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mercredi, 20 novembre 2019

*Parutions Audiolib, décembre 2019.

Les titres suivants sont annoncés pour le 27 novembre.

  • Ici n'est plus ici, de Tommy Orange, lu par Sylvain Agaësse, Benjamin Jungers, et Audrey Sourdive, 8h44.
    À Oakland, dans la baie de San Francisco, les Indiens ne vivent pas sur une réserve mais dans un univers façonné par la rue et par la pauvreté, où chacun porte les traces d’une histoire douloureuse. Pourtant, tous les membres de cette communauté disparate tiennent à célébrer la beauté d’une culture que l’Amérique a bien failli engloutir. À l’occasion d’un grand pow-wow, douze personnages, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, vont voir leurs destins se lier. Ensemble, ils vont faire l’expérience de la violence et de la destruction, comme leurs ancêtres tant de fois avant eux.
  • Loin, d'Alexis Michalik, lu par Damien Ferrette, 18h8.
    Tout commence par quelques mots griffonnés au dos d’une carte postale : « Je pense à vous, je vous aime ». Ils sont signés de Charles, le père d’Antoine, parti vingt ans plus tôt sans laisser d’adresse. Avec son meilleur ami, Laurent, apprenti journaliste, et Anna, sa jeune sœur complètement déjantée, Antoine part sur les traces de ce père fantôme. C’est l’affaire d’une semaine, pense-t-il... De l’ex-Allemagne de l’Est à la Turquie d’Atatürk, de la Géorgie de Staline à l’Autriche nazie, de rebondissements en coups de théâtre, les voici partis pour un road movie généalogique et chaotique à la recherche de leurs origines insoupçonnées.
  • Le problème Spinoza, d'Irvin Yalom, lu par Philippe Sollier, 15h25.
    Amsterdam, février 1941. Le Reichleiter Rosenberg, chargé de la confiscation des biens culturels des Juifs dans les territoires occupés, fait main basse sur la bibliothèque de Baruch Spinoza. Qui était donc ce philosophe, excommunié en 1656 par la communauté juive d'Amsterdam et banni de sa propre famille, pour, trois siècles après sa mort, exercer une telle fascination sur l’idéologue du parti nazi ?
    Irvin Yalom, l’auteur de Et Nietzsche a pleuré, explore la vie intérieure de Spinoza, inventeur d’une éthique de la joie, qui influença des générations de penseurs. Il cherche aussi à comprendre Alfred Rosenberg qui joua un rôle décisif dans l'extermination des juifs d'Europe.
  • Le pays de la liberté, de Ken Follett, lu par Jean-Philippe Renaud, 15h.
    Entre le jeune Mack, condamné à un quasi-esclavage dans les mines de charbon des Jamisson, et l’anti-conformiste Lizzie, épouse déçue d’un des fils du maître, il n’a fallu que quelques regards et rencontres furtives pour faire naître l’attirance des cœurs. Mais dans la société anglaise du XVIII e siècle, encore féodale malgré les idées neuves de ses philosophes, l’un et l’autre n’ont de choix qu’entre la soumission et la révolte. Rebelle, fugitif, repris et condamné, Mack ne reverra Lizzie que dans la plantation de Virginie où on l’a déporté pour le travail forcé. Alors seulement ils comprendront que le bonheur se gagne en forçant le destin...
    Des crassiers de l’Ecosse aux docks de la Tamise, de l’Amérique esclavagiste aux premières incursions vers l’Ouest encore vierge, l’auteur des Piliers de la Terre nous entraîne dans une superbe épopée où la passion amoureuse se confond avec l’aspiration de toute une époque à la liberté et à la justice.
  • Eragon 3 - Brisingr, de Christopher Paolini, lu par Olivier Chauvel, 27h50.
    Eragon a une double promesse à tenir : aider Roran à délivrer sa fiancée, Katrina, prisonnière des Ra’zacs, et venger la mort de son oncle Garrow. Saphira emmène les deux cousins jusqu’à Helgrind, repaire des monstres. Or, depuis que Murtagh lui a repris Zar’oc, l’épée que Brom lui avait donnée, Eragon n’est plus armé que du bâton du vieux conteur. Cependant, depuis la Cérémonie du Sang, le jeune Dragonnier ne cesse de se transformer, acquérant peu à peu les fabuleuses capacités d’un elfe. Et Roran mérite plus que jamais son surnom de Puissant Marteau. Quant à Saphira, elle est une combattante redoutable.
    Ainsi commence cette troisième partie de l’Héritage...
  • Un(e)secte, de Maxime Chattam, lu par Emmanuel Dekoninck, 17h.
    Tandis qu’à Los Angeles, un tueur laisse en quelques heures ses victimes à l’état de squelette, à New York, un ravisseur s’en prend à des jeunes désespérés, passionnés d’ésotérisme et d’apocalypse. Dans le même temps, à Carson Mills, ville du Midwest, la paranoïa guette. Il se passe des choses dans la forêt... Atticus Gore et Kat Kordell sont flic et détective privé. Ils sont les seuls à pouvoir comprendre ce qui est en train d’arriver. Mais le compte à rebours a commencé...
  • Les rivières pourpres, de Jean-Christophe Grangé, lu parThierry Blanc,, 12h.
    Un cadavre, horriblement mutilé, suspendu entre ciel et terre dans les montagnes de la région grenobloise. Une tombe, celle d'un petit garçon, mystérieusement « visitée » pendant la nuit, cependant que les dossiers le concernant disparaissaient de son école. Deux énigmes, que vont s'attacher à résoudre deux flics hors normes : Pierre Niémans, policier génial, dont les méthodes peu orthodoxes ont compromis la carrière. Et Karim Abdouf, l'ancien délinquant devenu flic, dont la couleur de peau et les dreadlocks suscitent plutôt la défiance dans le trou de province où on l'a nommé... Les deux affaires vont se rejoindre, et les deux hommes se reconnaître. Ensemble, ils vont remonter vers le terrifiant secret des rivières pourpres.
  • La mythologie : ses dieux, ses héros, ses légendes, d'Edith Hamilton, lu par Thierry Janssen, 14h.
    Edith Hamilton est sans doute le seul auteur à avoir saisi toute l’importance que gardent, à notre époque, les mythes et les légendes, qui sont le fondement même de notre culture, et où nous puisons encore une si large inspiration. Remontant aux sources, c’est chez les poètes Homère, Hésode, Pindare, Ovide qu’Edith Hamilton retrouve la substance des grands thèmes mythologiques gréco-romains et nous les restitue, dans leur spontanéité, leur efficacité, sous forme de merveilleuses histoires : Orphée et Eurydice, Philémon et Baucis, Tantale et Niobé, les travaux d’Hercule, le défi d’Icare, la descente de Thésée aux Enfers... Elle consacre également une partie aux dieux et légendes de la mythologie nordique.
  • Percy Jackson 4 - La bataille du labyrinthe, de Rick Riordan, lu par Benjamin Bollen, 10h.
    La colonie des Sang-Mêlés court un grave danger ! Le refuge de Percy est en passe d'être envahi par le redoutable Kronos et son armée de monstres. Ceux-ci prévoient de passer par le fameux labyrinthe de Dédale. Percy et ses amis doivent à tout prix trouver Dédale avant que cela ne se produise, mais une série d'épreuves va entraver leur mission, impliquant un dragon, des sphinx, une île enchantée.... alors que la bataille finale se rapproche.

