jeudi, 17 septembre 2020

Et Nietzsche a pleuré, d'Irvin Yalom.

Et Nietzsche a pleuré

L'ouvrage:
Octobre 1882. Le docteur Josef Breuer est abordé par une certaine Lou Salomé. Elle lui explique qu'elle a entendu parler de son expérience: il aurait guéri une patiente en lui faisant exprimer des émotions dues à des traumatismes. Lou Salomé souhaite que Breuer exerce cette «cure par la parole» sur Friedrich Nietzsche. Seulement, celui-ci ne veut plus entendre parler de Lou, et ne veut pas parler de ses états d'âme. Breuer devra donc le soigner... à son insu.

Critique:
Après avoir lu le roman, je suis allée chercher l'orthographe de certains noms sur la quatrième de couverture. J'en ai profité, étant sur Audible, pour regarder s'il y avait des avis. Il n'y en avait qu'un disant que le livre était trop lent, et que la personne avait préféré «Le problème Spinoza». N'étant pas du tout attirée par ce dernier livre, cela ne m'a pas donné davantage envie de le lire, car je n'ai pas trouvé «Et Nietzsche a pleuré» trop lent. Je comprends qu'on puisse avoir l'impression de piétiner, car Nietzsche est très difficile à convaincre. Il ne souhaite évoquer que ses migraines, et tient à garder son désespoir pour lui, afin de s'en repaître, et de s'en désespérer davantage. Je n'ai pas trouvé les approches de Breuer et les repliements de Nietzsche pénibles, parce que j'ai trouvé tout cela très réaliste. Sans me complaire dans un immense désespoir, je sais ce que c'est de traîner des casseroles, et de ne pouvoir s'en débarrasser. De plus, les approches et les refus sont agrémentés de discussions intéressantes. En parallèle, nous découvrons la vie de Breuer: sa famille, son amitié avec Freud, sa pratique de la médecine, et... son obsession... C'est en se penchant sur sa propre vie que Breuer a l'idée qui déclenchera, espère-t-il, l'envie de Nietzsche de parler de son désespoir. Cette idée m'a plu, ainsi que ce qui en découle. Je pense quand même qu'il aurait fallu davantage de séances pour guérir Breuer de son obsession. De plus, si ce qu'il «voit» le «douche», il est étrange qu'il n'ait pas pensé que cette «vision» était peut-être fausse, puisqu'elle n'était que le fruit de son imagination. C'est ce que son inconscient (si j'ose dire) a créé pour le détourner de son obsession. Ensuite, la manière dont Breuer utilise cela pour soulager Nietzsche est bien plus réaliste, car ce qu'il raconte a eu lieu (en tout cas, dans le roman).
Nietzsche et Breuer, tels que les a imaginés Irvin Yalom, sont très intéressants, car ils sont complexes.

En fin d'ouvrage, l'auteur explique ce qui, dans son roman, est vrai, et ce qui est inventé. Je ne connais pas les idées de Nietzsche, et avant de lire ce roman, je ne connaissais pas du tout Josef Breuer, mais selon ce que dit Irvin Yalom, tout semble cohérent. J'ai bien aimé l'idée que ce qu'il a imaginé ait failli arriver, et qu'il n'ait su cela qu'après avoir écrit le livre. :-)

Service presse des éditions Audiolib.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Bernard Gabay.

Je retrouve toujours Bernard Gabay avec plaisir, car j'apprécie beaucoup son jeu. Ici, il n'a pas démérité. Il joue toujours les sentiments des personnages avec justesse, sans trop de sobriété ni d'exagération, il ne modifie pas sa voix à outrance pour les rôles féminins... Je ne peux qu'écrire à nouveau que j'espère qu'il enregistrera beaucoup d'autres livres qui me tenteront.

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82 lectures

lundi, 14 septembre 2020

Mother land, de Leah Franqui.

Mother land

L'ouvrage:
Rachel (américaine dans la trentaine) et Dhruv (indien) sont mariés depuis peu. Selon le souhait de Dhruv, ils ont quitté New York (où habitait la jeune femme et où il était de passage) pour s'installer à Mumbai. Rachel a du mal à se faire à la vie en Inde. Alors qu'elle cherche ses repères, la mère de Dhruv, Swati (qui habite Kolkata, et que Rachel n'a rencontrée qu'une fois) débarque, et annonce qu'elle a quitté son mari, et va maintenant vivre chez son fils. La cohabitation des deux femmes n'ira pas sans heurts.

