Lecteur : Miller Isabelle et Lavigne Hervé

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lundi, 25 mars 2013

Ne t'éloigne pas, d'Harlan Coben.

Ne t'éloigne pas

L'ouvrage:
Il y a dix-sept ans, Stuart Green a disparu. Touché par le désespoir de l'épouse de Stuart, et intrigué par cette disparition, le lieutenant Broome continue de mener l'enquête.

Ray Levin est photographe.
Ce soir-là, il est agressé. On ne lui vole que son appareil photo. Surpris qu'on lui ait laissé son portefeuille, il finit par comprendre ce que voulait son agresseur.

Megan est une respectable mère de famille. Elle aime son mari et ses deux enfants. Cependant, certains éléments de son ancienne vie lui manquent. C'est alors que Lauren (un personnage de cette ancienne vie), la contacte, et lui dit qu'il lui semble avoir vu quelqu'un que Megan croyait mort.

Critique:
Si Harlan Coben a écrit certains romans qui m'ont moins plu, j'ai aimé «Ne t'éloigne pas». Je pense que l'auteur a compris que l'une de ses forces, c'est de décrire des personnages profondément humains. En effet, à lire leur histoire, leurs sentiments, leurs sensations, on ne peut que les comprendre. Sûrement pas tous, certes. Par exemple, celui qui sacrifie tout au nom de son fils, qui n'hésite pas à faire torturer et tuer, et qui a du mal à se remettre en question quant à ses actes passés, on aura du mal à le prendre en pitié. Cependant, on comprendra comment il en est arrivé là.
Bien sûr, on ne trouvera aucune excuse au couple de tortionnaires. Eux n'hésitent pas à s'en trouver, ce qui les rend encore plus détestables.
Quant aux autres, je ne peux trop rien dire, mais chacun parlera au lecteur.
D'autre part, le romancier expose bien les relations houleuses de parents avec leurs enfants adolescents. Ça sent le vécu. ;-)

Harlan Coben utilise une façon de faire qui lui est propre: un événement ancien impliquant plusieurs personnes continue de hanter ces personnes. Un événement pendant lequel certains protagonistes ont agi dans la hâte et la peur. Malgré cette récurrence, l'auteur a introduit des éléments qui font que cet événement, s'il est un tournant pour certains, n'est pas la seule chose que l'on cherche.
De plus, il ne fait pas trop traîner les choses avant de dévoiler les liens entre tel et tel personnage. Il commence bien par montrer chacun ayant sa vie, mais il les rassemble vite. Le livre ne traîne pas. L'auteur retarde bien un peu certaines révélations, mais cela passe bien.
En outre, Harlan Coben apprend certaines choses au lecteur avant que les personnages ne les sachent. Cela fait que le lecteur a l'impression d'avancer: il ne piétine pas, n'attend pas de tout apprendre.
Il y a une chose que j'aurais voulu voir tourner autrement, mais cela n'aurait pas été possible. Si l'auteur avait fait cela, il aurait «détruit» trop d'autres choses. Je regrette quand même qu'il ait agencé son histoire au point de rendre impossible ce que je voulais.

L'écrivain utilise une ficelle que ses pairs ont galvaudée. Je pensais d'ailleurs qu'il s'engouffrerait dans la facilité, mais non. Il présente certains faits d'un certain point de vue, et explique bien que ces faits sont impossibles. Le lecteur, à l'instar d'un personnage (qui ne se l'avoue pas clairement), ne peut s'empêcher de se demander si cela ne serait finalement pas possible... et l'auteur fait en sorte que la solution ne soit ni grandiloquente ni invraisemblable.

J'aime bien la résolution de l'énigme. Elle est atypique chez ce genre d'auteurs, car les pensées du lecteur ne seront pas politiquement correctes, après cette découverte.
Quant au nom de la personne coupable, je l'ai deviné très peu de temps avant que l'auteur ne le dévoile.

D'habitude, je ne lis pas les remerciements, surtout quand ils se résument à une liste de noms. Ici, après avoir zappé l'inévitable liste, j'ai écouté la suite. L'auteur a remercié certaines personnes qui ont fait des dons à des associations caritatives afin que leurs noms apparaissent dans ce roman. Je trouve que proposer cela est une bonne initiative de la part de l'auteur.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Hervé Lavigne et Isabelle Miller pour les éditions VDB.
Quelle joie pour moi de retrouver ces deux comédiens très talentueux!
Hervé Lavigne, parvient à merveille à modifier sa voix pour certains personnages sans que cela semble joué.
Quant à Isabelle Miller, elle a surtout modifié sa voix pour le personnage de Lauren. Je pense qu'elle a eu raison. La voix un peu grave et un brin gouailleuse qu'elle prend va très bien à Lauren. De ce fait, il m'a été plus facile de l'imaginer.

