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lundi, 18 mai 2009

Winterkill, de C. J. Box.

Winterkill

L'ouvrage:
Joe Pickett, garde-chasse de la petite ville de Saddlespring, dans le Wyoming, est en train de faire sa ronde, lorsqu'il aperçoit quelqu'un qui tire sur un troupeau de wapitis. Il a dépassé la limite autorisée, et continue de tirer sur les bêtes. Joe arrête l'homme: c'est lamar Gardner, un employé de l'office des forêts. Lamar semble en transe, et explique que d'habitude, il n'arive jamais à atteindre les wapitis, alors que maintenant, il en profite. Pendant que Joe l'emmène au bureau du shérif, Lamar profite d'un moment de confusion pour menoter le garde-chasse à son volant, et prendre la fuite.
Lorsque Joe le retrouve, il est trop tard: il a été embroché sur un tronc d'arbre à l'aide de deux flèches, et on lui a tranché la gorge. Une enquête est ouverte.

Critique:
Malgré le fait que je suis maniaque, je n'ai pas écrit la critique du tome 2 de la série («La mort au fond du canyon»). J'ai été tellement déçue que je n'ai pas eu le courage de l'écrire. Je trouvais les personnages moins épais, moins crédibles que dans le tome 1. On ne voyait pas assez la famille de Joe à mon goût. L'énigme traînait... enfin, j'étais déçue de n'avoir pas grand-chose de positif à dire, et j'ai renoncé à écrire cette critique. Je trouve le tome 3 de la série plus réussi que le tome 2. D'abord, la famille de Joe est omniprésente. De ce fait, on voit agir et réagir les personnages, et on les retrouve dans toute leur complexité.

Par ailleurs, l'énigme ne traîne pas trop. Dès qu'on découvre le coupable du meurtre de Lamar et son mobile, on est entraîné dans une course-poursuite assez spectaculaire: Joe doit rattraper le second meurtrier, ainsi que le FBI et Melinda Strickland. La découverte des coupables ne fait pas que tout s'arrête comme dans certains thrillers où on se traîne péniblement jusqu'à la fin pour savoir qui a fait quoi. C. J. Box a su proposer une autre forme de suspense: on sait qui sont les coupables, mais rien n'est fini, et l'intérêt du lecteur ne diminue pas. Il y a même un moment où le lecteur, à l'instar de Joe, a peur que l'un des personnages, après avoir vu son monde bouleversé, ait franchi une limite, ait commis un acte qui l'aurait empêché de vivre normalement par la suite. Le contexte fait que le lecteur croit en cette théorie.

Le coup qui frappe la famille Pickett m'a presque fait regretter d'avoir souhaité la rencontrer plus souvent dans les romans, car c'est à cause de cela qu'on les côtoie plus que dans le tome 2. La famille Pickett est victime de la bêtise des gens, si on résume: d'abord de l'égoïsme d'une personne qui agit comme une enfant gâtée (étant donné qu'elle n'apprécie réellement sa fille que quand elle dort), et ensuite de l'égoïsme, de la bêtise, et de la folie d'une femme dangereuse.
Ce livre est un tournant dans la vie des Pickett, car les événements extérieurs finissent par affecter leur vie.
Malgré cette gravité, ce désespoir, il y a quelques parenthèses amusantes, notamment lorsque Lucy s'amuse à s'habiller exactement comme sa grand-mère...
On retrouve aussi Sheridan telle qu'elle était dans le tome 1: petite fille aimant énormément la nature, et ici, fascinée par la fauconnerie. Le contrasse entre Sheridan et Lucy est encore plus marqué que dans le tome 1.

