Auteur : Thilliez Franck

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lundi, 11 février 2019

Fractures, de Franck Thilliez.

Fractures

L'ouvrage:
2007. Alice Dehaene a vingt-cinq ans. Voilà un an qu'elle suit une thérapie avec le docteur Luc Graham. Ce matin-là, il veut la soumettre à un test, qui, pense-t-il, pourra l'aider à faire ressortir des éléments nécessaires à sa guérison. Seulement, les choses ne se passent pas comme prévu. Au beau milieu de l'expérience, Alice prend peur, et s'enfuit.

Critique:
Si j'ai été déçue par les derniers romans de Franck Thilliez que j'ai lus (c'étaient également les derniers édités, à ce moment-là), si les suivants ne m'ont pas du tout tentée, il y a un moment que je veux lire «Fractures», qu'il a publié bien avant de se mettre à faire du trop spectaculaire, selon moi. Comme je m'y attendais, ce roman m'a beaucoup plu. D'abord, je ne me suis pas ennuyée, donc aucun remplissage, aucun temps mort. Bien sûr, l'auteur retarde certaines découvertes, mais ce n'est pas grave parce que le récit est toujours captivant. J'avais deviné quelque chose, puis j'ai pensé que je m'étais complètement trompée, puis j'ai compris que j'avais raison. Cela ne m'a pas du tout gênée. Au contraire, cela veut dire que l'auteur a réussi à me berner, ce qui est très bien. Certains éléments peuvent être devinés assez rapidement (comme l'identité du catatonique), mais cela non plus n'est pas dérangeant, parce que c'est voulu. Il y a un élément que j'aurais dû trouver... et dont je n'ai pas su recoller les morceaux. Pourtant, l'auteur ne fait rien pour embrouiller les choses, il ne donne pas de faux renseignements... Je me suis dit que j'étais bébête de ne pas avoir compris cette solution, mais en même temps, j'ai été très contente qu'en restant simple et sans user d'artifices déloyaux, l'auteur parvienne à me damer le pion.

Malgré tous ces points positifs, il me semble avoir trouvé une incohérence. Dans le prologue, l'auteur dit quelque chose. Le lecteur se base sur cela pour le reste du roman. Cependant, il n'est plus question de cet élément par la suite, du moins plus comme on s'y attendrait. Il aurait pourtant été facile à Franck Thilliez d'expliquer la disparition de ce paramètre, après nous avoir fait croire, au long du roman, qu'il était toujours là...

À travers certains personnages, le romancier aborde un thème qui fascine et effraie à la fois. Je n'en donnerai pas la nature exacte pour ne pas gâcher les découvertes, mais il s'agit de plonger au coeur du cerveau, et de découvrir comment certains «s'arrangent» lorsqu'ils sont confrontés à des situations traumatisantes. Je suis tombée sur le même cas de figure (moins exploré cependant) dans «The niht child», d'Anna Quinn.] J'imagine que les auteurs se sont documentés, et j'aimerais savoir jusqu'où ils ont raison. J'ai également vu ces théories exposées dans d'autres livres et films, donc je me doute qu'elles n'ont pas été inventées. C'est sûrement ce qui m'effraie le plus... Pour en savoir davantage, il faudrait sûrement que je lise des ouvrages théoriques sur le sujet...

Service presse des éditions Audiolib.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Maia Baran.
Je connais peu cette comédienne qui enregistre assez régulièrement, mais qui (malheureusement pour moi) n'a pas lu beaucoup de livres qui m'ont tentée. J'avais apprécié son jeu dans «1Q84», tout en trouvant qu'elle en faisait un peu trop pour la vieille femme. Ici, je l'ai trouvée parfaite. Quels que soient les personnages et quelles que soient les émotions qu'ils expriment, elle joue sans prendre une voix affectée, sans en faire trop. C'est un tour de force, car il est assez difficile pour une femme d'apporter la dose de jeu adéquate lorsqu'elle fait parler des hommes, et que ceux-ci sont en proie à de forts sentiments.

