Lecteur : McFadden Amy

Fil des billets - Fil des commentaires

lundi, 27 juillet 2020

This won't end well, de Camille Pagán.

L'ouvrage:
États-Unis, Michigan. Juillet. Annie Mercer vient de perdre son travail de chimiste. Elle décide de gagner un peu d'argent en faisant le ménage chez certains de ses voisins. À part cela, John, son fiancé, part soudainement pour Paris, et lui demande de ne pas chercher à le contacter: il a besoin de faire le point. Pour ne rien arranger, Annie se dispute avec Lisa, son amie de toujours. Elle prend alors la résolution de ne laisser personne entrer dans sa vie.

Critique:
Ce roman m'a plu. Je ne l'ai pas autant aimé que «I'm fine and neither are you», mais presque. Le personnage principal est attachant. Les choses sont de son point de vue, elle nous raconte son présent et explique certaines de ses réactions par des événements de son passé. On apprend à la connaître. J'imagine qu'à sa place, j'aurais les mêmes réactions. N'étant pas impliquée dans l'histoire, il m'était facile de penser qu'à sa place, je n'accorderais pas une chance à John, après qu'il a bien voulu s'expliquer.. Bien sûr, je comprenais qu'il ait eu besoin de se retrouver seul avec lui-même, mais j'espère qu'à sa place, j'aurais agi autrement envers Annie.

À travers John, Annie, Lisa, et Harper, Camille Pagán conseille à son lecteur d'être lui-même. Dans le roman, cela ne va pas sans heurts, mais chacun finit par s'expliquer, comprendre l'autre, et être compris. Par exemple, à l'instar d'Annie, je ne suis pas vraiment fan de la nouvelle passion de Lisa, et j'ai trouvé agaçant qu'elle souhaite l'imposer, mais tout comme l'héroïne, j'ai fini par comprendre sa façon d'agir. C'est pareil concernant Harper. Je ne pense pas que j'aurais géré la situation comme elle, mais le principal est qu'elle s'en sorte, et soit la plus heureuse possible.

Un élément de l'intrigue m'a plu, mais j'aurais préféré qu'il soit davantage préparé. Il l'est, donnant lieu à des scènes comiques dans lesquelles Annie se fait apprentie détective, mais j'aurais voulu qu'il le soit encore plus.
À la toute fin, il y a un élément que j'ai trouvé peu crédible concernant John. Cependant, on me dira que, peut-être, cet élément a davantage été préparé que ce que laisse entrevoir Annie dans l'épilogue.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Amy McFadden pour les éditions Brilliance audio.

J'apprécie toujours autant cette comédienne. Son jeu est toujours aussi bon, à mes oreilles. Je pense quand même qu'elle aurait pu demander à quelqu'un qui parle français de lui apprendre à prononcer Geneviève... Ou bien, elle aurait dû le prononcer avec l'accent anglophone. Mais là, sa prononciation est vraiment terrible... ;-)

lundi, 29 juin 2020

A happy catastrophe, de Maddie Dawson.

A happy catastrophe

L'ouvrage:
Marnie file le parfait amour avec Patrick depuis quatre ans. Ce soir-là, elle veut lui demander quelque chose de très important. Pour ce faire, elle a réservé une table dans un restaurant où ils ont leurs habitudes. Patrick n'accueille pas la demande de Marnie comme elle le souhaitait. Dès le lendemain, quelque chose d'absolument inattendu va bouleverser leur vie.

Critique:
Ce roman est la suite de «Matchmaking for beginners» que je n'ai pas lu, et ne lirai pas, car une partie (même s'il semblerait qu'elle soit courte) est lue par une comédienne dont l'interprétation me déplaît. De plus, les chroniques, sur Audible, ne sont pas très bonnes. Ceux qui ont aimé n'argumentent pas, et ceux qui n'ont pas aimé ont surtout trouvé Marnie stupide et niaise. Il est vrai que la jeune femme m'a parfois agacée, parce qu'elle semble croire que tout se termine toujours bien (Si seulement c'était possible...!). De plus, je l'ai trouvée extrêmement ridicule et sotte lorsqu'elle se persuade que ses cheveux sont un peu plus brillants, et que c'est un signe que ce qu'elle souhaite arrive. Après m'être moquée d'elle, j'ai reconnu que... je faisais exactement pareil. Je souhaite ardemment quelque chose, et dès que je le peux, je vois des signes montrant que cela va arriver. Je le fais de manière moins mièvre et plus lucide que Marnie, mais je ne peux pas m'empêcher de le faire...

Quant au fait que notre héroïne croie que l'univers nous offre parfois de jolies surprises, je ne le remets pas du tout en cause. Parfois, de bonnes choses arrivent presque inopinément, donc pourquoi pas? Seulement, Marnie fait parfois valoir cela de manière un peu grandiloquente.

