Lecteur : Tavarès François

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samedi, 17 août 2019

Hü, de David Dolo.

Hü

L'ouvrage:
Ce matin-là, Francis est dans le train qui l'emmène vers son bureau. Il sait être bientôt arrivé. Il décide de descendre, et de faire les derniers kilomètres à pied. Au bout d'un moment, il se rend compte qu'il devrait déjà être arrivé. Or, il continue de longer la voie ferrée, et il ne voit rien qui ressemble à sa gare d'arrivée, ni même à quelque chose de civilisé. Bref, il est seul au milieu de nulle part.

Critique:
Ce roman m'a intriguée dès sa sortie audio. Mon amie (également grande lectrice) n'était pas du tout tentée. Il m'a fallu peu de chapitres pour penser qu'elle avait raison. Je ne sais pas trop si l'auteur a voulu faire passer un message, une critique (une parodie, une satire), ou s'il a souhaité faire du grand n'importe quoi, mais j'opte pour cette dernière solution. On me dira que je n'ai pas aimé ce roman parce qu'il bouscule mes petits repères routiniers. Peut-être, mais je ne vois pas l'intérêt dans ce qui arrive. Je ne peux pas trop dire ce qui se passe, mais sachez que cela m'a fait me demander si l'auteur n'avait pas absorbé des produits illicites avant d'écrire ce roman.

On côtoie d'abord Oscar et Pénélope. Rien n'est aimable chez ces deux capricieux immatures. Lorsqu'on rencontre le poète, j'ai trouvé que les choses revenaient sur des rails que je comprenais mieux. Cependant, au moment où Francis va obtenir ce qu'il attend, on découvre la reine. Avec elle, le livre repart dans quelque chose qui ne m'a pas plu. J'imagine qu'il faut rire du caractère de ce personnage, de sa manière de commander, etc. Je me suis plutôt ennuyée.

Au début, j'éprouvais de la compassion pour Francis qui, apparemment, était un français moyen que sa femme ne cessait de critiquer et de rabrouer... Si, au long du livre, j'ai continué à espérer qu'il se sortirait de cette panade, je m'ennuyais tellement, je trouvais les événements si absurdes que même ce personnage finissait par moins m'intéresser. À la fin, on ne sait pas ce qu'il fera,mais heureusement, David Dolo n'a pas fait une chose à laquelle je m'attendais, et qui m'aurait déplu

Je pense que si je racontais ce roman à quelqu'un, je ferais rire mon interlocuteur, mais j'imagine que celui-ci se moquerait du livre.

Service presse des éditions Audible FR, dont vous trouverez le catalogue sur le site Audible.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par François Tavarès.

Le roman ne m'a pas plu, mais l'interprétation du comédien est aussi bonne que d'habitude. Que les personnages soient en colère, effrayés, ou qu'ils aient de machiavéliques pensées, François Tavarès adopte toujours le ton adéquat. Il prend une voix acariâtre et criarde pour la reine. Cela m'a plu, car c'est exactement comme cela que je l'imagine. L'interprétation du lecteur donne corps au personnage, et j'admire le fait qu'il ait pu prendre cette horrible voix sans que cela ne soit affecté. Bravo à lui!
Quant à la narration en dehors des dialogues, le comédien ne surjoue pas, n'est pas trop sobre... Là encore, son ton est toujours adapté.

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vendredi, 16 mai 2014

N'oublier jamais, de Michel Bussi.

N'oublier jamais

L'ouvrage:
Février 2014, Normandie.
En courant sur la plage, Jamal Salaoui trouve une écharpe rouge. Peu après, il tombe sur une jeune fille prête à sauter de la falaise. Il l'adjure de n'en rien faire, et lui tend l'écharpe pour la tirer vers un endroit moins dangereux. Elle la lui arrache des mains, et saute. L'écharpe est retrouvée autour de son cou, elle aurait été étranglée avec, d'après les constatations. Jamal sait que c'est impossible. Cette incohérence est loin d'être la dernière à laquelle notre héros va se heurter.

