A paraître en Audio

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dimanche, 1 mars 2020

*Parutions Audiolib, mars 2020.

Ces titres sont annoncés pour le 11 mars.

  • Girl, d'Edna O'Brien, lu par Claire Cahen, 6h.
    S’inspirant de l’histoire des lycéennes enlevées par Boko Haram en 2014, l’auteure irlandaise se glisse dans la peau d’une adolescente nigériane. Depuis l’irruption d’hommes en armes dans l’enceinte de l’école, on vit avec elle, comme en apnée, le rapt, la traversée de la jungle en camion, l’arrivée dans le camp, les mauvais traitements, et son mariage forcé à un djihadiste – avec pour corollaires le désarroi, la faim, la solitude et la terreur. Le plus difficile commence pourtant quand la protagoniste de ce monologue halluciné parvient à s’évader, avec l’enfant qu’elle a eue en captivité. Celle qui, à sa toute petite fille, fera un soir dans la forêt un aveu déchirant – « Je ne suis pas assez grande pour être ta mère » – finira bien, après des jours de marche, par retrouver les siens. Et comprendre que rien ne sera jamais plus comme avant : dans leur regard, elle est devenue une « femme du bush », coupable d’avoir souillé le sang de la communauté.
  • Vie de Gérard Fulmard, de Jean Echenoz, lu par Dominique Pinon, 5h.
    La carrière de Gérard Fulmard n’a pas assez retenu l’attention du public. Peut-être était-il temps qu’on en dresse les grandes lignes. Après des expériences diverses et peu couronnées de succès, Fulmard s’est retrouvé enrôlé au titre d’homme de main dans un parti politique mineur où s’aiguisent, comme partout, les complots et les passions. Autant dire qu’il a mis les pieds dans un drame. Et croire, comme il l’a fait, qu’il est tombé là par hasard, c’est oublier que le hasard est souvent l’ignorance des causes.
  • Et toujours les forêts, de Sandrine Collette, lu par François-Éric Gendron, 8h25.
    Corentin, personne n’en voulait. Ni son père envolé, ni surtout sa mère, qui rêve de s’en débarrasser. Son enfance est une errance, jusqu’au jour où sa mère l’abandonne à Augustine, l’une des vieilles du hameau. À la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente. Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n’en finit pas d’assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps ; les arbres perdent leurs feuilles au mois de juin. Quelque chose se prépare. La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Humains ou bêtes : il ne reste rien. Guidé par l’espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts. Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance d’un monde désert, et la certitude que rien ne s’arrête jamais complètement.
  • Beloved, de Toni Morrison, lu parAnne Alvaro, 13h,
    « Le 124 était habité de malveillance. Imprégné de la malédiction d'un bébé... » A Bluestone Road, près de Cincinnatti, vers 1870, les meubles volent, la lumière allume au sol des flaques de sang, des gâteaux sortent du four marqués d'une petite main de bébé. Dix-huit ans après son acte de violence et d'amour maternel, Sethe l'ancienne esclave et les siens sont encore hantés par la petite fille de deux ans qu'elle a égorgée. Jusqu'au jour où une inconnue, Beloved, arrivée mystérieusement au 124, donne enfin à cette mère hors-la-loi la possibilité d'exorciser son passé. Parce que pour ceux qui ont tout perdu, la rédemption ne vient pas du souvenir, mais de l'oubli.
  • Rhapsodie italienne, de Jean-Pierre Cabanes, lu par Michelangelo Marchese, 26h30.
    1915. Deux hommes que tout sépare vont se rencontrer sur les champs de bataille. Lorenzo, jeune et brillant officier de l’armée italienne, et Nino le Sicilien, qui s’enrôle pour échapper à la prison après avoir commis un crime d’honneur. La guerre va faire d’eux des compagnons d’armes, des frères, avant que le règne de Mussolini ne les transforme en ennemis. Tandis que les hommes sont emportés dans le tourbillon des combats, le temps des femmes est venu. Elles vont s’engager dans la plus belle et la plus dangereuse des luttes, celle pour l’amour, l’indépendance et la liberté.
  • Juste derrière moi, de Lisa Gardner, lu par Claire Tefnin, 15h.
