Le pays de la liberté

L'ouvrage:
Écosse, fin des années 1760. Mack et sa sœur jumelle travaillent dans les mines de charbon appartenant aux Jamisson. Mack se prépare à annoncer qu'après avoir écrit à un avocat londonien, il a reçu une réponse expliquant que si elle cessait de travailler pour un propriétaire minier dès ses vingt-et-un ans, une personne était libre. Tous ceux qui travaillent dans les mines des Jamisson, et n'ont pas encore vingt-et-un ans, comptent bien profiter de cette information.

Critique:
Je pense que j'aurais adoré ce livre lorsque j'étais adolescente. Il m'a un peu rappelé les sagas dans lesquelles j'aimais me plonger. Il arrive sûrement trop tard, car il ne m'a pas vraiment plu. J'ai trouvé qu'il était trop facile de ne pas aimer les «méchants» avides de pouvoir et d'argent. C'est peut-être un peu plus nuancé pour les «gentils», comme Lizzie, parce qu'au début, elle regarde avec un brin de mépris ceux qui déplorent leur sort de travailleurs de la mine. En outre, j'ai trouvé qu'elle tombait un peu vite amoureuse de celui qu'elle épouse. Étant donné que celui-ci ne se montrait pas vraiment sous un bon jour, je ne comprenais pas ce qu'elle lui trouvait. Certes, avec elle, il était sympathique, mais pour moi, il aurait dû être aisé à Lizzie de voir comme il l'était peu en réalité.

La première partie m'a paru lente. Je ne m'attachais pas aux personnages (sauf un peu à Mack et à Lizzie), l'histoire me paraissait prévisible, les Jamisson me cassaient les pieds... Ensuite, les choses se sont un peu arrangées, mais cela n'est pas allé jusqu'à me faire beaucoup aimer le roman. J'ai trouvé la fin un peu rapide. J'aurais voulu savoir comment se passent les choses ensuite. On me dira que je suis en plein paradoxe: je n'ai pas trop apprécié le roman, et j'aurais voulu une fin plus développée. ;-) C'est vrai que cela semble étrange. Cependant, plus le livre avançait, plus je l'appréciais. Je pense que c'est la raison pour laquelle j'aurais aimé une fin plus développée.

Je ne connaissais pas du tout la condition des personnes travaillant pour un riche propriétaire minier à cette époque. J'ignorais totalement que la loi disait qu'à vingt-et-un ans, on était libre de ce joug, à condition de ne pas travailler plus d'un jour après cet anniversaire.

Service presse des éditions Audiolib.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Jean-Philippe Renaud.

Je ne connaissais pas du tout ce comédien. J'ai apprécié sa lecture. Il est tout de suite entré dans le roman, et a bien rendu sentiments et émotions. Il n'a pas modifié sa voix à outrance pour les rôles féminins. Je l'entendrai à nouveau avec plaisir.
Comme je pinaille, je n'ai pas aimé qu'il prononce le «t» de Robert. Au moins, il n'a pas fait le «r» anglophone...

Pour information, la structure du livre n'est pas respectée: certains chapitres sont coupés en plusieurs pistes.

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