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19 lectures

mardi, 29 octobre 2019

*Parutions Audiolib, novembre 2019.

Les titres suivants sont annoncés pour le 6 novembre.

Munkey Diaries (1957-1982), de Jane Birkin, lu par Jane Birkin, 11h40.
« J’ai écrit mon journal à partir de 11 ans, adressé à Munkey, mon confident, ce singe en peluche, gagné dans une tombola. ... En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu’on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd’hui. Les journaux sont forcément injustes, on montre ses cartes, il y a des versions de tout, mais là, il n’y a que la mienne. J’ai pris comme principe de ne rien arranger, et croyez-moi, j’aurais préféré avoir des réactions plus sages que celles que j’ai eues... »
On croyait tout connaître de Jane Birkin, tant elle fait partie de notre histoire depuis cinquante ans, jusqu’à ce livre qui nous fait vivre une époque flamboyante, du Swinging London au Saint-Germain-des-Prés des années 70, et donne à lire le quotidien d’une grande amoureuse, désopilante et fantasque, et d’une artiste exceptionnelle. Un journal à la fois intime et universel.

Les victorieuses, de Laetitia Colombani (suivi d'un entretien avec l'autrice), lu par Laetitia Colombani, 5h15.
À 40 ans, Solène a tout sacrifié à sa carrière d'avocate : ses rêves, ses amis, ses amours. Un jour, elle craque, s'effondre. Tandis qu’elle cherche à remonter la pente, son psychiatre l’oriente vers le bénévolat. Peu convaincue, Solène répond pourtant à une petite annonce : « association cherche volontaire pour mission d'écrivain public ». Elle déchante lorsqu’elle est envoyée dans un foyer pour femmes en difficultés... Dans le hall de l'immense Palais de la Femme où elle pose son ordinateur, elle se sent perdue. Loin de l’accueillir à bras ouverts, les résidentes se montrent distantes, insaisissables. À la faveur d’un cours de Zumba, d’une lettre à la Reine d’Angleterre ou d’une tasse de thé à la menthe, Solène va découvrir des femmes aux parcours singuliers, issues de toutes les traditions, venant du monde entier.
Près d’un siècle plus tôt, Blanche Peyron a un combat. Capitaine de l’Armée de Salut, elle rêve d’offrir un toit à toutes les femmes exclues de la société. Sa bataille porte un nom : le Palais de la Femme.

Vol au-dessus d'un nid de coucou, de Ken Kesey, lu par Philippe Spiteri, 11h13.
« Un monde de carton-pâte peuplé de personnages en trompe-l’oeil, surgis de quelque histoire de fou qui serait vraiment drôle si ces héros n’étaient pas des types en chair et en os... »
Devenu un classique contemporain, le roman de Ken Kesey, paru en 1962, n’a rien perdu de sa puissance. Il plonge dans le chaos d’un hôpital psychiatrique où l’infirmière en chef Ratched règne en maître sur son service. Jusqu’à l’arrivée de McMurphy, un criminel qui simule la folie pour échapper à la prison. Rebelle et gouailleur, bien décidé à redistribuer les cartes et à redonner un peu de dignité et d’espoir aux malades, il engage alors à ses risques et périls une résistance acharnée contre l’institution.
Criant de vérité, Vol au-dessus d’un nid de coucou est une dénonciation en règle de l’enfermement psychiatrique, un hymne à la vie envers et contre tous.

La forêt sombre, de Liu Cixin, lu par Vincent Schmitt, 23h45.
L’humanité le sait désormais : dans un peu plus de quatre siècles, la flotte trisolarienne envahira le système solaire. La Terre doit impérativement préparer la parade, mais tout progrès dans les sciences fondamentales est entravé par les intellectrons. Grâce à ces derniers, les Trisolariens peuvent espionner toutes les conversations et tous les ordinateurs, en revanche ils sont incapables de lire dans l’âme humaine. Le Conseil de défense planétaire imagine donc un nouveau projet : le programme Colmateur. Quatre individus seront chargés d’élaborer chacun de leur côté des stratégies pour contrer l’invasion ennemie, sans en révéler la nature. Livrés à eux-mêmes, ils devront penser seuls, et brouiller les pistes. Trois des hommes désignés sont des personnalités politiques de premier plan et des scientifiques éminents, mais le quatrième est un parfait anonyme. Luo Ji ignore totalement la raison pour laquelle on lui confie cette mission. Tout ce qu’il sait, c’est qu’il est désormais l’un des Colmateurs, et que les Trisolariens veulent sa mort.

