Romans policiers, thrillers, suspense

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jeudi, 21 octobre 2021

Ne me quitte pas, de Mary Torjussen.

L'ouvrage:
Ce soir-là, en rentrant chez elle, Anna reçoit un choc: Matt, son petit ami, est parti en emportant toutes ses affaires. Il a même pris le soin, entre autres, de remplacer la télévision (qu'il avait achetée) par celle qui se trouvait là avant.

Critique:
Ce roman m'a plu, malgré certaines petites failles. L'intrigue est bien menée, et quand on arrive au retournement de situation qui, au départ, m'a fait tiquer, on s'aperçoit qu'il est préparé depuis le début. De plus, il montre une certaine chose sous un angle différent de celui sous lequel la plupart des gens la voient. Quant à l'autre rebondissement (celui qu'on apprend très peu après celui que je viens d'évoquer) il m'a moins plu. C'est à ce sujet que je trouve que Mary Torjussen en a un peu trop fait. Certes, celui-là aussi est préparé depuis le début. Cependant, l'une de ses composantes (justement celle qui n'est pas préparée) n'est pas crédible.

Anna est d'abord attachante, puis elle est agaçante, à vouloir retrouver Matt à tout prix. Mais finalement, elle agit comme nous le ferions tous. Lorsque je pestais après son entêtement, je pensais que si mon mari partait comme l'a fait Matt, je tiendrais à le retrouver pour que nous en parlions.

La romancière fait quelque chose d'intéressant: concernant son travail et sa vie privée, l'héroïne rencontre des soucis (je dis cela ainsi pour ne pas trop en dévoiler). Les faits étant racontés par Anna, à un moment, on peut se demander si elle dit toute la vérité. J'ai choisi de la croire. Ai-je eu raison?...

La romancière ne s'amuse pas trop balancer de fausses pistes. Il y en a une que j'ai allègrement suivie, mais je ne regrette pas qu'elle ait été là, car elle était intéressante. En outre, l'autrice ne la désigne pas avec de gros sabots, c'est le lecteur qui peut s'y engager après certains dires d'Anna.

La mère d'Anna suit un schéma classique, mais son attitude m'a agacée. J'ai beau savoir que la manière dont elle agit est courante, cela m'énerve toujours lorsque j'y suis confrontée.

D'autre part, Anna est ambivalente. Lorsqu'elle se décide à ouvrir les yeux, elle fait certaines choses en toute bonne foi, surtout une dont elle sait qu'elle est importante, mais elle fait autre chose dont elle sait que cela sera néfaste. J'imagine que c'est cohérent par rapport au genre de personne qu'elle est.

Je ne sais pas s'il y a une erreur du traducteur ou de la lectrice, mais à un moment, est employée la tournure «je la pardonne», le «la» désignant un personnage. Or, cette tournure est fausse. Quand on pardonne, «le» ou «la» désigne l'acte qu'on pardonne; pour la personne, on dit «lui». Ce qui est étrange, c'est que deux ou trois phrases plus tard, la même formule est utilisée, correctement cette fois.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Sarah Amsellem pour les éditions Hardigan.

Globalement, l'interprétation de la comédienne m'a plu. Elle a su faire passer les sentiments et les émotions des personnages.
Au début, j'ai été soulagée qu'elle ne tente pas de prendre un accent anglophone pour les noms propres, et je n'ai pas compris pourquoi elle a fait une exception pour le prénom Grace. Cela ne m'a pas plu, mais heureusement pour moi, on n'entend pas trop ce prénom.
D'autre part, elle fait partie de ceux qui prononcent mal «dégingandé».
Enfin, vers la fin, un personnage compose le 999. Je n'ai absolument pas compris pourquoi la comédienne a dit «nine nine nine» au lieu de neuf-cent-quatre-vingt-dix-neuf.

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23 lectures

jeudi, 14 octobre 2021

Rien ne t'efface, de Michel Bussi.

