lundi, 12 août 2019

Pale Queen, tome 3: Black ice burning, d'A. R. Kahler.

Pale Queen, tome 3: Black ice burning

Si vous n'avez pas lu les tomes 1 et 2 de cette série, ne lisez pas cette chronique.

L'ouvrage:
Claire n'a pas pu tuer la Reine Pâle. Elle a même été terrassée. Sur les ordres de Mab, Kingston la retrouve: elle est blessée, sa vie commence à la quitter. Le mage la remet sur pied afin qu'elle puisse achever sa mission, mais il préférerait l'anéantir car elle a tué Vivienne.

Critique:
Ce roman m'a autant plu que les deux premiers de la série. Comme je pinaille, je vais signaler certaines choses dont j'aurais voulu qu'elles tournent différemment, mais elles sont très loin d'avoir gâché ma lecture. Par exemple, je regrette que Claire finisse par penser du bien de Mab. Quant à moi, malgré la bonne action que fait celle-ci, elle ne trouve pas grâce à mes yeux. C'est par sa faute que la vie de Claire n'a été que souffrances et absence d'amour. Bien sûr, la narratrice s'est adaptée, et a su saisir les bons côtés d'une telle vie. Mais c'est plutôt à elle-même qu'elle devrait en savoir gré, et mon à cette sale esclavagiste sans coeur de Mab!

J'ai aussi regretté que l'héroïne ne soit pas plus gentille et reconnaissante envers Pan, et aussi que l'auteur fasse une certaine chose concernant ce personnage.

J'ai apprécié que la narratrice, Kingston, et même Elie, tout en poursuivant leur but, commencent à accepter d'avoir des sentiments, des émotions... Avant, Kingston ne le refusait pas, mais il essayait. J'ai aussi aimé que A. R. Kahler continue de glisser un peu d'humour dans cette histoire, comme par exemple la scène où Claire prend un bain, et que Kingston puis Elie la rejoignent. Il y a aussi toutes les tentatives d'Elie pour séduire le mage.

Comme dans les autres tomes, il n'y a ni temps morts, ni remplissage, ni incohérences. Bien sûr, j'ai aimé l'élément que révèle Kingston dans l'épilogue quant à l'oracle. L'auteur ayant créé ce rebondissement, j'ai espéré qu'ensuite, il y en aurait un autre concernant un autre personnage, mais cela n'est pas arrivé. Je le comprends, car cela aurait sûrement paru trop parfait pour être réaliste. Certes, mais j'aurais quand même préféré que cela arrive.

La toute fin laisse entrevoir la possibilité d'une suite. Il me plairait beaucoup de retrouver ces sympathiques protagonistes. Cependant, je me dis qu'une suite pourrait s'essouffler... Voyons ce que fera A. R. Kahler.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Amy McFadden pour les éditions Brilliance audio.

Comme à son habitude, la comédienne a montré son grand talent en incarnant à merveille les personnages et en montrant leurs émotions avec la dose de jeu nécessaire. Là encore, ses effets de voix pour certains rôles ne m'ont pas gênée. Je les ai même trouvés appropriés.

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lundi, 5 août 2019

Pale Queen, tome 2: Cold dream dawning, de A. R. Kahler.

Pale Queen, tome 2: Cold dream dawning

Si vous n'avez pas lu le tome 1 de la série, ne lisez pas cette chronique.

L'ouvrage:
Claire est maintenant sous contrat. Mab a pris la précaution de le lui faire signer avant ce qui doit arriver, car elle tient à s'assurer de l'obéissance de la jeune femme. Claire doit maintenant se rendre chez sa mère, car celle-ci est la seule à savoir comment tuer la reine pâle.

Critique:
Avant de lire la suite de «Pale queen rising», j'ai lu des chroniques qui disaient que les tomes 2 et 3 étaient moin bons que le premier. Je n'ai pas eu cette impression.

J'apprécie autant la narratrice. Celle-ci se débat entre ses sentiments, ses émotions, sa loyauté, ce qui est bien et mal... Elle est assez lucide. Elle sait bien qu'obéir à Mab est mal, mais elle n'a pas vraiment le choix. Lorsqu'Elie finit par la convaincre que c'est bien, entre autres parce qu'elle et lui se sont beaucoup amusés, jadis, à faire cela, on voit bien que malgré tout, elle ne sait pas si elle est en accord avec elle-même. Il serait facile d'être désespéré à sa place. Sa position est très peu enviable. Entre Mab, sa mère, Kingston, Melody, et la reine pâle, elle a fort à faire. Comme souvent quand le personnage est travaillé, on se demandera ·ce qu'on ferait à sa place...