Fondation foudroyée - Le cycle de Fondation, IV, d'Isaac Asimov, lu par Stéphane Ronchewski, 16h50.
Sachant l'Empire galactique sur le point de s'effondrer, le psycho-historien Hari Seldon a créé deux Fondations, l'une officielle, l'autre secrète, qui manipulent l'évolution de l'Humanité. En 498, après leur établissement, la foudre, tout à coup, menace. Quelqu'un fausse les cartes du jeu. Est-ce la Seconde Fondation, que la Première croyait avoir éliminée, est-ce une troisième force, qui œuvrerait dans l'ombre et dont nul ne saurait rien ? Commence alors une course-poursuite au terme de laquelle se cache une surprise de taille...

Ce que savait la nuit, d'Arnaldur Indridason, lu par Martin Spinhayer, 9h20.
Le cadavre d’un homme d’affaires disparu depuis trente ans émerge du glacier de Langjökull. Son associé de l’époque est de nouveau arrêté, et Konrad, policier à la retraite, doit reprendre bien malgré lui une enquête qui a toujours pesé sur sa conscience, en partie sabotée par la négligence d’un policier toujours en service. Au moment où il pensait vivre sa douleur dans la solitude – le meurtre de son père n’a jamais été élucidé et sa femme vient de mourir d’un cancer –, Konrad doit reprendre ses recherches, malgré les embûches et la haine. Seul le témoignage d’une femme qui vient lui raconter l’histoire de son frère tué par un chauffard et le supplie de trouver ce qui s’est passé pourrait l’aider à avancer...

Beaumarchais, un aventurier de la liberté, d'Erik Orsenna, lu par Erik Orsenna, 3h.
La vie de Beaumarchais (1732-1799), écrivain, dramaturge, musicien, homme d’affaires, ne cesse d’intriguer. Éditeur de Voltaire, il est à l’origine de la première loi en faveur du droit d’auteur, et le fondateur de la Société des auteurs. Figure importante du siècle des Lumières, il serait l’un des annonciateurs de la Révolution française.
Erik Orsenna nous permet de redécouvrir la vie palpitante de ce fervent défenseur de la liberté d’opinion, qui marqua son époque par ses combats et ses œuvres.

L'affaire Dreyfus, de Vincent Duclert (suivi de « J'accuse ! » d'Émile Zola), lu par Franck Desmedt, 5h30.
Le 22 décembre 1894, un procès d’État condamne un capitaine juif, alsacien, innocent de toute charge, pour crime de « haute trahison » (en faveur de l’Allemagne). S’ouvre, deux ans plus tard, une crise majeure de la République. Le régime est menacé par l’effondrement de la justice, l’impunité de l’armée, la violence des nationalistes, la peur des républicains. Mais l’engagement pour Dreyfus, la défense des droits de l’homme et du citoyen, la lutte contre l’antisémitisme et le nationalisme entraînent un sursaut civique de la société. Le 12 juillet 1906, un arrêt solennel de la Cour de cassation réhabilite l’officier. L’Affaire inaugure un âge démocratique porté par l’engagement des intellectuels, les expériences dreyfusistes, la reconnaissance de nouvelles libertés comme celles d’association et de conscience (au fondement de la laïcité), la solidarité pour les opprimés de par le monde. Ces mutations si décisives pour la Belle Époque demeurent d’actualité, face à la raison d’État, au viol de la justice et à l’abandon des persécutés. Pour retrouver le sens des valeurs dans des sociétés traversées par le racisme, l’antisémitisme et les passions identitaires ?

Qu'est-ce qu'un chef ?, de Pierre de Villiers, lu par François d'Aubigny, 5h25.
« Je ne suis ni philosophe, ni sociologue, ni capitaine d’industrie. Je suis un praticien de l’autorité qui s’est toujours efforcé de placer les relationshumaines au cœur de son engagement au service de la France et de ses armées. Car l’autorité n’est pas spécifiquement militaire, c’est le lien fondamental de toute société humaine. Fort de ces convictions, je propose dans ce livre quelques jalons pragmatiques, simples et avérés pour sortir d’un mal-être sociétal croissant, diriger avec justesse et discernement. »
Le général Pierre de Villiers signe un essai ambitieux sur l’ordre, remettant l’Homme au centre du système. Comme le ferait un officier, il indique au lecteur le cap qu’il faut tenir dans un monde complexe et sa méthode pour y agir utilement. Mêlant une réflexion puissante sur les problèmes profonds que traverse notre époque et des solutions efficaces, le général de Villiers met ici son expérience unique au service de tous.

Les titres suivants sont annoncés pour le 20 novembre.

Les lois de la nature humaine, de Robert Greene, lu par Fabien Briche, 30h40.
Notre nature façonne notre vie plus que tout cadre social, éducation ou institution. Nos talents et capacités atteignent vite leurs limites, si nous ne comprenons pas les bases du comportement humain.
Dans son nouveau livre phénomène, Robert Greene, auteur de Power et de nombreux best-sellers qui ont su convaincre des millions de lecteurs dans le monde entier, puise dans 3 000 ans d’histoire et analyse les ressorts des grands personnages historiques et de personnalités contemporaines pour en tirer les grandes lois qui régissent nos comportements. Il nous montre ainsi comment maîtriser les forces qui dirigent nos actions, développer une résistance aux conformismes, et détecter les motivations, même inconscientes, de ceux qui nous entourent. Les Lois de la nature humaine propose de brillantes stratégies pour nous défendre, nous améliorer et réussir.

Miracle Morning pour millionnaires, ce que font les riches avant 8h, et qui fera votre fortune, de David Osborn, Hal Elrod, Honorée Corder, lu par Bernard Gabay, 7h40.
Et si le véritable secret des millionnaires ne consistait pas à en faire plus, mais à DEVENIR plus ? Hal Elrad nous livre lasuite indispensable de son best-seller mondial Miracle Morning. Les millionnaires savent que tout votre présent résulte de votre mode de pensée, de décisions et d’actions passées. Ils n’ignorent pas non plus que votre situation pourrait bien changer... dès maintenant. En effet, le guide vers la fortune extraordinaire que vous avez en main vous fera découvrir ceci :
- Le lien indéniable entre les matins et la fortune.
- Faire fortune ne constitue jamais une quête passive.
- Le processus simple de réveil en cinq étapes qui vous rendra matinal.
- Les quatre choix qui s’imposent pour faire fortune.
- Les actions à entreprendre pour devenir millionnaire. (Elles ne manqueront assurément pas de vous étonner.)
- Une méthode révolutionnaire pour tirer pleinement avantage des affirmations positives.
- Éviter que le : syndrome du rétroviseur freine votre croissance financière.
- La clé pour remplacer vos angles morts par une vision claire de l’avenir.

