Romans policiers, thrillers, suspense

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jeudi, 4 juillet 2019

L'ombre de la baleine, de Camilla Grebe.

L'ombre de la baleine

L'ouvrage:
Samuel, environ dix-huit ans, sait qu'il est sur la pente descendante. Voilà plusieurs mois qu'il fraie avec un dealer, et qu'il profite des avantages pécuniaires de cette situation. Quand sa mère découvre qu'il est en possession de drogue, elle jette les sachets, et met son fils dehors.

Critique:
Ce roman m'a beaucoup plu. Le meilleur moment a été celui où j'ai découvert que l'autrice avait parfaitement réussi à me duper sur un point. Elle a très bien joué, parce que, qu'on soit berné ou pas, on ne peut pas la prendre en défaut. À l'inverse de certains auteurs (oui, j'en veux encore à Michel Bussi pour ce qu'il a fait dans «Nymphéas noirs»), Camilla Grebe ne jette pas de gros indices mystificateurs en pâture au lecteur. Vous allez vous demander comment il se fait que j'aie été trompée, dans ce cas. L'autrice de «L'ombre de la baleine» agit bien plus subtilement que Michel Bussi, et ne tente pas d'embobiner le lecteur en mélangeant les époques sans le prévenir. Tout ce qu'elle nous donne à lire s'est passé comme elle nous le donne à lire. Si j'ai été trompée, c'est parce qu'elle a finement joué, et non parce qu'elle a tenté de m'embrouiller. J'aurais pu ne pas imaginer ceci et cela, l'autrice ne faisait qu'entrebâiller une porte.

Si j'ai bien compris, dans les romans précédents de Camilla Grebe, on retrouve les policiers de «L'ombre de la baleine». De ce fait, il doit être préférable de les lire dans l'ordre de publication. Dans ce roman, est rappelée une chose qui, à mon avis, est un mystère d'un tome précédent. C'est un peu dommage que je le sache, mais tant pis. Surtout que je n'ai aucune garantie qu'Audiolib sortira les romans précédents.

L'intrigue est sans temps morts. En écrivant cette phrase, j'ai souri, parce que je pense que certains pourraient voir quelques passages comme des moments où l'écrivain traîne, alors qu'en fait, ce n'en sont pas.
Une chose est peut-être un peu grosse à la fin, mais je préfère qu'elle ait eu lieu.

Autre chose m'a fait sourire: j'ai deviné un fait, mais... Camilla Grebe n'a jamais confirmé que j'avais vu juste. Je persiste à croire que j'ai raison, mais je n'en ai aucune preuve. ;-)

Avec finesse, la romancière aborde le thème de l'amour de parents pour leurs enfants. À travers Manfred et sa femme, ainsi que par l'histoire de Pernilla, elle nous donne des exemples de ce qu'on est prêt à faire pour la chair de sa chair. Quant à Rachel, elle est hors-jeu pour plusieurs raisons.

Le livre a une vraie fin, le lecteur sait tout ce qu'il y a à savoir... mais j'aurais aimé que Camilla Grebe s'attarde un peu sur certains personnages. Au sujet de ceux-ci, je ne vais pas dire qui j'ai apprécié ou pas, car sinon, vous saurez qui est à détester. ;-) Je ferai une exception pour Pernilla parce qu'il faudrait être très tordu pour la soupçonner d'être mêlée au mauvaises actions décrites. Pernilla est très sympathique. Toute sa vie, elle a tenté de faire au mieux. Ce qui lui arrive au moment où se passe l'histoire la rend assez forte pour remettre certaines choses en question. Cela lui est extrêmement difficile, car elle avait bâti sa vie là-dessus. La pauvre paraît parfois un peu sotte, mais on se rend compte (et elle le perçoit un peu, elle aussi) que ce sont des personnes qui la côtoyaient qui l'ont maintenue dans une certaine ignorance. C'est un beau protagoniste.

