Romans policiers, thrillers, suspense

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jeudi, 29 juillet 2021

Bretzel blues, de Rita Falk.

Bretzel blues

L'ouvrage:
Sur la porte d monsieur Höpfl, on a écrit: «Crève, sale porc.». Pendant que Franz enquête, Höpfl disparaît. Lorsque le village entend à nouveau parler de lui, c'est parce qu'il est passé sous un train. Suicide. Certes, mais Franz remarque des détails qui ne collent pas. Ajoutons à cela que la Suzie part en vacances, que Zimmer et Flötzinger ont décidé de faire un régime, etc.

Critique:
Quelle joie pour moi de retrouver Franz, sa manière de s'exprimer, sa famille originale, ses amis, et ses intuitions. Ce tome m'a autant plu que le premier. L'énigme n'est pas de celles qui contiennent une immense dose de suspense, mais elle est bien pensée et bien acheminée. Elle donne lieu à des scènes cocasses, comme celle où Max, poussé par son père, va révéler certains éléments à Franz. Cette scène m'a fait rire parce qu'elle est la répétition d'une scène du tome 1. Elle est d'autant plus drôle. De plus, je n'avais pas deviné le nom du coupable. Quand Franz l'a trouvé, j'ai même osé penser qu'il se trompait.

À côté de l'énigme, il y a tout ce qui fait qu'on est dans une comédie, et pas seulement dans un roman policier. La mémé continue à houspiller Franz quand elle trouve qu'il se conduit comme un crétin, et guette toujours les promotions. Le papa se repaît des Beatles. Le Léopold leur lèche les bottes tant qu'il le peut. J'apprécie beaucoup la petite vengeance involontaire que Sushi fait subir au Léopold. Ce n'est pas toujours au goût de Franz, mais c'est très sympathique pour le lecteur.
Franz se fait un nouvel ami qui l'aide (un peu à contrecoeur) pour son enquête, et qui est aussi source de rire. J'espère qu'il revient dans le tome 3.

J'ai apprécié la façon dont Rita Falk s'arrange pour montrer toute la bêtise du racisme, pour montrer que si on apprécie ou pas quelqu'un, cela tient à sa personnalité et non à la couleur de sa peau. Certes, cela ne veut pas dire que le personnage raciste va réellement se remettre en question, mais c'est quand même sur la bonne voie.

À la fin de ce tome, on trouve encore des extraits du livre de recettes de la mémé. Cela m'a plu parce que les recettes sont intéressantes, et parce qu'elles sont assorties de commentaires de Franz.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Julien Allouf pour les éditions Audible Studios, dont vous trouverez le catalogue sur le site Audible.

Comme dans le tome 1, le travail de Julien Allouf m'a plu. À chaque fois que Max parlait, j'avais un petit rire, car le comédien fait un Max qui est en train de muer, comme le veut son âge. Il le faisait aussi dans le tome 1, mais je l'avais moins remarqué. Cela fait partie des plus qu'apporte la version audio, tout comme la «voix» de la mémé. Tout cela est judicieux de la part du comédien, parce que cela se prête à l'ambiance truculente du roman.

Au long du roman, des notes expliquent certains mots (des plats, par exemple). L'éditeur audio a pris le parti d'insérer la note dans le texte, juste après la phrase où apparaît le mot expliqué par ladite note. Je trouve cette manière de faire tout à fait normale, naturelle, et on ne peut plus approprié. Pourquoi donc le souligne-je avec d'énormes sabots? Parce que les bibliothèques sonores font, à mon avis, cela n'importe comment. Elles demandent à leurs lecteurs de dire «note» en début de note, et «fin de la note» en fin de note. Je trouve cela idiot, parce que la manière dont la note est lue fait qu'on comprend très bien que c'est une note, et que donc le signaler signifie, à mes yeux, qu'on prend l'auditeur pour un abruti. En plus, ces «note» et «fin de note» coupent la fluidité du récit. Je dis tout cela parce qu'en général, je râle après les éditeurs de livres audio soit parce qu'ils mettent de la musique, soit parce qu'ils ne respectent pas la structure du livre.... Donc je redis que la manière dont Audible a inséré les notes de «Bretzel blues est parfaite. Lorsque je garde un roman enregistré par une bibliothèque sonore, et qu'il y a des notes, j'enlève d'ailleurs ces intempestifs «note» et «fin de note».

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jeudi, 22 juillet 2021

Choucroute maudite, de Rita Falk.

Choucroute maudite

L'ouvrage:
Petit village de Niederkaltenkirchen, en Allemagne. Franz Eberhofer, le policier du village, en fait le tour avec son chien, Louis 2, lorsqu'ils rencontrent un bonnet de fourrure. Bonnet que Louis 2 veut s'approprier. Seulement, le bonnet est vivant, c'est un petit chien appartenant à une jeune femme qui habite, depuis peu, l'ancienne maison de ses parents. Ceux-ci vivent maintenant au Canada, et veulent mettre leur maison allemande en vente.