    Lorsque Telly Ray Nash a tué pour la première fois, il y a huit ans, c’était pour sauver la vie de sa soeur Sharlah. Depuis, le profiler du FBI à la retraite, Peter Quincy, et sa femme, Rainie Conner, ont offert à l’adolescente un nouveau départ, dans un cadre aimant et sécurisant. Toutefois, quand deux personnes sont assassinées dans une épicerie de leur petite ville de l’Oregon, c’est Telly qui est identifié comme meurtrier grâce aux caméras de surveillance. Alors que la liste des meurtres qui lui sont imputés s’allonge, Sharlah ne doute pas que son frère cherche à la retrouver…
  • Une vérité à deux visages, de Michael Connelly, lu par Jacques Chaussepied, 12h30.
    Harry Bosch est appelé pour enquêter sur l’assassinat de pharmaciens, le père et le fils. Toutes les pistes s’orientent vers un trafic de médicaments antidouleurs qui, pris inconsidérément, se transforment en véritables drogues. Bosch n’hésite pas une seconde et se lance dans l’enquête. Mais voilà qu’il est soudain accusé par la police de Los Angeles d’avoir, trente ans plus tôt, trafiqué des éléments de preuve pour expédier un tueur en série au couloir de la mort. Bosch n’en revient pas, mais il va malgré tout devoir prouver son innocence. Et la partie est loin d’être gagnée d’avance.
  • Shibumi, de Trevanian, lu par Sylvain Agaësse, 16h.
    Nicholaï Hel est l’assassin le plus doué de son époque et l’homme le plus recherché du monde. Son secret réside dans sa détermination à atteindre une forme rare d’excellence personnelle : le shibumi. Après avoir été élevé dans le Japon de l’après-guerre et initié à l’art subtil du go, il est désormais retiré dans sa forteresse du Pays basque. Il se retrouve alors traqué par une organisation internationale de terreur et d’anéantissement – la Mother Company – et doit se préparer à un ultime affrontement.
  • Métro 2034, de Dmitry Glukhovsky, lu par Julien Chatelet, 12h40.
    2034. La station Sevastopolskaya produit de l'électricité qui alimente le métro moscovite, mais la dernière caravane d'approvisionnement n’est jamais réapparue, pas plus que les groupes de reconnaissance envoyés à sa recherche... Ils seront trois à devoir résoudre cette énigme. Hunter, le combattant impitoyable revenu d'entre les morts, rongé de l'intérieur par les ténèbres ; Homère, qui a tout perdu aux premiers instants de la guerre et projette d'ériger un mémorial à l'humanité disparue ; Sacha, enfin, toute jeune fille qu'ils trouveront sur leur route dans une station où elle a vécu en exil avec son père.
  • Le Japon - Guide culturel et pratique, d'un collectif d'auteurs, lu par Bruno Meyère, 6h.
    Lorsque les Japonais évoquent leur pays, ils utilisent le plus souvent le mot wa, «harmonie». Et de fait, ce pays aux contrastes si violents, à l’histoire si mouvementée, est peut-être dans le monde celui qui dégage la plus forte impression de sérénité et, précisément, d’harmonie. Que vous projetiez ou non de vous y rendre, il est fascinant de partir à la rencontre de cet archipel à la culture et au passé si riches. Ce guide culturel audio, issu du Guide Bleu Japon, contient: un portrait économique et social du Japon contemporain, un panorama historique (de la préhistoire à nos jours), des focus sur la nature et la culture (volcans, gastronomie, us et coutumes...), une présentation des principaux lieux d’exception (de Tokyo à Osaka, en passant par le Fuji Yama), Des conseils pratiques pour préparer un voyage (astuces, formalités...) et un petit lexique de japonais.
  • La Sicile - Guide culturel et pratique, d'un collectif d'auteurs, lu par Clara Brajtman, 5h15.
    La Sicile est une terre du Sud, féconde et généreuse, plurielle et métissée, qui ne se laisse pas facilement étiqueter. Sa position aux confins de l’Afrique et de l’Europe n’y est pas pour rien. Que vous projetiez ou non de vous y rendre, cette île volcanique, riche d’une histoire et d’un patrimoine incomparables, gagne indubitablement à être découverte. Ce guide culturel audio, issu du Guide Bleu Sicile, contient: un portrait économique et social de la Sicile contemporaine, un panorama historique (de la préhistoire à nos jours), Des focus culturels (gastronomie, us et coutumes, patrimoine artistique...), une présentation des principaux lieux d’exception (de Palerme à Catane, en passant par l’Etna), des conseils pratiques pour préparer un voyage (astuces, suggestions d’itinéraires...), et une petite initiation à l'italien.