Petite digression qui, je l'espère, ne vous cassera pas trop les pieds. Quand j'ai regardé les sorties Audiolib de février, j'ai pesté parce qu'Adeline Chetail a enregistré le Mary Higgins Clark: en effet, je n'aime pas du tout cette romancière, mais rêve de lire des romans lus par Adeline Chetail. Donc, en pestant et ressassant l'injustice qui me frappait (Mouarf mouarf mouarf! ;-) ), j'ai pensé: «Mais pourquoi ils n'ont pas fait lire «Fractures» à Adeline Chetail! Maia Baran aurait pu enregistrer «Dernière danse»! Ils n'avaient qu'à les interchanger!» Je sais que les choses sont bien plus complexes que cela. Il est évident qu'on ne choisit pas un comédien pour un livre en pensant qu'il pourrait aussi en lire un autre, et qu'on pourrait échanger ce comédien avec celui qui lit l'autre livre. J'imagine qu'Adeline Chetail a été choisie pour «Dernière danse» parce que l'héroïne est une adolescente, et que cette comédienne se glisse facilement dans la voix d'adolescentes. De ce fait, elle n'aurait pas eu la voix (le registre vocal) pour enregistrer «Fractures». Je n'ai qu'à lire l'autre roman qu'a interprété Adeline Chetail («L'empire de sable»), (Ici, imaginez une longue digression que je vais vous épargner à propos du fait qu'en anglais, ce roman a été enregistré par... Andi Arndt.), et espérer qu'elle en enregistrera d'autres.

Je continue en ajoutant une autre digression, tant que j'y suis: j'ai un peu le même souci avec Florine et Noémie Orphelin. J'aimerais qu'elles lisent davantage, et que leurs lectures me tentent. J'aimerais même (si possible) qu'elles lisent un livre à deux, et qu'en début de ce livre, soit précisé laquelle fait quel rôle. Cela me guérirait peut-être de ma confusion. En effet, je ne parviens pas à dire qui est Florine et qui est Noémie...

Pour en revenir à «Fractures», maintenant que je l'ai entendu brillamment interprété par Maia Baran, je ne l'imagine enregistré par personne d'autre! J'espère aussi que Maia Baran enregistrera d'autres romans qui me tenteront.

Pour information, la structure du livre a été respectée à 99%: le chapitre 57 est sur deux pistes.

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lundi, 8 décembre 2014

Angor, de Franck Thilliez.

Angor

L'ouvrage:
Été 2012.
Après un orage, certains arbres sont déracinés, c'est là qu'une femme est découverte, errant dans une galerie souterraine. On ne peut savoir depuis combien de temps elle est là, au milieu d'une provision de boîte de conserve.

Camille Thibault est gendarme. Elle vient de subir une greffe cardiaque. Depuis, elle rêve d'une jeune femme qui l'appelle à l'aide.

Critique:
Mon sentiment est mitigé quant à ce roman. Il m'a plu de retrouver Lucie et Franck Sharko, mais c'est surtout les aspects de leur vie privée qui m'ont intéressée.
Comme d'habitude, Franck Thilliez construit une intrigue bien menée, et fait découvrir à son lecteur des situations d'autant plus macabres qu'elles sont réalistes, voire réelles... Ma lassitude vient sûrement du fait que les romans de ce genre me semblent un peu trop formatés, trop convenus à force de vouloir surenchérir dans l'horreur et le spectaculaire. Même si ce qu'on découvre est intéressant, au final, la façon d'y arriver est classique. L'auteur corse le tout avec certaines péripéties (celle qui m'a le plus captivée est la mésaventure de Sharko), qui accrochent le lecteur, mais (pour moi) ne font pas tout.
On retrouve certains topoi de ce genre de romans. Outre le sanglant, on a la situation des policiers qui agissent à l'insu de leur supérieur, sachant qu'ils n'ont pas le temps d'attendre la paperasse.

