lundi, 16 novembre 2020

City of wishes, de Rachel Morgan.

L'ouvrage:
Le monde est gouverné par le peuple des fées, car il possède la magie que les autres peuples (les humains, les vampires, et les métamorphes) n'ont pas.
Estelle (dite Elle) Winter, dix-neuf ans, est humaine. Après la mort de son père, sa belle-mère l'a esclavagisée grâce à un sort qui marque sa cheville. La jeune fille ambitionne donc d'acheter un voeu qui la libérerait. Pour cela, il lui faut de l'essence (le sang des fées). Voilà pourquoi elle accepte de rendre certains services...

Critique:
Ce roman m'a beaucoup plu. J'ai hésité avant de l'acheter, parce que j'avais peur que ce soit niais. Je ne connaissais pas du tout Rachel Morgan, je ne savais donc pas quoi penser. Et puis je me suis dit que j'avais bien donné une chance à Marissa Meyer, qui, elle aussi, a écrit un roman à partir de l'histoire de Cendrillon. D'ailleurs, je ne sais pas si c'est moi qui ai trop d'imagination, mais j'ai vu des clins d'oeil à la série de Marissa Meyer dans «City of wishes»: le nom de famille d'Elle est Winter, l'apothicaire s'appelle Cress... De plus, dans «Les chroniques lunaires», Cinder est appréciée par l'une des filles de sa belle-mère, tout comme dans «Citty of wishes».

L'intrigue est bien menée. J'ai apprécié que Rachel Morgan ne sépare pas Elle et son bien-aimé pendant les trois quarts du roman. Après le bal, je me demandais comment elle allait relancer l'action, tout en imaginant que les deux personnages ne se reverraient qu'à la fin du livre, qui était encore loin. Heureusement, il n'en est rien. En outre, même s'ils parlent de leurs sentiments grandissants l'un pour l'autre, ils ne font pas uniquement cela. C'est, à mon avis, en cela que l'autrice évite la mièvrerie.

Outre les deux personnages principaux, j'ai apprécié ceux que Rachel Morgan a souhaités appréciables. Je me suis un peu méfiée de l'un d'eux, j'étais sûre qu'il allait se révéler un horrible traître, et j'avais tort. Cela m'a fait rire. Ce personnage n'est pas totalement appréciable, mais pas aussi détestable que ce dont j'avais peur.
Un autre personnage m'a plongée dans un abîme de perplexité: je ne comprenais pas ce que la romancière faisait de ce protagoniste qui, normalement, ne devait pas être comme elle le dépeignait. J'aurais crié à l'incohérence, mais l'autrice a su la gommer de manière assez habile.

Rachel Morgan s'est amusée à détourner certains éléments du conte. Par exemple, il y a bien une histoire de chaussures, mais elle ne ressemble pas du tout à celle du conte. Elle m'a d'ailleurs bien plu.

J'ai aimé que l'autrice fasse passer ses héros par toutes sortes d'aventures, mes favorites étant celles qui arrivent lors de la quête de la lumière des étoiles. C'est surtout cette partie qui m'a fait penser à un conte, car on en retrouve plusieurs composantes: la quête, les adjuvants et les opposants, les éléments merveilleux... Bien sûr, parmi les épreuves que connaissent nos héros pendant cette aventure, l'une est un peu convenue, mais justement, il était impossible à l'autrice de ne pas la mettre, car on s'attend forcément à la trouver.

L'un des aspects du roman n'est pas assez creusé, mais je ne sais pas trop comment cela aurait pu être possible tout en restant dans l'idée d'une fin idyllique, comme on le souhaite quand on lit un roman qui reprend un conte. Le peuple des fées (surtout le roi de la ville où se déroule l'histoire) craint que les humains, s'ils avaient des pouvoirs magiques, tentent de gouverner le monde. Elle et le prince, eux, pensent que tout le monde peut cohabiter sans problèmes. Mon côté fleur bleue les approuve totalement, mais ce que je sais fait que je pense que ce qu'ils croient est absolument impossible. Je me dis que l'autrice aurait dû, dans l'épilogue, expliquer que tous les peuples avaient signé une sorte de contrat assurant la paix. En effet, compter sur la bonne volonté des gens n'est pas prudent... Ce côté trop «bisounours» n'a pas gâché ma lecture, car j'aimerais y croire.