Critique:
Ce premier volume des aventures de Franz, de sa famille, et de ses voisins m'a beaucoup plu. Le tout début ne donne pas du tout l'impression qu'on est dans un roman policier. D'ailleurs, l'énigme met du temps à démarrer. Cela ne ma absolument pas gênée, car Rita Falk présente ses personnages par l'intermédiaire de son narrateur. On a donc tout le temps de découvrir le papa (fan absolu des Beatles), la mémé (qui cuisine divinement, et achète le plus possible au plus bas prix possible), le Léopold (qui déteste Franz)... On découvre le boucher, le chauffagiste, qui, eux aussi, sont hauts en couleur.

La comédie se teinte d'énigme, lorsque Franz commence à se dire qu'à y bien réfléchir, une série d'événements est étrange. Ce pauvre Franz passe pour un benêt (principalement à cause de son passé) mais le lecteur (du moins moi) se dit que justement, il a peut-être raison. J'ai apprécié l'énigme, car les éléments sont cohérents. Pour moi, le plus important est l'aspect comique du roman, mais Rita Falk ne s'est pas moquée de son lecteur concernant le côté policier. Franz n'est pas toujours très habile (voir son enregistrement des aveux du coupable) mais il est très sympathique, il veut vraiment attraper les «méchants», et l'autrice lui a adjoint un personnage qui pallie ses manques.

J'ai apprécié que Rita Falk mette quelques recettes de la mémé en fin d'ouvrage. Je préfère d'ailleurs qu'elles soient à la fin plutôt que mêlées au récit. Ainsi, elles ne dérangent pas le lecteur, et elles sont faciles à retrouver.

Il me reste deux tomes et la suite n'est pas traduite. Étant peu douée en allemand, je pourrais voir si la suite a été traduite en anglais et enregistrée (par un américain, si possible). Cependant, j'apprécie le jeu du comédien qui enregistre la VF, donc je n'ai plus qu'à espérer que les traductions françaises arrivent vite, et soient enregistrées.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Julien Allouf pour les éditions Audible Studios, dont vous trouverez le catalogue sur le site Audible.

C'est le premier roman que je lis enregistré par ce comédien. Avant, je n'avais fait qu'écouter des extraits de ses prestations, et je n'étais pas trop emballée. Heureusement, j'ai tenté de lire un livre en entier. Je pense qu'il aurait été très facile de gâcher ce roman en surjouant les situations cocasses, et j'ai en tête des noms de comédiens qui auraient surjoué. Julien Allouf a joué, mais n'a jamais exagéré. J'ai donc hâte de le retrouver dans les tomes suivants, ce qui ne saurait tarder. Après, je pleurerai parce que j'aurai fini les tomes 2 et 3 avant que le 4 sorte en audio, mais ceci est une autre histoire. ;-)

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jeudi, 8 juillet 2021

Le journal de ma disparition, de Camilla Grebe.

Le journal de ma disparition

L'ouvrage:
Hornberg, 2009. Ce soir-là, Malin et deux de ses amis se rendent là où, prétend-on, sévit un enfant fantôme. Malin n'y croit pas, mais les trois adolescents aiment jouer à se faire peur. Alors qu'elle s'écarte de ses camarades pour satisfaire une envie pressante, Malin remarque une forme ressemblant à un champignon. Curieuse, elle s'en approche... C'est un crâne.

2017. Malin est devenue policière. Aujourd'hui, elle retourne à Hornberg où l'affaire concernant la fillette dont elle a trouvé le crâne en 2009 est rouverte. Manfred, Andreas, et elle se sont adjoint Peter et Hanne. Voilà une semaine que l'équipe enquête. C'est alors qu'Hanne est trouvée errant dans les bois. Elle est contusionnée, et ne se souvient pas des raisons qui ont fait qu'elle est ici. Nulle trace de Peter.

