Editeur : Pygmalion

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jeudi, 29 octobre 2020

Bonfire, de Krysten Ritter.

Bonfire

L'ouvrage:
Voilà dix ans qu'Abby Williams a quitté Barrens, le petit village d'Indiana où elle a grandi. Elle est devenue avocate en droit environnemental à Chicago. Aujourd'hui, elle est chargée d'enquêter sur Optimal, la plus grosse société, donc le plus gros employeur, de Barrens. Abby doit découvrir si Optimal est polluante au point d'être à l'origine des problèmes de santé de certains habitants. Retournant aux sources, et se penchant sur son douloureux passé, la jeune femme ne va pas tarder à assembler certaines pièces du puzzle...

Critique:
Ce roman m'a beaucoup plu. Je me suis très rapidement identifiée à Abby qui souhaite, grâce à cette affaire, se sentir plus sereine quant à son passé. Je me suis parfois demandé comment il se faisait qu'elle n'ait pas été davantage perturbée. Quand on lit ses souvenirs, on voit que son enfance et son adolescence ont vraiment été horribles. Elle n'avait personne pour la soutenir, le mal venait de tous les côtés... De toute façon, la psychologie d'Abby est bien analysée.

L'intrigue est bien menée. Il n'y a pas de temps morts. La tension et le suspense sont habilement dosés. En outre, à la fin, toutes les réponses sont données. Je ne vais donc pas dire (comme je fais souvent) qu'il faudrait un chapitre supplémentaire. Il y a quand même un détail qui pourrait être une incohérence. Abby se souvient d'une chose de son passé, et par la suite, elle arrive à connecter cette chose avec ce qui est arrivé. Comment se fait-il qu'à l'époque, elle n'ait pas creusé davantage? Certes, étant donné sa situation, il lui était plus simple de tout occulter. Donc qu'elle n'ait pas creusé est une semi-incohérence.

L'autrice s'arrange pour présenter plusieurs coupables possibles, et on voit rapidement ces ficelles. Cela ne m'a pas fait râler parce que c'est bien amené et bien fait. De plus, je suis contente parce que j'ai soupçonné les bonnes personnes, donc cela m'incite davantage à ne pas protester.

J'espère découvrir d'autres romans de cet auteur.

Service presse des éditions Audible Studios, dont vous trouverez le catalogue sur le site Audible.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Maud Rudigoz.

Chaque fois que je lis un roman lu par cette comédienne, je me souviens que j'ai été un peu sévère avec elle sur certaines chroniques, et je m'en veux un peu. En tout cas, ici, elle a joué les sentiments des personnages sans affectation, et n'a pas pris une voix exagérément grave pour les rôles masculins...

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mardi, 6 août 2019

La disparition d'Annie Thorne, de C. J. Tudor.

La disparition d'Annie Thorne

L'ouvrage:
Joe Thorne revient à Arnhill, petit village minier où il a passé son enfance. Voilà vingt-cinq ans qu'il l'a quitté. Le drame qu'y a vécu sa famille n'a jamais été officiellement élucidé: un soir, sa soeur, Annie, a disparu. Elle a été retrouvée quarante-huit heures après, mais on n'a jamais su ce qui lui était arrivé pendant ce temps. De plus, à son retour, elle avait changé. Si Joe revient à Arnhill maintenant, c'est, entre autres, à cause de cela.

Critique:
Ce livre a commencé par me plaire. Le narrateur, Joe, raconte alternativement son présent et son passé. Même si ce genre de structures me dérange, ici, c'est judicieux: cela donne du rythme au roman, ainsi que plusieurs sources de suspense. Soudain, au détour d'événements ordinaires, on tombe sur une scène d'horreur (les toilettes envahies de scarabées), et on se doute rapidement que cela aura son importance. On retrouve aussi le thème de l'inimitié entre le narrateur et un autre personnage, inimitié qui date de leur adolescence. Il y a aussi une espèce d'écho: tel élève était «utilisé» dans le passé, tel autre est harcelé dans le présent par le fils de celui qui se servait de l'autre...
De plus, Joe a des ennuis qui sont très différents, mais qui sont également sources de suspense.

Certains de ces aspects évoquent un peu Stephen King. Au début, cela ne m'a pas gênée, parce que ces éléments me rappelaient une ambiance particulière qu'on trouve dans certains livres de cet auteur, et aussi dans «Le signal», de Maxime Chattam. Cela ne voulait pas dire que C. J. Tudor avait copié des idées, cela voulait dire qu'il avait su créer une ambiance d'horreur. Cela me plaisait... et soudain, un élément important s'est précisé, et m'a fait penser à l'élément central d'un livre de Stephen King que je n'ai pas du tout aimé, à l'inverse du monde entier ( ;-) ), «Simetierre». Cela fait très longtemps que je l'ai lu, donc je m'en souviens peut-être mal, mais j'ai été très déçue de lire quelque chose qui paraissait y ressembler autant.
Par ailleurs, je n'ai pas aimé l'épilogue qui rappelle ceux qui pour moi, ne sont pas bons, et ont trop souvent cours. Je ne dirai pas pourquoi pour ne rien dévoiler.

