jeudi, 27 janvier 2022

Mémoires d'un juge trop indépendant, de Renaud van Ruymbeke.

Mémoires d'un juge trop indépendant

L'ouvrage:
Renaud van Ruymbeke raconte ses investigations lors d'affaires qui ont défrayé la chronique. De son vécu, de son expérience, il tire des leçons, et soulève certaines questions.

Critique:
Je suis davantage friande de romans que de mémoires. J'ai souhaité tenter ce livre d'abord pour son narrateur. Voyant que c'était un comédien dont le jeu me plaît, j'ai lu la quatrième de couverture, et cela a achevé de me convaincre. Je suis contente de cette bonne pioche.

En premier lieu, ces mémoires ont explicité pour moi des affaires dont, à l'époque où elles se sont déroulées, j'ai entendu parler, mais auxquelles je ne prêtais qu'une oreille distraite: Elf, Clearstream, Jérôme Kerviel... Ensuite, l'auteur décrit son travail de juge d'instruction, ce qui est très intéressant. Enfin, les leçons (je dis cela dans un sens mélioratif, car l'auteur ne s'érige jamais en moralisateur) et les solutions proposées sont, elles aussi, très enrichissantes. Depuis la première grosse affaire qui le marqua parce qu'il était remis en cause, Renaud van Ruymbeke prône une justice qui serait indépendante par rapport au pouvoir politique. Les cyniques diraient que c'est impossible. Quant à moi, je m'autorise une miette d'espoir...
L'ancien juge ne se contente pas de dire cela, il raconte aussi comment il a tenté de faire la chasse aux paradis fiscaux. Il exhorte aussi la justice à traquer davantage l'argent de la corruption.
D'une manière générale, il défend des valeurs morales importantes: humilité, remise en question, intégrité... Par ses mémoires, il prouve qu'il les a respectées tout au long de sa carrière.

Outre les qualités décrites ci-dessus, le livre n'est pas rédigé en jargon pompeux et incompréhensible. Je le précise parce que c'est parfois le cas d'essais.

Service presse des éditions Audiolib par l'intermédiaire de la plateforme de lecture NetGalley.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Hugues Martel.

Comme je le disais en début de chronique, Hugues Martel fait partie des comédiens qu'il me plaît de retrouver, car j'apprécie beaucoup son jeu. Ici, il n'avait pas à jouer des personnages, et il n'est pas tombé dans l'écueil d'une lecture monotone. Je me doutais que ce serait le cas, car j'ai lu un autre documentaire qu'il a enregistré pour les éditions Audiolib. Donc, tout comme lorsqu'il enregistre des romans, Hugues Martel a le ton approprié, et à mon avis, sa lecture posée et empathique est un plus pour la version audio.

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lundi, 10 janvier 2022

Dans la tête des complotistes, de William Audureau.

Dans la tête des complotistes

L'ouvrage:
William Audureau nous explique, comme l'indique le titre de son livre, comment on peut en arriver à devenir complotiste, et ce qu'il se passe dans la tête de ces derniers.

Critique:
Ce livre m'a beaucoup plu. J'ai d'abord apprécié que l'auteur s'attache à exposer, point par point, le mécanisme de pensée et les terrains propices à ce qu'une personne devienne complotiste. J'ai ensuite beaucoup apprécié qu'il expose comment pensent les complotistes, et pourquoi ils pensent ainsi. Je dois dire que je connais des complotistes, et qu'en lisant les descriptions faites par William Audureau, j'ai cru que le journaliste avait effectué un petit stage auprès de ceux-ci. J'ai également aimé que l'auteur prône, lors de discussions avec des complotistes, le respect dans tous les cas, et qu'il propose quelque chose que j'ai déjà utilisé: au lieu de se disputer, on change de sujet, et on va sur un terrain apaisant.

L'auteur explique aussi que n'importe qui, à un moment de sa vie, peut avoir un terrain propice à la tombée dans le complotisme. C'est un peu ce que je pensais concernant les sectes. D'ailleurs, les deux idées se rejoignent.