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90 lectures

mardi, 1 octobre 2019

*Parutions des éditions Audiolib, octobre 2019.

Les titres suivants sont annoncés pour le 9 octobre.

  • L'automne à Pékin, de Boris Vian lu par Denis Lavant, 8h28.
    À dire vrai, il n’est pas question de Pékin dans ce roman, et d’automne guère plus, mais seulement d’un homme qui, ayant raté son autobus, se retrouve à construire des voies de chemin de fer en plein désert. Ils seront d’ailleurs plusieurs, bientôt, à s’en mêler : archéologue, médecin, abbé..., chacun venu là pour des raisons qui restent à élucider, mais avec une vision des choses bien précise, des rêves et des désirs bien singuliers.
  • Journal d'un amour perdu, d'Éric-Emmanuel Schmitt, lu par l'auteur, 3h.
    Pendant deux ans, Eric-Emmanuel Schmitt a tenté d’apprivoiser l’inacceptable : la disparition de la femme qui l’a mis au monde. Ces pages racontent son « devoir de bonheur » : une longue lutte, acharnée et difficile, contre le chagrin. Car, demeurer inconsolable reviendrait à trahir sa mère, tant cette femme lumineuse et tendre lui a donné le goût de la vie, la passion des arts, le sens de l’humour, le culte de la joie. Ce journal explore le présent d’une détresse tout autant que le passé d’un bonheur, tandis que s’élabore la recomposition d’un homme mûr qui prend conscience de ne plus être « l’enfant de personne ». Dans la lignée de La nuit de feu, ce récit est peut-être son livre le plus personnel.
  • Jours sans faim, de Delphine de Vigan, lu par l'auteur, 3h30.
    Laure a 19 ans, elle est anorexique. Hospitalisée au dernier stade de la maladie, elle comprend peu à peu pourquoi elle en est arrivée là. Jours sans faim raconte trois mois d'hôpital, trois mois pour rendre à la vie ce corps vidé, trois mois pour capituler, pour guérir. La guérison de Laure, c'est aussi l'histoire de sa rencontre avec le médecin qui la prend en charge, peut-être le seul qui soit capable d'entendre sa souffrance, cette part d'enfance à laquelle elle n'arrive pas à renoncer. Delphine de Vigan, sous le pseudonyme de Lou Delvig, a écrit ce roman pour exorciser cette histoire en la transformant, en la réinventant. Elle a trouvé une voix, une voix extérieure, clinique, légère parfois. Le roman, écrit à la troisième personne, permet de raconter la souffrance physique et la détresse.
  • La cerise sur le gâteau, d'Aurélie Valognes, lu par Patrick Borg, 10h20.
    La vie est mal faite : à 35 ans, on n'a le temps de rien, à 65, on a du temps, mais encore faut-il savoir quoi en faire... Bernard et Brigitte, couple solide depuis 37 ans, en savent quelque chose. Depuis qu’elle a cessé de travailler, Brigitte profite de sa liberté retrouvée et de ses petits-enfants. Pour elle, ce n’est que du bonheur. Jusqu’au drame : la retraite de son mari ! Car, pour Bernard, troquer ses costumes contre des pantoufles, hors de question. Cet hyperactif bougon ne voit vraiment pas de quoi se réjouir. Prêt à tout pour trouver un nouveau sens à sa vie, il en fait voir de toutes les couleurs à son entourage ! Ajoutez à cela des enfants au bord de la crise de nerfs, des petits-enfants infatigables, et surtout des voisins insupportables qui leur polluent le quotidien... Et si la retraite n’était pas un long fleuve tranquille ?
  • Octobre, de Søren Sveistrup, lu par Ingrid Donnadieu, 17h20.
    Début octobre, dans la banlieue de Copenhague, la police découvre le cadavre d’une femme amputée d’une main. À côté du corps, un petit bonhomme fabriqué à partir de marrons et d’allumettes. Chargés de l’enquête, la jeune inspectrice Naia Thulin et l’inspecteur Mark Hess découvrent vite que cette figurine est porteuse de mystérieuses empreintes : celles de la fille de Rosa Hartung, ministre des Affaires Sociales, enlevée un an plus tôt et présumée morte. Thulin et Hess explorent toutes les pistes qui leur révéleraient un lien entre la disparition de la fille de la ministre et la victime à la main coupée. Lorsqu’une autre femme est tuée, selon le même mode opératoire, ils comprennent que le cauchemar ne fait que commencer...
  • La forêt des ombres, de Franck Thilliez, lu par Jean-Christophe Lebert, 11h23m.
    Hiver 2006. Cœur de la Forêt-Noire. Le froid, la neige, l’isolement... Les conditions idéales pour écrire sur un tueur en série, retrouvé pendu voilà plus d’un quart de siècle. Le Bourreau 125... Cent vingt-cinq, pour les cent vingt-cinq grammes de chair qu’il faisait prélever aux épouses sur leurs maris, avant de les torturer. Aujourd’hui, Arthur Doffre, riche héritier, vieil homme paraplégique, souhaite le ramener à la vie par l’intermédiaire d’un roman. Un thriller que David Miller, embaumeur de profession et auteur de polar occasionnel, a un mois pour écrire, enfermé dans un chalet avec sa famille, Doffre et sa jeune compagne. Mais il est des portes qu’il vaut mieux laisser fermées... et très vite, la psychose s’installe. Dès lors, une seule idée pour les hôtes : la fuite. Mais on ne quitte pas la Forêt-Noire si facilement. Pas avec une voiture mise hors d’état, pas en plein hiver, si loin de tout. Ne reste alors qu’une seule solution : combattre ses peurs, repousser la folie, grouper ses maigres forces ; et affronter l’impensable...
  • Les trois jours de Pompéi, d'Alberto Angela, lu par Thibault de Montalembert, 14h46.
    Auriez-vous survécu à l'éruption du Vésuve si vous aviez habité Pompéi en 79 après J.-C., et quelle existence auriez-vous menée jusqu'alors ? Elle n'aurait pas eu lieu le 24 août mais le 24 octobre, et ce qu'on appelait «Vesuvius» n'était qu'un modeste relief dont on ignorait la vraie nature, mais qui libéra soudain une énergie équivalant à celle de 50 000 bombes d'Hiroshima. Malgré l'ampleur du cataclysme, l'auteur a retrouvé sept survivants. C'est notamment à leurs côtés que nous participons à un passionnant reportage sur la vie quotidienne au pied du volcan puis à un film catastrophe avec bien des rebondissements. Un voyage au coeur de l'histoire.
  • La solution intérieure, de Thierry Janssen, lu par l'auteur, 9h14.
    De plus en plus de gens recourent aux « médecines alternatives et complémentaires ». La science s'y intéresse de près et invente de nouveaux modèles pour expliquer la santé, la maladie et la guérison. Ainsi, l'effet placebo n'est plus considéré comme une anomalie mais plutôt comme la preuve d'une réelle influence de la pensée sur la santé. La psycho-neuro-immunologie dénonce les dangers du stress et insiste sur le bénéfice des émotions positives. La relaxation, la méditation et l'hypnose sont étudiées dans les laboratoires de neurosciences. Les massages et la réflexologie se révèlent efficaces pour stimuler l'immunité. Le yoga, le tai-chi et le qigong mobilisent les mécanismes réparateurs de l'organisme. L'acupuncture produit de véritables effets sur le cerveau. À travers ces passionnantes découvertes et le témoignage de son expérience médicale et psychologique, Thierry Janssen nous rappelle que chacun de nous possède d'importantes capacités de prévention et de guérison.