Après que j'ai digéré cet élément, j'ai apprécié le reste. Par exemple, vers la fin, l'auteur ménage quelques surprises, et je ne les ai vraiment pas vues venir. De plus, il n'y a pas de temps morts, pas d'incohérences, et rien n'est bâclé. Donc ma déception quant à ce qui ressemble à «Simetierre» et à l'épilogue est atténuée par tout le reste.

J'ai été très triste pour certains protagonistes... Mais je reconnais que s'il ne leur était pas arrivé ceci et cela, l'intrigue n'aurait pas pu exister.

Service presse des éditions Audible Studios, dont vous trouverez le catalogue sur le site Audible.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par François Montagut.

Je suis toujours ravie de retrouver ce comédien dont j'apprécie la voix et le jeu. Pour la petite histoire, je me suis surprise à penser la même chose que lorsque j'entends Jeff Cummings (voir ma chronique de «Hidden», de Catherine McKenzie). Lorsque j'entends la présentation du livre faite par le comédien, je ne sais pas pourquoi, je me dis: «Hmmm... il n'est plus naturel... ça va capoter...», et puis, j'écoute le début du livre, et tout va très bien, l'interprétation du comédien est aussi bonne que d'habitude.
Comme je suis une horrible personne, je me plaindrai encore et toujours que François Montagut prononce certains noms propres à l'anglophone. Pour Brendan, il fait du moitié moitié. Pour Chris, c'est dommage qu'il ait, presque à chaque fois, fait le «r» anglophone. Quant à Beth, je ne sais pas trop comment je le dirais dans un texte en français, donc pour celui-là, je ne râlerai pas. Je reconnais quand même qu'au moins, François Montagut ne prononce pas les noms propres anglophones avec accent de manière erronée, à l'inverse d'autres, comme Sophie Loubière, dont la prononciation m'a traumatisée. ;-)

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mercredi, 2 mai 2018

La mémoire du thé, de lisa See.

La mémoire du thé

L'ouvrage:
Li-yan fait partie de la minorité chinoise des Akha. Sa famille habite dans un petit village où on récolte le thé. Sa mère est sage-femme et guérisseuse. Très jeune, Li-yan se pose des questions quant à certaines croyances et traditions, lorsqu'elle voit le mal qu'elles font à une famille de son village.

Critique:
Ce roman m'a beaucoup plu.
Avec subtilité, Lisa See oppose la superstition au bon sens, mais montre aussi que certaines croyances peuvent avoir du bon. Tout comme Li-yan, le lecteur sera atterré de ce que pensent les Akha quant au fait de donner naissance à des jumeaux. Cependant, je n'ai pu m'empêcher de faire le parallèle avec les occidentaux soi-disant civilisés qui rejettent une personne à cause de la couleur de sa peau, d'une autre différence physique, morale, ou vestimentaire. C'est la même chose (bien que ce soit fait de manière plus subtile) que ce que les villageois du roman font subir à la famille qui a eu des jumeaux.
Plus tard, dans le roman, Li-yan parvient à concilier son attachement à sa culture, à ses racines, et le bon sens que lui ont donné son vécu et son bon jugement.

Le thème des racines est également évoqué de plusieurs façons. Notre héroïne finit par quitter son village, et découvre d'autres manières de faire et de penser. Elle en prend les bons côtés, mais ce n'est pas pour autant qu'elle rejette les siens.
L'auteur aborde cette recherche des racines autrement, d'une manière que j'ai du mal à concevoir parce que je ne suis pas dans la situation du personnage d'Hailey. Ne pas parvenir à me mettre à sa place m'agace, parce que pour moi, il est primordial de faire preuve d'empathie. La romancière évoque très bien les choses à travers Hailey et celles qui partagent sa quête. Elle explique leur points de vue, ce qui fait qu'on comprend mieux leurs raisons. Les remarques stupides qu'elles prennent en pleine figure sont un modèle de bêtise, d'intolérance, de pensée clichée... Ces remarques renforcent leur besoin de se retrouver, d'être «entières». Dans le cas d'Hailey, on a d'autant plus envie qu'elle atteigne son but qu'on connaît son histoire, et qu'on sait que d'autres souffrent de son absence.