Service presse des éditions Audiolib.
Les chapitres exprimant le point de vue de Manfred sont interprétés par Hugues Martel; ceux narrés par Samuel sont enregistrés par Pierre-Henri Prunel; ceux relatés par Pernilla sont lus par Marie-Êve Dufresne.

J'ai beaucoup apprécié Hugues Martel dans «Lontano» et «Congo requiem», et je suis frustrée qu'il enregistre les romans de Bernard Minier qui ne me tentent pas. Il y a quelques années, mon mari m'a fait découvrir l'émission «Pawn stars», et j'ai accepté de regarder parce que j'ai reconnu la voix d'Hugues Martel doublant Rick. J'ai donc été ravie d'être tentée par un livre dont il avait enregistré une partie. Il n'a pas démérité. Son jeu est naturel, il ne s'embarrasse pas d'inutiles et désagréables effets de voix, il entre bien dans la peau des personnages, et joue parfaitement leurs émotions.

Je connais très peu Pierre-Henri Prunel. Je l'ai autant apprécié que dans «Dans la neige» (là aussi, il a enregistré des chapitres donnant le point de vue d'un adolescent). Il a joué les sentiments et les émotions sans affectation.

J'appréciais déjà Marie-Êve Dufresne. Je l'ai trouvée très forte, ici, parce qu'elle est parvenue à nuancer son intonation afin qu'on sente le désarroi de Pernilla, ainsi que son manque d'assurance, et son côté parfois naïf.

Pour information, la structure du livre a été respectée.

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63 lectures

lundi, 24 juin 2019

Debutante Dropout mysteries, book 1: Blue blood, de Susan McBride.

Debutante Dropout mysteries, book 1: Blue blood

L'ouvrage:
Andrea (dite Andy) Kendricks est conceptrice web. Un jour, une amie qu'elle n'a pas vue depuis dix ans (Molly O'Brian) lui téléphone, et lui demande son aide, car elle est accusée de meurtre. Andy demande à sa mère (Cissy, riche et friande de mondanités, mais oeuvrant également pour des associations caritatives) de mettre son avocat sur l'affaire.

Critique:
Ce roman m'a plu. C'est une sorte de comédie policière. Il n'est pas aussi drôle que «Les improbables aventures de Julie Dumont», mais il a une bonne dose d'humour. Les relations entre Andy et Cissy sont source de rire. La mère veut certaines choses pour sa fille, et n'hésite pas à devenir très pénible. Elle ne comprend pas les choix de vie d'Andy, et souhaite l'aider à en «réparer» certains... Mais leurs rapports ne sont pas toujours tendus. Cissy n'hésite pas à aller récupérer sa fille dans un endroit incongru, et elle a beau ne pas approuver ses actes, elle ne rejette pas David (vous saurez qui c'est en lisant le livre). Tout comme Andy, le lecteur sait que ce dernier manquera à Cissy par la suite. Bref, si elle est agaçante, elle est aussi attachante.

Andy est sympathique. Elle a choisi de faire un métier qui lui plaît, et il est très loin de la préparer à ce dans quoi elle s'engage on voulant aider Molly. Elle passe par plusieurs péripéties... qui ne la rendent pas prudente pour autant...

Pour moi, l'énigme n'est pas le plus important de l'histoire. Elle m'a plu parce que j'ai trouvé la solution bien amenée et bien pensée, mais je trouve un peu dommage que dès le départ, on soupçonne certaines personnes. Non qu'elles soient aimables, mais elles sont trop faciles à suspecter. D'ailleurs, j'aurais bien voulu que ces deux personnages soient un peu coupables de quelque chose, car ils ne me pkaisaient pas, et j'aurais souhaité qu'ils soient punis.