Bref, je vous recommande ce livre, qui me semble plus fouillé, tant au niveau de l'intrigue que de l'épaisseur des personnages, que le tome 2.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Jacques Frantz pour les éditions Livraphone.
Depuis que Jacques Frantz, que j'ai d'abord connu en tant que comédien de doublage, enregistre pour les éditions Livraphone, je le retrouve toujours avec plaisir. Il sait être sobre quand il le faut, jouer quand il le faut. Il met son talent de comédien au service de la lecture à voix haute. Je lui adresserai seulement mon reproche récurrent: la prononciation des noms avec l'accent anglophone. Apparemment, il n'y a que moi qui doit trouver ça anti-naturel. ;-)
D'autre part, s'il faut absolument prononcer C. J. Box à l'anglaise (personnellement, ça ne me dérange pas de le prononcer à la française), c'est Ci Djay, et non pas Ci Dji. Faites comme moi: prononcez Cé Ji. ;-)

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lundi, 6 avril 2009

La route, de Cormac McCarthy.

La route

L'ouvrage:
Dans un pays dévasté et quasi-désert, un homme et son fils vont par les chemins, poussant leur caddie, trouvant parfois de la nourriture. Ils affrontent la précarité d'une telle situation. Ils doivent aussi faire avec les caprices de la nature, le rude climat.

Critique:
Ce livre est construit comme une énigme. L'auteur nous donne très peu d'indices nous permettant de situer les personnages. On n'a aucun repère spatio-temporel, mis à part la saison, et encore, peut-être le pays est-il froid toute l'année. Cela contribue au mystère. Sans repères spatio-temporels, le lecteur se sent un peu perdu, et ce que nous lisons est encore plus étrange.
Les personnages non plus ne peuvent être situés. Ils ne possèdent pas de marques de civilisation et d'humanité: ils n'ont pas d'identité ni d'âge, comme si tout cela avait été balayé à l'instar de la civilisation, et de l'humanité. Bien sûr, on découvre quelques vestiges de civilisation (le plus flagrant étant la manne inattendue dont les personnages bénéficient à un moment), mais cela semble dater de plusieurs années, et mis à part l'entrepôt de vivres et d'accessoires pour se laver, tout ce qu'ils trouvent rappelant la civilisation est usé ou inutilisable.
On rencontre également quelques personnes au hasard de la route de nos deux personnages, mais ces gens semblent être des rescapés... A ce propos, on ne connaît pas exactement les raisons qui poussent le père et son enfant à fuir. L'auteur les donne avec parcimonie au long de l'ouvrage. Et encore, on ne sait jamais vraiment. Je me suis demandée s'il n'y avait pas eu une catastrophe naturelle qui aurait tout détruit... Puis j'ai pensé qu'une dictature avait ravagé le pays... Finalement, j'ai imaginé que les hommes avaient été victimes de leur négligence, et que certaines ressources naturelles avaient été épuisées, précipitant la fin de l'humanité... Peut-être est-ce un peu des trois...

De cette énigme naît une espèce de frustration pour le lecteur. A quoi bon cette fuite? On sait que les deux protagonistes «portent le feu», et doivent aller vers le sud. Il semble qu'en fait, le père dise cela à l'enfant afin de le pousser à continuer. Mais tout cela n'est qu'un vaste supplice de Sisyphe, dont l'idée est renforcée par les longues phrases entrecoupées de «et». Ils doivent recommencer à marcher pour aller plus loin, pour ne pas rester au même endroit, pour ne pas risquer de rencontrer ceux qui survivent en mangeant leurs semblables. Cela montre que l'homme a la vie chevillée au corps... Quelle est l'attitude la plus raisonnable? Celle du père ou celle de sa femme? Je ne saurais répondre.

Ce livre, qu'il plaise ou pas, ne peut laisser indifférent. Cette histoire bouleversante de personnes qui refusent de se résigner sans se battre, la capacité d'adaptation de l'être humain, tout cela marquera profondément le lecteur. Il ne pourra s'empêcher de se demander comment il agirait face aux personnes comme le vieillard et le voleur. Ferait-il comme le père ou l'enfant? Je pense, malheureusement, que j'agirais comme le père. Le lecteur ne peut s'empêcher d'admirer l'enfant qui garde la capacité de s'apitoyer pour autrui. Est-ce un reste de la pureté de l'enfance?