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68 lectures

dimanche, 1 septembre 2019

*Parutions des éditions Audiolib, septembre 2019.

Les titres suivants sont annoncés pour le 11 septembre.

  • Une joie féroce, de Sorj Chalandon, lu par Valérie Muzzi, 7h10.
    Jeanne, libraire pudique et transparente aux yeux des autres, est brusquement frappée par le mal. « Il y a quelque chose », lui a dit le médecin. En guerre contre ce qui la ronge, elle va prendre les armes. Jamais elle ne s’en serait crue capable. Elle était résignée, la voilà résistante. Jeanne ne murmure plus, ne sourit plus en écoutant les autres. Elle se dresse, gueule, griffe, se bat comme une furie. Elle s’éprend de liberté. Elle découvre l’urgence de vivre, l’insoumission, l’illégalité, le bonheur interdit, une ivresse qu’elle ne soupçonnait pas. Avec Brigitte la flamboyante, Assia l’écorchée et l’étrange Mélody, trois amies d’affliction, Jeanne la rebelle va détruire le pavillon des cancéreux et élever une joyeuse citadelle.
  • Civilizations, de Laurent Binet, lu par Bernard Gabay, 9h.
    L’auteur imagine ici que ce sont les Indiens qui ont envahi l’Europe, et plus précisément les Incas, dans une version inversée de la conquête du Pérou par Pizarro. L’introduction est écrite à la manière d’une saga islandaise : parmi les Vikings qui découvrent le Canada vers l’an mille, la fille d’Erik le rouge, au lieu de retourner au Groenland, reste en Amérique avec une poignée de colons, et procure aux Indiens le fer, le cheval, et les anticorps- précisément les trois atouts qui leur ont fait défaut, historiquement, pour vaincre au XVIe siècle. La deuxième partie est une réécriture du journal de Christophe Colomb qui, confronté à des Indiens bien équipés, meurt à Cuba lors de son premier voyage, tuant dans l’oeuf la découverte de l’Amérique. Le cœur du livre est la troisième partie : l’histoire d’Atahualpa qui débarque en Europe, et prend la place de Charles Quint. La dernière partie, écrite à la manière de Don Quichotte, montre Cervantès à la bataille de Lépante opposant les Incas et les Aztèques aux Autrichiens et aux Turcs, dans une Europe entièrement recomposée.
  • Une si belle école, de Christian Signol, lu par Joséphine Renesse, 7h18.
    1954 : Ornella, jeune institutrice sur les hauts plateaux du Lot, doit affronter l’hostilité du maire, du curé et des habitants qui ont besoin de leurs enfants dans les fermes. C’est en prenant son second poste qu’elle rencontre Pierre, l’instituteur avec qui elle partage la classe. Entre ces deux enseignants issus de milieux différents mais qui ne vivent que pour leur métier, c’est le coup de foudre que seule assombrira la guerre d’Algérie. Au fil des ans, au gré des réformes scolaires, ils poursuivront leur carrière avec la même passion, jusqu’à ce qu’une décision ministérielle les transforme en « professeurs des écoles ». L’école d’antan, son odeur de craie et d’encre violette, ses instituteurs héritiers des hussards de la Troisième République, respectés de tous, exemplaires et dévoués, c’est ce que Christian Signol évoque avec beaucoup d’émotion et de vérité dans ce roman, témoin d’un demi-siècle d’une société française dont l’école symbolisait la réussite et l’espoir en l’avenir.
  • Né d'aucune femme, de Franck Bouysse, lu par Simon Duprez et Cachou Kirsch, 9h30.
    " Mon père, on va bientôt vous demander de bénir le corps d’une femme à l’asile.
    - Et alors, qu’y-a-t-il d’extraordinaire à cela ? demandai-je.
    - Sous sa robe, c’est là que je les ai cachés.
    - De quoi parlez-vous ?
    - Les cahiers... Ceux de Rose."
    Ainsi sortent de l’ombre les cahiers de Rose, ceux dans lesquels elle a raconté son histoire, cherchant à briser le secret dont on voulait couvrir son destin.
    Franck Bouysse, lauréat de plus de dix prix littéraires, nous offre avec Né d’aucune femme la plus vibrante de ses œuvres. Ce roman sensible et poignant confirme son immense talent à conter les failles et les grandeurs de l’âme humaine.
  • Le troisième jumeau, de Ken Follett, lu par Marie Bouvier, 16h33.
    Comment deux vrais jumeaux, dotés du même code ADN, peuvent-ils être nés de parents différents, à des dates différentes ? C’est pourtant ce qui arrive à Steve, brillant étudiant en droit, et à Dennis qui purge une peine de prison à vie. Pour s’être intéressée de trop près à cette impossibilité biologique, Jeannie Ferrami, jeune généticienne de Baltimore, va déchaîner contre elle l’Université et la presse, cependant que Steve, dont elle s’est éprise, est accusé de viol, sa victime l’ayant formellement reconnu... Une seule hypothèse : l’existence d’un troisième jumeau. En s’orientant vers cette piste étrange, Jeannie ne se doute pas qu’elle touche à de formidables secrets, qui impliquent l’Amérique au plus haut niveau.