Critique:
Ce roman m'a beaucoup plu. Au-delà d'une histoire sympathique et de personnages attachants, il évoque très bien la tolérance à travers les différences à la fois de cultures et de personnalités. Au début, les deux héroïnes ne cherchent pas à se comprendre: La jeune femme se sent envahie par quelqu'un qui veut lui dicter sa conduite, et sa belle-mère veut diriger la maisonnée. Leurs désaccords culminent en un point: l'embauche ou pas d'une cuisinière. La copine que se fait Rachel lui dit qu'elle n'a qu'à en profiter. Certes, mais notre héroïne aime cuisiner. En outre, être contrariée sur ce point lui fait penser qu'elle n'a plus aucun droit chez elle. D'un autre côté, les expatriées avec qui elle déjeune amplifient les choses, et prêtent certaines mauvaises intentions à Swati. Heureusement, à ce moment-là, Rachel ne perd pas les pédales, et parvient à faire la part des choses: Sa belle-mère l'agace, elles ne se comprennent pas, Swati veut régenter certaines choses, mais elle n'a pas les mauvaises intentions que lui prête le groupe d'expatriées. Ces femmes disent à Rachel d'accepter la cuisinière pour avoir moins de choses à faire à la maison, et attaquent Swati en spéculant sur des choses qu'elle n'a pas faites.

Plus tard, Swati remet certaines choses en question, et bien qu'elle prône la bienséance dictée par sa culture, elle écoute ses envies, et comprend qu'il faut être nuancé. Les deux femmes finissent par s'écouter, et tenter de comprendre l'autre. Chacune fait un vrai travail sur elle-même, et se force à baisser certaines barrières supposées infranchissables afin de se trouver soi-même.

Outre cette belle leçon de courage et de tolérance, l'autrice parsème son roman de notes humoristiques. Par exemple, le bris de verres aux moments tendus engendre une espèce de comique de répétition. Le travail que fait Rachel est un genre de détente pour elle, et c'est un sujet grâce auquel elle trouve un moyen de communiquer avec Swati.

Je ne sais pas quoi penser de Dhruv. Je ne l'aime pas vraiment, mais ce n'est pas un personnage détestable.

J'ai apprécié que dans le dernier chapitre, Leah Franqui prenne le temps de décrire la manière dont ont évolué les choses. Bien sûr, cette évolution me plaît, mais en plus, moi qui trouve souvent que les romans auraient besoin d'un chapitre supplémentaire, ici, je pense que l'autrice ne frustre pas son lecteur.

Il existe un autre roman de Leah Franqui, mais je ne le lirai pas, car je n'apprécie pas le jeu de la comédienne qui l'a enregistré, entre autres parce qu'elle prend un accent exagéré pour les personnages étrangers.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Amy McFadden pour les éditions Harper Audio.

Amy McFadden fait partie de mes comédiens favoris. Ici, on pourrait me dire qu'elle aussi prend un accent pour les personnages étrangers. Certes, mais elle ne l'exagère pas.

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47 lectures

lundi, 7 septembre 2020

Seducing the spirits, de Louise Young.

Seducing the spirits

L'ouvrage:%%Jenny a vingt-cinq ans. Elle est étudiante en ornithologie. Son patron, David Calebrese, décide soudain qu'elle partira étudier le comportement des aigles d'un village aux alentours de Panama. Elle sera dans la jungle, au milieu d'un peuple, les Kunas.

Critique:
Ce roman m'a beaucoup plu. Certaines choses sont peut-être un peu grosses, mais je pense que l'autrice les a adroitement amenées. Par exemple, l'histoire d'amour. Énoncé ainsi, cela paraît extrêmement téléphoné. Ça sent la ficelle des romans Harlequin, le coup de foudre. Pourtant, Louise Young a su s'en débrouiller. J'ai trouvé cela un peu rapide, mais je sais qu'on rencontre des histoires qui se mettent vite en place dans notre société.

Je me suis attachée au personnage de Jenny. Elle souhaite faire de son mieux, ne supporte pas l'injustice, veut réellement s'intégrer... Certains reprocheront peut-être à l'autrice de montrer tous les Kunas comme étant sympathiques. Cependant, on ne côtoie pas tout le village. De plus, il y a au moins une personne hostile au mélange des cultures parmi les Kunas.

Je ne sais pas si j'apprécie Pedro ou pas. À cause de son douloureux passé, il est méfiant, ce qui le rend parfois dur envers Jenny, bien qu'il l'apprécie, ou justement parce qu'il l'apprécie. Il ne veut pas qu'elle fasse les mêmes erreurs que lui si c'est pour passer le reste de sa vie à les payer.