D'autre part, le journaliste évoque plusieurs théories du complot. Ce sont, si j'ai bien compris, les plus répandues. Je me suis aperçue qu'il y en a une ou deux que j'ignorais totalement. Je dois avouer que celle sur la Finlande m'a beaucoup fait rire.

William Audureau raconte également des conversations qu'il a eues avec certains complotistes. C'est toujours très intéressant, et on retrouve le respect dont le journaliste souhaite qu'il perdure. Bien sûr, il est humain, comme nous tous, donc il raconte qu'il lui est arrivé de perdre patience face à une complotiste, la situation étant d'autant plus délicate que celle-ci est son amie.

Je tiens à remercier William Audureau d'avoir écrit ce livre, et d'avoir sérieusement et posément expliqué les choses. Il m'a montré que je n'étais pas la seule à connaître des personnes avec qui certains sujets étaient délicats, il m'a appris que certains en sortaient, et a enrichi ma culture générale.

Éditeur: Allary.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par André Cortessis pour la Bibliothèque Sonore Romande.

André Cortessis fait partie des lecteurs qu'il me plaît de retrouver, car son ton est toujours approprié. C'est encore le cas ici. Je regrette qu'il ait fait précéder chaque citation du mot «citation» et ait fini par «fin de citation». C'est la même chose pour les notes. Cependant, il n'est pas à blâmer, ceci doit être une indication donnée par la BSR. Cela m'énerve prodigieusement, car cela rend la lecture bien moins fluide, et parce que j'ai l'impression qu'on me prend pour une abrutie qui ne saurait pas repérer une citation ou une note, mais j'imagine que certains auditeurs en ont besoin pour se repérer.

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jeudi, 22 octobre 2020

L'homme et la nature, de Peter Wohlleben.

L'homme et la nature

L'ouvrage:
Dans ce livre, Peter Wohlleben explique quel est le lien entre l'homme et la nature, et nous exhorte à le raviver.

Critique:
Ah! Quelle joie de retrouver Peter Wohlleben, ses informations documentées, ses explications claires et détaillées, son désir d'une communion et d'une harmonie entre l'homme et la nature. Je suis heureuse d'apprendre, grâce à lui, des informations qu'il a mis longtemps à assimiler, qu'il a dû examiner, expérimenter, creuser...

Certains tiqueront peut-être, car dans cet ouvrage, on retrouve quelques explications données dans des ouvrages précédents. Autant cela me gêne dans des romans ou dans des témoignages (Marie Cardinal faisait ainsi, par exemple, mais chez elle, c'était carrément du copier-coller), autant ici, cela ne me dérange pas du tout, car c'est approprié, et donc, pas indigeste.

L'auteur commence par nous montrer comment utiliser nos sens pour être à l'écoute de la nature. Le lien dont il parle passe par cela, mais aussi par le fait que l'homme doit respecter la nature. Pour certains, il s'agit même de la découvrir.

Tout comme dans ses ouvrages précédents, Peter Wohlleben n'est jamais pompeux ou moralisateur. Il prône le respect et l'harmonie. Bien sûr, cela déplaît à certains, mais ces personnes devraient tenter de s'imaginer à la place de la nature abîmée et spoliée.
L'auteur développe certaines idées en les creusant. Par exemple, il n'est pas pour l'utilisation du bois à outrance, et ses explications là-dessus sont logiques.

On trouve également des informations concernant le pouvoir guérisseur de certaines plantes. Bien sûr, certaines choses commencent à être connues. C'est d'ailleurs pour cela, à mon avis, que Peter Wohlleben s'est attardé sur celles que la plupart d'entre nous ignorent. En ce qui me concerne, il a visé juste, car je ne connaissais que la propolis parmi tous les éléments qu'il cite.