L'ouvrage:
Saint-Jean-de-Luz, 21 juin 2010. Aujourd'hui, Esteban a dix ans. Comme tous les matins, sa mère (maddi) et lui vont à la plage, puis elle lui donne un euro pour acheter du pain. Comme d'habitude, au moment où Maddi sortira de sa douche, Esteban aura mis la table... mais ce matin-là, lorsque la jeune femme sort de la douche, le garçonnet n'est pas là. On ne trouve aucune trace de lui nulle part.

Dix ans plus tard, sur la même plage, Maddi croise Tom, un garçonnet ressemblant énormément à Esteban, et portant le même maillot que celui-ci le jour de sa disparition...

Critique:
Après avoir aimé trois livres de Michel Bussi, j'ai été très déçue par «Nymphéas noirs», un peu déçue par «Maman a tort», j'ai abandonné «Sang famille» très près du début, j'ai été indifférente à certains résumés («On la trouvait plutôt jolie», «Le temps est assassin», et «J'ai dû rêver trop fort»). Je me disais que je ne lirais plus de livres de cet auteur. C'est alors que j'ai été surprise d'être tentée par «Rien ne t'efface». Heureusement pour moi, il m'a plu. Bien sûr, nous sommes avec Bussi, donc il y a des choses à la limite de l'incohérence, mais globalement, il s'en sort.

L'auteur sème beaucoup d'indices qui tendraient à prouver que, d'une manière inexplicable, Tom et Esteban sont jumeaux, ou sont la même personne. Je suis contente qu'ensuite, il explique tout rationnellement sans que j'aie pu trouver la solution avant. Par exemple, lorsqu'il s'agit du test ADN, j'ai pensé qu'il lui serait impossible de donner une explication tenant la route. Et pourtant, si.

L'auteur a quand même réussi à faire une chose qui m'a déplu. Il a suggéré quelque chose au lecteur, afin de mieux le tromper ensuite. Ce genre de choses me ravit quand c'est bien fait. Ici, il y a, par moments, l'utilisation de sabots un peu gros. Certes, beaucoup d'éléments qu'on interprète d'une manière sont, ensuite, faciles à comprendre de la manière dont il fallait les interpréter, mais d'autres sont un peu délicats. Je n'en veux pas trop à l'auteur pour cela, parce qu'il ne s'en tire pas trop mal. De plus, lorsqu'il lève le voile sur cet élément, le lecteur (en tout cas, moi) pense que tel personnage est responsable de certaines choses pour telles raisons. Heureusement, l'écrivain n'a pas choisi cette voie. En effet, j'aurais été très déçue que ce personnage-là soit méchant. Cela aurait été crédible, mais un peu convenu, un peu remâché...

Je ne me suis pas ennuyée, mais le livre traîne un peu à certains moments.
À la fin, j'aurais aimé qu'il soit dit ce que certains personnages pensaient quant à un autre...

Le romancier a glissé quelques notes d'humour dans ce livre où «tension» est le maître mot. Par exemple, Necter et Esther sont souvent sources de sourire. N'oublions pas le concert final sur fond de stress dû à un grand événement.

Remarque annexe:
Pendant ma lecture, j'avais la chanson «Pas Toi», de Jean Jacques Goldman, dans la tête. Je ne suis pas fan de ce chanteur, mais on a beaucoup entendu cette chanson, à sa sortie, et les paroles du refrain se sont gravées dans ma tête.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée pour les éditions Lizzie.

Léovanie Raud lit les chapitres du point de vue de Maddi, Antoine Doignon lit les autres chapitres. Marie Bouvet lit un passage du point de vue d'un autre personnage.

Je connais peu ces trois comédiens. Je les ai appréciés tous les trois. Ils jouent sans cabotiner. Je les entendrai à nouveau avec plaisir.

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45 lectures

lundi, 11 octobre 2021

That weekend, de Kara Thomas.