Mab est toujours aussi détestable. Dommage: elle ne souffre pas, ou du moins pas assez. Heureusement, on la voit peu.
Elie est aussi amusant que dans le tome 1, mais lui aussi soulève des questions dérangeantes. Il n'a aucume conscience, se délecte même à l'idée de faire le mal, est soujours aussi friand d'âmes humaines, et pourtant, il est impossible de ne pas apprécier sa causticité et son pragmatisme.

Je n'ai pas vraiment compris le but de la fée qui a joué la fille de Vivienne pendant dix-huit ans. Pourquoi veut-elle contrarier les plans de Mab? Aurait-elle un coeur?
J'ai retrouvé Kingston avec plaisir. Lui aussi se débat avec de complexes sentiments... Je ne sais pas trop quoi penser de Vivienne, mais j'imagine que c'est un personnage sympathique, surtout compte tenu de ce qu'elle a traversé.

L'intrigue ne souffre pas de temps morts. J'ai particulièrement aimé le moment où Claire se retrouve au royaume des rêves (dont je n'écrirai pas le nom ici, n'en connaissant pas l'orthofraphe, mais dont je sais qu'il est inspiré du nom d'une légendaire terre d'abondance) et où la minuscule fée lui laisse entrevoir une solution inespérée. Cela montre ce à quoi aspire réellement Claire (on s'en doutait, mais on en a la preuve). De plus, j'ai aimé cette terre aux multiples possibilités de bonheur, mais aussi de danger...

À la fin de ce tome, on n'a qu'une envie: savoir la suite. Je vais donc la commencer très vite.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Amy McFadden pour les éditions Brilliance audio.

Comme d'habitude, la comédienne a mis son talent au service du roman et de ses personnages. Comme d'habitude, elle a un peu modifié sa voix pour certains rôles (les hommes et certaines femmes), et elle n'a jamais exagéré.

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lundi, 29 juillet 2019

Pale Queen, tome 1: Pale Queen, de A. R. Kahler.

Pale Queen

L'ouvrage:
Claire (une humaine) est assassin au service de Mab, la fée reine de l'hiver. Elle a donc l'habitude d'évoluer aussi bien dans le royaume des fées que dans le monde des humains. Aujourd'hui, elle doit trouver qui détourne le Rêve produit par les humains qui est censé être dirigé vers le royaume de l'hiver. Bien sûr, sitôt la personne trouvée, elle doit lui faire avouer pour qui elle travaille. Cependant, les choses ne se passent pas aussi aisément que le souhaite Mab.

Critique:
Après avoir fini le tome 1 de cette trilogie, j'ai constaté (entre ce qui arrive dans ce roman et le résumé du tome 1 d'une autre trilogie) que la série «Le cirque des immortels» se passait avant celle dont le tome 1 est l'objet de la présente chronique. Ayant commencé cette série, je la continuerai et lirai «Le cirque des immortels» après, mais je donne l'information à ceux que les deux séries intéresseraient.

Ce roman m'a beaucoup plu. J'ai d'abord apprécié Claire. L'auteur décrit bien sa psychologie. Tout ce qu'elle fait, et surtout pourquoi elle le fait, est expliqué. S'il y a une chose que je n'ai pas comprise, c'est qu'elle continue à être loyale envers Mab. Presque depuis le début, je m'attends à ce que Claire se retourne contre la reine. Elle opère bien de petites révoltes, et est satisfaite de montrer à Mab qu'elle n'est pas si malléable que cela, mais au final, elle ne fait rien de plus.

Mab est détestable, et pas uniquement à cause de sa façon d'agir envers la narratrice depuis l'enfance de cette dernière. J'espère que dans le tome 2, la reine de l'hiver souffrira énormément, et que son supplice durera.

L'intrigue semble simple, et au premier abord, peut paraître ennuyeuse, mais elle est intéressante, ne souffre pas de temps morts, et l'auteur a su l'agrémenter d'éléments qui relancent l'attention: la psychologie de Claire, les conversations parfois amusantes qu'elle a avec Elie (la créature fantastique qui doit l'aider dans son enquête), son amitié avec Pan, les effets magiques qu'elle utilise (la baignoire qu'elle remplit en un geste, par exemple).
Si certaines révélations sont un peu faciles, cela ne m'a pas dérangée. J'ai même été surprise parce que je n'avais pas deviné quelque chose que j'aurais dû comprendre. Cela veut dire que j'étais assez prise par l'histoire pour ne pas chercher à la disséquer.

