elle fait la connaissance de sa fille, Poppy. Cela la perturbe, car la fillette ressemble beaucoup à Ellie.

Critique:
Ce roman m'a plu. J'ai compris certaines choses avant que l'autrice ne les explique, mais c'était voulu, car il y a des indices avant les révélations, et de toute façon, cela ne m'a pas gênée, sauf un point. Il est dommage qu'on sache très vite qu'il n'y a aucun espoir à avoir concernant l'un des personnages. Remarquez, si j'avais eu un espoir plus longtemps, puis que l'écrivain l'avait déçu, j'aurais râlé.

Je suis contente que le lecteur finisse par tout savoir. J'aurais quand même voulu que Lisa Jewell soit plus précise quant à l'espèce de confession qu'un personnage adresse à un autre. Apparemment, le personnage visé n'a jamais eu la chose écrite entre les mains. Elle était peut-être uniquement dans la tête du protagoniste qui la raconte, mais justement, j'aurais préféré que les autres aient, eux aussi, les détails. Étant donné qu'ils finissent par connaître les grandes lignes, les détails n'auraient sans doute fait que leur apporter davantage de souffrance. Cependant, la manière de l'autrice d'amener le récit de l'individu détestable est un peu maladroite, à mon avis, car on dirait vraiment que celui-ci l'a écrit quelque part...

Un élément pourrait paraître incohérent, et il ne l'est pas du tout. Heureusement pour moi, je m'en suis aperçue après que sa cohérence a été prouvée. Ainsi, je n'ai pas passé un grand moment à pester et à râler: «Mais ça, c'est pas logique! C'est trop gros!»

La romancière dépeint avec justesse les conséquences de la perte soudaine et inexpliquée d'un membre d'une famille. Le livre est surtout centré sur Laurel et sa manière de gérer sa souffrance, mais les autres ne sont pas oubliés.

Pour moi, il n'y a pas de temps morts, l'intrigue est bien menée, tout est réaliste. Oui, malheureusement, des gens aussi malades et méchants qu'un des protagonistes doivent exister... Vous ressentirez peut-être, comme moi, une immense tristesse de ne pouvoir aider le personnage sacrifié...

Service presse de la plateforme d'écoute Audible.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Manon Jomain pour les éditions Hardigan.

Il m'a plu de retrouver cette comédienne dont j'apprécie le jeu. Ici, elle n'a pas démérité. Lorsque le personnage détestable s'exprime, le ton de la lectrice est toujours adéquat, laissant, quand il le faut, transparaître ce qui ne va pas chez ce protagoniste. Lorsque d'autres souffrent, leur désarroi est toujours bien exprimé. Quand Poppy parle, Manon Jomain modifie sa voix (Poppy est une enfant), mais ce n'est jamais à outrance. C'est la même chose concernant les rôles masculins.

Tous les chapitres commencent par un passage musical. Comme je l'ai dit dans d'autres chroniques, je n'aime pas du tout qu'il y ait de la musique dans un livre audio. Cela ne fait que retarder la suite du récit, selon moi, et cela enlève de la fluidité à l'ensemble.

Pour information, la structure du livre n'est pas respectée. Certaines pistes regroupent deux chapitres.

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116 lectures

jeudi, 1 août 2019

Je t'aime, de Barbara Abel.

Je t'aime

L'ouvrage:
Un jour, Maud rentre chez elle plus tôt que prévu, et s'aperçoit que sa belle-fille, Alice, est déjà là, alors qu'elle aurait dû être au lycée. Maud se rend dans la chambre de l'adolescente pour lui demander pourquoi elle est rentrée plus tôt, et se rend compte que la pièce sent le cannabis. Alice jure que si Maud ne dit rien à son père, elle ne fumera plus... Désemparée à l'idée de cacher quelque chose de si important à son compagnon, la jeune femme commence par refuser... puis se laisse fléchir.

Critique:
Après que j'ai été déçue par «L'instinct maternel», «Après la fin», et «La brûlure du chocolat», après que ma méfiance et des chroniques m'ont dissuadée de lire «Je sais pas», on peut se demander pourquoi j'ai essayé «Je t'aime». D'abord, le synopsis m'intéressait. Ensuite, j'aime beaucoup la lectrice qui l'a enregistré. Je suis contente d'avoir lu ce roman, car il m'a beaucoup plu.

Ici, l'autrice a réussi à faire en sorte que son idée de départ ne se casse pas la figure en chemin. Par exemple, j'ai rapidement pensé savoir qui était responsable d'une certaine chose, et... je me suis trompée. Étant pinailleuse, j'ai déniché une petite faille: la police aurait pu mettre la main sur le coupable en le piégeant par l'intermédiaire de l'un de ses clients. Il suffisait de demander «de la marchandise», et de faire surveiller l'endroit où elle serait apportée bien avant le jour et l'heure du dépôt. Barbara Abel ayant réussi à créer des rebondissements à la fois intéressants et cohérents, je ne lui en ai pas voulu de ne pas avoir recouru à mon idée. Parmi ce que je pense être les très bonnes trouvailles de la romancière, il y a ce que finit par croire Simon et les conséquences que cela entraîne. J'ai moins aimé que Nicole ne connaisse pas ces conséquences...