That weekend

L'ouvrage:
Claire, dix-sept ans, se réveille seule dans les bois. Elle s'aperçoit qu'elle est blessée, et que ses deux meilleurs amis (Kat et Jesse) avec qui elle campait, ne sont pas avec elle. Elle ne peut se souvenir des raisons pour lesquelles elle est seule.

Critique:
Après avoir aimé deux romans de Kara Thomas, j'ai sauté sur «That weekend». Là encore, la romancière a su me captiver. L'intrigue ne traîne pas, il n'y a pas de remplissage. Je ne me suis pas ennuyée. Il y a un rebondissement auquel j'ai fini par penser avant que l'autrice ne le dévoile, mais cela n'a pas du tout gâché ma lecture, car je ne savais pas comment telle et telle chose s'étaient produites.

Les actes d'un personnage m'ont encore fait me demander ce que j'aurais fait à sa place. Je l'ai blâmé, car je pense qu'il aurait dû faire autrement (j'avais même trouvé une idée que j'ai été déçue que personne ne suggère), mais il m'a été impossible d'affirmer qu'à sa place, j'aurais agi autrement, surtout lorsque ce personnage aggrave son cas... Il y a quand même une différence entre ce protagoniste et moi: dans sa manière d'agir, il m'a semblé déceler de la sociopathie. Certes, je ne peux pas en être absolument sûre, mais j'ai pas mal d'exemples à proposer pour expliquer ma théorie.

Claire est le personnage que j'ai préféré. Il est facile de s'identifier à elle, car elle expose ses états d'âme, ses questions, ses peurs... Il est peut-être un peu gros qu'elle n'ait pas vu certaines choses, mais il est également vrai que quand on ne veut pas voir, on ne voit pas. À la fin, Claire explique une chose qu'elle a faite, du genre de celles qui me font toujours me demander ce que j'aurais fait à la place du personnage. Eh bien, là, je pense qu'à sa place, j'aurais agi comme elle. Et comme elle, j'aurais dû vivre avec ce fardeau (elle ne le tourne pas ainsi, mais ça revient au même).

Je ne sais pas trop quoi penser de Jesse. J'ai compris certains de ses actes, mais je n'étais pas d'accord avec lui.

À la fin, j'ai été un peu déçue que Claire ignore un fait. Bien sûr, ce qui compte, c'est que le lecteur le sache. De plus, j'aurais aimé des chapitres supplémentaires qui diraient l'après pour certains personnages. Certes, on sait ce qui arrivera à court terme, mais ensuite...

J'ai apprécié les parents de Claire. Ils semblaient une oasis de paix dans ce bouillonnement de tension.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Phoebe Strole et Kristen Sieh pour les éditions Listening Library.

Comme d'habitude, il m'a plu de retrouver Phoebe Strole dont le jeu est toujours aussi bon.
Quant à Kristen Sieh, je n'ai rien à redire à son jeu. Cependant, je m'étonne que l'éditeur ait choisi cette comédienne. Elle interprète des chapitres dont la narratrice est une adolescente. Or, sa voix ne peut pas passer pour celle d'une adolescente. Autant Phoebe Strole peut lire des rôles d'adolescentes (ce qu'elle fait, d'ailleurs, la plupart du temps) autant Kristen Sieh a une voix trop adulte.

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43 lectures

jeudi, 30 septembre 2021

Regarde, d'Hervé Commère.

Regarde

L'ouvrage:
Ce week-end-là, Mylène, soixante-deux ans, loue une caravane pour passer deux jours de détente dans la nature. Elle y trouve des objets ne pouvant qu'appartenir à son amour défunt, Pascal. Cela signifierait que, contrairement à ce qu'on lui a dit seize ans plus tôt, celui-ci ne serait pas mort...