Critique:
Depuis «Nymphéas noirs», Michel Bussi aime jouer avec le feu, créant des incohérences, des situations improbables. Si les explications m'ont déplu dans «Nymphéas noirs», et que je les ai trouvées correctes dans «Un avion sans elle» et «Ne lâche pas ma main», il me semble qu'ici, il a perfectionné la technique. À l'instar de Jamal, le lecteur est perdu les trois quarts du temps. En outre, connaissant Michel Bussi, j'ai eu peur qu'il aille bien trop loin, et que ses explications soient poussives, bâclées, et inappropriées. Or, pour moi, il a réussi son pari.
À un moment, j'ai eu peur que la solution soit la même que dans certains romans. L'auteur le suggère, d'ailleurs. Cette solution me déplaisant, je me préparais à pester. Heureusement, Michel Bussi a choisi une porte de sortie qui, me semble-t-il, est bien meilleure. Les différentes solutions sont à la hauteur du reste.

Créant des situations qu'il est ardu d'assembler, l'auteur ne se contente pas de laisser planer un mystère, puis de traîner le lecteur jusqu'à la fin. À chaque page, le mystère s'épaissit, le suspense s'intensifie, l'étau se resserre...
La plupart du temps, c'est Jamal qui raconte. Cela permet au lecteur de vivre les choses de son point de vue, d'imaginer ses doutes, de comprendre pourquoi sa raison vacille. Jamal demande au lecteur de lui faire confiance jusqu'au bout. J'ai pris le parti de le suivre, me disant que normalement, il ne cacherait rien. Ferez-vous de même? N'y aura-t-il pas des moments où vous douterez de lui?
Dans un entretien accordé aux éditions Audiolib, Michel Bussi explique qu'il souhaitait que son personnage ne soit pas déterminé, que ses actes ne soient pas «décidés» par sa naissance, son handicap, ses origines. Pour moi, il y a réussi. Son héros est un personnage comme un autre. Il ne fait pas partie de ces gens qui se plaignent et jouent de leur handicap (certains le font), et rien que pour cela, j'ai voulu lui faire confiance.
Je n'adresserai qu'un reproche au narrateur: c'est un coeur d'artichaut. Cela s'explique en partie par son envie de vivre à 200 à l'heure, mais cela m'a agacée. Bien sûr, l'auteur avait besoin que son personnage soit ainsi...

Certaines choses m'ont déçue, mais pas dans la construction de l'intrigue. J'aurais aimé que certains événements tournent autrement. Ce n'est donc pas un véritable reproche.

Afficher Pour expliquer les minuscules détails quelque peu discutables, je dévoile des pans clés de l'intrigue.
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Est-ce qu'une séance échevelée, endiablée et passionnée de sexe laisserait des traces qu'on pourrait prendre pour un viol?
Les policiers ont retrouvé la culotte de Myrtille après coup. Logique, puisqu'elle a été déposée après. Il y a une faille, car ils pouvaient très bien avoir déjà fouillé l'endroit.
Lorsqu'elle est appréhendée et interrogée, Océane semble craquer et se dévoiler assez facilement. Or, à la voir évoluer, on a plutôt l'impression qu'elle peut se maîtriser envers et contre tout. Il aurait été judicieux de développer les raisons qui l'ont fait se livrer et se montrer si facilement sous son vrai jour.
Pourquoi Océane a-t-elle gardé un échantillon du sperme d'Alexandre? Elle ne savait pas que cela lui servirait. On peut penser qu'elle l'a fait au cas où...

L'entretien avec l'auteur en fin d'ouvrage est, comme d'habitude, très intéressant. Je suis friande de ces entretiens qui permettent de découvrir la voix de l'auteur, de savoir comment il appréhende l'écriture, la lecture audio, etc.