J'ai apprécié la manière dont Barbara Abel illustre l'affirmation selon laquelle on ferait n'importe quoi pour ses enfants. Simon, Maud, Nicole, et Solange ont chacun des réactions montrant que cette affirmation est vraie. Je n'ai pas du tout aimé la solution de Simon pour sauver sa fille, ainsi que les moyens qu'il utilise. De ce fait, je n'ai pas été déçue de ce qui lui arrive ensuite. Concernant Nicole, j'ai regretté qu'elle s'invente une coupable. Elle n'avait aucune preuve que l'objet responsable de l'accident avait été apporté par celle qu'elle n'aimait pas. Elle avait d'ailleurs tort. Je comprenais qu'elle veuille défendre son fils, mais qu'elle arrange l'histoire ne m'a pas plu. Pourtant, quelqu'un qui souffre (qui plus est une mère) fera son possible pour laver son enfant de toute souillure, surtout si elle juge cela immérité. J'ai préféré l'attitude de Solange et de Maud. Solange se contente de suivre Nicole, croyant que ce que celle-ci lui dit est vrai.
J'ai compris Maud sur toute la ligne. Je n'ai pas pu l'approuver de bout en bout, mais c'est certainement elle que j'ai le mieux comprise... J'ai apprécié que la romancière nous présente des gens se débattant dans une situation extrême, prenant parfois de dangereuses décisions... Si certains personnages m'ont déplu, cela ne signifie pas qu'ils ont été mal pensés. Je ne les ai pas appréciés, mais la faute n'en revient pas à l'autrice.

Si, comme moi, vous avez été déçus par des romans de Barbara Abel, n'ayez pas peur d'essayer «Je t'aime»!

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Cachou Kirsch pour les éditions Lizzie.

J'aime beaucoup le jeu de Cachou Kirsch, même si, pour d'autres romans, j'ai été un peu sévère avec elle. Ici, je l'ai trouvée très bien. Elle est parfaitement entrée dans la peau de chaque personnage, et sa narration allait bien avec l'ambiance du roman. À certains moments, il lui a fallu jouer des sentiments extrêmes: elle s'en est bien tirée. J'imagine que la partie la plus difficile à interpréter a été la scène où Arthur est victime d'un autre personnage. Il fallait jouer le désarroi de l'adolescent sans mettre de côté le fait que sa voix partait dans des notes aiguës, et tout cela ne devait pas être ridicule. La comédienne s'en est très bien sortie.

Pour information, la structure du livre a été respectée.

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77 lectures

mardi, 30 juillet 2019

Les suppliciées du Rhône, de Coline Gatel.

Les suppliciées du Rhône

L'ouvrage:
Lyon, décembre 1897. Le cadavre d'une jeune fille vient d'être retrouvé. Pour découvrir qui a commis ce meurtre, le médecin criminologue Alexandre Lacassagne pratique une autopsie, et tente d'interpréter les indices qu'il trouve. Mais ce corps semble être le premier d'une série. Deux jeunes médecins ayant rejoint son équipe enquêteront, s'aidant de méthodes scientifiques qui commencent à apparaître: prises d'empreintes, profil psychologique du tueur, etc. Ces deux médecins (Félicien Perrier et Bernard Lécuyer) seront secondés par Irina, une journaliste.

Critique:
Ce roman m'a beaucoup plu. Colime Gatel aborde les débuts de la police scientifique: c'est captivant. Par exemple, à un moment, elle montre Félicien vérifiant que ses propres empreintes digitales ne peuvent absolument pas être confondues avec d'autres. Ensuite, nos trois pionniers dressent un profil psychologique du tueur en série qui sévit en cette fin d'année 1897. Ils cherchent également des indices qui les mèneraient sur la piste du coupable.

L'intrigue ne souffre pas de temps morts. Outre un thriller psychologique bien construit, la romancière plonge son lecteur dans une époque grâce à l'ambiance qu'elle instille parfaitement dans son livre. Que le lecteur côtoie les nones ou les fumeries d'opium, le décor et les faits sont toujours propres à l'immerger dans l'époque. Comme je suis pinailleuse, j'ai relevé une minuscule incohérence à ce sujet. À un moment, Irina dit: «Arrête ton char, Ben Hurr.» Or, si le livre date d'avant l'époque où se déroule «Les suppliciées du Rhône», il semblerait que l'expression soit apparue suite au film.

