Editeur : Oh éditions

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vendredi, 16 septembre 2011

Théodore Boone, enfant justicier, de John Grisham.

Théodore Boone, enfant et justicier

L'ouvrage:
Théodore Boone a treize ans. Ses parents sont avocats. Théo s'intéresse beaucoup au droit. Il donne des conseils juridiques à ses camarades, et souhaite être avocat, plus tard.

Cette semaine, la ville est en effervescence, car un grand procès va avoir lieu: celui de Peter Duffy, accusé d'avoir assassiné sa femme pour toucher l'assurance vie. Théo suit le procès de près.
C'est alors qu'un de ses amis lui donne une information qui pourrait changer le cours dudit procès. Mais Théo a promis de ne rien dire, car la personne qui possède l'information est un émigré clandestin.

Critique:
En général, je n'aime pas John Grisham, principalement parce que ses romans traînent beaucoup trop. Cependant, le résumé de celui-là m'a attirée. En outre, il est court, ce qui diminue les risques de lenteur.
Il semblerait que ce soit un roman pour la jeunesse. Je trouve que c'est une bonne idée, un polar judiciaire mettant en scène un jeune garçon débrouillard et se sentant très concerné par la loi. Le jeune Théo est sympathique, même s'il semble trop parfait, et peut-être plus mature que les enfants de son âge.

Il est également intéressant de découvrir certains rouages du système judiciaire. D'autres romans en parlent très bien, voire mieux, mais si on destine ce roman à la jeunesse, cela peut être une bonne entrée en matière pour des adolescents.

L'intrigue n'est pas trop compliquée, et on ne peut pas dire que le suspense soit au rendez-vous. Dès que Théo obtient l'information, on se doute de ce que sera l'issue du roman. C'est un peu rattrapé par les notes humoristiques dont l'auteur parsème son livre. Par exemple, lorsque Théo va au tribunal des animaux (je ne savais pas que ça existait), l'affaire à laquelle il assiste avant de comparaître, est assez amusante. On s'amusera aussi de cette habitude inattaquable des Boone à dîner à 19h tous les soirs, habitude que Théo adore transgresser.
Les parents de notre héros seront sympathiques. Et puis, ça fait plaisir de voir une famille unie.
Outre l'affaire du chien, j'ai aimé les intrigues secondaires, comme l'histoire d'April. Outre que cela m'a intéressée, il est plus vraisemblable que cette semaine de la vie de Théo ne soit pas uniquement constituée de l'affaire Duffy.

J'aime bien Hike. Il est sympathique, mais possède ses zones d'ombre.

Ce livre est peut-être un peu facile, et certaines choses ne sont pas toujours vraisemblables, mais on passe un bon moment.

Éditeur: Oh éditions.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Hervé Detrey pour la Bibliothèque Sonore Romande.

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lundi, 12 septembre 2011

Si je reste, de Gayle Forman.

Si je reste

L'ouvrage:
Oregon.
Ce matin-là, il neige. Assez fort pour fermer les écoles. Pour Mia (dix-sept ans), et son frère, Teddy (huit ans), c'est une aubaine. Leur père est enseignant, il a donc un jour de congé. Voyant cela, leur mère décide de ne pas se rendre à l'agence de voyage où elle travaille. Quelques instants plus tard, la neige semble lâcher prise. La petite famille décide d'aller voir des amis: Henry et Willow. C'est alors que l'accident se produit.
Mia se réveille, et cherche sa famille... C'est alors qu'elle se voit. Elle comprend que son esprit est indépendant de son corps.