Je n'évoquerai pas la fin, mais elle apporte certaines réponses... Je n'en dirai pas plus.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Eric Herson-Macarel pour les éditions Livraphone.

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lundi, 10 mars 2008

Hommes entre eux, de Jean-Paul Dubois.

Hommes entre eux

L'ouvrage:
Paul Hasselbank est atteint d'une maladie orpheline, héritée de son père. Il doit se faire des injections, prendre des pilules.
Voilà trois ans qu'Anna, sa femme, l'a quitté. Il a un goût d'inachevé. Il aimerait la retrouver, et peut-être, la reconquérir. Il décide de partir à sa recherche: seul indice, Canada, Northbay, une petite ville de l'Ontario.

Floyd Paterson est un chasseur solitaire. Il ne s'attache pas aux femmes qui croisent sa vie. Il aime les plaisirs simples.

La quête de Paul va faire se rencontrer ces deux hommes.

Critique:
Comme je l'ai déjà dit, je n'aime pas trop Jean-Paul Dubois. Mais ayant été agréablement surprise par «Vous plaisantez, monsieur Tanner», je me suis dit que je pouvais essayer. En outre, j'aime beaucoup le comédien qui a enregistré cet ouvrage: Jacques Frantz.

Jusqu'à peu avant la fin, le livre n'est pas une très grande réussite, ni même un livre que je recommanderais chaleureusement. L'auteur montre bien, l'inutilité et la barbarie des «ultimate fightings». A travers Mathiew et le personnage obsédé par ces combats, il nous montre à quel point des hommes peuvent aller loin dans l'horreur: jusqu'à hausser ces actes empreints d'une sauvagerie sans limites au rang d'oeuvre d'art.

Par ailleurs, Hasselbank a appris quelque chose au terme de la tempête: comme le souligne Paterson, il a réussi à tenir trois jours sans ses médicaments. En outre, ce qu'il ressent en mangeant le petit-déjeuner préparé par Paterson est également une victoire.

Le personnage du patron de l'hôtel inspire de la pitié et de la sympathie. Bien sûr, il est un peu agaçant à répéter toujours la même chose, mais on le comprend: il a perdu ses illusions, son hôtel vivote...

Paterson referme difficilement une blessure psychologique, le lecteur se met à sa place. C'est le personnage le plus sympathique du roman

La vulgarité présente tout au long du livre est gênante. On peut écrire des scènes un peu crues, sans pour autant faire du vulgaire à toutes les pages.

Ma critique aurait pu s'arrêter là. Mais il y a deux éléments finaux qui changent tout. Il y a d'abord ce que révèle la vidéo. D'ailleurs, elle n'en révèle pas assez. Que s'est-il exactement passé? Est-ce un accident ou un acte délibéré? Si oui, pourquoi?
Ensuite, il y a la toute fin. Où est son intérêt? Sa pertinence? Elle découle de ce que révèle la vidéo, mais pourquoi accomplir un tel acte? Le tort de Paterson a été de ne pas révéler la vérité à Hasselbank, mais cela n'appelle pas un tel acte, acte qui va justement à l'encontre de ce que préconise Hasselbank dans le roman. Il aurait été plus logique et civilisé de demander une explication. J'ai bien compris que l'un des personnages reproduisait le schéma de l'autre, mais quel est le but? Est-il tout simplement devenu fou? Ce serait l'explication la plus plausible... Mais qu'est-ce qui a déclenché sa folie? Cette fin est mal venue. Surtout qu'après la tempête, les deux personnages ont évolué dans le bon sens, surtout Hasselbank.

Mis à part cette fin, pourquoi les personnages principaux de Jean-Paul Dubois s'appellent toujours Paul et Anna. C'est peut-être un clin d'oeil au lecteur régulier, mais ça devient pénible. Et puis, Paul et Anna sont toujours le mari et la femme. (Je ne parle pas pour tous les livres de l'auteur, seulement ceux que j'ai lus.)