L'intrigue est bien menée, rien n'est bâclé. J'aurais souhaité qu'une chose tournât autrement, mais le fait que Coline Gatel ait fait différemment de ce que j'aurais préféré n'enlève rien à la solidité du récit. J'aurais aussi aimé en savoir plus sur ce qui arrive après, mais peut-être l'autrice a-t-elle prévu une suite. Dans ce cas, ce serait intéressant, mais il lui serait peut-être difficile de mettre en place un autre thriller psychologique, ou alors, ce qui arriverait serait forcément moins important pour nos héros...

Les trois personnages principaux sont sympathiques. Deux d'entre eux ont une part d'ombre. Il m'a été un peu difficile de faire avec celle qui montre une forme d'intolérance, mais je me dis que c'est une raison de plus pour qu'il y ait une suite dans laquelle le personnage, à force d'expérience, admettrait qu'il a tort. Bien sûr, à l'époque, ce qu'il rejette était rejeté (cela l'est encore aujourd'hui), mais ce n'est pas uniquement ce qui ne m'a pas plu chez lui.

Service presse des éditions Audiolib.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Thierry Blanc.
J'avais déjà apprécié le jeu de ce comédien dans deux autres livres audio. Ici, je l'ai trouvé meilleur. Qu'il joue la colère, l'amusement, la contrition, son ton est adéquat. À un moment, un personnage rit de manière à glacer le sang d'un autre. Là encore, Thierry Blanc s'en est sorti sans cabotiner, ce qui, à mon avis, n'est pas facile. J'espère que ce comédien enregistrera beaucoup d'autres livres qui me tenteront.

Pour information, la structure du livre n'est pas respectée. Il est divisé en chapitres constitués de sous-chapitres. Certaines pistes regroupent plusieurs de ces sous-chapitres.

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lundi, 29 juillet 2019

Pale Queen, tome 1: Pale Queen, de A. R. Kahler.

Pale Queen

L'ouvrage:
Claire (une humaine) est assassin au service de Mab, la fée reine de l'hiver. Elle a donc l'habitude d'évoluer aussi bien dans le royaume des fées que dans le monde des humains. Aujourd'hui, elle doit trouver qui détourne le Rêve produit par les humains qui est censé être dirigé vers le royaume de l'hiver. Bien sûr, sitôt la personne trouvée, elle doit lui faire avouer pour qui elle travaille. Cependant, les choses ne se passent pas aussi aisément que le souhaite Mab.

Critique:
Après avoir fini le tome 1 de cette trilogie, j'ai constaté (entre ce qui arrive dans ce roman et le résumé du tome 1 d'une autre trilogie) que la série «Le cirque des immortels» se passait avant celle dont le tome 1 est l'objet de la présente chronique. Ayant commencé cette série, je la continuerai et lirai «Le cirque des immortels» après, mais je donne l'information à ceux que les deux séries intéresseraient.

Ce roman m'a beaucoup plu. J'ai d'abord apprécié Claire. L'auteur décrit bien sa psychologie. Tout ce qu'elle fait, et surtout pourquoi elle le fait, est expliqué. S'il y a une chose que je n'ai pas comprise, c'est qu'elle continue à être loyale envers Mab. Presque depuis le début, je m'attends à ce que Claire se retourne contre la reine. Elle opère bien de petites révoltes, et est satisfaite de montrer à Mab qu'elle n'est pas si malléable que cela, mais au final, elle ne fait rien de plus.

Mab est détestable, et pas uniquement à cause de sa façon d'agir envers la narratrice depuis l'enfance de cette dernière. J'espère que dans le tome 2, la reine de l'hiver souffrira énormément, et que son supplice durera.

L'intrigue semble simple, et au premier abord, peut paraître ennuyeuse, mais elle est intéressante, ne souffre pas de temps morts, et l'auteur a su l'agrémenter d'éléments qui relancent l'attention: la psychologie de Claire, les conversations parfois amusantes qu'elle a avec Elie (la créature fantastique qui doit l'aider dans son enquête), son amitié avec Pan, les effets magiques qu'elle utilise (la baignoire qu'elle remplit en un geste, par exemple).
Si certaines révélations sont un peu faciles, cela ne m'a pas dérangée. J'ai même été surprise parce que je n'avais pas deviné quelque chose que j'aurais dû comprendre. Cela veut dire que j'étais assez prise par l'histoire pour ne pas chercher à la disséquer.

J'ai aimé Kingston, même si, dès le départ, Pan avertit la narratrice qu'il faut se méfier de lui. Apparemment, c'est plus complexe. Kingston n'est sûrement pas irréprochable, mais il semble devoir mériter les circonstances atténuantes... à l'inverse de Mab. (Si vous n'avez pas compris que je n'aime pas Mab... ;-) )

Étant donné la manière dont se termine ce roman, je pense qu'il faut lire la série d'une traite. J'ai hâte de m'attaquer à la suite!