Au long du roman, certains personnages remettent leur vie en question, car ils ne se sentent pas bien, ne parviennent pas à communiquer comme il le faudrait. Concernant l'un d'eux, cela a de sympathiques conséquences. Concernant l'autre, c'est un peu plus délicat.

Je n'ai pas apprécié Tessa. Je comprends qu'elle n'ait pas la fibre maternelle, mais alors, pourquoi a-t-elle eu cette enfant? Pourquoi n'a-t-elle pas essayé, puisqu'elle était consciemment une mauvaise mère, de la confier à son père avant? Il est d'ailleurs étrange qu'avec une telle mère, Fritzy ait été si équilibrée, intelligente, et sympathique. La fillette est un personnage très attachant, ainsi que les parents de Marnie.

J'apprécie les romans qui se terminent bien, mais je préfère quand les éléments sont bien amenés. Ici, l'un d'eux n'est absolument pas crédible. La romancière aurait pu mieux le préparer.

C'est le troisième roman de Maddie Dawson que je lis. J'ai préféré les deux autres, même si celui-là m'a plu.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Amy McFadden pour les éditions Brilliance audio.

Sur Audible, parmi les personnes ayant donné leur avis sur «Matchmaking for beginners», deux n'ont pas apprécié la façon de lire de cette comédienne. Aimant beaucoup son jeu, je n'ai pas tenu compte de ces avis,. Je me suis quand même demandé pourquoi elle n'avait pas pris une voix plus enfantine pour Fritzy. Je me suis dit, comme cela a déjà été le cas, qu'elle avait peut-être eu peur de trop en faire. De plus, je me suis également demandé pourquoi Fritzy, qui a vécu en Angleterre les huit premières années de sa vie, n'avait pas l'accent anglais. N'aimant pas du tout l'accent anglais, j'ai remercié intérieurement Amy McFadden d'avoir gardé son accent pour jouer Fritzy, mais je reconnais que ce n'est pas cohérent.

Acheter en téléchargement audio anglais sur Amazon (Audible.fr)

lundi, 20 avril 2020

A piece of normal, de Maddie Dawson.

A piece of normal

L'ouvrage:
Lily Brown, trente-quatre ans, vit dans le village de son enfance. Ses parents sont morts, sa soeur (Dana) est partie dix ans auparavant, Teddy et elle sont divorcés depuis deux ans. Son ex mari vient la voir tous les jours, et après que son troisième rendez-vous (arrangé par Lily) s'est mal passé, il songe à se remarier avec notre héroïne. Celle-ci n'est pas au bout de ses surprises.

Critique:
Après avoir beaucoup aimé «The survivor's guide to family happiness», je n'ai pas hésité à acheter «A piece of normal» dès que je l'ai vu parmi les romans enregistrés par Amy McFadden. Je ne l'ai pas autant aimé que l'autre, mais je suis contente de mon achat.

Maddie Dawson manie beaucoup l'humour, ce qui m'a plu. Par exemple, les raisons pour lesquelles Teddy n'est pas attiré par les femmes que lui présente Lily sont assez amusantes. De plus, le discours de Teddy contre la dernière en date est cocasse. Léon est également un personnage qui marque par son humour, mais aussi par la gravité de ce qui lui arrive.
Certaines choses m'ont paru un peu grosses, comme l'histoire d'amour de Lily. Bien sûr, les lecteurs auraient râlé s'il n'y en avait pas eu, mais j'aurais préféré que l'autrice l'amène avec autre chose que de gros sabots. J'ai aussi trouvé très gros que Simon (le fils de Lily) apprécie tout de suite le nouvel amour de sa mère.

Dana ne laissera pas le lecteur indifférent. Même si elle m'a majoritairement cassé les pieds, j'ai compris ses souffrances. Ce que je n'ai pas aimé, c'est qu'elle les brandisse comme de bonnes raisons pour elle d'agir comme elle le fait. Même à la fin, je ne pense pas qu'elle cessera d'être inconséquente, et que, soudain, elle fera attention aux sentiments des autres. Cependant, il est un personnage que j'aime encore moins qu'elle: celui responsable de son mal-être. Ce protagoniste a été en-dessous de tout envers Dana et d'autres. Je ne comprends d'ailleurs pas comment certains ont fait pour tant l'aimer. Ils semblent un peu ridicule. C'est surtout à ce sujet que je comprends Dana.

Comme dans «The survivor's guide to family happiness», Maddie Dawson met en scène des personnages aux prises avec de fortes émotions, des cas de conscience, des gens qui les maltraitent... À travers les actes de chacun, elle montre différents types de réactions à certaines situations délicates. Des pans de l'histoire appellent à la tolérance, d'autres mettent en garde contre la démesure... Même si certains côtés m'ont un peu moins plu, je recommande ce roman sympathique.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Amy McFadden pour les éditions Audible Studios.