Remarques annexes:
Chaque titre de chapitre commence par une phrase du chapitre précédent. Je ne sais pas trop pourquoi l'auteur a fait cela, mais pourquoi pas?
Michel Bussi fait partie des rares auteurs à savoir compter les mots. (Il dit, à un moment que «N'oublier jamais», cela fait trois mots.) En général, quand il y a un mot avec une apostrophe, les auteurs omettent de le prendre en compte. Or, l'apostrophe est là pour éviter une prononciation qu'on a jugée inappropriée, mais un «n'» par exemple, équivaut à «ne».

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par François Tavarès.
Ce livre m'a été envoyé par les éditions Audiolib. J'ai apprécié la lecture de François Tavarès qui a pris le parti de modifier à peine sa voix pour certains personnages. C'est un comédien que je retrouve avec plaisir lorsqu'il enregistre pour Audiolib. Je trouve un peu dommage qu'il n'ait pas chanté les passages de «Jusqu'à la ceinture», de Graeme Allwright, qu'évoque Jamal à un moment. Cependant, étant donné les circonstances de l'évocation, cela n'aurait peut-être pas paru naturel.

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jeudi, 4 juillet 2013

Le cinquième témoin, de Michael Connelly.

Le cinquième témoin

L'ouvrage:
En ce moment, Mickey Haller travaille sur des affaires de saisie de maisons. Ces affaires se multiplient à cause de prêts à taux changeants consentis par certaines banques. C'est ainsi qu'il travaille sur le cas Lisa Tramel. Mais l'affaire se complique lorsque la jeune femme est accusée d'avoir assassiné Mitchell Bondurant, l'un des banquiers responsables de l'éventuelle future saisie de sa maison.

Critique:
À l'instar de «Volte-face», ce roman est un thriller judiciaire. J'ai été contente de retrouver Mickey, certains côtés de Bosch m'agaçant un peu, même s'il s'est assoupli par la force des choses. Mickey est moins sombre que Bosch. Il est un peu plus conventionnel. Parfois, c'est agréable que le héros ne soit pas tourmenté. On me dira que dans ce livre, Mickey l'est un peu. Soit, mais pas autant que Bosch.

J'ai apprécié la structure du roman. On voit la mise en accusation, ce qui arrive avant le procès, puis le procès. Celui-ci n'arrive pas tout de suite, ce qui fait que l'attention du lecteur est toujours relancée par les différents éléments de l'intrigue.
L'auteur s'est servi d'un fait de société, un fait qui marqua et fit beaucoup de mal, afin de bâtir une intrigue bien menée, exploitant les conséquences que ce fait pourrait avoir.

Nous retrouvons les rouages de la justice que j'ai plaisir à voir décortiquer dans ce genre de romans. Par exemple, les deux avocats qui se font régulièrement des coups bas, et crient au scandale lorsqu'ils sont victimes de ces mêmes coups bas. Il y a aussi les réflexions du personnage principal: il vaut mieux que les jurés finissent la matinée ou la journée sur ceci ou cela, ça les impressionnera en faveur de la défense. Sans oublier les risques calculés que prend notre héros: il ne faut pas mettre le juge en colère, mais il faut que je fasse ceci ou cela, même si je risque ses foudres.
En outre, comme on ne voit pas uniquement le procès, Michael Connelly peut exposer d'autres rouages qui ne se passent pas dans le prétoire. Certains éléments m'ont fourvoyée, comme par exemple l'offre d'arrangement proposée puis retirée. Je suivais très bien le raisonnement de l'avocat de la défense, mais j'étais aussi perdue que lui. J'aime beaucoup qu'un bon rebondissement me fasse réfléchir.
J'ai trouvé un peu gros certains oublis de la défense, comme par exemple, la page Facebook de Lisa. Certes, cela montre que ce sont des humains et non des machines, mais ces oublis sont peu crédibles de la part d'un avocat chevronné comme Mickey.