À l'instar de la narratrice, le lecteur découvre la culture kuna. Certains éléments sont pleins de sagesse. D'autres laissent dubitatif, comme par exemple la superstition concernant les purbas. Après l'expérience que conte Jenny, on est bien forcé d'y croire... Bien sûr, il est possible de se défiler en disant que ce n'est qu'une invention de Louise Young.
À un moment, Ceferino explique à Jenny que concernant telle cérémonie Kuna, tout le monde se comporte d'une certaine manière, puis selon une autre, tous agissent d'une certaine manière... Je me suis demandé s'ils toléraient la différence. Par exemple, lors de l'une de leurs cérémonies, tout le monde finit soûl. Qu'en serait-il de ceux qui ne supporteraient pas la brûlure de l'alcool?

Je pense être passée par les mêmes phases que Jenny concernant le missionnaire. Au début, je l'ai trouvé caricatural, et donc extrêmement pénible. Il était casse-pieds, mais au moins pas aussi pernicieux qu'il aurait été s'il avait tenté d'amener les Kunas à la religion avec une fausse douceur, comme font certains. Ensuite, ses déconfitures m'ont fait rire.

Même si ce roman a une fin, ce qui arrive fait qu'il pourrait y avoir une suite. Comme il a été écrit en 2009, j'imagine qu'il n'y a pas de suite, ou bien qu'elle n'est pas sortie en audio. Dommage.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Cassandra Campbell pour les éditions Blackstone audio.

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64 lectures

lundi, 17 août 2020

The daughters of Erietown, de Connie Schultz.

The daughters of Erietown

L'ouvrage:
Clayton Valley, 1956. Ellie Feathers a dix-sept ans. Elle obtient de très bonnes notes au lycée, veut être infirmière. Brick McGinty, quant à lui, brille surtout au basketball. Il est accepté dans une université où il pourra mettre son talent à profit. De plus, cela lui permettra d'échapper à un père violent. Ses plans sont bouleversés lorsque Ellie, sa petite amie, lui apprend qu'elle est enceinte.

Critique:
Ce roman m'a beaucoup plu. Je n'ai pas eu le temps de lire les chroniques sur Audible, car j'étais trop pressée de lire le roman, et je l'ai acheté avant que des personnes le chroniquent. J'ai quand même lu ce qu'en disaient certains romanciers ou journalistes. Bien sûr, il faut faire attention à ces chroniques, elles ne sont pas aussi objectives que celles de lecteurs «normaux», car ceux-ci doivent forcément dire quelque chose de positif. Néanmoins, l'une de ces personnes (j'ai oublié qui) disait que ce roman montrait comment une génération réparait les erreurs des générations précédentes. Il est vrai que ce sont les enfants qui atténuent les fautes des parents. Ils ne peuvent pas tout réparer, mais ils font la part des choses, et cernent mieux les événements que les parents. Bien sûr, les enfants, eux, n'ont rien fait de mal. Ils n'ont pas participé au mal commis, il leur est donc plus facile d'appréhender les choses. En tout cas, j'ai trouvé cet aspect du roman très réaliste.

J'ai apprécié qu'au début, l'autrice ne suive pas un certain schéma. Je pense surtout aux grands-parents d'Ellie. J'imaginais qu'ils ne parviendraient pas à dépasser leur désapprobation de la relation entre Ellie et Brick. Je trouve que Connie Schultz a choisi de les faire agir bien plus naturellement que ce dont j'avais peur. De plus, en y réfléchissant bien, cela cadre mieux avec leur caractère.

Je n'ai pas toujours apprécié Brick. Certes, il a dû renoncer à son rêve pour faire justement ce qu'il ne voulait pas faire: travailler sous les ordres de quelqu'un. Certes, la vie ne l'a pas forcément ménagé. Cependant, pourquoi n'a-t-il pas tenté de communiquer au lieu de se montrer souvent très sévère envers Sam (pas toujours, mais souvent, et pour de mauvaises raisons) et de laisser son mariage se dégrader? Il ressort des pensées profondes de Brick qu'il adore être admiré, vénéré, etc. Je l'ai trouvé très benêt à ce sujet: quelques compliments, et on obtient ce qu'on veut de lui...

Je n'ai pas apprécié Rosemary. Pour moi, elle ne devait s'en prendre qu'à elle-même si elle a souffert. Je suis sévère, et on me dira que Rosemary finit par reconnaître ses erreurs. Peut-être, mais elle ne les assume pas... à mon avis.

J'aime beaucoup Sam. Elle a toujours tenté de communiquer avec ses parents, et quand elle se repliait sur elle-même, n'a jamais refusé la communication avec eux. D'ailleurs, dans ce que j'appellerai l'affaire Henry, pour une fois, Brick fait ce qu'il fallait en tendant la main à Sam, en lui donnant son ressenti, et la jeune fille ne s'est pas refermée, alors que la situation était difficile pour elle. Le fait qu'elle communique n'est pas sa seule qualité, à mon avis. Pour certaines choses, elle a su s'affranchir de ce qui, pour Brick, allait de soi...