Ce livre est d'abord sorti en six épisodes. Heureusement pour moi que j'ai longtemps hésité: cela m'a permis de ne dépenser qu'un seul crédit (sur Audible) en achetant ces six parties réunies en un seul livre, et ainsi, de pouvoir les enchaîner d'une traite.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Arielle Delisle.

Cette comédienne fait partie de ceux que je retrouve avec plaisir. Comme d'habitude, son interprétation m'a plu.

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lundi, 9 novembre 2020

The babysitters coven, de Kate Williams.

L'ouvrage:
Ville de Spring River. Esme Pearl a dix-sept ans. Son amie, Janice, et elle ont, depuis plusieurs années, un club de babysitters. C'est alors que Cassandra Heaven, nouvelle dans leur lycée depuis deux jours, demande à faire partie de ce club. Cela coïncide avec d'étranges phénomènes qui se produisent autour d'Esme: celle-ci a l'impression de déplacer des objets sans les toucher...

Critique:
J'ai hésité avant d'acheter ce livre (que j'ai repéré parce que j'aime beaucoup le jeu de la lectrice), parce qu'il était évident qu'on y trouvait certains thèmes qui me déplaisent, notamment celui de la personne plus que banale qui se rend compte qu'elle a des pouvoirs magiques, et qu'elle est destinée à sauver le monde, ainsi que le fait que toutes les choses anodines sont, en fait, des révélateurs de magie. J'ai finalement cédé à la tentation parce que des avis disaient que le livre était sympathique, et parce que le tome 2 paraît bientôt. Je voulais savoir à quoi m'en tenir au moment de cette sortie. Les thèmes qui ont commencé par me faire reculer ne me plaisent toujours pas, mais l'autrice les aborde correctement, sans trop en faire, ils ne m'ont donc pas trop dérangée.

Des chroniques disent que le livre est très drôle. Certes, certains passages sont amusants (notamment la scène de ce que j'appellerai le boomerang) ainsi que certaines répliques, mais à mon avis, la drôlerie n'est pas dominante. D'autres, à l'instar d'Esme, comparaient cela à «Buffy contre les vampires». N'ayant jamais regardé la série, je ne peux pas dire ce que j'en pense. ;-)

L'intrigue est sans temps morts, les événements s'enchaînent logiquement, c'est cohérent. Il y a quand même une chose qu'à mon avis, un personnage aurait dû dire à Esme bien avant la toute fin. En tout cas, cela donne matière à la suite. En effet, il aurait été hasardeux, à mon avis, que la suite soit seulement une nouvelle attaque (si j'ose dire) du négatif. En tout cas, cela m'aurait moins donné envie de la lire. Heureusement, il est évident qu'Esme va sauter sur cette chose qu'à mon avis, elle aurait dû savoir avant, et que le tome 2 sera la tentative d'accomplir cette chose.

Esme est assez effacée. Dans les romans, c'est le genre de choses qui me rend encore plus pénible le thème de la révélation que le héros a des pouvoirs magiques. Ici, ce n'est pas exagéré, donc ça passe. De plus, elle est attachante.
Quant à Cassandra... mon sentiment est mitigé. Elle se voit déjà accomplissant de «grandes» choses pour son seul bénéfice, et crée d'ailleurs un beau carnage. Cependant, c'est elle qui propose d'aller chercher McKenzie, et qui le fait...
Je trouve dommage que Janice ne soit pas une «sitter», car elle m'est plus sympathique que Cassandra, et lorsqu'elle est contrainte de partager l'aventure, elle se révèle indispensable tant par ses idées que par son humour.