Comme d'habitude, j'ai été ravie de retrouver cette comédienne qui, à mes oreilles, n'a pas démérité. Je me suis quand même demandé pourquoi elle n'avait pas tenté une voix plus enfantine pour Simon, mais j'imagine qu'elle ne voulait pas forcer de risquer le trait, ce que je comprends.

Acheter «A piece of normal » en téléchargement audio anglais sur Amazon (Audible.fr)

lundi, 9 mars 2020

Careful what you wish for, d'Hallie Ephron.

Careful what you wish for

L'ouvrage:
Emily Harlow et son amie Becca aident les gens à se débarrasser des affaires qui les encombrent. Ce jour-là, elles travaillent pour Ruth Murphy. Le mari de celle-ci est décédé un an auparavant, et elle vient de découvrir, en recevant la facture, qu'il avait un genre de garde-meubles. Plus tard, Quinn Newell demande à bénéficier de leurs services. Emily se rend seule chez les Newell. Quinn veut se débarrasser de ses propres affaires. Elle confie que son époux, Walter, adore conserver tout un tas de choses, voire en acheter dans des braderies. Emily se plaint alors que son mari, Franck, fait la même chose, et que cela l'agace. En plaisantant, Quinn s'imagine se débarrassant de Walter.
Attention aux voeux qu'on fait: ils pourraient se réaliser...

Critique:
Ayant aimé «You'll never know, dear», et appréciant beaucoup la lectrice, j'ai tout de suite voulu lire «Careful what you wish for». Je suis contente parce que je l'ai préféré au précédent roman d'Hallie Ephron. D'abord, j'ai apprécié que la romancière prenne le temps de présenter son héroïne, que la catastrophe ne s'abatte pas tout de suite sur elle. Ensuite, je dois dire que le chapitre 20 m'a fait rire. Cette découverte macabre dans un endroit incongru... Vous allez me dire, il n'y a aucun endroit adéquat pour ce genre de découvertes. Certes, mais là, il m'a semblé que l'écrivain avait finement joué et faisait ressentir tout l'absurde de la situation, tout en disant: «Hé oui, c'est absurde, et pourtant, ça arrive!»
Plus tard, j'ai souri parce qu'il était possible de soupçonner tout le monde. D'habitude, je n'aime pas cela, mais ici, j'ai trouvé que c'était bien amené. À un moment, j'ai pensé: «Hahaha! J'ai trouvé un personnage qu'il est impossible de soupçonner! Arf, et ça va être lui!»

Ici, contrairement à «You'll never know, dear», je n'avais rien deviné avant l'héroïne. Bien sûr, je savais que ce n'était pas elle la coupable, mais je n'arrivais pas à trouver ce qui motiverait tel ou tel personnage, sauf un, mais celui-ci le dit lui-même. La solution ne m'a pas vraiment étonnée, mais elle n'a pas été une déception. Bien sûr, j'aurais préféré qu'un certain personnage ne soit pas impliqué, mais les choses sont bien préparées, il n'y a pas d'incohérences, rien n'est bâclé.

Remarque annexe:
J'ai l'impression que la toute fin est une allusion à «You'll never know, dear». Ce serait amusant.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Amy McFadden pour les éditions Harper Audio.

C'est toujours une joie pour moi de retrouver le jeu d'Amy McFadden. Elle n'a pas démérité, jouant toujours sans surjouer, et ne modifiant pas sa voix à outrance pour les rôles masculins.

Acheter « Careful what you wish for » en téléchargement audio anglais sur Amazon (Audible.fr)

lundi, 4 novembre 2019

Disrupted magic, tome 3: Shadow hunt, de Melissa F. Olson.

Disrupted magic, tome 3: Shadow hunt

Si vous n'avez pas lu les tomes précédents, ne lisez pas cette chronique.

L'ouvrage:
C'est impossible, mais... Scarlett est enceinte. Que faire? Si elle garde le bébé, elle sait que cela pourrait avoir de très désagréables conséquences. Elle décide d'aller demander l'aide de la vampire pour qui travaille Lex.

Critique:
Lorsqu'on lit la quatrième de couverture et les chroniques des lecteurs sur Audible, on a l'impression que Scarlett est trahie par tous ceux en qui elle croyait. Je ne sais pas trop pourquoi certains ont imaginé cela. Au début, elle part avec Molly, et les choses se passent bien entre elles. Il y a même des scène très drôles où cette dernière exprime son amour pour la nourriture. Au moment de repartir, Molly demande quelque chose à Lex: cela montre bien qu'elle n'a absolument pas l'intention de trahir son amie. D'autre part, les trois employeurs de l'héroïne ne font rien contre elle.