Pour ne pas trop dévoiler de choses, mais vous donner envie, je fais suivre une petite liste non exhaustive, d'éléments qui m'ont paru importants: la responsabilité (volontaire ou pas) de l'homme dans certains changements des forêts, le bain de forêt, le déboisement, les champs électriques des arbres, etc.

D'autre part, l'auteur explique comment lui est venue cette connaissance, comment il fait ses recherches, ce qu'il a expérimenté... Comme à chaque fois que je termine un de ses livres, je pense qu'il faudrait que Peter Wohlleben soit davantage écouté par les haut placés...

Service presse des éditions Audiolib.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par François d'Aubigny.

François d'Aubigny est un comédien dont j'apprécie le jeu. Ici, il n'a pas démérité. Certains pourraient prendre prétexte du fait que ce livre n'est pas un roman pour être monotones ou pour faire de terribles effets (en arguant justement qu'ils ne veulent pas être monotones). François d'Aubigné évite ces écueils. Sa lecture est fluide, et il adopte le ton adéquat.
Malgré cela, je n'ai pu m'empêcher de regretter que l'ouvrage n'ait pas été enregistré par Thibault de Montalembert, qui a enregistré les autres livres de cet auteur sortis en audio. Lui aussi lisait parfaitement ces ouvrages, et je trouve dommage que la continuité ait été brisée. Il a été remplacé par un comédien dont le talent n'est pas à remettre en question, mais cela reste une déception pour moi.

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mercredi, 23 octobre 2019

La solution intérieure, de Thierry Janssen.

La solution intérieure

L'ouvrage:
Thierry Janssen est chirurgien de formation. Après un cheminement intérieur, il a décidé d'explorer les médecines alternatives, d'étudier les signaux que nous envoie notre corps, etc. C'est le fruit de ses recherches et de ses expériences qu'il livre ici.

Critique:
Ce livre m'a tout de suite tentée, parce que je voulais voir comment se placerait l'auteur. En effet, concernant les sujets qu'il aborde, on rencontre de tout: des opposants, des très sceptiques, des convaincus qui ne sont pas nuancés, etc. Dès le départ, Thierry Janssen prône l'ouverture d'esprit, et surtout l'écoute de soi-même. Il rend compte de certaines choses, mais ne cherche pas à imposer, à l'inverse d'autres.

Dans ce livre, j'ai retrouvé des éléments que j'ai pu constater sur moi-même et sur d'autres. Par exemple, le fait que certains maux (migraines, maux de ventre...) peuvent venir d'un mal-être moral. Depuis quelques années, je tente d'écouter les signaux que m'envoie mon corps. Ce n'est pas toujours facile, mais on finit par se connaître, et parvenir à ce que de grosses contrariétés n'endommagent pas trop notre machine interne. L'auteur de ce documentaire préconise des solutions pour prévenir et soigner certains maux. Je suis adepte de certaines de ces solutions, comme les massages dont j'ai pu, plus jeune, apprécier les effets bénéfiques. Il en est une à laquelle je n'avais pas pensé, et pourtant... C'est le contact physique. Bien sûr, on ne va pas se mettre à taper sur l'épaule de n'importe qui à tout-va. Moi-même, je n'aime pas que des inconnus, ou des personnes que je connais peu, me touchent. Mais après avoir entendu ce que pense Thierry Janssen de cela (ainsi que les faits sur lesquels il s'appuie), je me rends compte que parfois, toucher les cheveux, ou les épaules, ou les mains d'amis proches, me fait plaisir. Bien sûr, s'agissant de moi, il faut compter avec le handicap. Je ne peux pas voir mes amis, il est logique que je trouve un certain plaisir à les appréhender davantage en touchant, par exemple, leurs mains. Cependant, je pense que d'une manière générale, l'auteur a raison, surtout concernant les parents et leurs nourrissons. Pour un bébé, le contact avec les parents est primordial, à mon avis.
Thierry Janssen conseille également (entre autres) d'écrire sur ce qui ne va pas. J'ai déjà constaté, depuis de nombreuses années, qu'en effet, cela aidait. Bien sûr, la peine ne disparaît pas en un claquement de doigts, mais mettre les choses à plat, mettre des mots sur ce qu'on éprouve est bénéfique.