Vivement la suite!

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Phoebe Strole pour les éditions Listening Library.

Comme d'habitude, le jeu de Phoebe Strole m'a plu. Il est toujours naturel. À un moment, un personnage s'exprime avec une voix trafiquée. L'éditeur audio a pris le parti que la voix de la lectrice soit trafiquée pour ces répliques. J'ai trouvé cela judicieux, car cela plonge davantage le lecteur dans l'ambiance. Cette voix censée drôle proférant des méchancetés, c'était un effet réussi.

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lundi, 3 août 2020

Sparkers, d'Eleanor Glewwe.

Sparkers

Note: Les noms des deux peuples d'Ashara ne figurent pas dans le résumé du roman. Je les ai donc écrits à l'instinct, en me basant sur la prononciation de la lectrice: un Halon, des Haloni; un Kassir, des Kassiri.

L'ouvrage:
La ville d'Ashara est gouvernée par les Kassiri, un peuple de magiciens. L'autre peuple habitant la cité est celui des Haloni. C'est de ce dernier que fait partie Marah, adolescente excellant au violon. Les Haloni sont assujettis, car ils n'ont que leur intuition, alors que les Kassiri ont la magie.
Depuis quelque temps, Marah travaille un examen qui lui ouvrirait une grande école de musique. Un jour, elle croise la route d'une fillette kassir qui se prend d'amitié pour elle.
Peu après, un virus s'abat sur Ashara. Il rend noirs les yeux de ceux qu'il touche, et finit par les tuer. Marah craint pour la vie de ceux qu'elle aime. C'est alors qu'un concours de circonstances lui laisse entrevoir la possibilité de débarrasser la ville du fléau.

Critique:
J'ai hésité avant d'acheter ce roman parce que le résumé explique que Marah rencontre un garçon, et que c'est avec lui qu'elle va trouver comment préparer un remède contre le virus. J'ai eu peur d'une histoire d'amour niaise. Ce qui m'a décidée, c'est une chronique sur Audible.fr, dans laquelle il était dit que ce roman était à lire pour avoir une bonne idée de ce qu'est la discrimination. J'irais plus loin en parlant de racisme. En effet, non seulement la société d'Ashara repose sur l'idée que les Kassiri sont tout en haut de l'échelle sociale, mais les Kassiri peuvent mépriser les Haloni. Au début, lorsque Sarah (la fillette kassir) adresse la parole à Marah, et se montre amicale envers elle, l'adolescente est étonnée, et a même peur des représailles qu'elle encourt. D'autres choses étayent cette idée de discrimination, voire de racisme, mais je ne dirai pas lesquelles, car j'en dévoilerais trop.
Quant à ce que je croyais être une histoire d'amour niaise, j'ai été soulagée qu'Eleanor Glewwe ne fraie pas du tout avec cela.

Pour moi, l'intrigue ne traîne pas. L'autrice insère quelques rebondissements dont un que je n'avais pas du tout vu venir. Vers la fin du roman, j'ai reproché quelque chose à Marah, à l'instar d'Azarias, car il était évident qu'elle se fourvoyait. Mais la pauvre ne l'a compris qu'après avoir commis l'erreur. Du reste, son geste était compréhensible.

Les deux personnages principaux et leur famille sont attachants. Marah m'a d'abord été sympathique parce qu'elle ne ressemble pas à certaines héroïnes soit trop parfaites soit trop intrépides pour être crédibles. Certes, elle souhaite faire de bonnes choses, et elle brave des dangers, mais pour moi, elle ne le fait pas avec grandiloquence.
La mère de la jeune fille me fait un peu l'effet d'une force tranquille. Elle parvient à ne pas s'effondrer alors que l'avenir n'est pas serein.
Les parents d'Azarias m'ont plu parce qu'ils font partie des Kassiri respectueux de tous, et donc des Haloni. Ils cernent rapidement l'importance des événements, ne s'en laissent pas conter...