J'ai aimé Kingston, même si, dès le départ, Pan avertit la narratrice qu'il faut se méfier de lui. Apparemment, c'est plus complexe. Kingston n'est sûrement pas irréprochable, mais il semble devoir mériter les circonstances atténuantes... à l'inverse de Mab. (Si vous n'avez pas compris que je n'aime pas Mab... ;-) )

Étant donné la manière dont se termine ce roman, je pense qu'il faut lire la série d'une traite. J'ai hâte de m'attaquer à la suite!

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Amy McFadden pour les éditions Brilliance audio.

Comme d'habitude, le jeu de cette comédienne m'a beaucoup plu. Elle parvient à modifier un peu sa voix (sans exagérer) pour certains rôles, elle joue très bien les divers sentiments exprimés par les personnages au long du livre.

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jeudi, 9 mai 2019

Des rêves infinis, de Karen Thompson Walker.

Des rêves infinis

L'ouvrage:
Cela a commencé dans une université de Santa Laura, petit village de Californie. Une étudiante, Cara, s'est allongée, s'est endormie, et on n'a pu la réveiller. D'autres étudiants, puis des habitants du village se sont endormis ainsi. On se demande si c'est un virus... Des personnes extérieures au village doutent de la véracité de cet étrange sommeil qui s'empare de n'importe qui.

Critique:
Sans vouloir comparer «Des rêves infinis» à «L'âge des miracles», je me suis quand même souvenue que j'étais tout de suite entrée dans le premier roman de Karen Thompson Walker, et l'avais apprécié de bout en bout. Ici, cela n'a pas été le cas. D'abord, j'ai trouvé qu'on voyait trop de personnages, et qu'à chaque fois, on les voyait trop peu pour s'y attacher réellement. Au bout d'un moment, on finit par tous les connaître à peu près, et par les suivre, mais pendant assez longtemps, j'ai eu du mal à passer des uns aux autres. J'ai aussi trouvé le tout très lent. Il y a des romans où cela me plaît, parce qu'on prend le temps de découvrir les choses. Ici, cela m'a plutôt ennuyée. J'imagine que l'autrice a souhaité utiliser un thème déjà abordé (un genre de virus dont les effets sont assez surprenants) sans que cela ne ressemble trop à certains aspects de son premier roman ni à ce qui a déjà été créé sur ce genre de sujets. Je la comprends, mais je suis assez déçue du résultat. En plus, certains personnages m'ont agacée, comme Annie.

J'ai quand même apprécié certains protagonistes: les deux soeurs (Sarah et Livie), Ben, et Mei (même si je l'ai préférée au début, et qu'ensuite, elle m'a agacée). J'ai trouvé intéressant que la romancière finisse par développer une théorie concernant tous ces gens qui dorment pendant tout ce temps. J'ai compris le désarroi de Rebecca, même si j'ai eu du mal à m'attacher à elle, parce qu'elle s'est mise à dormir très rapidement, et que, par conséquent, on connaît très peu sa personnalité. En plus, avant de s'endormir, elle fait quelque chose qui, au mieux, est stupide, et au pire, est très méchant.

Me trouvant un peu tiède concernant ce roman, je suis allée lire les commentaires recensés sur Audible.fr. Globalement, les gens pensent comme moi. Certains vont même plus loin, disant que l'histoire ne va nulle part, qu'à la fin, on en est au même point qu'au début. D'autres (comme moi) ont aimé la performance de la lectrice, mais se sont ennuyés à cause de l'intrigue et des personnages qu'ils ont jugés peu intéressants. Une personne a même dit que Cassandra Campbell avait l'air de se demander: «Pourquoi est-ce que j'ai accepté d'enregistrer ce roman!» Cela m'a fait rire, même si, pour moi, la comédienne ne semblait pas s'ennuyer.

Je souligne ici que je suis assez contente que certaines personnes n'aient pas aimé le livre pour les mêmes raisons que moi. Cela me fait penser à la fois où mon mari (qui ne lit jamais mes chroniques, sauf celle qu'il aurait pu laisser de côté), m'a demandé pourquoi mon avis sur «Appelle-moi», de Sophie McKenzie, était si négatif, alors que la plupart des commentaires encensaient le livre. Bah, chacun son opinion: ma chronique négative était argumentée, et je n'ai pas du tout aimé que mon mari (n'allez pas lire son blog, ça lui fera les pieds) remette mon avis en question (le faquin sous-entendait que je n'avais sûrement rien compris au roman) sous prétexte que beaucoup de lecteurs avaient aimé le livre.

Pour en revenir à «Des rêves infinis», je ne regrette quand même pas mon achat, parce que de toute façon, je voulais lire le deuxième roman de Karen Thompson Walker. J'ai tellement aimé «L'âge des miracles» que je pense que si j'avais lu les commentaires avant d'acheter «Des rêves infinis», je ne les aurais pas écoutés.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Cassandra Campbell pour les éditions Penguin Random House Audio.