L'auteur évoque également l'effet placebo. Depuis un moment, j'en entends parler, et cela m'effraie un peu, car apparemment, il est possible de se faire croire à soi-même des choses assez grosses. Thierry Janssen explique comment rendre l'effet placebo positif.

L'auteur évoque également la mémoire transgénérationnelle. C'est une chose à laquelle j'ai beaucoup de mal à croire, ayant pourtant entendu des témoignages à ce sujet. Qu'on y croie ou pas, c'est aussi une piste à explorer si on va mal sans savoir pourquoi.

Je suis très loin d'avoir évoqué tous les conseils donnés et expériences contées dans ce livre. Je suis contente de l'avoir lu, car il a renforcé ma pensée concernant certains points, et donne des pistes intéressantes. Enfin, l'auteur souhaite que la médecine occidentale puisse s'ouvrir aux alternatives, et que tout le monde oeuvre en bonne intelligence pour le bien-être de tous. C'est surtout cela qu'il fait passer dans son livre, et ce avec quoi je suis totalement d'accord.

Service presse des éditions Audiolib.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par l'auteur.

Je ne peux achever cette chronique sans raconter une anecdote amusante. Ce documentaire n'est pas le premier de cet auteur que les éditions Audiolib publient. Lorsque j'ai vu le premier documentaire de cet auteur apparaître, j'ai pensé: «Tiens, le comédien qui enregistre pour Audiolib est aussi un chirurgien!» Quand j'ai décidé de lire «La solution intérieure», j'ai été déstabilisée de découvrir que... ce n'était pas la même voix. Le comédien et le chirurgien sont donc des homonymes. Je reconnais que c'est plus logique que ce que j'avais imaginé.

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mardi, 27 août 2019

L'humanité en péril, de Fred Vargas.

L'humanité en péril

L'ouvrage:
Dans ce petit documentaire, Fred Vargas expose les dangers qui menacent la Terre: causes, conséquences, et... solutions.

Critiques:
Certains penseront peut-être que Fred Vargas ne fait que rejoindre les alarmistes qui culpabilisent tout le monde et disent que tout le monde fait tout mal. Elle ne fait absolument pas cela. Bien sûr, elle explique ce que «nous» (la population) pouvons faire, mais elle ne sermonne pas. Bien sûr, elle dit que tels éléments sont néfastes, mais elle ne rejette jamais la faute sur la population. En fait, ses recherches lui ont confirmé ce qu'elle devait penser, et ce que je pense aussi: les responsables de la déchéance sont les gouvernants et les lobbies de l'industriel.
Et là, vous allez penser que ce n'est pas la peine de lire ce documentaire, parce que tout ça, vous vous en doutiez. Ce serait mal connaître Fred Vargas. Ce documentaire m'a d'abord montré sa pugnacité, son opiniâtreté, son désir d'avoir les informations les plus précises possible. En effet, elle commence par exposer sa démarche de recherche, et cela révèle à quel point c'est ardu, car les renseignements sont extrêmement difficiles à trouver. De plus, une information fait qu'on veut creuser, on cherche encore, etc.

D'autre part, l'autrice n'est jamais pompeuse, et lorsqu'elle emploie des termes d'aspect rébarbatif, elle les explique clairement.

De plus, sachant que même pour quelqu'un qui veut s'informer, cela peut être compliqué, elle fait passer les choses en utilisant l'humour avec à propos (comme dans ses romans policiers). Elle s'adresse au lecteur avec bonne humeur, et s'adjoint les «services» d'un censeur qui doit la détourner des digressions. Cette petite mise en scène est une bonne idée parce que cela contribue à ce que le livre ne soit pas assommant. C'est un peu comme si l'autrice nous faisait la conversation: elle nous dit que ceci et cela est dangereux pour la planète, explique comment, pourquoi, etc. Alors, ses explications sont entrecoupées de ces petites notes d'humour. Celles-ci nous rappellent également que, tout comme nous, Fred Vargas est humaine.