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Phoebe Strole pour les éditions Penguin Random House Audio.

Phoebe Strole fait partie des comédiens dont j'apprécie beaucoup le jeu. Ici, elle ne m'a pas déçue.

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157 lectures

lundi, 22 juin 2020

The sixty-eight rooms, de Marianne Malone.

The sixty-eight rooms

Note: «The sixty-eight rooms» est une série en quatre tomes. Ici, je chronique la série en un seul billet, je ne le fais pas tome par tome.

L'ouvrage:
Chicago, de nos jours. Ce matin-là, Jack Tucker et Ruthie Stewart, onze ans, vont, avec leur classe, au musée. Les élèves ayant été sages, leur professeur leur accorde le droit d'aller regarder les soixante-huit pièces miniatures de Narcissa Thorne. Celles-ci ont été conçues entre 1932 et 1940. Narcissa Thorne a souhaité recréer des intérieurs typiques des siècles passés. Ainsi, les pièces allant de E1 à E31 sont des décors européens, celles allant de A1 à A37 sont des décors américains. Ruthie s'émerveille à la vue de ces salles. Par exemple, elle voit un lit à l'air très confortable. Elle se dit qu'elle aimerait bien vivre dans l'une de ces pièces. Bien sûr, pour cela, il lui faudrait être minuscule, à l'instar desdites.
Lorsque la visite s'achève, Jack apprend à Ruthie que dans le couloir menant à l'endroit où sont entreposées les pièces, il a trouvé une clé. Les deux enfants s'accordent pour aller rapporter la clé au musée, et demander au gardien des salles s'il sait à qui elle appartient. Seulement, les choses vont tourner autrement, et ils garderont la clé...

Critique:
Lorsque j'ai commencé la série, je pensais que ces soixante-huit pièces étaient une invention de Marianne Malone pour faire vivre un tas d'aventures à ses héros. À la fin du tome 1, il y a une interview de l'autrice, et elle et la productrice du livre audio parlent des fameuses salles. Elles existent donc. Il est compréhensible qu'elles aient servi de matière à l'imagination de Marianne Malone. Je suis sûre que si j'avais connu leur existence lorsque j'étais enfant, je les aurais imaginées propices à de nombreuses aventures. Pour moi, la romancière fait cela très bien. Pendant les quatre tomes, les deux enfants vivent des événements fantastiques (dans le véritable sens du mot) qui les feront rêver et grandir.

J'ai apprécié que Marianne Malone entraîne ses personnages à la découverte de faits historiques. C'est sûrement le récit de Phoebe qui m'a le plus plu. Phoebe n'a pas vraiment existé (comme le précise l'autrice), mais son histoire est basée sur des événements qui arrivèrent.
J'aurais bien aimé savoir ce qu'est devenue Louisa. Je pensais que peut-être, Jack et Ruthie auraient cherché ses traces...

L'intrigue de chaque roman est bien agencée. En toile de fond, il y a une énigme. Celle-ci se précise au long de la série... Dans le tome 3, il se passe quelque chose qui fait monter la tension. Pendant cet épisode, je me demandais comment je réagirais si j'y étais confrontée. Bien sûr, je sais que c'est impossible, puisque cela a à voir avec un aspect fantastique du roman, mais j'ai quand même imaginé ce que je ferais.

Les personnages principaux sont attachants. Ils veulent faire au mieux, et font tout ce qu'ils peuvent pour y arriver. Dans le tome 2, la manière dont ils piègent la voleuse m'a fait rire.

Après avoir lu le tome 3, j'ai eu peur qu'il n'y ait pas de vraie fin. Heureusement, Marianne Malone a bien fait les choses. Il y a une vraie fin, et rien n'est incohérent.