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Amy McFadden pour les éditions Brilliance audio.

Comme d'habitude, le jeu de cette comédienne m'a beaucoup plu. Elle parvient à modifier un peu sa voix (sans exagérer) pour certains rôles, elle joue très bien les divers sentiments exprimés par les personnages au long du livre.

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samedi, 27 juillet 2019

Le réseau secret de la nature, de Peter Wohlleben.

Le réseau secret de la nature

L'ouvrage:
Peter Wohlleben explique l'interaction entre la faune et la flore.

Critique:
J'ai autant apprécié ce livre que les deux précédents ouvrages de cet auteur que j'ai lus. Au départ, je me demandais comment il pourrait se renouveler, mais il le fait. Ce n'est pas parce qu'il parle des deux éléments principaux de ses deux ouvrages précédents qu'il ne les aborde pas différemment.

Je savais que la nature fonctionnait très bien sans l'homme, et qu'il ne fallait pas s'amuser à perturber son équilibre. Cependant, étant néophyte, je n'avais aucun exemple. Ce livre en donne. Son auteur ne se contente pas de dire: «Il ne faut pas faire ceci ou cela, c'est mal!», il explique pourquoi faire ceci ou cela conduit à telle perturbation. J'étais déjà convaincue de certaines choses. Par exemple, je pestais après l'homme qui ne voulait plus du loup ou de l'ours. Peter Wohlleben a apporté de l'eau à mon moulin.

Chacune de ses démonstrations, chacun de ses exemples m'a parlé. À un moment, j'ai souri, parce que je râlais après les scolytes qui grignotent l'intérieur de certains arbres. Et puis, l'auteur explique que les scolytes nuisent surtout aux arbres déjà affaiblis par les méfaits de l'homme.

Lorsque l'écrivain évoque les feux de forêt, il parle des réactions de certains. J'ai été choquée que des gens trouvent ces feux bénéfiques, associant ceux provoqués par les méfaits de l'homme à ceux qui se sont déclarés naturellement. Quelle mauvaise foi!

À travers des récits, des exemples, des explications, Peter Wohlleben exhorte son lecteur à avoir l'esprit critique, à observer la nature, et à se demander pourquoi ceci et pourquoi cela. Son livre m'a rappelé une phrase que j'ai lue dans un roman, il y a assez longtemps: «La nature a tout prévu, sauf l'homme.» Malheureusement, je ne peux que me désoler de ce que certaines décisions de mes semblables (qui ne voient que leur profit) causent à la nature.

L'auteur dit également qu'il n'est pas possible de restaurer l'ordre en un claquement de doigts. C'est logique. J'espère que ses livres feront réfléchir ceux qui mettent la nature à mal, mais comme il le dit lui-même, c'est loin d'être le cas.

Venons-en maintenant au seul reproche (et encore, il est indirect) que j'ai. À un moment, l'auteur raconte une conversation qu'il a eue avec la personne qui traduit ses livres en anglais pour les lecteurs américains. Il explique cette conversation par la phrase suivante: «Afin de rendre mon récit plus accessible au lecteur américain, nous avons remplacé certaines sources allemandes par d'autres issues de l'espace anglophone.» Cette phrase m'a hérissée de colère! Cela signifie donc que les Américains sont stupides et chauvins au point de ne pas être intéressés par quelque chose qui arrive ailleurs que chez eux! Cela m'a rappelé «American rigolos», dans lequel Bill Bryson montre certains côtés assez incroyables de la population américaine... J'aurais compris que la traductrice ait eu l'idée d'ajouter des exemples ayant eu lieu aux États-Unis en annexe, et encore, j'aurais trouvé cela étrange, mais pourquoi pas? Mais dénaturer le texte en remplaçant des récits par d'autres!!! On me dira que je n'ai rien à objecter puisque l'auteur est d'accord. Eh bien, cet argument ne me convainc pas! Je pense qu'heureusement, en France, la traductrice est restée fidèle à l'oeuvre, parce qu'il me semble avoir souvent entendu des exemples avec des noms allemands. J'espère aussi que ce genre d'idées saugrenues n'est jamais passé par la tête de la traductrice française.

En cherchant Peter Wohlleben sur le net, j'ai constaté qu'il avait écrit d'autres livres dont certains sont traduits en français. J'espère que ceux qui ne le sont pas le seront, et qu'ils finiront tous en audio!

Service presse des éditions Audiolib.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Thibault de Montalembert.
Je suis contente que l'éditeur audio ait fait appel au comédien qui a enregistré les deux livres précédents de cet auteur. Comme d'habitude, l'interprétation de Thibault de Montalembert est naturelle: il conte le livre comme s'il le vivait, sans affectation.

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