Il y a une amorce d'histoire d'amour. Il m'a plu que les personnages ne tombent pas amoureux au premier regard. Là, c'est crédible. Bien sûr, l'auteur a fait ainsi concernant ce pan de l'intrigue, parce qu'elle savait qu'elle pourrait le développer. En effet, ce roman est le tome 1 d'une série qui, pour l'instant, en comporte six. Quand je l'ai acheté, je savais que c'était le début d'une série, et je savais aussi que les tomes 4 et 5 n'étaient pas disponibles sur Audible.fr... Donc si j'aime toujours les aventures d'Andy à la fin du tome 3, il faudra que je supplie Audible.fr et Audible.com de se mettre d'accord pour que je puisse acheter les tomes 4 et 5...

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Amy McFadden pour les éditions Harper Audio.

Amy McFadden entre parfaitement dans la peau des personnages. Elle fait une Andy très convaincante. Les échanges entre l'héroïne et sa mère sont savoureux dits par cette comédienne. Elle adopte souvent une voix mielleuse pour Cissy, ce qui est d'autant plus cocasse que celle-ci ne se prive pas de critiquer ce que fait sa fille, du moins au début.

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64 lectures

jeudi, 20 juin 2019

Les illusions, de Jane Robins.

Les illusions

L'ouvrage:
Callie et Tilda sont jumelles. Tilda est actrice, Callie travaille dans une librairie.
Un jour, Tilda présente son petit ami (Félix) à sa soeur. Celle-ci passe de sympathiques moments avec le couple. Mais certains éléments la mènent à penser que Félix manipule Tilda, et est violent envers elle.

Critique:
Ce roman m'a beaucoup plu. Callie en est la narratrice. Au départ, j'ai imaginé que Jane Robins allait reprendre un thème (la violence conjugale physique et morale) et montrer jusqu'où cela peut aller. Cela me plaisait, même si cela ne m'apprenait rien de plus que ce que je savais, car le récit était palpitant. Si l'autrice ne nous dit rien de nouveau sur le thème, elle montre rapidement que son roman ne parlera pas uniquement de cela. À cause de ses craintes pour sa soeur, Callie fait certaines rencontres qui la mèneront dans un autre engrenage. On découvre aussi sa vie professionnelle et sentimentale. Et puis, par des retours en arrière, elle nous en apprend davantage sur Tilda et elle-même. Je n'aime pas les récits contenant des retours en arrière, et ici, le fait de ne pas toujours lire le présent de l'héroïne m'a beaucoup agacée, mais ces incursions dans le passé ne sont pas inutiles.

À mesure que l'intrigue avance, Callie découvre des choses, des événements déroutants arrivent... J'ai d'ailleurs été très déçue que l'un d'eux soit indiqué dès le départ, dans un prologue là pour faire saliver le lecteur, et qui a eu (comme d'habitude) l'effet inverse sur moi. Il aurait mieux valu qu'on apprenne cet événement au moment du récit où il a lieu, et pas dans un prologue qui ne fait que «spoiler» un élément clé.

À un moment, je me suis mise à soupçonner tout le monde d'être responsable de l'événement en question, mais également d'autres choses. Par exemple, j'imaginais que tel personnage était le véritable auteur de la lettre que Tilda écrit à Callie, etc. Callie elle-même n'est pas irréprochable. J'ai notamment été très gênée par son besoin de faire une certaine chose qui dénote une personne pas très nette. Bien sûr, cette chose est expliquée, à la fin, mais je n'ai pas été convaincue. Je sais que sur ce point, c'est moi qui suis trop sévère: l'attitude de Callie et ses raisons sont sûrement bien pensées.

La solution de l'énigme ne m'a pas trop étonnée, mais elle cadre parfaitement avec le reste, et n'a pas besoin de surprendre pour faire froid dans le dos. J'ai été un peu déçue de la décision de Callie dans le dernier chapitre, mais je sais qu'elle ne pouvait pas faire autrement...

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Gaëla Le Devehat pour les éditions Lizzie.