Critique:
Le thème principal du livre est la musique. À travers elle, l'auteur exprime beaucoup de choses. D'abord, elle abolit les différences, et en fait des atouts. En effet, Mia est violoncelliste, et son petit ami (Adam), est guitariste dans un groupe de rock. On pourrait croire ces univers opposés. C'est d'ailleurs ce que pense Mia. Et pourtant, si les deux caractères s'accordent, leurs musiques également. Cela est montré la fois où, malgré ses réticences, Mia joue du violoncelle au milieu de gens qui ne font pas forcément le même type de musique, dont Adam. Il y a d'autres exemples dans le roman.
La musique fait également tomber les barrières dont Mia s'entoure involontairement vis-à-vis d'Adam. C'est grâce à leur amour commun de la musique qu'elle parvient à s'investir dans leur relation. J'ai trouvé original le passage où Adam sait la mettre en confiance en lui demandant quelque chose de très simple, qui, au départ, semble impossible à la jeune fille.

La musique a également réuni ses parents, et a fait leur bonheur. Elle fut source de multiples joies pour Mia et sa famille. Elle est la clé du roman, et Gayle Forman lui rend superbement hommage. Mais c'est aussi elle qui pourra être source de douleur à cause des choix qu'elle entraîne, voire de son implacable refus de quelqu'un qui ne l'honorerait pas comme il le faut. C'est une maîtresse exigeante, mais de laquelle certains ne peuvent se passer, et à qui ils sont prêts à beaucoup sacrifier.

Cette manière de chanter la musique force le lecteur à se rendre compte que sans elle, il serait perdu. En effet, si chacun a ses préférences musicales, qui dirait qu'il n'aime aucun style? Qui n'écoute jamais de musique? Qui n'est jamais mis en joie à l'écoute d'un morceau aimé? Même si on préfère comprendre les paroles d'un morceau chanté, il faut reconnaître qu'on aime tous des morceaux qu'on ne comprend pas. La musique nous parle autrement.

L'auteur décrit bien les émois d'une adolescente un peu timide, mais également passionnée, très attachée à sa famille, qui réfléchit, et est très ouverte, même si elle a ses défauts, comme tout le monde. Par exemple, son obstination à vouloir qu'Adam et Kim s'entendent est pénible. Elle est pourtant compréhensible: on souhaite toujours que la personne qu'on aime et son meilleur ami s'entendent, mais cela ne peut pas toujours être le cas.
D'autre part, Mia doute d'elle-même, de ses choix, et c'est une de ses forces. Elle a dix-sept ans, et ne pense pas qu'elle est le centre du monde. Un portrait comme ça, ça fait plaisir quand on voit certains adolescents d'aujourd'hui...

Les autres personnages méritent également qu'on s'y attarde. Ils susciteront tous les émotions du lecteur. C'est sûrement le grand-père de Mia que je préfère, d'abord pour ce qu'il lui dit alors qu'elle est à l'hôpital. Cela montre qu'il a su se dépasser et penser à elle. Ensuite, lors des flashbacks de la jeune fille, on le découvre sage, pudique, allant à l'essentiel.

J'avoue ne pas trop aimer la structure du livre. Cette manière de mélanger le présent et le passé me déplaît. Principalement parce que les souvenirs de Mia rendent encore plus cruel ce qui arrive au début, mais aussi parce qu'en général, je n'aime pas trop cette structure.

Ce livre, c'est la chanson à la fois tendre et violente, douce et cruelle, de la vie. Je comprends qu'il ait ému tant de coeurs, même si ce succès m'a fait aller vers lui à reculons.
Apparemment, il y a une suite. Je compte la lire, mais je ne vois pas trop comment l'auteur a pu écrire une suite. À la fin, tout est dit.

Éditeur: Oh! éditions.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Jeanne Vancoppenolle pour la Ligue Braille.
La lectrice a une voix douce et agréable. Elle met bien le ton, et ne lit pas trop lentement. Parfois, sa voix n'est pas assez forte, à mon goût, mais c'est du pinaillage. D'autre part, elle a fait quelque chose que je trouve très fort! À un moment, Mia parle d'une chanson écrite par son père. Elle l'écoute, puis la chante. C'est une chanson inventée pour le livre. Je m'attendais donc à ce que la lectrice lise les paroles. Eh bien, elle a pris la peine d'inventer un air à la chanson. Cela dénote un souci du détail que je trouve louable. En outre, bravo à elle pour être parvenue à chanter sur un air inventé. Même si elle l'a fait au fur et à mesure qu'elle chantait, c'est bien pensé. Ça apporte un petit plus à cette version audio.