L'intrigue ne souffre pas de temps morts. C'est majoritairement l'histoire d'une femme qui apprend de ses erreurs, qui se construit, qui acquiert sagesse et humilité.
J'ai été déçue par la fin. Ce qui arrive m'a plu, mais j'aurais aimé qu'il y ait un chapitre supplémentaire. Peut-être l'auteur prévoit-elle une suite...

Outre les coutumes des Akha, ce roman nous raconte des pans de l'histoire du thé. Entre les faits relatés par Hailey dans sa dissertation et ceux vécus par Li-yan, on apprend certaines choses. Moi qui aime beaucoup le thé (et notamment le Pu erh dont il est beaucoup question ici), j'ai apprécié qu'il soit un élément incontournable du roman.

Éditeur français: Pygmalion
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Ruthie Ann Miles, Kimiko Glenn, Alexandra Allwine, Gabra Zackman, Jeremy Bobb, Joy Osmanski, Emily Walton, et Erin Wilhelmi pour les éditions Simon and Schuster Audio

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lundi, 7 novembre 2016

Les aventures improbables de Julie Dumont, de Cassandra O'Donnell.

Les Aventures Improbables de Julie Dumont

L'ouvrage:
Julie est journaliste de mode à Paris. Ce jour-là, elle se rend dans son petit village natal de Normandie pour fêter l'anniversaire de mariage de ses parents. Alors qu'elle fait le plein dans une station-service non loin dudit petit village, un homme amoché est jeté d'une voiture qui repart aussitôt. Julie se résout à emmener l'homme à l'hôpital. Ses ennuis ne font que commencer.

Critique:
Il semblerait que Cassandra O'Donnell écrive du fantastique, des romances historiques... Si sa série «Rebecca Kean» ne me tente pas du tout, j'ai été interpellée par cette comédie policière.
Si la route de Julie est jonchée de cadavres, c'est le rire qui domine dans ce roman. Entre les répliques enlevées qui fusent et les situations embarrassantes dans lesquelles se met notre héroïne, on sourit assez souvent. Par exemple, l'expédition de Julie dans la seule boîte de nuit du village: celui qu'elle veut interroger souhaite la tabasser au bout de deux ou trois répliques, elle tombe sur son ex qu'elle met exprès mal à l'aise, puis déclenche un pugilat. Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres de la manière dont les situations dégénèrent lorsque Julie (qui se définit comme une fille à emmerdes) est dans les parages.

L'héroïne est attachante. Elle a un caractère bien trempé, n'est pas en reste quant à une cinglante repartie, et je songe à la nommer grande amie virtuelle, car elle partage mon incommensurable amour pour la nourriture.
Les autres personnages principaux ne laissent pas indifférent, même si certains m'ont agacée. La palme revient sûrement à la mère de Julie qui veut diriger la vie de tout le monde, et est de mauvaise foi. Bien sûr, avoir créé un personnage de ce genre permet à la romancière de mettre en scène d'autres situations cocasses. En outre, certaines mères sont (en beaucoup moins horrible, je l'espère) comme celle de Julie, et certains lecteurs compareront peut-être... ;-)
Le grand-père de Julie m'a beaucoup amusée. Menant une petite guerre des nerfs avec sa belle-fille, restant en forme (à tous points de vue...), c'est une autre source de rire. En outre, lui et certains de ses congénères détruisent allègrement les clichés sur les personnes âgées, ce qui me plaît bien.
Étrangement, tout cela ne m'a pas paru trop gros. Après tout, des personnes n'ayant pas la langue dans leur poche et des situations à la fois graves et amusantes, on en rencontre dans la vie.

L'enquête est assez banale, mais n'est pas ennuyeuse, puisque «fondue» dans la vie de l'héroïne, et dans les situations et répliques rocambolesques qu'elle crée. En plus, je n'avais pas trouvé la solution. Celle du premier meurtre était pourtant simple, me suis-je dit, après coup.

Dans ce genre de romans, il y a forcément une histoire d'amour. Heureusement, ici, elle n'est pas trop mal amenée. De plus, on n'assiste pas au coup de foudre (absolument pas crédible) qui aurait gâché ma lecture. C'est plus nuancé. C'est quelque chose qui pourrait arriver. D'ailleurs, à la fin, rien n'est absolument sûr...

La porte est ouverte pour une suite. Je ne sais pas si l'idée serait judicieuse, le tout pourrait s'essouffler, mais pourquoi pas?

Comme je suis pinailleuse (et très à cheval quant à la langue française), j'ai remarqué quelques erreurs. Celle qui m'a le plus déçue est une erreur de passé simple sur le verbe «enquérir» dont la conjugaison en «a» à la troisième personne du singulier est impossible, cette règle ne s'appliquant qu'aux verbes du premier groupe.