Ce tome est aussi palpitant que les précédents. Scarlett a encore affaire à de très sérieux problèmes, manque d'être tuée, doit empêcher une catastrophe... Elle est donc précipitée dans un tourbillon d'aventures très périlleuses, mais après tout, ce n'est pas si différent (sur le plan du danger) de ce qui lui arrive dans les autres tomes. Je ne comprends donc pas pourquoi les chroniques ne cessent de dire que la jeune femme était seule, devait s'en sortir sans aide, etc.

Là encore, le prologue n'est pas de ceux qui gâchent la lecture. Par contre, le début du premier chapitre est une répétition de la fin de l'épilogue de «Blood gamble». J'ai été déçue que Melissa F. Olson utilise une si grosse ficelle pour retarder la lecture de la suite.

J'ai apprécié que Dash semble un peu tomber le masque, soit moins coincé, moins prompt à châtier... Il m'a même fait sourire deux fois!
J'ai retrouvé Kirsten et Will avec plaisir. Ce qui arrive à Will à la fin n'est pas pour me déplaire. À l'instar de Scarlett, depuis «Blood gamble», je me demandais ce que pourrait faire l'autrice quant à Will et le secret qu'il n'apprend que dans «Shadow hunt». Je pense que la romancière a trouvé une solution intéressante. Bien sûr, cela n'ira pas sans heurts, mais je pense que c'est la meilleure solution. Celle que proposait Scarlett dans «Blood gamble» me plaisait moins. Le souci avec celle qu'a choisie l'autrice, c'est que l'absence de réaction de la meute est une incohérence. Il n'y a qu'à se souvenir de ce qui arrive dans «Hunter's trail»...

J'ai aussi aimé retrouver Shadow. J'ai d'ailleurs été heureuse qu'une fois le début du livre (que je ne dévoilerai pas davantage que dans mon résumé) passé, on n'attende pas la fin pour savoir où elle est. Je pense que c'est elle mon personnage préféré. Je dois quand même lui reprocher une chose: elle aime bien Jesse. Ce n'est toujours pas mon cas. Je crois vraiment être la seule fan de la série à ne pas aimer ce personnage. C'est bien ma chance... S'il y a une suite, on le reverra... encore plus et encore plus proche de Scarlett... Beurk!!! J'aimerais qu'il y ait une suite, mais que Jesse disparaisse du paysage.

Ayant aimé cette série, alors que mes tentatives de lire certaines séries de fantasy urbaine avaient échoué, j'ai cherché le site de l'autrice, pensant lui dire qu'elle avait réussi à se démarquer des autres à mes yeux. Justement, j'y ai lu qu'elle n'avait pas voulu commencer à écrire de la fantasy urbaine tant qu'elle n'aurait pas des idées qu'elle n'aurait jamais lues chez d'autres. Je voulais aussi lui dire que j'étais persuadée d'être une anomalie, parce que contrairement aux autres fan, et contrairement (je pense) à ce que souhaite l'autrice, je n'aime pas Jesse. Je ne lui ai pas écrit tout cela parce que j'ai aussi lu qu'elle refusait absolument de justifier tel ou tel choix de sa part concernant tel ou tel livre. Elle conseille à ceux qui la détestent de s'unir pour la vilipender, mais elle ne parlera jamais de tel ou tel choix avec les lecteurs. Cela m'a choquée. J'ai beaucoup aimé les aventures de Scarlett, mais que l'autrice dise qu'elle ne répondra jamais à une critique, j'ai trouvé cela très hautain. Il doit justement être très intéressant de discuter de tel ou tel événement qu'un auteur a choisi de créer. À partir du moment où le lecteur exprime son opinion de manière constructive et sans agressivité, bien sûr. Cela me rappelle la fois où j'ai dit à Camille Lamache (une comédienne très talentueuse) que je n'avais pas compris pourquoi, à un moment de la série «Yggdrasil», elle faisait une voix différente à l'un des personnages. Elle m'a expliqué pourquoi, et j'ai été contente de comprendre ce choix. Si elle avait fait sa Melissa F. Olson, elle m'aurait sûrement dit: «N'écoutez plus les livres que j'ai enregistrés, et ne venez pas me demander de justifier mes choix artistiques!» Je trouve le point de vue de Melissa F. Olson très fermé. Elle n'accepte pas la critique négative, et le revendique...

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Amy McFadden pour les éditions Brilliance audio.

Comme toujours, la comédienne a fait un excellent travail. Entre les émotions des personnages qu'elle joue très bien, et la voix qu'elle prend pour chacun sans jamais forcer le trait, ma lecture a été très agréable.

Acheter « Disrupted magic, tome 3: Shadow hunt » en téléchargement audio sur Amazon

- page 1 de 7