Je ne connaissais pas du tout cette comédienne. J'ai apprécié sa voix (pas trop grave et légèrement voilée) ainsi que son jeu. Elle est très bien entrée dans la peau des personnages, n'a pas pris d'horribles voix caricaturales pour les rôles masculins, et a très bien joué les émotions de chacun: peur, colère, désespoir... Je l'entendrai à nouveau avec plaisir!

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82 lectures

jeudi, 23 mai 2019

Mauvais garçons, de Linwood Barclay.

 Mauvais garçons

L'ouvrage:
Zack Walker est maintenant journaliste. En ce moment, il observe le travail d'un détective privé (Lawrence Jones) pour son prochain article. L'ancien policier surveille des truands qui cambriolent des boutiques. C'est au cours d'une de ces surveillances que Zack lui raconte que sa fille, Angie (dix-huit ans), est embêtée par un adolescent de son âge. Zack ne sait pas vraiment si le garçon lui semble être un danger pour Angie ou pour lui-même qui serait obligé de voir sa fille grandir.

Critique:
Moi qui me suis lassée des polars «classiques» de Linwood Barclay, c'est avec plaisir que j'ai retrouvé les Walker. Ce qui change, c'est que les romans mettant cette famille en scène sont majoritairement drôles. Zack est toujours obsédé par la sécurité, par ceux dont on ne se méfie pas assez... Il est un aimant à ennuis, car on le retrouve partout où il y en a. Il s'en attire aussi en se lançant dans des expéditions rocambolesques et en se transformant en détective du dimanche.

L'auteur a créé du comique de répétition, avec, par exemple, les allusions récurrentes à la garde-robe peu attrayante de Zack.
Même lorsque notre héros est en très mauvaise posture, l'écrivain glisse des instants cocasses qui ne tombent pas à plat. Certains reposent sur l'adoration fétichiste d'un truand pour les barbies. Celui qui m'a le plus fait rire est soigneusement préparé par de petits faits anodins, des circonstances qui s'additionnent pour aboutir à... ce qui arrive à la fin du chapitre 35 et au début du 36. Je suis étonnée que le romancier soit si bien parvenu à agencer situations et répliques pour faire rire et effrayer sans en faire trop. Il se sert d'ailleurs de l'humour pour détourner l'attention du lecteur... pour mieux le plonger dans la terreur de ce que vivent les protagonistes.

On s'identifie facilement aux personnages. Ils ont une vie quotidienne banale. De là à craindre d'être transporté dans les mêmes tourments qu'eux, il n'y a qu'un pas.

Une très bonne comédie policière!

Éditeur: Belfond.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Alain Petit pour l'INCA
Le lecteur a su entrer dans la peau des personnages, et louvoyer entre comique et terreur sans trop en faire. Sa prestation aurait pu être telle que je n'aurais pas regretté que ce tome ne soit pas enregistré par Yves Vanmeenen, qui a lu le 1 pour la Ligue Braille. Malheureusement pour moi, Alain Petit prononce certains noms propres avec un accent anglophone. Je sais qu'au Canada, on le fait encore plus qu'en France. Cela ne m'a pas empêchée de trouver affreux d'entendre «Trevor» à tout bout de champ prononcé à l'anglophone (et ce n'est pas le seul) dans le texte en français. J'avais même l'impression (mais peut-être prenais-je mes désirs pour des réalités) qu'il était pénible au lecteur de faire la gymnastique.

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94 lectures

samedi, 11 mai 2019

Vue pour la dernière fois, de Nina Laurin.

Vue pour la dernière fois

L'ouvrage:
À dix ans, Ella Santos est enlevée. Trois ans plus tard, son ravisseur la relâche.
Dix ans passent. Un jour, la jeune femme voit une affichette: une fillette, Olivia,a été enlevée. Elle ressemble trait pour trait à Ella lorsque celle-ci avait dix ans.