Un roman dont la légèreté est teintée de gravité, et dont les éléments se tiennent. Un bon moment de détente.

Service presse des éditions Audible FR, dont vous trouverez le catalogue sur le site Audible.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Ingrid Donnadieu.
J'aime beaucoup Ingrid Donnadieu qui, malheureusement pour moi, a surtout enregistré des ouvrages qui ne me tentent pas. Ici, sa lecture est très vivante. À mon avis, un roman de ce genre doit être lu ainsi. Bien sûr, il y a le danger du surjeu. Je trouve que la comédienne s'en sort globalement bien.
Je regrette qu'elle ait fait une voix trop marquée au grand-père de Julie. Je connais beaucoup de personnes âgées qui n'ont pas la voix chevrotante. Ce type de voix est d'ailleurs, à mon sens, un cliché du genre.
Je n'ai pas vraiment compris pourquoi la comédienne donnait un accent du Midi à madame Constantine... Il ne me semble pas avoir entendu préciser qu'elle en avait un... D'autre part, je n'ai pas trouvé cet accent très naturel.
Par contre, je trouve judicieux d'avoir pris un ton particulier pour la mère de Julie, car cela renforce l'image qu'en donnent les dires de l'héroïne.
De plus, si Ingrid Donnadieu a modifié sa voix pour d'autres personnages, elle n'a pas exagéré. Je ne sais pas trop si j'aurais préféré qu'elle ne change pas sa voix pour les hommes, mais qu'elle le fasse ne m'a pas dérangée.
Je trouve aussi qu'Ingrid Donnadieu sait pleurer. En effet, il est très difficile de pleurer sans surjouer. J'ai déjà entendu des comédiens en faire beaucoup trop.
Enfin, l'un des personnages a un accent étranger. Personnellement, je préfère, dans ce cas, que le lecteur ne fasse pas l'accent, car je trouve cela affreux et laborieux à écouter. Pourtant, dans la vie de tous les jours, une personne qui me parle avec un accent ne m'agace pas du tout. Ici, je suis contente que le personnage n'ait fait qu'une brève apparition. Je reconnais que la comédienne n'a pas forcé sur l'accent, je pense qu'elle a fait au mieux.

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lundi, 30 mai 2016

Truffe et sentiments, d'Émilie Devienne.

Truffe et sentiments

L'ouvrage:
Julien et Rose, couple dans la quarantaine, ont deux enfants (Paul et Sophie), et un chien (Gibus). Tout semble bien aller pour eux. Mais voilà que Rose n'aime plus son mari. Elle veut divorcer.

Critique:
L'une des forces de ce roman devrait être l'originalité qu'a choisie l'auteur, c'est-à-dire que c'est Gibus qui nous raconte cette histoire. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai souhaité lire ce roman. Avec un chien comme narrateur, je m'attendais à rire. Or, si l'auteur insère de petites pointes d'humour, il me semble qu'elle n'a pas vraiment tiré parti de cette narration canine. Le récit aurait pu être fait par un narrateur omniscient, si on excepte certaines remarques.

Il est un peu dommage que le rire ne soit pas au rendez-vous alors qu'on s'y a!tend, car d'un autre côté, Émilie Devienne dépeint très bien les comportements qui se font de plus en plus fréquents dans notre société actuelle.
Rose traverse une espèce de crise et remet tout en question sans qu'elle-même sache vraiment pourquoi. Tout au long du livre, elle m'a exaspérée. On dirait qu'elle se cherche, qu'elle ne voit pas vraiment où sont les priorités... Elle se permet également de trouver à redire quant au comportement de sa mère, alors que celle-ci ne nuit à personne. Bloquée par ce qu'elle ne peut régler dans sa propre vie, Rose s'attaque à sa mère qui a la chance de rencontrer quelqu'un. Quant à Julien, il suit le mouvement du mieux qu'il peut.
Bien sûr, c'est vers Gibus, Paul et Sophie qu'ira la sympathie du lecteur. Ils semblent plus raisonnables que Rose. Ils gèrent la situation comme ils le peuvent...

J'ai trouvé que, dans ce roman, on se recasait bien vite après un divorce. Si je suis assez perplexe quant à la possibilité que des sentiments puissent être solides et durables avec cette façon de faire, je trouve que la romancière a très bien cerné le phénomène actuel. J'ai l'impression que beaucoup de gens se remettent très vite en couple après une rupture, et font très vite des projets à long terme. Cela me déstabilise un peu... En tout cas, ce roman est réaliste quant à cela.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par mon mari.
Ce livre m'a été envoyé par les éditions Pygmalion.

Lecture commune avec Miguel / Auprès des livres, vous pouvez lire sa chronique sur son blog.

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