Comme d'habitude, j'ai apprécié la prestation de la comédienne. Dans les commentaires, certains disent qu'elle n'est pas à remettre en cause, mais d'autres l'ont trouvée aussi lente et ennuyeuse que le roman.

Pour information, la structure du livre n'a pas été respectée: beaucoup de chapitres sont coupés en plusieurs pistes. Cela m'a beaucoup étonnée, car 99,9% du temps, les éditeurs audio américains (et surtout Penguin Random House Audio) respectent la structure des livres. J'espère que le découpage de celui-là est une exception...

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lundi, 28 janvier 2019

Le signal, de Maxime Chattam.

Le signal

L'ouvrage:
La famille Spencer quitte New York pour s'installer dans un petit village de Nouvelle Angleterre: Mahingan Falls. Ils adorent leur maison. Cependant, chacun se pose très vite des questions, car d'étranges phénomènes se produisent. Une nuit, Olivia (la mère de famille) sent un souffle glacé sur sa nuque, alors qu'il ne semble pas y avoir de courant d'air. Zoey (le bébé) est mal à l'aise dans sa chambre: elle fait beaucoup de cauchemars. Les deux adolescents de la famille (Chad et Owen) constatent qu'un épouvantail des champs voisins... se déplace. Quant à Tom (le père de famille), il trouve une espèce de journal intime ayant appartenu à un ancien propriétaire de la maison, et ce qu'il y lit n'est pas pour l'apaiser.

Critique:
Après avoir été très déçue par «Léviatemps», j'avais décidé de ne plus retenter Maxime Chattam. En voyant que «Le signal» était lu par un comédien dont j'apprécie beaucoup le jeu, j'ai lu le résumé. J'ai pensé que cela rappellerait certains romans de Stephen King pleins de spectaculaire (ce que je n'aime pas trop), mais j'ai voulu essayer. Si ce livre ne fera pas partie de mes coups de coeur 2019, j'ai passé un bon moment avec. Je m'attendais à ce qu'il soit ainsi, je l'ai lu en connaissance de cause, et il s'est révélé être comme je l'imaginais.

J'ai pensé à Stephen King avant ma lecture, et tout au long du livre, j'y pensais encore. L'ambiance et certaines ficelles sont de celles qu'on retrouve dans des romans de cet auteur. Par exemple, l'épouvantail tueur, c'est quelque chose que Stephen King aurait pu utiliser. Je dois dire qu'en écrivant «épouvantail tueur», je suis prise de fou rire, parce que cela fait un peu ridicule, mais pendant ma lecture, je n'ai pas du tout trouvé cela incongru. Je n'avais pas très peur parce que j'ai déjà lu plusieurs livres avec ce genre de choses, mais j'étais quand même attentive à ce qui arriverait, et je souhaitais que les personnages pris en chasse s'en sortent.

Toutes les ficelles censées effrayer sont de ce style, et je pense qu'elles atteindront leur but chez ceux qui apprécient ce genre. Maxime Chattam réunit les ingrédients adéquats: grande maison ayant abrité des gens qui ont beaucoup souffert, phénomènes inexplicables rationnellement... De plus, il évoque quelque chose qui intéresse beaucoup de monde: les fantômes, ou du moins les esprits qui hantent un endroit.

Les personnages principaux sont attachants. Les quatre enfants sont très courageux et solidaires. Tom et Olivia m'ont également été sympathiques. Bien sûr, j'ai apprécié Ethan qui garde l'esprit ouvert, qui veut comprendre et faire au mieux...
En parallèle de ces étranges phénomènes, une adolescente vit des événements qui n'ont rien à voir avec le fantastique, et qui sont, eux aussi, terrifiants. J'ai apprécié que l'auteur fasse se côtoyer ces deux trames, faisant ainsi ressortir le côté affreux de chacune.

La solution de l'énigme est intéressante, parce que même si nous savons qu'elle est impossible en dehors du roman, elle plaira beaucoup à ceux qui détestent ce qui cause le mal dans le village. Je connais déjà une personne qui aimerait ce livre rien que pour ça! Elle a déjà posté quelques commentaires sous le pseudonyme de Birdie.

Service presse des éditions Audiolib.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Julien Chatelet.
Comme d'habitude, j'ai apprécié l'interprétation de ce comédien. Il parvient à jouer les diverses émotions des personnages, ainsi que les effrayantes voix sans en faire trop. Je pense qu'il aurait été très facile de cabotiner à ces occasions.

Pour information, la structure du livre n'est pas respectée: certains chapitres sont coupés en deux pistes.

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