Je trouve regrettable que les éditions Livraphone gâchent leurs comédiens sur les livres de Jean-paul Dubois. Mais s'ils continuent d'en éditer, ça veut dire que la majorité du public qui achète des livres audio n'est pas d'accord avec moi.

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lundi, 6 août 2007

Nécropolis, d'Herbert Lieberman.

Nécropolis Note: Je n'ai pas trouvé l'orthographe de tous les noms propres. N'hésitez pas à me signaler les fautes que j'aurais faites à ce propos.

L'ouvrage:
Paul Konig est médecin légiste en chef de la morgue de New York. Il est brillant. Il est apprécié et craint par certains, envié et détesté par d'autres.
L'un de ses employés, Carl Strang, a commis une faute professionnelle. La politique de la maison, c'est de couvrir la faute. Malgré la pression de l'adjoint au maire, Paul ne le dénoncera pas, et en tant que patron, affrontera les conséquences de cette faute.

D'autre part, Flynn, policier travaillant pour la morgue, a une nouvelle mission pour Paul et lui-même. Il a retrouvé des morceaux de cadavres atrocement mutilés. Il faut les reconstituer, et savoir pourquoi on les a tués avec un tel sadisme.

Paul n'est pas au bout de ses peines. Depuis cinq mois, sa fille, Lolly, vingt-deux ans, a quitté la maison. Avec l'aide du commissaire Francis Haggard, son meilleur ami, il la recherche.

Critique:
C'est l'histoire d'un homme qui a réussi sa vie professionnelle, et totalement raté sa vie familiale. Il a été un mauvais mari, et un mauvais père de bout en bout. Il est totalement responsable de la déchéance de sa fille. Lorsque celle-ci était enfant, il se consacrait entièrement à son travail, et ne la voyait presque jamais.
Ensuite, lorsqu'Ida, son ex-femme est morte, Lolly et Paul n'ont pas su se comprendre. Lolly l'accuse de n'avoir pas tout fait pour sauver Ida. Lolly est complètement perdue. Sa mère, la seule qui la comprenait, est partie, et son père et elle ne savent que s'affronter. Lolly se révolte, crie sa détresse, en s'en allant. Comme le fait remarquer Haggard, elle est majeure. Elle est dans son droit. Mais elle n'est pas armée pour la vie qu'elle va connaître dehors. Les rares fois où le lecteur la voit, ou entend parler d'elle, il se rend compte que c'est une victime. Paul sait bien qu'il n'a pas su élever sa fille. Il se montre odieux envers Haggard qui ne la retrouve pas assez vite, mais c'est avant tout lui-même qu'il flagelle et fustige.
La fin sonne terriblement juste. Paul aura raté sa vie familiale jusqu'au bout. Il sombre dans le désespoir. Seulement, son travail, ce à quoi il s'est toujours donné corps et âme, ce travail qui l'a hapé au point qu'il en néglige sa femme et sa fille, ce travail le sauvera. Il commence par refuser de s'y replonger. Il ne doit pas, il ne peut pas. Pourtant, la vie, et sa passion pour son métier finissent par reprendre le dessus.
La gaieté affichée par Flynn, (qui ne sait rien), à ce moment tranche avec le désespoir de Paul. Le lecteur ressent d'autant plus ce désarroi que Flynn est enjoué.

Les portraits de ce père et de cette fille sont très intéressants. On les comprend, on s'identifie à eux, leur psychologie nous touche.
Seulement, d'autres éléments du roman sont assez dérangeants. Il faut avoir le coeur bien accroché pour lire la description détaillée des cadavres, par exemple.
De plus, je pense que le livre aurait gagné en puissance et en profondeur, s'il y avait moins de gros mots et d'injures. Paul semble habitué à ce qu'on obéisse à ses moindres désirs, et quand tout ne va pas comme il veut, il insulte copieusement ceux qui n'agissent pas comme il l'a dit, et ceux-ci renchérissent. Les bordées d'injures sont trop nombreuses, à mon goût, et gâchent un peu la portée du livre.