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lundi, 11 octobre 2010

Elvira, d'Henry Denker.

Elvira

L'ouvrage:
1930.
David et Rebecca Rosen forment un couple très uni. Le seul nuage de leur vie, c'est qu'ils ne peuvent pas avoir d'enfants.
Après une fausse couche, Rebecca s'enfonce lentement dans la dépression. Pour lui changer les idées, et afin qu'elle fasse quelque chose qu'elle fera bien, le médecin des Rosen décide de lui proposer de travailler dans un orphelinat. C'est là que Rebecca rencontre Elvira, huit ans. La mère de l'enfant a la tuberculose, et elle attend sa guérison. Elle est mal acceptée parce qu'elle est noire. Voyant l'enfant s'étioler, Rebecca décide de l'héberger jusqu'à ce que sa mère soit guérie.

Critique:
Malgré certains passages un peu lents, je pense que ce roman est à lire. Il remet certaines choses à leur place. Il empêche qu'on oublie un pan de l'histoire. C'est bien sûr quelque chose qu'on a tous étudié étant plus jeunes, mais soit on oublie un peu, soit on n'avait pas étudié cela en profondeur. Je savais que dans les années 30, le racisme était admis, considéré comme normal, les mentalités n'ayant pas évolué. Mais je n'avais pas pris la mesure de la chose: les limites absolues, le rejet catégorique... je n'avais pas pleinement pris conscience du fait que tout cela était poussé à l'extrême, du fait que les esprits étaient irrémédiablement fermés, et que rien, dans la société, ne poussait à l'ouverture. Le roman nous montre avec pertinence que tous les jours, dans n'importe quelle situation, une personne noire était montrée du doigt, interdite de ceci ou cela.
La famille Rosen était atypique dans ces années: un couple de blancs élevant une enfant noire. Henry Denker nous décrit le combat de cette famille pour bousculer les préjugés de la société de l'époque. Le lecteur passera par tout un tas d'émotions, à l'instar des personnages qui, tour à tour s'enflamment, sont désemparés, se battent, se résignent... pour un temps. Il faut bien se résigner, par exemple, à ce qu'Elvira, meilleure élève de sa classe, ne récite pas le discours à la fête de l'école. Comment faire autrement? Mais la famille et le lecteur prennent de petites revanches, par exemple, lorsque les Rosen passent l'été dans un hôtel, et tombent sur un patron moins borné et plus futé que certains, qui accepte de ruser pour qu'Elvira puisse jouer avec les autres enfants.
Ces deux exemples ne sont rien au regard des épreuves contées par Henry Denker. Ce livre est une étude sociale très intéressante, et assez effrayante, de ce point de vue.

Si les Rosen prônent la tolérance à l'égard d'Elvira, Rebecca va toujours plus loin. Bien que la famille soit juive, Rebecca tient à ce qu'Elvira soit élevée en connaissant la religion catholique et la culture de son peuple. C'est un enrichissement pour l'enfant qui a une double culture, et comprend d'autant mieux le mal que cause l'intolérance.

Aujourd'hui, le racisme et l'intolérance sont toujours d'actualité, malheureusement. La seule différence, c'est qu'avant, ils étaient à découvert. Maintenant, c'est plus voilé, moins franc, plus hypocrite. Aujourd'hui, si on a le malheur d'être différent, on est montré du doigt. C'est fait d'une autre manière que ce qu'évoque ce roman, mais cela a bien lieu. Notre société n'a pas vraiment évolué.