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lundi, 15 octobre 2012

Faute de preuves, d'Harlan Coben.

Faute de preuves

L'ouvrage:
Wendy Ties est journaliste. Elle pense donner un coup de pouce à sa carrière tout en coinçant un pédophile. Grâce à elle, Dan Mercer est arrêté. Les preuves sont accablantes.
Mais les choses se compliquent. Outre que Dan clame son innocence, Wendy a l'intuition que quelque chose cloche.

Critique:
Après avoir été déçue par «Dans les bois» et «Sans un mot», j'avais un peu peur de retenter un Harlan Coben, pensant qu'il s'essoufflait. J'ai été agréablement surprise par «Faute de preuves».

On retrouve certains thèmes chers à l'auteur. Par exemple, un groupe qui s'est trouvé au mauvais endroit au mauvais moment, et qui le paie des années plus tard. Des personnes qui ont agi sous le coup de la panique (un peu comme chez Linwood Barclay). Au départ, cela m'a un peu agacée parce qu'on voit assez rapidement certains liens, surtout si on connaît cette ficelle. Mais Harlan Coben a réussi à la renouveler. J'ai trouvé qu'il avait bien résolu ses énigmes. Tout est cohérent, et la psychologie des personnages est importante.
J'avais deviné certaines choses, mais l'auteur l'a peut-être voulu ainsi. En effet, je pense qu'il s'est servi de ce qu'on connaissait de ses façons de faire afin de tromper son lecteur. Cela fait qu'on est un peu déstabilisé quand il révèle certaines pièces du puzzle.

J'ai aimé que l'auteur n'utilise pas une ficelle tellement éculée que même son protagoniste la méprise. Quand Wendy explique qu'il y avait un cadavre dans la caravane et qu'il a disparu, elle a peur, un instant, qu'on ne la croie pas. L'auteur dédaigne cette ficelle, tout en montrant bien qu'il pense, comme son lecteur, qu'elle est indigne d'un bon roman policier contemporain, tant elle a été utilisée.

L'enquête de Wendy est un peu longue, car dès le départ, le lecteur a la conviction que Dan est innocent. Mais c'est un peu rattrapé par certains personnages originaux qu'elle rencontre, comme Doug et Fly, mais aussi Win (qu'elle connaissait).

Harlan Coben montre parfaitement comme la rumeur est vénéneuse. C'est surtout illustré par celle qui court à propos de Wendy sur le net. Il n'y a aucune preuve, mais les puritains hypocrites se dépêchent de l'épingler, et de la fuir. D'autres auteurs ont montré cela, mais il me semble qu'on ne le fait jamais assez. D'autre part, Harlan Coben le fait pertinemment. Cela montre, une fois de plus, l'absence d'esprit critique des gens, leur âme moutonnière, leur hâte à croire ragots et cancans, et même, à se précipiter dessus telles des charognes.

J'ai également apprécié les personnages de ce roman. Ils ne sont pas manichéens, sont bien campés... j'ai une préférence pour Charlie et Papou parce qu'ils m'ont fait rire. ;-)
Je comprends pourquoi Wendy ne veut pas pardonner à Ariana. D'après ce que je comprends, Ariana ne regrette pas vraiment. Elle ne pense pas qu'elle a dévasté une famille, elle pense d'abord à elle. Elle veut pouvoir continuer à être égoïste, et pourquoi pas, à commettre d'autres méfaits. On me dira que Wendy est injuste, car elle souhaite être pardonnée pour continuer à vivre. Soit, mais elle pense vraiment à la personne qu'elle a détruite.

À un moment, deux théories s'opposent. Certains parents préfèrent laisser leurs enfants boire de l'alcool chez eux, ainsi, ils ne vont pas dans des bars, et ne reviennent pas chez eux ivres, évitant ainsi certains dangers. D'autres personnages disent qu'il ne faut pas employer ce mauvais argument, et tenter plutôt de raisonner et de responsabiliser les adolescents. Il va de soi que j'approuve ceux qui veulent responsabiliser. C'est trop facile, de dire que de toute façon, les adolescents boiraient, et que donc, autant essayer de maîtriser certaines choses.
Je trouve assez pertinente la façon dont l'auteur finit par montrer l'inanité et la bêtise de ceux qui croient contrôler les choses en les permettant chez eux. Tout est une question d'éducation. C'est d'abord aux parents d'assumer la responsabilité d'avoir un enfant, et de devoir l'éduquer le mieux possible.