Franck Thilliez développe une théorie que j'ai déjà rencontrée, et qui m'agace un peu: celle de la mémoire cellulaire. Pour étayer son propos, il donne des exemples. Cependant, je ne sais pas s'il les a inventés ou s'il s'est vraiment documenté là-dessus.

J'ai été déçue qu'un auteur que je considère au-dessus de ça introduise un coup de foudre à la Danielle Steel dans son roman. En outre, l'un des personnages impliqués dans le coup de foudre (Camille) ne m'est pas sympathique. Je ne parviens pas à m'expliquer pourquoi. Je trouve qu'elle en fait trop. Cela peut s'expliquer par sa maladie: elle réagit comme elle peut devant une situation extrême. Certes, mais je n'ai pas réussi à l'apprécier.

Certains détails m'ont paru un peu gros. Comment se fait-il que Camille n'ait pas tout de suite pensé à l'ADN dans la quête de son donneur? Comment se fait-il que Lucie trouve tout de suite quelque chose qui a échappé à Franck? On me dira qu'on ne peut pas tout voir ni tout prévoir.

Il semblerait que Franck Thilliez ait un «plan». En effet, à la fin d'«Angor», on comprend que rien n'est terminé (même si cette enquête l'est), et que certaines choses ont commencé bien avant les événements racontés ici. C'est une piste intéressante.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Michel Raimbault. Ce livre m'a été envoyé par les éditions Audiolib.
J'ai déjà expliqué que je ne comprenais pas pourquoi les chapitres de plus d'un quart d'heure étaient coupés en deux pistes. Ici, c'est encore le cas. Mais ce roman contient également des chapitres de moins de cinq minutes. Ils sont sur la même piste qu'un chapitre un peu plus long. À un moment, il y a même une piste avec le début d'un chapitre, puis l'autre piste avec la fin du chapitre et le chapitre suivant. Cette structure ne me plaît pas, car pour moi, ce n'est pas «propre». J'imagine un livre papier avec des chapitres collés les uns aux autres ou des chapitres s'arrêtant au milieu de la page et reprenant à la page suivante...

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mercredi, 16 avril 2014

Puzzle, de Franck Thilliez.

Puzzle

L'ouvrage:
Chloé reprend contact avec Ilan, son ancien petit ami. Elle lui dit qu'elle continue de participer au jeu Paranoïa. Elle l'exhorte à s'y remettre: en effet, il y a 300000 euros à gagner. Avec réticence, Ilan se replonge dans cet univers qu'il avait tenté de quitter.
Mais ce jeu est-il vraiment sans risques?

Critique:
Mon sentiment est mitigé quant à ce livre. Je reconnais que Franck Thilliez a su tisser un écheveau compliqué dans lequel le lecteur sera aussi perdu que les personnages. On sent confusément qu'il y a une espèce de jeu de pistes, et lorsqu'on croit tenir une partie de la solution, quelque chose la remet en question. On ne sait plus ce qui est jeu, ce qui est vrai, ce qui est délire du héros... En outre, l'auteur a réussi à tout agencer, sans rien laisser au hasard, sans qu'il y ait d'incohérences. Il y a d'ailleurs un moment où je pensais en tenir une, et où j'attendais le romancier au tournant. Il l'a bien sûr expliquée.

L'écrivain décrit également très bien l'état dans lequel on est lorsqu'on est dans une situation comme celle qu'engendrerait un jeu comme Paranoïa: on soupçonne tout le monde, on a peur du moindre détail... Je me suis mise à la place des joueurs, et la façon dont tout cela est décrit m'a fait ressentir la tension presque insupportable qui les gouvernait.