  • Cari Mora, de Thomas Harris, lu par Antoine Tomé, 6h.
    Miami Beach. Des lingots d’or sont planqués sous l’ancienne maison d’Al Capone. Plusieurs gangs redoutables veulent mettre la main sur le butin. Mais c’est sans compter... CARI MORA ! La bombe latine qui habite la maison et veille sur le trésor...
  • Eragon 2 - L'Aîné, de Christopher Paolini, lu par Olivier Chauvel, 25h50.
    Eragon et sa dragonne, Saphira, sortent à peine de la victoire de Farthen Dûr contre les Urgals, qu’une nouvelle horde de monstres surgit... Ajihad, le chef des Vardens, est tué. Nommée par le Conseil des Anciens, Nasuada, la fille du vieux chef, prend la tête des rebelles. Eragon et Saphira lui prêtent allégeance avant d’entreprendre un long et périlleux voyage vers Ellesméra, le royaume des elfes, où ils doivent suivre leur formation.
  • Fouché, de Stefan Zweig, lu par Éric Verdin, 9h30.
    Homme de l'ombre, disciple de Machiavel, Joseph Fouché (1759-1820) a servi avec zèle la République, le Directoire, le Consulat, l'Empire et la Monarchie. Elève chez les Oratoriens, il devint sous la Révolution un pilleur d'églises. Conventionnel modéré, il vota la mort du roi et participa activement au massacre des Lyonnais royalistes. Ambassadeur du Directoire à Dresde, il cambriola son ambassade. Ministre de la Police, à l'abri derrière ses fiches et ses mouchards, il tint tête à Talleyrand et à Bonaparte. Signataire du premier manifeste sur l'égalité, il meurt richissime, duc d'Otrante et sénateur. Joseph Fouché, c'est l'art du reniement, la grâce du traître. Il n'y a pas de personnalité plus décriée que cet homme politique au sang-froid.
  • Le pays où l'on n'arrive jamais, d'André Dhôtel, lu par Stéphane Boucher, 7h9.
    Depuis sa plus tendre enfance, Gaspard suscite, par sa seule présence, les événements les plus surprenants... aussi se méfie-t-on de lui à Lominval. Mais un regard échangé avec un enfant fugitif qui a décidé de retrouver « Maman Jenny » et le pays de son enfance va l'entraîner, malgré lui, dans une cascade d'aventures surprenantes et merveilleuses. Guidés par un mystérieux cheval pie, les deux amis partent à la poursuite de leur rêve...
  • Astérix gladiateur / Le tour de Gaule d'Astérix, de René Goscinny et Albert Uderzo, lu par Dominique Pinon, Jean-Claude Donda, Guillaume Briat, Bernard Alane, Emmanuel Curtil, Julien Chatelet, Fabien Briche, Caroline Klaus, 2h.
    «Astérix gladiateur»: Caligula Alavacomgetepus, préfet des Gaules veut faire forte impression à Rome, et décide d’offrir à César rien moins qu’un Irréductible Gaulois ! Souvent isolé dans la forêt pour exercer ses talents, que ses camarades goûtent modérément, le barde Assurancetourix fait une proie idéale. César, considérant l’offrande plutôt assourdissante, donne l’ordre de jeter le barde aux lions lors des prochains jeux du cirque. Astérix et Obélix partent pour Rome délivrer leur ami.
    «Le tour de Gaule d’Astérix»: Lassé par la résistance des plus célèbres Gaulois, l’inspecteur général Lucius Fleurdelotus fait construire autour du Village une palissade, et décrète le siège. Nul n’entre ni ne sort, « et on vous oubliera ! », prédit l’envoyé spécial de Jules César. Pour Astérix, c’en est trop ! Il lance aux Romains un défi : il fera le tour de la Gaule, et ramènera de chaque région, en guise de preuve, une spécialité culinaire. Commence alors une folle expédition, que l’ensemble de la Gaule n’est pas près d’oublier !

Le titre suivant est annoncé pour le 25 septembre.

  • Hard Things, entreprendre dans l'incertitude, de Ben Horowitz, lu par l'auteur.
    Première règle de l'entrepreneuriat : il n'y a pas de règle. Est-il donc si fabuleux de monter son business ? À la tête de l'un des fonds de capital-risque les plus puissants de la Silicon Valley, le mentor hightech Ben Horowitz retrace ici sans langue de bois son parcours, des obstacles et échecs essuyés - auxquels aucune formation ne prépare vraiment - aux succès durement acquis. Il offre ses conseils à tous ceux qui sont tentés par l'aventure ou qui ont besoin d'accélérer la croissance de leur entreprise.

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mercredi, 17 juillet 2019

*Parutions Audiolib, août 2019.

Les titres suivants sont annoncés pour le 21 août.