Dans la plupart des romans de ce genre, dès que l'avocat sait quel juge présidera le procès, il dit: «Ah, il est comme ci ou comme ça.» D'habitude, cela me fait sourire. Ici, j'ai poussé le raisonnement plus loin: les juges sont censés être impartiaux, et les bons le sont, mais le fait qu'ils soient humains entraîne fatalement de petits travers.

J'ai aimé la manière dont Connelly a créé Lisa. Elle est crédible. Qu'on la croie innocente ou coupable, elle rst très réaliste. Elle est exubérante et indocile: une cliente trop calme aurait été agaçante, paraissant trop froide. Elle est éplorée, mais la compassion qu'elle éveille se teinte de mépris au vu de certaines de ses réactions.

J'ai aimé retrouver l'équipe de Mickey enrichie d'une nouvelle qui, en plus d'apporter du sang neuf, réveille la conscience de chacun. À l'instar du héros, on la moquera un peu, mais on ne pourra s'empêcher d'abonder dans son sens... tout comme lui, même s'il tente de se blinder.

Je ne m'attendais pas à la toute fin. Je pensais que l'auteur ne pourrait pas «rattraper» quelque chose. Une fin sans la toute fin m'aurait convenu même si elle ne m'aurait pas plu, parce qu'elle aurait été crédible. Mais le dernier chapitre est une fin bien plus conforme à ce que je souhaitais. D'autre part, elle n'arrive pas comme un cheveu sur la soupe, elle est préparée.

Remarque annexe:
Maggie McPherson est surnommée Maggie McFierce. Ce surnom ne prend sens, en français, que s'il est traduit (McFéroce). Jusqu'à présent, il l'a été. J'ai trouvé dommage qu'il ne le soit pas dans ce roman.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par François Tavarès.
Ce livre m'a été offert par les éditions Audiolib.

J'ai peu entendu François Tavarès. Je me souviens que dans «L'écho des morts», j'avais trouvé qu'il cherchait un peu son ton au début, puis qu'ensuite, sa lecture était très bonne. Ici, j'ai beaucoup apprécié son jeu dès le départ. D'abord, il ne tente pas de prendre un accent, et ne fait pas de manières pour prononcer les noms propres. Ensuite, il parvient à modifier sa voix pour certains personnages sans que cela fasse cabotinage. Cela tendrait plutôt à renforcer la représentation qu'on se fait des personnages. En tout cas, cela a été le cas pour moi en ce qui concerne le juge, Cisco et le docteur prétentieux dont j'ai oublié le nom (il apparaît peu).
D'autre part, François Tavarès a «joué le jeu»: à un moment, Mickey écoute de la musique et chante un morceau de la chanson qu'il écoute. Le comédien l'a chantée. Il a pris un risque. Je lui en sais gré. Je me souviens avoir été déçue que Marianne Épin ne chante pas dans «Rien ne s'oppose à la nuit» (je crois).

Les divers romans de Michael Connelly où Mickey est le personnage principal ont été interprétés par des comédiens différents: «La défense Lincoln» a été lu par Bernard Malaka, «Le verdict du plomb» par Éric Herson-Macarel, «Volte-face» par Jacques Chaussepied, et «Le cinquième témoin» par François Tavarès. Je trouve dommage que tout comme Bosch (même si deux livres où Bosch est important sont lus par François Berland), Mickey n'ait pas un comédien attitré. J'aurais tendance à dire que cela devrait être Bernard Malaka, car c'est lui qui a lu le premier. Bien sûr, il enregistre pour Sixtrid, mais il me semble qu'il enregistre moins pour eux, en ce moment, et Audiolib aurait peut-être pu songer à le reprendre par souci de continuité. Cependant, j'ai trouvé que François Tavarès se glissait très bien dans la peau des personnages. Il ne me déplairait donc pas qu'il devienne le comédien attitré des livres où Mickey a le rôle le plus important.

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mardi, 20 avril 2010

L'écho des morts, de Johan Theorin.