Malgré ces points positifs, j'ai été gênée par la solution, ce que nous découvrons à la fin du chapitre 63 et qui est expliqué au chapitre 64. D'abord, j'ai été ennuyée parce que j'avais trouvé la clé de l'énigme, et ce depuis longtemps. Ensuite, je n'ai pas aimé cette révélation (quand je l'ai devinée, j'espérais que je m'étais trompée), car pour moi, c'est une solution de facilité. À trop vouloir embrouiller le lecteur, à trop vouloir faire une fin spectaculaire, on tombe dans le cliché. D'autre part, deux autres auteurs ont construit leurs livres à peu près de cette manière. L'histoire n'est pas la même, mais le résultat est similaire. Ces deux livres me sont venus en tête, car la construction et la solution sont vraiment très proches de celles de «Puzzle», mais il y en a peut-être d'autres. Outre le fait que ce procédé commence à être trop employé à mon goût, j'ai été très déçue qu'un auteur comme Franck Thilliez soit tombé dans cette facilité. J'ai aimé le procédé dans les deux autres livres, parce que je l'ai trouvé bien utilisé. Cependant, un emploi répété commence à le tuer. D'autre part, dans ce roman, je ne le trouve pas très surprenant, alors que je souhaitais être étonnée.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Emmanuel Dekoninck.
Ce livre m'a été offert par les éditions Audiolib.
J'ai été très contente de retrouver ce comédien qui a su jouer de sa voix afin de rendre au mieux l'ambiance à la fois mystérieuse et effrayante qui a cours tout au long du roman. En effet, la voix d'Emmanuel Dekoninck se prête très bien à ce genre de romans, tout comme à ceux aux ambiances oniriques tel «1q84» qu'il a également enregistré. Ce comédien est toujours choisi pour interpréter des livres dont il met le style et l'ambiance en valeur.

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lundi, 24 mars 2014

Vertige, de Franck Thilliez.

Vertige

L'ouvrage:
Ce jour de février, Jonathan Touvier, cinquante ans, s'éveille, enchaîné, au fond d'un gouffre. Il est entouré de glaciers et d'un puits où le courant d'air est très fort. Il découvre bientôt qu'il a deux compagnons d'infortune. Pourquoi sont-ils ici? Les trois hommes vont devoir apprendre à survivre dans le froid et avec très peu de nourriture.

Critique:
L'idée de Franck Thilliez, du fait de sa teneur, a forcément certains points positifs. Par exemple, la tension est toujours présente. Il y a bien certains moments où elle est au second plan, mais étant donnée la situation, elle est toujours là. Il y a également des moments où elle est extrême: lors des disputes entre les protagonistes, par exemple. Ces querelles seront rapidement violentes.

Franck Thilliez n'omet pas de montrer, de manière implacable, jusqu'où un homme peut aller pour sa survie. Il y a une chose à laquelle j'aurais dû m'attendre, mais que je n'ai pas vue venir. J'ai détesté que cette chose arrive, mais elle était inéluctable, dans toute son injustice et sa primitivité. D'un autre côté, je n'ai pas manqué de me demander comment j'aurais agi à la place des personnages. Lorsqu'un homme connaît une situation extrême, il est logique que ses instincts primitifs prennent le dessus, et qu'il ne pense qu'à survivre.

Ensuite, il y a l'énigme. En effet, nos héros se demandent pourquoi ils sont ici, et qui leur en veut au point de leur faire cela. Bien sûr, on ne le saura que vers la fin. Cela n'est pas gênant, car l'auteur occupe son lecteur avec le déroulement de l'intrigue. En outre, il donne quelques indices au cours du récit. La solution de l'énigme serait parfaite si elle ne souffrait pas de quelques invraisemblances. La moins discutable est le fait qu'on ne sait pas trop comment une certaine chose a été possible. Jonathan fait partager quelques conjectures au lecteur, et on pourrait s'en contenter. La plus discutable des deux incohérences est un important paramètre que beaucoup d'auteurs oublient ou laissent de côté lorsqu'ils font ce genre de choses. Tonino Benacquista l'a omis dans «Quelqu'un de bien», et Marc Welinski en a tenu compte dans «Le syndrome de Croyde». Je trouve dommage qu'un auteur comme Franck Thilliez, qui ne laisse jamais rien au hasard, habituellement, ait dédaigné ce paramètre. Si «Vertige» est un très bon thriller, il reste cette faille qui l'entache un peu.