C'est un bon livre, mais assez dur à lire. Il décrit sans complaisance une réalité crue, qu'on ne peut ignorer. C'est un livre sombre, où tout ne se termine pas bien, où le sadisme, la corruption, la violence sont décrits dans toute leur noirceur.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par François Berland pour les éditions Livraphone.

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lundi, 5 mars 2007

Détonations rapprochées, de C.J. Box.

Détonations rapprochées

L'ouvrage:
Joe Pickett vient d'obtenir le poste de garde-chasse, dans la ville de Saddlespring, état du Wyoming. Il aime son métier, et tente de le faire le mieux possible.
Un jour, il surprend un braconnier qui vient de tuer trois cerfs. Les deux hommes échangent des mots, le ton monte... Le braconnier s'empare adroitement du pistolet de Joe, et le vise. Il finit par le lui rendre. Mais Joe reste marqué par cet incident, comme si le chasseur avait réellement appuyé sur la détente.

Un peu plus tard, ce même braconnier est retrouvé mort dans le tas de bois, dans la cour de la maison de Joe. Apparemment, cela n'a rien à voir avec l'incident du pistolet, mais Joe veut en avoir le coeur net, il veut comprendre pourquoi l'homme est venu mourir chez lui. Il décide de mener sa propre enquête.

Critique:
Voilà un roman qui nous plonge dans l'univers de la faune des forêts du Wyoming. On y apprend certaines choses sur l'écosystème. Le noeud de l'énigme est une espèce en voie d'extinction.

Le roman est très bien, même si l'auteur utilise certaines vieilles ficelles. On trouve assez vite qui est l'un des coupables. Quant à l'autre, je n'avais pas deviné son identité, mais lorsqu'on sait qui c'est, on se dit que c'est un peu facile.

L'intérêt du roman réside dans la tension, et la psychologie de certains personnages. Mon personnage préféré est Sheridan. C'est une petite fille solitaire par la force des choses. Elle se fait de nouveaux amis, et cela lui attire des ennuis. J'ai très bien ressenti la souffrance et le courage de cette enfant. Le livre est à lire, rien que pour elle, pour le portrait de cette petite fille si forte et si courageuse. C'est cet aspect du roman qui m'a le plus impressionnée, et qui le sort du lot, à mon avis.
Le personnage de Joe est également assez fort. Il aime son métier, il est intègre, il croit que cette intégrité le protègera de la justice des hommes. Il aime sa femme, d'un amour profond. Comme elle le lui dit elle-même, il est une denrée rare. Dans ce monde de profit, où l'on me sait plus apprécier les choses simples, où la corruption règne, on dirait une rose perdue au milieu des orties. J'exagère peut-être, mais il y a un gros contraste entre Joe et les deux coupables.
La famille de Joe est unie par des valeurs essentielles.

La fin est mitigée. Il y a une note d'espoir, car Marybeth et Sheridan semblent se remettre de ce qu'elles ont vécu. De plus, la famille Pickett donne sa chance à une autre petite fille qui a vraisemblablement connu des moments difficiles. Enfin, les amis de Sheridan sont préservés.
Mais on se demande si cette préservation est une bonne chose. Personnellement, je n'en sais rien. C'est justement cette indécision qui fait que c'est une bonne fin. Tout n'est pas tout blanc ou tout noir.

Ce roman est le premier écrit par C.J. Box. Il fait partie d'une série. Je n'ai pas encore lu les autres romans de cette série, je n'en ferai donc pas encore la critique, mais je peux vous donner les titres:
La mort au fond du canyon
Winterkill
Sanglants trophées

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Jacques Frantz pour les éditions Livraphone.
Personnellement, je trouve que c'est un bon lecteur, mais malheureusement pour moi (qui n'aime pas ça), il a prononcé les noms anglophones en faisant l'accent anglais.

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