L'Echo des morts

L'ouvrage:
Joakim et Katrine Westin ont deux enfants. Ils sont venus s'installer sur l'île d'öland, dans la maison rattachée au phare d'Aludden. La mère de Katrine a vécu dans cette maison, sa grand-mère y a peint une cinquantaine de toiles.
Leur emménagement est presque terminé lorsqu'une tragédie survient: l'un des membres de la famille trouve la mort par noyade.

Critique:
J'avais un peu peur d'être déçue, d'abord parce que j'avais lu de nombreux éloges quant à ce livre, ensuite parce qu'au vu du résumé (la quatrième de couverture en dit plus que moi), j'avais peur que le roman tombe dans du fantastique délirant, que cela fasse plus bâclé que travaillé, et que cela se double de scènes sanglantes... Toutes mes craintes ont été dissipées.
En outre, me voilà rassurée sur un autre point: des auteurs savent encore me surprendre. J'étais un peu déçue d'avoir deviné tant de choses dans «Le tailleur de pierres» et également dans «La chambre des morts», de Franck Thilliez (dont la critique paraîtra en septembre). L'intrigue est racontée de telle manière qu'on ne devine pas où l'auteur veut en venir. Par ailleurs, il ne passe pas son temps à essayer de nous cacher quelque chose, à parsemer son livre de faux indices que nous devons éviter. Il y a, bien sûr, certaines choses qu'il nous révèle, mais il les amène de telle manière qu'on ne savait pas qu'il fallait les chercher.
Il y a une chose que j'aurais dû deviner parce qu'elle était évidente. Et ensuite, j'aurais dû comprendre la raison d'un événement qui paraissait sibyllin. Étant données mes non trouvailles, je pense que l'auteur a fait fort en étant subtile, et en ne cherchant pas à en faire trop.

Je n'ai pas trouvé de réelles longueurs. Il y a peut-être des passages qui traînent un peu, mais globalement, cela ne m'a pas paru être du remplissage. De ce fait, l'intrigue est bien menée, et le lecteur n'a pas le temps de s'ennuyer.
L'atmosphère est envoûtante: la mer, une tempête de neige, ces croyances qui planent autour du phare... Quant au soupçon de fantastique, il n'est pas inopiné. Il va bien aux événements et à l'ambiance. Et puis, ce parfum de fantastique peut s'expliquer de différentes façons, c'est au lecteur de trancher. Bien sûr, certaines choses ne peuvent s'expliquer que d'une certaine manière, mais si on fait travailler son imagination, on peut trouver de petites variantes.
Il y a juste une chose que j'ai trouvée un peu grosse. Là, l'auteur a peut-être voulu trop en faire, car l'explication que trouve Joakim (et qui doit être la bonne), ne me satisfait pas.
(Passez au paragraphe suivant si vous n'avez pas lu le livre.)
Pourquoi Michael aurait-il fait la bêtise de laisser une trace écrite de sa haine envers Éthel? Apparemment, il aurait donné son morceau de papier, d'une manière ou d'une autre, à Katrine qui l'aurait gardé, puis, par la suite, «rangé» dans la veste d'Éthel. Ce n'est pas très crédible. Je le dis ici parce que j'aimerais savoir ce qu'en pensent ceux qui l'ont lu.

Les personnages sont sympathiques (sauf les très méchants, bien sûr). La plupart sont complexes: Enrike, Tilda, Joakim... Enrike est intéressant, car il est tiraillé. Finalement, je le trouve sympathique. C'est un faible qui n'a pas la force de résister au gain facile, et il récolte ce qu'il a semé, mais il a une conscience.
Je n'aime pas Martin. C'est l'égoïsme et la lâcheté faits homme.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par François Tavarès.
Ce livre m'a été offert par les éditions Audiolib. Il sort en audio le 21 avril.

Le lecteur a une voix agréable, il met le ton approprié. Au début, son ton est quand même un peu affecté, surtout dans les passages narratifs, mais au fil de la lecture, il semble de plus en plus à l'aise.

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