  • Soif Soif. d'Amélie Nothomb, lu par Grégori Baquet, 2h30.
    Avec sa plume inimitable, Amélie Nothomb donne voix et corps à Jésus Christ, quelques heures avant la crucifixion. Elle nous fait rencontrer un Christ ô combien humain et incarné, qui monte avec résignation au sommet du Golgotha.
  • SoifManifesto (suivi d'un entretien avec l'autrice), de Léonor Récondo, lu par l'autrice t Jacques Chaussepied, 3h14.
    La vie et la mort s’entrelacent au coeur de ce « Manifesto » pour un père bientôt disparu. Proche de son dernier souffle, le corps de Félix repose sur son lit d’hôpital. À son chevet, sa fille Léonor se souvient de leur pas de deux artistique – les traits dessinés par Félix, peintre et sculpteur, venaient épouser les notes de la jeune apprentie violoniste, au milieu de l’atelier. L’art, la beauté et la quête de lumière pour conjurer les fantômes d’une enfance tôt interrompue. Pendant cette longue veille, l’esprit de Félix s’est échappé vers l’Espagne de ses toutes premières années, avant la guerre civile, avant l’exil. Il y a rejoint l’ombre d’Ernest Hemingway. Les deux vieux se racontent les femmes, la guerre, l’oeuvre accomplie, leurs destinées devenues si parallèles par le malheur enduré et la mort omniprésente.
    Les deux narrations, celle de Léonor et celle de Félix, portées par les lectures intimistes de l’autrice et du comédien Jacques Chaussepied, transfigurent cette nuit de chagrin en un somptueux éloge de l’amour, de la joie partagée et de la force créatrice comme ultime refuge à la violence du monde.
  • SoifLa Femme du banquier, de Cristina Alger, lu par Rachel Arditi, 9h19.
    Un matin de novembre, un homme et une femme embarquent à bord d'un avion privé à destination de Genève. Pris dans un orage, l'appareil disparaÎt des radars. L'épave sera retrouvée quelques heures plus tard dans les Alpes. Parmi les victimes figure Matthew Werner, un cadre de la Swiss United, une puissante banque offshore. Sa jeune veuve Annabel reste seule aux prises avec les secrets qu'il a laissés derrière lui. Découvrant que la mort de Matthew n'a rien d'accidentel, elle se retrouve prise dans un jeu de cache-cache terrifiant, contrainte à fuir des ennemis puissants que rien n'arrête.
    Pendant ce temps, Marina Tourneau, ambitieuse journaliste, est enfin arrivée au sommet. Mais après la mort de son mentor, elle accepte d'enquêter sur un nouveau scandale concernant la Swiss United. Cet article pourrait sauver la vie d'Annabel. Seulement, il faudrait que Marina veuille bien le publier...
  • PolicePolice, d'Hugo Boris, lu par Axelle Laffont, 3h30.
    Ils sont gardiens de la paix. Des flics en tenue, ceux que l’on croise tous les jours et dont on ne parle jamais, hommes et femmes invisibles sous l’uniforme. Un soir d’été caniculaire, Virginie, Érik et Aristide font équipe pour une mission inhabituelle : reconduire un étranger à la frontière. Mais Virginie, en pleine tempête personnelle, comprend que ce retour au pays est synonyme de mort. Au côté de leur passager tétanisé, toutes les certitudes explosent. Jusqu’à la confrontation finale, sur les pistes de Roissy-Charles-de-Gaulle, où ces quatre vies s’apprêtent à basculer. En quelques heures d’un huis clos tendu à l’extrême se déploie le suspense des plus grandes tragédies. Comment être soi, chaque jour, à chaque instant, dans le monde tel qu’il va ? Un huis clos saisissant qui offre un regard différent et bouleversant sur la police.
  • Les imposteursLes imposteurs, de John Grisham, lu par Maxime Van Santfoort, 10h46.
    À leur arrivée dans leur école de droit, Mark, Todd et Zola voulaient changer le monde, le rendre meilleur. Mais aujourd’hui, alors étudiants en dernière année, les trois amis s’aperçoivent qu’ils ont été dupés. Ils ont contractés de lourds emprunts pour financer des études dans une école qui n’est qu’une vulgaire usine à fric, un établissement de troisième zone dispensant un enseignement si médiocre qu’à la sortie, personne, ou presque, ne pourra réussir l’examen du barreau, et encore moins trouver un travail décent. Et quand ils découvrent que leur école, comme d’autres, appartient à un financier de New York qui tire les ficelles dans l’ombre et a aussi dans son escarcelle une banque spécialisée dans les prêts étudiants, les trois amis comprennent qu’ils ont été pris dans la « Grande arnaque des écoles de droit ». Mais il existe peut-être une échappatoire, un moyen de se libérer du joug de cette dette écrasante, de révéler les magouilles de cette banque, et même de gagner quelques dollars au passage...
  • La Nuit du mal - La Saga du Soleil noir, vol. 2La Nuit du mal - La Saga du soleil noir, 2, d'Éric Giacometti et Jacques Ravenne, lu par François Hatt, 11h 34.
    La vie continue à Londres malgré les bombardements. Pour faire basculer le conflit à l'issue encore incertaine, Mallorley, l'officier britannique en charge des actions spéciales, tente de percer les secrets de son prisonnier, Rudolf Hess, le maître SS de l'ésotérisme enfermé dans la tour de Londres. De l'autre côté de l'Europe, l'Ahnenerbe, institut nazi spécialisé dans l'occulte et l'archéologie, effectue des fouilles en Crète, sur le site antique de Cnossos. Les Allemands espèrent trouver la troisième Swastika. Mais une série d'assassinats mystérieux les en empêche. Tristan et Erika sont alors envoyés par Himmler pour retrouver la trace de la croix gammée. Une course folle s'engage, du château de Wewelsburg jusque dans une abbaye en Autriche qu'a fréquentée Hitler dans sa jeunesse, et qui se terminera à Venise, où se joue le duel ultime de cette guerre de l'ombre.

Car pour s'emparer de la Swastika, c'est à Hitler lui-même qu'il faudra s'en prendre.