Comme je le disais, j'ai beaucoup apprécié que l'écrivain prenne le temps d'expliquer les tenants et aboutissants. Par exemple, j'entendais des gens dire que les batteries au lithium, c'était «maaaaaal», mais je ne comprenais pas pourquoi. Fred Vargas examine chaque problème à la loupe, et n'est pas avare d'explications, d'exemples, etc. Je lui suis très reconnaissante d'avoir effectué ce colossal travail de recherche puis d'écriture, parce que grâce à elle, je suis passée de quelqu'un qui en savait très peu à quelqu'un qui est beaucoup plus au fait de la réalité.

L'écrivain nous donne donc des idées pour inverser la tendance. Nous savons tous que ce serait aux gouvernants d'agir. Les lobbyistes devraient aussi cesser de ne penser qu'à faire de gros profits. J'aimerais que quelqu'un ait le pouvoir de les y obliger, mais je sais que cet espoir est vain.

Concernant l'émission de CO², Fred Vargas nous apprend (en tout cas, je l'ignorais avant de lire son livre) que certaines choses sont proposées. Il y en a qui ne m'ont pas enchantée, par exemple, celles qui stockeraient le CO² sous terre, parce que je me dis que cela aurait de néfastes effets (tout comme un stock sous-marin), mais il y en a une qui, pour moi, est appropriée. Qu'attend-on pour l'adopter un peu partout? Il s'agit de celle conçue par deux étudiants indiens. «Un solvant qui coûterait trente dollars pour une tonne de CO², ensuite recyclé (...) en bicarbonate de soude.» Cette idée est apparemment proposée aux petites entreprises, et est déjà à l'oeuvre dans quelques-unes, en Inde.

Je dois confesser que certaines solutions visant à réduire d'autres méfaits des industriels me paraissent difficiles à appliquer. Ici, je ne parle que pour moi, je sais que certains les appliquent déjà. Je pense par exemple à la réduction de consommation de viande. C'est d'autant plus compliqué (outre que j'aime la viande et pas trop certains légumes) que de toute façon, les poissons sont (pour beaucoup) remplis de mercure, que fruits et légumes sont pleins de pesticides et d'herbicides, que la culture du riz est néfaste... Fred Vargas exhorte son lecteur à se tourner vers l'achat de produits biologiques. Elle reconnaît que c'est cher, mais pense que si la majorité de la population faisait ainsi, le coût diminuerait.

Quant à boire l'eau du robinet, malgré mon aversion pour le plastique, je dois (encore) avouer que j'hésite parce que je n'ai jamais réussi à obtenir la composition et le PH de celle qui dessert ma commune. Mon mari a simplement trouvé que l'eau répondait aux normes fixées. Certes, mais si ces normes sont trop laxistes?...

Je suis loin d'avoir évoqué tout ce qui est dit dans ce livre. Vous pouvez donc être sûrs qu'il vous reste des problèmes et leurs solutions à découvrir. En plus, je tiens à préciser que si j'ai parlé des solutions qui m'étaient difficiles à appliquer, j'en mets (concernant d'autres problèmes) en pratique. ;-)

Je conseille ce petit livre, et j'espère que les solutions proposées pourront être appliquées...

Service presse des éditions Gallimard par l'intermédiaire de la plateforme d'écoute Audible.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Blandine Bellavoir.

Je ne connaissais pas du tout cette comédienne. J'ai beaucoup apprécié son jeu. Elle passait sans difficultés apparentes d'un ton sérieux (mais ni moralisateur ni soporifique) à une intonation plus enjouée (et jamais surjouée), lorsque l'autrice se débattait avec les avertissements de son censeur. Pour moi, elle a parfaitement rendu les intentions de Fred Vargas.

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