Attention! Passez au paragraphe suivant si vous n'avez pas lu le livre.
J'ai trouvé quelques incohérences. D'abord, lorsque la police retrouve le portable d'Haley, Walker pense que cela ne peut être celui de Dan, puisqu'ils l'auraient détecté grâce aux ondes qu'il émet. Cela veut dire qu'on a cherché à localiser Dan grâce à son portable. Dans ce cas, pourquoi n'a-t-on pas tenté de localiser Haley, dès sa disparition, grâce aux ondes émises par son portable?
Par ailleurs, il est étrange que Genna ait gardé le portable d'Haley tout ce temps, et ne l'ait pas enterré avec elle. C'est une pièce à conviction compromettante, et le moins dangereux aurait été de s'en débarrasser le plus vite possible. L'auteur avait besoin de cela pour l'agencement de ses énigmes, mais je trouve ça un peu fragile.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Hervé Lavigne et Isabelle Miller, avec la participation exceptionnelle de José Heuzé, pour les éditions VDB.

Comme d'habitude, j'ai apprécié la performance des comédiens. Ici, c'est surtout Hervé Lavigne qui a eu les «rôles difficiles». Il a dû raper, et modifier sa voix pour certains personnages. Heureusement, il fait partie de ces comédiens qui modifient leurs voix sans cabotiner, et sans que cela donne d'horribles résultats. J'ai bien ri de la voix qu'il faisait à Lawrence Cheston.
J'ai trouvé judicieux que José Heuzé interprète Win. Outre que je suis toujours contente de l'entendre, et qu'il a bien joué le rôle, Win est un ami de Myron Bolitar. Or, en français, la série des Myron Bolitar est enregistrée, entre autre, par José Heuzé. Cela signifie donc que c'est lui qui joue Win dans les Myron Bolitar. Le fait que Win, dans un roman hors de la série, ait été interprété par celui qui le joue dans la série, montre un souci d'uniformité, et quelque part, le respect du lecteur et de l'interprète.

lundi, 24 septembre 2012

Les nuits de Malibu, d'Elizabeth Adler.

Les nuits de Malibu

L'ouvrage:
Mac Reilly est détective. Il vit à Malibu.
Ce soir-là, il entend des cris dans la maison voisine. Il s'y rend, et tombe sur une femme rousse qui pointe une arme sur lui et lui ordonne de sortir. Comme il n'obtempère pas assez vite, elle tire dans sa direction. Mac s'en va, mais il compte tirer cette affaire au clair. La maison appartient au milliardaire Ronald Perrin. C'est à lui que Mac va demander des explications. Mais le milliardaire balaie l'affaire d'une chiquenaude. Il pense plus important d'engager Mac pour le protéger: il se sent en danger de mort.

Critique:
Quand on lit Elizabeth Adler, il ne faut pas s'attendre à beaucoup de suspense ou à des rebondissements à foison. En général, je n'aime pas les romans trop tranquilles ou trop routiniers. Cependant, celui-là m'a plu. Je ne le mettrai pas parmi mes coups de coeur, mais j'ai été divertie.

Si l'intrigue se révèle classique, voire quelque peu artificiel, il est par exemple amusant de voir que tout le monde, dans l'environnement de Ron, se sent menacé, et engage Mac pour être protégé. De plus, certains personnages sont sympathiques, même s'ils ne sont pas très creusés.

L'auteur s'attarde sur l'amour que trois de ses personnages éprouvent pour les animaux. J'ai trouvé cela bien. On pourrait pinailler en disant qu'Ally est agaçante: elle aime un certain type de chiens, mais elle en a un autre...
Il y a des scènes amusantes et d'autres attendrissantes impliquant les chiens.
À ce sujet, une chose m'a semblé déplacée: ce qui arrive à l'un des chiens. Je pensais que dans un roman léger, l'auteur ne ferait pas cela.

La romancière parvient à accrocher quelque peu le lecteur au début, mais ensuite, l'intrigue stagne. Le lecteur sait rapidement qui est coupable. D'une manière générale, les personnages sont manichéens.
Lorsqu'Ally est en France, tout est lent et prévisible. Et puis, Ally m'agace un peu. Elle n'est pas antipathique, mais ses lamentations la montrent un peu comme une enfant capricieuse. On a envie de lui dire qu'elle aurait dû se secouer avant, et qu'elle aurait pu faire cela autrement.
Concernant Ally, la romancière évoque le vedettariat et ses aléas. J'ai trouvé cela à la fois réaliste et superficiel. En effet, les problèmes avec lesquels se débattent les acteurs («Je ne dois pas toucher ce gâteau au chocolat.» «Je vais avoir quarante ans, je vais bientôt être trop vieille.»), m'ont fait soupirer. Cependant, j'imagine que cela dépeint une certaine réalité, même si elle paraît futile.

Je sais qu'il existe au moins une autre aventure de Mac et Sunny. Elle a, en outre, été enregistrée par les mêmes comédiens. Je ne sais pas encore si je la lirai, malgré mon plaisir à entendre les interprètes.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Hervé Lavigne et Isabelle Miller pour les éditions VDB.

