La maison de papier L'ouvrage:
Françoise Mallet-Joris a envie de retenir des instants de sa vie. Elle voudrait immortaliser sa famille, sa maison, son environnement. Elle demande à son mari de faire un tableau de la famille. Il ne veut pas. Il n'est pas inspiré. C'est donc elle qui va s'y mettre, pas avec des pinceaux, mais avec son instrument de travail à elle: sa plume.

C'est ainsi qu'elle évoque sa vie de famille. Il y a ses enfants: Daniel, Alberte, Vincent, et Pauline.

Critique:
Le livre s'ouvre sur une discussion entre Vincent et elle, et se ferme sur une discussion entre elle et trois de ses enfants. Les enfants posent des questions amusantes ou pertinentes, des questions qui nous font réfléchir. Ils exposent leur vision des choses qui font sourire, ou qui nous rendent admiratifs.
D'autres fois, la narratrice évoque un jour de vacances, avec les enfants qui mettent une joyeuse pagaille dans la maison...

Il y a aussi Dolores, l'employée de maison. Elle est emportée, parle beaucoup... Elle se raconte, elle raconte ses amies espagnoles, leurs rêves, leurs espérances.
Au passage, on l'appelle parfois Lo. Est-ce un clin d'oeil au fait qu'elle ait le même prénom que Dolores Haze, alias Lolita, alias Lo?...
Et bien sûr, elle parle de sa maison: la baignoire qui ne se vide pas, et le reste...

C'est un livre agréable à lire. Il fourmille de scènes familiales très amusantes, de remarques bien senties, de petites phrases pleines de sagesse.
D'autre part, il est intéressant de découvrir quelques anecdotes, un aperçu de l'environnement familial d'une romancière, lorsqu'on ne la connaît qu'en tant que romancière.

Éditeur: Bernard Grasset.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Liliane Mattana pour la Bibliothèque Braille Romande.

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