Critique:
Une fois encore, Camilla Grebe a su me captiver. Son énigme est bien ficelée, et les surprises qu'elle réserve sont finement amenées. Tout en étant sûre, par exemple, que tel personnage n'était coupable de rien, je ne n'imaginais pas qui était le suspect idéal. Certains auteurs tentent de faire suspecter tout le monde; Camilla Grebe, elle, ne cessait de montrer que cela ne pouvait être ni A, ni B, ni C... Bien sûr, le personnage soupçonné par la police faisait un bon candidat, mais à part la police, personne (en tout cas pas moi) ne le croyait coupable. D'ailleurs, ce personnage n'est pas longtemps suspecté.
La résolution de l'énigme met très mal à l'aise. L'autrice n'a créé aucune incohérence, n'a rien bâclé, et le résultat fait très froid dans le dos. Je ne peux malheureusement pas en dire davantage à ce sujet. Pour ne pas le quitter tout à fait, je rappelle qu'il vaut mieux lire les romans mettant en scène Peter, Hanne, Malin, et Manfret dans l'ordre de parution. En effet, ayant déjà lu «L'ombre de la baleine», je me souvenais (pas très bien, heureusement) de quel côté il fallait chercher. Bien sûr, je ne m'en suis pas tout de suite souvenue, et je me rappelais seulement que tel personnage était impliqué de telle manière, mais j'avais oublié certains détails.
D'autre part, la romancière sait parfaitement faire monter la tension. Certaines scènes en sont une bonne illustration, comme par exemple celle où Hanne, désorientée, doit tenter de savoir qui, de l'adolescent ou de la vieille femme, elle doit croire.

Outre l'énigme palpitante, les personnages sont aussi sympathiques et attachants que dans les autres romans. C'est surtout Hanne et Malin qui sont au premier plan. Chacune est à un tournant de sa vie, chacune fait face à de rudes épreuves...

Par divers biais, l'autrice évoque l'acceptation de l'autre et de soi-même. Le premier exemple qu'elle utilise est celui de Jake, personnage qu'on découvre dans ce roman. Jake craint d'être une anomalie. N'osant se confier à personne, il se voit comme un dépravé. Être le souffre-douleur de certains de ses camarades de lycée ne l'aide pas. Ces maltraitances lui montrent que s'il révélait son secret, il serait encore plus mal vu et par davantage de monde. Son interaction fortuite avec Hanne va le pousser à remettre plusieurs choses en question. Si, à la fin, le lecteur sait ce que pense Melinda, j'aurais aimé savoir comment réagissent Saga et le père de Jake.

Le deuxième exemple utilisé est plus général: c'est celui des réfugiés. Camilla Grebe creuse cette idée dans sa note finale.

Voici maintenant la remarque qui sert à rien de La Livrophile:
Les personnages principaux de cette série (à part Manfred) ont chacun un prénom de cinq lettres: Peter, Hanne, Malin. ;-)

Service presse des éditions Audiolib par l'intermédiaire de la plateforme de lecture NetGalley.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Audrey Sourdive.

Encore une fois, Audrey Sourdive est parvenue à se surpasser. En effet, en plus de parfaitement jouer les divers sentiments des personnages, et de modifier sa voix sans exagération pour chacun, elle sait également pleurer sans cabotiner. Cela doit être souligné, à mon avis, car certains comédiens m'ont donné envie de leur coller du papier adhésif sur la bouche lorsque je les ai entendus jouer des personnages qui pleuraient.
Autre exemple, j'ai adoré qu'Audrey Sourdive passe en un instant, et sans efforts apparents, d'une réplique dite sur un ton de commérage (en substance: «Imaginez qu'on le retrouve congelé comme un bâtonnet de poisson!») au choc que cette réplique produit sur Malin.
Enfin, après avoir noté, dans une autre chronique, que cette comédienne prononçait correctement des mots que beaucoup écorchent, je remarque qu'ici, elle prononce correctement «gageur».
Seul bémol: je regrette qu'elle ait prononcé Aneuh pour Hanne, alors qu'elle disait Anne dans «L'archipel des larmes» (ce qui me convenait), mais j'imagine qu'on lui a demandé de le prononcer davantage à la suédoise. Comme elle n'exagère pas, et que c'est une excellente comédienne, c'est passé.
Malgré ce petit bémol, j'espère qu'Audrey Sourdive n'est pas près d'arrêter d'enregistrer des livres!

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lundi, 28 juin 2021

Little creeping things, de Chelsea Ichaso.

Little creeping things

L'ouvrage:
À sept ans, Cassidy (dite Cassie) Pratt jouait avec une amie (Sarah) dans une cabane, lorsqu'une bougie a pris feu. Cassie a été sauvée par son frère, Asher, mais il n'a pas eu le temps de revenir chercher Sarah. Voilà dix ans que c'est arrivé, et que Cassie a oublié ce qui s'est passé. Certaines personne de son voisinage pensent que c'est elle qi a allumé le feu, ce jour-là, et l'appellent «fire girl». Au lycée, elle est harcelée, notamment par Laura et Melody. Cette dernière, qui était la cousine de Sarah, est persuadée que Cassie a allumé le feu délibérément.

Ce soir-là, Cassie et son ami, Gédéon, sont dans la maison hobbit qu'ils ont construite dans les bois alors qu'ils étaient enfants, lorsqu'ils entendent, au loin, les voix de Melody et d'un garçon qu'ils n'identifient pas. Alors que Gédéon s'éloigne pour trouver du réseau afin d'envoyer un texto, Cassie entend Melody appeler à l'aide. Seulement, après un cri, tout semble redevenir tranquille. L'adolescente ne sait que faire, et attend le retour de son ami...