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mardi, 24 mai 2011

Dernière escale, de James Patterson.

Dernière escale

L'ouvrage:
Katherine Dunne a trois enfants: Carrie (dix-huit ans), Mark (seize ans), et Ernie (dix ans). Elle est médecin, et n'a jamais vraiment pris le temps de s'occuper de ses enfants. Après la mort de son mari, Stuart, elle a épousé Peter Carlyle, un avocat renommé. La famille se disloque de plus en plus.
C'est alors que Katherine décide de partir en croisière avec ses enfants et son beau-frère, sur le bateau de la famille, afin que chacun se rapproche.
Cette croisière se transforme rapidement en cauchemar.

Critique:
Il est incontestable que James Patterson sait écrire des romans policiers. Il est au-dessus de ceux qui produisent d'énormes pavés pleins de pages inutiles. Ce livre n'est pas très long, l'auteur y a mis ce qu'il fallait. Il n'y a pas de longueurs. Il y a même une ellipse qui n'était pas absolument nécessaire, mais qui donne davantage de force au roman.
On n'a pas le temps de se poser trop de questions, on n'a qu'à se laisser porter par l'histoire.

Les rebondissements sont à propos. D'autre part, ils sont de plusieurs nature. En effet, l'auteur ne fait pas s'éterniser une situation qui menace de s'enliser, ce qui lui permet de créer d'autres coups de théâtre. Ce sera ainsi jusqu'à la fin.
Il réussit le tour de force de faire monter le suspense alors que le lecteur sait quelque chose d'important. Il est d'ailleurs plus judicieux de sa part d'avoir donné ce renseignement au lecteur presque tout de suite, car, pour ma part, je m'en suis doutée très vite, et j'aurais été agacée qu'il le dévoile plus tard.
Il y a un élément que j'aurais dû trouver, tant il était évident. Et pourtant, je ne l'ai pas deviné. L'auteur l'a habilement inséré dans son histoire, et bien que la ficelle ait été maintes fois utilisée, elle ne m'a pas du tout dérangée. D'abord, parce que j'ai été incapable de la déceler, et ensuite, parce que James Patterson a su l'utiliser en la renouvelant.
J'avoue avoir été déçue par une chose, mais j'aurais été la première à crier à l'invraisemblance si l'auteur avait fait ce que j'aurais voulu! ;-)
Le rebondissement final est logique, voire attendu, mais il ne m'a pas gênée. J'aurais été déçue qu'il n'y soit pas.
Tout se tient, il n'y a pas d'incohérences.

Les personnages sont sympathiques, surtout la famille Dunne, parce qu'ils évoluent. On pouvait s'en douter, mais n'était pas certain, et l'évolution aurait pu se faire dans un sens différent. Cela n'aurait pas été invraisemblable.
Il est peut-être un peu gros qu'Ernie, a dix ans, doive déjà faire des dissertations de 500 mots sur un écrit d'Abraham Lincoln. Malgré cela, c'est un personnage très bien campé, et très attachant, ainsi que les autres Dunne. J'avoue avoir adoré ce que fait le garçonnet à la fin du procès!

Un polar sympathique, qui m'a totalement dépaysée, tenue en haleine. Bref, un très bon moment.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Hervé Lavigne et Isabelle Miller pour les éditions VDB.

J'aime beaucoup Hervé Lavigne. Il fait partie de ses comédiens capables de prendre des voix différentes sans que cela soit agaçant. Ici, il n'a pas démérité. En outre, il interprète sans surjouer.

Isabelle Miller a enregistré deux romans pour les éditions Audiolib avant de se tourner vers les éditions VDB. Je suppose que c'est parce qu'elle a davantage de travail chez VDB. En effet, Audiolib préfère une plus grande diversité de comédiens. On en retrouve certains, mais de manière plus sporadique que ceux travaillant pour VDB. Il est vrai que depuis qu'elle enregistre pour eux, elle a déjà lu six ouvrages.
Si elle cabotinait un peu lors de ses premières lectures, je l'ai trouvée très bien dans «Dernière escale». Outre une voix très agréable, elle joue sans trop en faire. Sa mission était d'autant plus délicate qu'elle devait, pendant quelques secondes, jouer une scène d'amour. Elle s'en est très bien sortie. Il semble que cette comédienne améliore son jeu à mesure de ses lectures.

En général, je déteste que des musiques coupent les livres. Ici, même si, pour moi, elle est superflue, la musique n'est pas gênante, parce qu'elle est appropriée. Elle colle bien à l'ambiance du roman.
Quant à l'habillage sonore, il ne m'a jamais déplu, sauf lorsqu'il s'agissait de musiques d'ambiance. Ici, je l'ai également trouvé approprié. Il a contribué à me mettre davantage dans l'ambiance voulue par l'auteur.

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