Careful what you wish for

L'ouvrage:
Emily Harlow et son amie Becca aident les gens à se débarrasser des affaires qui les encombrent. Ce jour-là, elles travaillent pour Ruth Murphy. Le mari de celle-ci est décédé un an auparavant, et elle vient de découvrir, en recevant la facture, qu'il avait un genre de garde-meubles. Plus tard, Quinn Newell demande à bénéficier de leurs services. Emily se rend seule chez les Newell. Quinn veut se débarrasser de ses propres affaires. Elle confie que son époux, Walter, adore conserver tout un tas de choses, voire en acheter dans des braderies. Emily se plaint alors que son mari, Franck, fait la même chose, et que cela l'agace. En plaisantant, Quinn s'imagine se débarrassant de Walter.
Attention aux voeux qu'on fait: ils pourraient se réaliser...

Critique:
Ayant aimé «You'll never know, dear», et appréciant beaucoup la lectrice, j'ai tout de suite voulu lire «Careful what you wish for». Je suis contente parce que je l'ai préféré au précédent roman d'Hallie Ephron. D'abord, j'ai apprécié que la romancière prenne le temps de présenter son héroïne, que la catastrophe ne s'abatte pas tout de suite sur elle. Ensuite, je dois dire que le chapitre 20 m'a fait rire. Cette découverte macabre dans un endroit incongru... Vous allez me dire, il n'y a aucun endroit adéquat pour ce genre de découvertes. Certes, mais là, il m'a semblé que l'écrivain avait finement joué et faisait ressentir tout l'absurde de la situation, tout en disant: «Hé oui, c'est absurde, et pourtant, ça arrive!»
Plus tard, j'ai souri parce qu'il était possible de soupçonner tout le monde. D'habitude, je n'aime pas cela, mais ici, j'ai trouvé que c'était bien amené. À un moment, j'ai pensé: «Hahaha! J'ai trouvé un personnage qu'il est impossible de soupçonner! Arf, et ça va être lui!»

Ici, contrairement à «You'll never know, dear», je n'avais rien deviné avant l'héroïne. Bien sûr, je savais que ce n'était pas elle la coupable, mais je n'arrivais pas à trouver ce qui motiverait tel ou tel personnage, sauf un, mais celui-ci le dit lui-même. La solution ne m'a pas vraiment étonnée, mais elle n'a pas été une déception. Bien sûr, j'aurais préféré qu'un certain personnage ne soit pas impliqué, mais les choses sont bien préparées, il n'y a pas d'incohérences, rien n'est bâclé.

Remarque annexe:
J'ai l'impression que la toute fin est une allusion à «You'll never know, dear». Ce serait amusant.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Amy McFadden pour les éditions Harper Audio.

C'est toujours une joie pour moi de retrouver le jeu d'Amy McFadden. Elle n'a pas démérité, jouant toujours sans surjouer, et ne modifiant pas sa voix à outrance pour les rôles masculins.

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