Critique:
Après avoir aimé «Sauf», d'Hervé Commère, et le résumé de «Regarde» me tentant, j'avais un a priori positif. Le roman m'a plu. J'ai d'abord apprécié de retrouver les personnage de «Sauf». En effet, Mylène travaille dans le dépôt-ventes de Matt. Je me souviens très vaguement d'elle dans «Sauf».
Matt et Anna sont aussi sympathiques que dans mon souvenir. Quant à Gary et ses cousins, ils restent une source d'éléments cocasses. En dehors de ses cousins, Gary est un personnage attachant. Sa loyauté envers ceux qu'il aime m'a plu. Son opiniâtreté m'a rappelé la mienne.

Comme dans le roman sus-cité, l'auteur pose rapidement l'énigme, puis épaissit le mystère. Le roman ne souffre d'aucun temps mort, Hervé Commère s'arrange pour tenir le lecteur en haleine tout le temps. Il ne s'amuse pas à donner de faux indices ou de fausses pistes, il préfère faire en sorte que chaque découverte soit un rebondissement qui mène à une autre trouvaille. À un moment, j'ai pensé avoir trouvé quelque chose, et j'ai été ravie de découvrir que je m'étais trompée.
Il y a quand même, à mon sens, une petite incohérence.

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Il n'est pas très logique que Mylène, qui ne se confiait pas lors de ses années de prison, ait, dès le début, eu à ce point confiance en Martine pour lui donner tous les détails de son histoire avec Pascal.

Il y a aussi une chose qu'habituellement, je n'aime pas: le coup de foudre. Hervé Commère l'a amené le mieux possible, mais il n'a pu lui ôter son invraisemblance.

À la fin, on sait ce que va faire Mylène, mais j'aurais aimé en avoir les détails. J'aurais aimé lire la déconfiture d'un personnage. J'aurais adoré entendre Mylène dire au personnage certaines choses.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Marie Bouvier pour les éditions Lizzie.

Je connais peu Marie Bouvier. Tout comme pour Ludmila Ruoso, j'avais promis à une éditrice (la même) de livres audio que je donnerais sa chance à Marie Bouvier. En effet, l'éditrice et moi avions eu le même désaccord concernant les deux comédiennes: un ou deux extraits de la lecture de Marie Bouvier m'avait d'abord dissuadée de lui donner sa chance, car je trouvais son jeu affecté. Comme j'avais promis de lire un livre entier enregistré par elle, lorsque j'ai été tentée par «Regarde», j'y ai vu une raison d'honorer ma promesse. J'ai apprécié son jeu. Elle modifie un peu sa voix pour certains personnages, comme Gary, mais heureusement, cela n'est pas affecté. Étant une horrible pinailleuse, j'ai râlé parce qu'elle prononce «klaxone» et «réfrégirateur», mais je reconnais que son jeu est bon. Je ne la fuirai plus. ;-) :-)

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jeudi, 23 septembre 2021

Silver Water, d'Haylen Beck.

Silver Water

L'ouvrage:
Voilà quatre jours qu'Audra a quitté New York, avec ses deux enfants, Sean (bientôt onze ans) et Louise (six ans), à bord d'un vieux break. Ils sont en Arizona. Audra fuit son mari (Patrick) et les services de la protection de l'enfance qui veulent lui retirer la garde de Shean et Louise pour la confier à Patrick. Lorsqu'un policier (le shérif du comté) les arrête sur la route de la petite ville de Silver Water, Audra craint que cela soit dû au fait que Patrick ait lancé un avis de recherche. Le shérif Wildside trouve un sachet de drogue dans le coffre. Seulement, Audra ne se souvient pas l'avoir mis dans ses affaires. Les choses se gâtent vraiment lorsqu'une fois en garde-à-vue, et après qu'elle a demandé des nouvelles de ses enfants qu'une agente a emmenés, Audra n'obtient qu'une seule réponse: «Quels enfants?» Le shérif assure qu'il n'y avait aucun enfant dans le break lorsqu'il a arrêté Audra.