Cette série est pour la jeunesse, mais je suis sûre qu'elle peut aussi plaire aux adultes (pas seulement à moi), car outre le fait que la romancière a choisi un décor propre à ce qu'on ait envie d'y vivre des aventures à l'instar de ses héros, tout cela est très bien conté.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Cassandra Campbell pour les éditions Listening Library.

Cassandra Campbell fait partie des lecteurs dont j'aime beaucoup le jeu. Ici, il est aussi bon que d'habitude. En fait, il serait plus juste de dire que par la suite, il a été aussi bon qu'ici, car elle a lu ces romans entre 2011 et 2014.

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dimanche, 5 janvier 2020

L'île des disparus, tome 1: La fille de l'eau, de Camilla et Viveca Sten.

L'île des disparus, tome 1: La fille de l'eau

L'ouvrage:
Le roman se déroule sur un archipel suédois.
Ce jour-là, Tuva (douze ans) et ses camarades de classe doivent, dans le cadre du cours de sport, faire une course pendant laquelle ils doivent trouver des balises. À un moment, Tuva s'aperçoit que l'un d'eux, Rasmus, n'est plus avec son binôme (Axel), et va dans la mauvaise direction. Elle le rattrape, et voit de curieux points lumineux voleter autour de lui. Les deux enfants sortent de là sains et saufs, mais Axel reste introuvable.

Critique:
Mon sentiment est mitigé quant à ce roman. Peut-être en attendais-je trop. En effet, j'ai été très enthousiaste en découvrant un roman qui me tentait lu par Adeline Chetail.
J'ai apprécié le début: le mystère entourant la disparition d'Axel, le rapprochement entre Rasmus et Tuva, le fait que l'adolescente raconte au lecteur pourquoi elle est si solitaire à l'école, l'amour entre Tuva et ses parents... Cependant, des éléments qui m'ont déplu sont arrivés. Je n'aime pas l'idée (dans quel que roman que ce soit) du héros semblant être quelconque, et se révélant celui qui doit sauver son entourage. Ici, je caricature un peu, mais on retrouve quand même cette idée.

Ensuite, j'ai été abasourdie que des parents, sachant une chose concernant leur enfant, l'acceptent tout de suite sans rien dire, ni sans même se demander s'il n'y aurait pas un moyen de la changer. Au moins, dans la série «Pale Queen», c'est davantage vraisemblable, parce que les parents ne savent pas. Ici, ils ont toujours su, et n'ont rien fait!!!

À partir du moment où le roman glisse vers le thème du héros qui doit sauver les siens, cela m'a moins plu. Bien sûr, je préfère que les choses se terminent comme l'ont décidé les autrices, mais la façon de faire m'a paru grosse. Moi qui étais contente que ce roman soit un tome 1, car je me disais que j'allais pouvoir entendre Adeline Chetail tout en découvrant la série, je ne sais pas si je lirai la suite. Certains me trouveront sévère, et me diront de ne pas perdre de vue que c'est un roman pour la jeunesse. Certes, mais «Coeur d'encre», «La passe-miroir», ainsi que d'autres aussi, et les ficelles ne sont pas aussi grosses.

J'ai apprécié la note finale (avant la postface) concernant les gestes à faire pour tenter d'éviter la pollution de la mer. Je trouve bien que les autrices aient voulu montrer cela au jeune public, et aient souhaité le responsabiliser un peu.

Service presse des éditions Audible Studios, dont vous trouverez le catalogue sur le site Audible.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Adeline Chetail.

Comme je m'y attendais, j'ai apprécié le jeu de la comédienne. Elle rend l'ambiance du roman et les sentiments des personnages avec justesse. Entre la jeune fille timide, les adolescentes populaires qui persiflent, la voix à la fois calme et impérieuse que Tuva entend dans des moments cruciaux, Adeline Chetail joue sans surjouer.

Pour information, la structure du livre est respectée.

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