La structure du livre est de celles qui ne me plaisent pas, même si j'ai appris à m'y faire. En fait, pour moi, la seule chose réellement gênante est le prologue. Il se passe en 1975, et le premier chapitre se passe en 1947. Malheureusement, le prologue donne certains indices quant à des éléments antérieurs de l'histoire. Dès le début, le lecteur sait ce que feront Brick et Ellie quant à la grossesse de la jeune femme. Puis lorsque arrive quelque chose, peu après la naissance de Riley, le lecteur sait tout de suite comment va se terminer cet événement, puisqu'il connaît la situation de 1975. Par contre, le retour en arrière où l'autrice raconte les débuts (si j'ose dire) de Rosemary ne m'a pas dérangée. J'ai été un peu gênée de devoir suivre quelqu'un d'autre que les personnages principaux sur quelques chapitres, mais le retour en arrière n'est pas la cause de ma gêne.

Après avoir lu le roman, je suis allée relire le résumé sur Audible pour avoir l'orthographe de certains noms. Puis j'ai regardé: il y avait quelques avis. L'un d'eux demandait une suite. Certes, il serait agréable de retrouver certains personnages, mais je ne pense pas que Connie Schultz ait encore quelque chose à leur faire dire...

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Cassandra Campbell pour les éditions Penguin Random House Audio.

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87 lectures

lundi, 10 août 2020

Julie, de Catherine Marshall.

Julie

L'ouvrage:
1934. Julie Wallace a dix-huit ans. Son père, Kenneth, ancien pasteur en Alabama, vient d'acheter le Sentinel, journal au bord de la faillite de la petite ville d'Alderton, en Pennsylvanie. La famille doit donc prendre un nouveau départ. Ayant mis toutes ses économies dans l'acquisition du Sentinel, Kenneth compte sur les siens pour l'aider au mieux. Par exemple, Julie sera relectrice.

Critique:
Ce roman m'a beaucoup plu. Avant de l'acheter, j'ai lu les avis postés sur Audible. Une personne disait que Julie était un peu casse-pieds, que son père était bien plus intéressant. Il est vrai que Kenneth est attachant, mais cette pauvre Julie n'est pas si pénible. C'est une adolescente, elle veut aider sa famille, mais a aussi des aspirations et des idéaux. Je dois dire que je partage son avis sur certains points, même si je sais que changer les choses n'est pas aisé.
D'autre part, l'héroïne connaît ses premiers émois amoureux. Quel que soit notre âge, nous ne sommes jamais à l'abri d'être mièvres lorsque nous sommes amoureux. Julie l'est un peu, mais pas tant que cela.

La famille va vivre des événements difficiles. Certains les souderont, feront mûrir notre héroïne, et laisseront des traces indélébiles. Près d'eux, se tient toujours Dean Flemming, qui les aide matériellement et moralement. Il dit parfois des vérités qui ne plaisent pas à Julie, mais dont elle doit reconnaître l'à propos.

Ce roman contient également des scènes cocasses. Par exemple, celle où la narratrice découvre la nouvelle rubrique du journal consacrée à la poésie, rubrique initiée par Emily. Et comment ne pas s'esclaffer à la lecture du passage de la publicité contenant une coquille?...

Je ne sais pas trop quoi penser d'Emily. Elle prend son travail au sérieux, et comprend très vite que Kenneth est quelqu'un de bien. Je n'ai pas vraiment compris pourquoi elle n'aimait pas Julie. Voyait-elle en la jeune fille une promesse de ce qu'elle, Emily, ne pouvait être au niveau journalistique?

Je n'ai pas apprécié Spencer, mais je crois que la faute m'en revient. Spencer veut aider les gens. Seulement, j'avais l'impression qu'il ne le faisait que pour qu'ils aillent à l'église. En fait, j'ai tendance à penser cela de toute personne religieuse qui va aider quelqu'un. Pour moi, ce n'est pas désintéressé, c'est pour avoir davantage de fidèles. Pour moi, Spencer agissait exactement ainsi. Je préfère la façon de faire de Big John.

Parfois, le comique se mêle au grave. Par exemple, lorsque Julie va, après l'inondation, apporter des sandwiches et du café à ceux qui travaillent dans les locaux du sentinel, qu'elle s'arrête dans le magasin du père de Graham, et vide ses bottes remplies d'eau.

À un moment, les choses vont très mal pour les Wallace, et chacun décide de faire front. Je les ai admirés pour cela, tout en me demandant ce que j'aurais fait à leur place...

D'après l'un des avis postés sur Audible, ce roman serait en grande partie autobiographique.

Un livre décrivant parfaitement un tournant dans la vie d'une famille.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Cassandra Campbell pour les éditions Oasis Audio.

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