Plus tard, Elvira continue le combat mené par les Rosen, et est une des premières à rejeter la discrimination positive. Je pense qu'elle a raison. Je comprends l'argument de ceux qui pensent: «On nous en a fait baver, profitons de cette culpabilité pour obtenir des largesses.», mais je pense que la discrimination positive est une iniquité, et ne peut conduire qu'à d'autres formes d'abus.

Malgré le sujet traité, le roman est saupoudré de notes humoristiques, ce qui détend le lecteur, et montre bien que les personnages se relèvent toujours.

J'ai, néanmoins, quelques petits reproches à faire à ce roman.
D'abord, comme je l'ai dit, certains passages sont un peu lents.
Ensuite, Elvira est parfaite. C'est un peu agaçant. Bien sûr, Henry Denker avait besoin de créer un personnage irréprochable, afin que le lecteur éprouve plus de compassion. Mais le lecteur aurait tout autant compris qu'Elvira se venge parfois. Il aurait compris que de rage, elle renverse un plat de viande en sauce sur certains camarades de classe pendant l'heure du repas. Cette espèce de perfection rend Elvira moins humaine. On éprouve de la compassion pour son peuple à travers elle, mais elle agace parfois.

Éditeur: Oh éditions.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Évelyne Mivelaz pour l'Étoile Sonore.

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jeudi, 16 septembre 2010

Hôpital de l'espoir, d'Henry Denker.

Hôpital de l'espoir

Note:Ce livre est la suite de «L'infirmière».

L'ouvrage:
Samuel Horrowitz se sent seul. Il n'a plus grand-chose à faire de sa vie: ses enfants habitent loin, son meilleur ami a déménagé... Il poursuit bien sûr sa relation amicale avec Ariet Washington, son ancienne infirmière, mais cela ne remplit pas sa vie.
C'est Ariet qui trouve la solution: elle lui propose de faire du bénévolat dans le service d'un hôpital qui accueille des nourrissons abandonnés ou bien dont la mère n'a pas la garde parce qu'elle est alcoolique ou toxicomane.

Critique:
J'avais beaucoup aimé «L'infirmière», et j'ai découvert, d'abord avec plaisir, qu'il y avait une suite. Malheureusement, j'ai été déçue par ce livre... Pourtant, certains thèmes sont intéressants. Par exemple, c'est, comme son titre l'indique, un livre plein d'espoir, puisqu'il crie haut et fort qu'on peut recommencer sa vie à plus de soixante ans.
D'autre part, le thème du bénévolat est bien exploité. Outre les personnes qui donnent d'elles-mêmes, on voit l'administration qui, par contraste, est froide, ne faisant preuve d'aucune souplesse lorsque l'un des bénévoles (Samuel, en l'occurrence), agit pour le bien d'un enfant. Dans le même ordre d'idées, il est assez dérangeant que certains exhortent Samuel à ne pas s'attacher aux enfants, et les traitent comme des objets. Bien sûr, il ne faut pas trop s'attacher aux enfants pour ne pas avoir trop mal lorsqu'ils partent, mais si on ne tient pas compte du facteur humain quand on fait du bénévolat, quand donc faut-il en tenir compte?!

Samuel est toujours un personnage au fort caractère, mais il en devient caricatural. Dans «L'infirmière», une scène m'avait agacée: celle où il se fourvoie complètement au sujet de la raison pour laquelle Conrad est à l'hôpital. Dans «Hôpital de l'espoir», il est presque tout le temps comme ça. C'est dommage, car cela le rend moins crédible. Le lecteur se moquera plutôt de ses emportements, alors que certains mériteraient d'être pris au sérieux.
La scène qu'il fait lors de la conférence à laquelle il assiste avec Molly est très intéressante. L'auteur confronte deux points de vue, et tous les arguments sont acceptables. Je serais tentée de dire qu'il faut essayer d'être dans le juste milieu, car trop de sévérité et trop de laxisme nuisent pareillement.