Parfois, chaque chapitre d'un roman commence par une citation. Habituellement, je déteste cela, car pour moi, cela n'apporte rien. Ici, l'auteur s'est montré pertinent, car les citations sont des extraits de livres qui touchent Jonathan ou des extraits de lettres qu'il écrivit ou reçut.

Éditeur: Fleuve Noir.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée pour le GIAA

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jeudi, 6 décembre 2012

Atomka, de Franck Thilliez.

Atomka

Note: Ce roman se passe après «Le syndrome E» et «Gataca». D'une manière générale, il vaut mieux avoir lu tous les romans impliquant Franck Sharko et Luci Henebelle avant de lire «Atomka».

L'ouvrage:
Décembre 2011.
Le journaliste Christophe Gamblin est retrouvé mort de froid dans son congélateur. L'équipe à laquelle appartiennent Franck Sharko et Lucie Henebelle est mise sur l'affaire.
D'autre part, Franck est toujours obnubilé par le disciple de l'ange rouge.

Critique:
Encore une fois, Franck Thilliez embarque son lecteur dans un voyage étourdissant dont il ne sortira pas sans mal. À travers un fait historique, il aborde un thème qui fascine l'homme depuis toujours: la régénération des cellules, etc.
Quant à l'énigme, le romancier la maîtrise parfaitement. Il n'a pas recours aux artifices qui consistent à faire du remplissage. Il n'en a pas besoin!
Il n'a pas non plus besoin de faire languir son lecteur en lui présentant de faux coupables ou des demi-vérités qu'il consentira à élucider à la fin. Le lecteur découvre les choses en même temps que les personnages. Rien n'est poussif ou bâclé.
J'avais deviné une chose, mais cela ne m'a pas gênée, car l'ambiance du roman et les faits rapportés montrent un grand talent.
À moment, les deux héros sont en très fâcheuse posture, et on se demande comment ils pourront s'en sortir. Lorsque ce genre de situation arrive dans certains thrillers, une personne qu'on croyait très loin tombe soudain du ciel et aide le héros. Ici, c'est beaucoup plus simple et logique.

Le roman se compose de deux intrigues distinctes. En général, le lecteur finit par découvrir que tout est lié. Ici, j'ai tout de suite pensé que cela ne l'était pas, et que si cela l'était, ce serait vraiment très gros et aurait gâché le livre.

J'ai été ravie de retrouver Franck et Lucie. Ces deux personnages malmenés par la vie, se raccrochant à ce qu'ils peuvent, tentant de tirer le meilleur parti des événements. Leur hypersensibilité découle bien sûr de tout ce qu'ils ont vécu.
Lucie m'a parfois agacée, à cause de son désir forcené d'avoir un enfant. Surtout que comme le lui a fait remarquer Franck, cet enfant pourrait être un garçon. La certitude de Lucie montre bien qu'elle voudrait une espèce de copie de l'une de ses filles, et que donc, elle n'est pas prête à aimer un nouvel enfant pour lui-même.

À la fin, une incertitude reste, du moins pour moi, quant à un aspect de la vie privée des deux personnages. Je suis peut-être soupçonneuse à tort, mais je pense qu'un certain événement n'est pas anodin, et que malgré ce que le médecin dit à Lucie, une chose déplaisante arrivera. Je me trompe peut-être...

Un excellent thriller, bien pensé, bien écrit, d'un auteur dont le talent croît au fil des livres.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Michel Raimbault. Ce livre m'a été offert par les éditions Audiolib.
Au départ, je n'étais pas très emballée par la voix de Michel Raimbault. Mais depuis qu'il la met au service des romans de Franck Thilliez, je l'apprécie. D'abord, le comédien donne à Franck Sharko une voix qui va parfaitement à ce personnage fort, doux, blessé. En outre, il joue sans cabotiner. Enfin, il a une voix chaleureuse.

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