  • Seconde Fondation - Le Cycle de Fondation, IIISeconde Fondation - Le Cycle de Fondation, III, d'Isaac Asimov, lu par Stéphane Ronchewski, 11h1.
    Conçue par le psychohistorien Hari Seldon pour restreindre l'ère de chaos résultant de la décadence de l'Empire galactique, la Fondation est désormais aux mains du Mulet, un mutant imprévisible capable de manipuler les esprits et d'imposer sa volonté à quiconque. Avec ses pouvoirs et les immenses ressources que lui procurent la Fondation, il s'est donné pour objectif d'étendre sa domination aux ultimes vestiges de l'Empire défunt. Mais déjà une nouvelle légende prend forme : il existerait une seconde Fondation, consacrée aux sciences mentales, œuvrant de façon occulte pour garantir l'accomplissement des desseins du légendaire Hari Seldon...
    En début de plusieurs chapitres, certaines phrases de l’Encyclopedia Galactica sont laissées incomplètes par l’auteur. Ces coupes, marquées par des points de suspension dans le texte original, sont traduites à l’audio par une diminution du niveau sonore.
  • Petit traité des grandes vertusPetit traité des grandes vertus, d'André Comte-Sponville, lu par Philippe Sollier, 11h44.
    Mieux vaut enseigner les vertus, disait Spinoza, que condamner les vices. Il ne s'agit pas de donner des leçons de morale, mais d'aider chacun à devenir son propre maître, comme il convient, et son unique juge. Dans quel but ? Pour être plus humain, plus fort, plus doux, plus libre. Les vertus sont nos valeurs morales, mais incarnées : toujours singulières, comme chacun d'entre nous, toujours plurielles, comme les faiblesses qu'elles combattent ou redressent. Il n'y a pas de Bien en soi. Le bien n'existe pas ; il est à faire, et c'est ce qu'on appelle les vertus. Ce sont elles que je me suis données ici pour objet : de la politesse à l'amour, dix-huit chapitres sur ces vertus qui nous manquent (mais point totalement : comment pourrions-nous autrement les penser ?), et qui nous éclairent.
  • Marie et Bronia, le pacte des soeursMarie et Bronia, le pacte des soeurs, de Natacha Henry, lu par Florine Orphelin, 5h54.
    À la mort de leur mère, Bronia et Marie sont dévastées. Bronia prend sa petite sœur sous son aile et les deux sœurs grandissent habitées par le même rêve : étudier pour devenir « quelqu’un ». Mais en tant que femmes, les portes des universités polonaises leurs sont fermées. Elles vont alors faire un pacte : Bronia part la première faire des études de médecine à Paris, et une fois installée, elle fera venir Marie pour que celle-ci puisse étudier à son tour. L’effervescence des années étudiantes, les premières amours et les kilomètres n’affaibliront en rien le lien inébranlable qui les unit. Ensemble, elles traverseront toutes les épreuves et parviendront jusqu’au bout de leurs rêves et même au-delà de ce qu’elles avaient espéré. L’une deviendra Marie Curie, l’autre l’une des premières gynécologues femme au monde.
  • Miss Peregrine 4 - La Carte des joursMiss Peregrine 4 - La Carte des jours, de Ransom Riggs, lu par Benjamin Jungers, 12h43.
    Jacob Portman est de retour chez lui, en Floride, là où tout a commencé. Et cette fois, son rêve est devenu réalité : Miss Peregrine et les enfants particuliers sont à ses côtés. Ces derniers découvrent, fascinés, le monde moderne. Afin de faciliter leur intégration, Jacob est chargé de leur donner des cours de normalité. Au programme : plage, baignade, et leçons particulières... Mais la découverte d’un mystérieux bunker dans la maison de son grand-père va tout changer. Persuadé qu’Abe lui a laissé des indices pour sauver des enfants particuliers isolés, Jacob entraîne ses amis sur les routes. C’est le début d’un jeu de piste dangereux, à travers un long périple dans l’Amérique d’aujourd’hui, territoire étrange, aux espaces parallèles peuplés de créatures d’un autre temps.

Les titres suivants sont annoncés pour le 28 août.

  • SimetierreSimetierre, de Stephen King, lu par Julien Chatelet, 20h.
    Louis Creed, un jeune médecin de Chicago, vient s'installer avec sa famille à Ludlow, petite bourgade du Maine. Leur voisin, le vieux Jud Grandall, les emmène visiter le pittoresque « simetierre » où des générations d'enfants ont enterré leurs animaux familiers. Mais, au-delà de ce « simetierre », tout au fond de la forêt, se trouvent les terres sacrées des Indiens, lieu interdit qui séduit pourtant par ses monstrueuses promesses. Un drame atroce va bientôt déchirer l'existence des Creed, et l'on se retrouve happé dans un suspense cauchemardesque... Une plongée dans un monde paranormal et horrifique, aussi réjouissante qu’angoissante.
  • La marche méditative

La marche méditative, de Jean-Christophe Freseuilhe, lu par l'auteur, 2h30.
Associant théorie et pratique, un enregistrement inédit qui vous guidera dans l’exercice de la marche méditative pour atteindre la pleine conscience en milieux naturel ou urbain. Dans nos sociétés modernes, nous privilégions l’efficacité et la rapidité, nous courrons après un quotidien minuté et, bien souvent, la marche, jugée oisive, est délaissée. Pourtant, il est primordial de simplement prendre le temps et de savoir revenir à l’essentiel. Si la méditation se pratique généralement de manière immobile, elle peut également révéler tous ses bienfaits dans le mouvement. La marche méditative apparaît alors comme un formidable remède pour se reconnecter avec le monde extérieur et ressentir son corps dans son entièreté. En s’appuyant sur différents points d’ancrage (respiration, vision, sensations du corps...), cette pratique offre un moment de recueillement indispensable pour se ressourcer et tendre vers la sérénité.
Cet enregistrement inédit vous permettra d’expérimenter en profondeur une méditation en pleine conscience, accessible à tous et au quotidien, en pleine nature ou en ville, pour faire de n’importe quel environnement votre terrain d’expression.

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