Critique:
Lorsque j'ai été tentée par ce roman, je me suis aperçue qu'il était mal noté. Je n'ai pas lu les avis, et ai décidé de me fier à mon instinct. J'ai eu raison, car ce roman m'a plu. Je ne veux pas dire qu'il plaira à tous ceux qui hésiteront entre les avis défavorables et le mien, mais plutôt que j'ai encore eu raison de suivre mon instinct.

Malgré le fait que pendant une partie de l'histoire, Audra est pieds et poings liés, je n'ai pas trouvé de temps morts. J'ai pourtant pesté lorsqu'après avoir bien posé la situation qui fait qu'on veut vite en savoir plus, l'auteur nous balance des retours en arrière sur la vie de l'héroïne. J'étais sûre, en commençant à les lire, qu'ils m'ennuieraient. Pourtant, cela n'a pas été le cas. Ils m'ont vite autant passionnée que l'intrigue principale. De plus, ils étaient bien placés: juste au moment où, après avoir rencontré Audra, le lecteur doit en savoir davantage sur son passé pour se forger son opinion. Enfin, les retours en arrière ne sont pas nombreux.
L'histoire de Danny pourrait aussi faire office de «retardateur», mais là encore, ce n'est pas du remplissage. Il fallait bien que l'auteur invente ce personnage et ce qui lui est arrivé, afin de créer un élément qui ferait qu'Audra pourrait bouger. C'est d'ailleurs l'élément le plus crédible qui soit.

La tension et le suspense sont présents tout au long du roman. Un rebondissement m'a agacée, mais il n'est ni une incohérence ni un élément inutile. Il m'a agacée parce que le «méchant» regagnait du terrain, et en plus, cela lui a permis de faire du grabuge dont je me serais bien passée.

Certains thèmes ont déjà été abordés à maintes reprises dans ce genre de romans: le harcèlement moral et l'assujettissement, le thème (je ne dirai pas lequel) dont il est question sur le forum... Certes, Haylen Beck est très loin d'être le premier à évoquer ces sujets. Cependant, tout ce qu'il écrit est (malheureusement pour nous, mais pas pour la bonne marche du roman) réaliste. La répétition de thèmes de roman en roman ne les rend pas moins horribles.

À la fin, l'auteur parvient à dire (sans que cela soit gros) si Danny a réussi ou pas. Comme cet élément est donné alors que le lecteur partage le point de vue d'Audra, on ne connaît pas les détails, mais on sait certaines choses.
Le seul élément un peu flottant est la présence de la drogue dans le coffre du break au début du roman.

Les «méchants» tentent de se donner bonne conscience, et ce qui fait froid dans le dos, c'est que cela fait partie du réalisme évoqué ci-dessus. Le plus méchant pense qu'après tout ce qu'il a vécu, il a bien mérité de se la couler douce. L'autre a une raison qui fera pleurer dans les chaumières, mais qui, de toute façon, n'est pas acceptable. Je me demande toujours ce que je ferais à la place des «méchants», et je dis toujours qu'on ne peut être sûr de rien. Ici, je suis quand même sûre que je n'agirais pas comme eux.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Maud Rudigoz pour les éditions Harper Collins.

Maud Rudigoz fait partie des comédiens qu'il me plaît de retrouver. J'ai, encore une fois, apprécié son jeu, car outre une interprétation adéquate des sentiments et des émotions des personnages, elle a réussi à modifier sa voix (notamment pour Wildside) sans affectation, et la voix qu'elle a prise pour ce personnage renforçait l'impression que j'avais de lui. C'est la même chose concernant la voix qu'elle prend pour les enfants d'Audra.
J'ai, malheureusement, noté qu'elle prononçait mal le mot «s'égailler». Je ne sais pas pourquoi, mais beaucoup le prononcent comme on prononce «s'égayer».
J'ai aussi trouvé dommage qu'elle prononce «Mary» à l'anglophone.
Enfin, je regrette que le technicien ait manqué quelques erreurs de lecture.

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