Critique:
Ce roman m'a plu, même si certains éléments sont un peu gros. Par exemple, l'héroïne est pénible à s'acharner sur tel personnage, puis sur tel autre... Elle n'a aucune réelle preuve, et décide que c'est celui-ci ou celui-là qui est responsable de la disparition de Melody. Certes, elle a de fortes présomptions, et les scénarios qu'elle échafaude sont plausibles. De plus, il ne faut pas oublier qu'elle-même est, en quelque sorte, mise à l'épreuve, car Melody avait quelque chose pour la faire chanter, et aussi parce que le premier personnage qu'accuse Cassie aurait eu le mobile et la possibilité. Malgré les circonstances atténuantes de la jeune fie, elle m'a un peu cassé les pieds. Je reconnais cependant que ses potentiels coupables étaient plausibles...

J'ai apprécié la manière dont l'autrice a développé l'amitié entre l'héroïne et Gédéon. Bien sûr, l'embrouille qui arrive pendant le livre m'a un peu déplu, parce qu'elle n'est pas vraiment digne d'une telle amitié, mais je sais que ce genre de choses arrive dans la vie, même Si c'est indigne des amitiés concernées.

La psychologie de Cassie est intéressante, parce que la jeune fille est perdue. Entre ce qu'elle croit, ce qu'elle sait, le harcèlement dont elle est victime, et le mal que lui fait ce qu'elle ignore, elle a fort à faire.

Quant au personnage coupable, le plus effrayant n'est pas tant son identité que ses motifs. C'est ici que le mot «psychopathe» prend tout son sens...

À la fin, l'autrice prend quelque peu le temps de décrire les états d'âme des personnages, mais je trouve qu'elle n'en dit pas assez. Je me dis qu'elle aurait dû développer plus longuement.

Je trouve le titre particulièrement bien choisi. Il peut se comprendre à plusieurs niveaux. D'abord, j'ai en tête l'image d'insectes grignotant la raison de Cassie. Puis me vient l'idée de choses anodines qui effraient notre narratrice.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Amy McFadden pour les éditions Tantor Media.

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210 lectures

jeudi, 24 juin 2021

Le serpent majuscule, de Pierre Lemaitre.

Le serpent majuscule

L'ouvrage:
Mathilde, soixante-trois ans, est tueuse à gages. Nous la découvrons alors qu'elle remplit un contrat. C'est à partir de là que certaines choses commencent à déraper: elle oublie des données, en confond d'autres... Tout n'allant pas comme elle le souhaite, elle décide de régler les problèmes de la meilleure manière qu'elle connaisse, ce en quoi elle excelle.

Critique:
Comme le précise Pierre Lemaitre dans l'avant-propos, ce roman a été écrit en 1985, et jamais proposé à l'édition. L'auteur a décidé de le faire publier comme son adieu au roman noir.

Il est rare que mon ressenti concernant un roman contredise ma pensée quant à sa valeur. Or, c'est le cas ici. Je sais que ce roman est bon, mais il ne m'a pas plu. L'auteur explique (toujours dans l'avant-propos) que ses lecteurs lui reprochent d'être méchant avec ses personnages, et que, pourtant, les malheurs arrivent dans la vie, alors pourquoi ses personnages n'en subiraient-ils pas? Je pense que, justement, ce qui ne m'a pas plu, c'est que l'écrivain brandit sous le nez du lecteur que ce qui se passe dans ce roman pourrait arriver dans la vie. Mon esprit facile à effrayer imaginait combien les «missions» de Mathilde étaient aisées à réaliser, et que si elle pouvait mettre son savoir en oeuvre pour régler ses comptes, alors il était simple à quelqu'un de faire ainsi dans la vie. De plus, j'ai bien conscience d'avoir eu une réaction primaire, mais j'aurais tellement souhaité qu'un personnage souffre longtemps et beaucoup, et cela n'a justement pas été le cas! À l'inverse, d'autres dont j'aurais aimé qu'ils aient une chance ne l'on pas eue.

Je pense (mais je me trompe peut-être) que le romancier a souhaité nous faire rire avec ce personnage de méchante vieille femme qui sème le chaos partout où elle passe, et qui est toujours en train d'ourdir un plan pour bien montrer qu'elle n'a pas dit son dernier mot. En outre, l'intrigue est sans temps morts, il n'y a pas d'incohérences, et la manière dont arrive une certaine chose est à la fois cocasse et émouvante.

Service presse des éditions Audiolib.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Nicolas Ggermag.

C'est le premier livre enregistré par ce comédien que je lis. J'espère que j'aurai l'occasion de l'entendre à nouveau, car sa prestation m'a plu. Il joue sans affectation, et n'est jamais monotone.

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