Critique:
Ce roman m'a beaucoup plu. Je me doutais qu'il serait difficile psychologiquement, et cela m'effrayait un peu, mais mon envie de le découvrir a été la plus forte. Ella est un personnage sympathique. Si sa propension à s'autodétruire est agaçante, elle est compréhensible. Sa situation est terrible. Comment s'en sortir après ce qu'elle a vécu? En tout cas, l'autrice montre une héroïne travaillée, creusée, crédible.

Le récit est sans temps morts. L'écrivain maîtrise la tension, le suspense... À mesure que la lecture avance, certaines choses se mettent lentement en place. Très vite, et ce pendant tout le roman, Nina Laurin éparpille de petits indices en rapport avec tel ou tel aspect de l'intrigue. Cela fait qu'un élément, tout en m'horrifiant, ne m'a malheureusement pas surprise. Il m'a d'ailleurs fait penser à un autre roman que je ne citerai pas pour ne pas donner une indication trop importante. Quant à l'autre révélation (qui est, elle aussi, très bien préparée), je l'ai devinée très peu de temps avant que la romancière ne la donne. Tout est cohérent, tout s'imbrique très bien.

Comme dans le roman auquel certains aspects de celui-ci m'ont fait penser, j'aurais voulu que deux personnages souffrent davantage. Pour moi, ils n'ont d'ailleurs même pas souffert. Mes raisons sont identiques à celles que j'avais en lisant l'autre roman. D'ailleurs, la seule chose pour laquelle j'en ai voulu à Sean, c'est parce qu'il n'a pas torturé l'un de ces personnages quand il le pouvait. Certes, ce n'était pas si simple...

Comme souvent, j'aurais souhaité une fin qui se prolonge. Je pense que l'autrice n'est absolument pas à remettre en cause: c'est moi qui voudrais pouvoir suivre les personnages qui m'intéressent, et qui ai du mal à les quitter. D'habitude, cela m'arrive avec des romans plus légers. Si cela commence à me faire la même chose concernant les thrillers, je ne suis pas sortie de l'auberge. ;-)

Je me rends compte que j'aimerais dire beaucoup d'autres choses, mais que je ne le peux pas sous peine de trop en dévoiler. Alors, je ne peux que vous conseiller ce roman bien pensé.

Service presse des éditions Audible Studios, dont vous trouverez le catalogue sur le site Audible.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Alexandra Mori.

La comédienne adopte toujours le ton adéquat. Son jeu m'a plu. Elle ne force pas sa voix pour les rôles masculins, et à part Lainey (qu'elle prononce Leïné», alors que cela se dit «Leïny»), elle n'a pas mal prononcé les noms propres anglophones. J'ai trouvé, par exemple, que sa prononciation de Sugar était bonne, alors qu'à mon avis, il est très facile d'exagérer en disant ce mot.
Quelque chose m'a dérangée. C'est en écoutant Alexandra Mori que je me suis pleinement rendue compte (je le savais déjà, mais là, il a fallu que je l'admette) que... j'étais une extrémiste du français standard! En effet, j'ai été très gênée que la comédienne prononce certains sons «é» fermés alors qu'ils doivent être ouverts. Par exemple, certaines formes verbales terminées par «ais» ou «ait» ou «aient», ainsi que certains mots terminés par «ès», etc. Elle fait aussi cela en prononçant certains «o», et des mots terminés par «euse» ouverts alors qu'ils devraient être fermés, mais elle ne le fait pas à chaque fois. En tant que puriste, voire extrémiste (snif snif), du français standard, j'ai déjà râlé après certains comédiens qui faisaient ce genre de fautes, mais je n'ai rien dit parce qu'elles n'étaient pas si fréquentes. J'ai l'impression qu'Alexandra Mori les a accumulées, voilà pourquoi je le souligne ici.

Pour information, la structure du livre n'a pas été respectée: il y a plusieurs chapitres (de trois à cinq) sur une piste. Cela m'a étonnée, parce que cela fait un moment que les éditions Audible respectent la structure des livres.

Acheter « Vue pour la dernière fois » en téléchargement audio sur Amazon (Audible.fr)
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