L'histoire d'amour n'est pas très crédible. Les deux personnages sont sympathiques, et le lecteur est content pour eux, mais on y croit moyennement. Peut-être parce qu'il aurait été plus logique, du moins pour moi, que l'un des personnages tombât amoureux d'un autre que celui qu'il finis par aimer.

Les personnages sont attachants, mais un peu trop caricaturaux. Surtout Mona. Elle était déjà à la limite de l'acceptable dans «L'infirmière», mais là...

Il y a peut-être une incohérence. J'ai relu ma critique de «L'infirmière», et apparemment, il se passe dans les années 60. Or, si j'ai bien entendu, dans «Hôpital de l'espoir», à un moment, Samuel dit qu'on est en 1992...

Éditeur: oh éditions.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Évelyne Mivelaz pour l'Étoile Sonore.

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lundi, 21 mai 2007

Même Superwoman a appris à voler, de Saskia Mulder.

Même superwoman a appris a voler L'auteur:
Saskia Mulder a joué dans "La plage". Il paraît que c'est une comédienne très connue. Je ne la connaissais pas avant de lire ce livre.

L'ouvrage:
Chloé passe son temps à dépenser l'immense fortune de son père. Entre le masseur, le prof de gym, la coiffeuse, les soirées entre amis à Manger et à boire jusqu'à l'orgie, les après-midis à cancaner ou à vider les boutiques, elle a une vie dorée. Seulement, elle s'ennuie. Et puis, elle se rend compte qu'elle ne fait absolument rien de constructif. Elle décide donc de travailler pour gagner sa vie, et de ne plus accepter l'aide paternelle. Elle trouve un travail de vendeuse dans un magasin de vêtements. Mais des problèmes se profilent. D'abord, son père quitte sa mère pour une femme qui l'aime pour lui et pas pour son compte en banque. Pour une femme qui en a dans la tête, contrairement à la mère de Chloé. La jeune fille vit mal cette situation, et décide d'être imbuvable avec la méchante belle-mère. Mais les choses ne se passent pas comme prévues. Chloé va finir par la prendre comme amie et confidente.

Critique:
Chloé aime sa nouvelle vie, son travail et ses collègues, même si ça lui fait bizarre d'être sur les genoux dès qu'elle rentre chez elle et de se coucher à près de 20h, tellement elle est fatiguée.
A cause de son comportement mi-naïf, mi-égoïste, elle peut être insupportable, même en voulant être aimable, surtout en voulant être aimable. Elle est coincée dans un type de raisonnement et n'arrive pas à en sortir. Elle ne voit pas certaines choses qui crêvent les yeux (que son patron croit qu'elle le drague et est raide dingue d'elle), qu'elle peut dire des choses absolument atroces avec le sourire juste parce que mademoiselle Chloé a dit que ça, c'était bien. Sans bien s'en rendre compte, elle blesse beaucoup de gens. Elle tombe amoureuse de Franck, qu'elle méprisait avant, parce qu'il était le premier de la classe. Mais elle commence par tout gâcher avec Franck. Elle sort ensuite avec Pete et croit que c'est l'homme de sa vie, ce qui, au début, lui vaut des maux de mâchoire carabinés. Sa meilleure amie est une junky ( Malade ) qui passe son temps à casser du sucre sur le dos de tout le monde et Chloé ne s'en aperçoit même pas. Bref, notre héroïne a encore des progrès à faire en ce qui concerne les relations sociales.

Par certains côté, ce livre pourrait avoir un parfum de Bridget Jones. C'est certaines situations cocasses qui me font dire cela. Et c'est aussi le fait qu'un homme riche, beau et intelligent, tombe amoureux d'une fille comme Chloé, qui, si Bridget pouvait paraître un peu superficielle, paraît totalement stupide et nunuche. C'est un livre frais, amusant, et parfois grave. Ce n'est pas vraiment le meilleur du genre, mais il détend bien quand même.

Éditeur: Oh éditions.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Sandrine Strobino pour la Bibliothèque Sonore Romande.

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