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vendredi, 7 février 2020

*Parutions Audiolib, janvier et février 2020.

Les titres suivants sont sortis en janvier.

  • Miroir de nos peines, de Pierre Lemaitre, lu par l'auteur, 14h.
    L’héroïne de ce nouveau roman est la petite Louise d’«Au revoir là-haut», qui a 30 ans en 1940. L’exceptionnelle fresque historique continue !
  • Bed bug, de Katherine Pancol, lu par Audrey Botbol, 15h.
    « Rose est une jeune biologiste. Elle fait des recherches à Paris et à New York sur une luciole qui semble très prometteuse pour la recherche médicale. Si elle étudie avec une grande maîtrise l'alchimie sexuelle des insectes et leur reproduction, elle se trouve totalement désemparée face à Léo quand elle en tombe amoureuse. La vie n'est pas comme dans un laboratoire. Et ce n'est pas sa mère (cachée derrière des lunettes noires) ni sa grand-mère (qui parle à Dieu et à ses doigts de pied) qui vont pouvoir l'aider. » Autour de Rose, s’agite une constellation attachante et pancolienne : un amoureux qui a tout l’air d’un goujat sexy, un scientifique vénézuélien qui étudie le sperme des grillons, une chercheuse obèse qui tombe amoureuse toutes les 28 secondes, ou une mère reine des abeilles… Mais tout cela est bien moins léger qu’il n’y paraît…
  • Éden, de Monica Sabolo, lu par Nancy Philippot, 7h.
    Dans une région reculée, à la lisière d’une forêt menacée de destruction, Nita, 15 ans, rêve de fuir ce lieu sans avenir depuis que son père a mystérieusement disparu. Bientôt, Lucy, une jeune fille venue de la ville, s'installe en face de chez elle. Secrète et solitaire, elle s'aventure souvent dans les bois. C'est là qu'elle est retrouvée quelques mois plus tard, nue et couverte de blessures. Nita relate l'année qui a précédé ce drame.
  • Même les arbres s'en souviennent, de Christian Signol, lu par Jacques Chaussepied, 5h34.
    Lucas vient de vendre la start-up spécialisée dans les produits pharmaceutiques qu’il avait créée. Il a trente ans, et rend régulièrement visite à Émilien, son arrière-grand-père. Lucas est très attaché à la région, et surtout à la maison de famille. Lassé de la vie urbaine, il décide de se rapprocher de ses racines et s’engage à restaurer les vieux murs où résonnent encore l’histoire familiale. En échange, il demande à son arrière-grand-père d’écrire le récit de ses aïeux. Émilien est né dans un petit hameau du Limousin en 1915. Après la guerre, son monde bascule dans une autre époque. Comme tous les agriculteurs, il s’endette à mesure qu’il assiste à la désertification des campagnes.
  • Le Retour du jeune prince, d'Alejandro Guillermo Roemmers, lu par Jean-Baptiste Artigas, 4h.
    Un jeune homme errant sur une route de Patagonie est recueilli par un automobiliste. L’adolescent est le prince d’une contrée lointaine qui explore l’univers. Dans les paysages désertiques et sauvages, les deux voyageurs, si différents, engagent un dialogue abordant avec simplicité les grandes questions de l’existence. Au fil de leurs aventures, chacun apprend à écouter le coeur de l’autre et à tenter de trouver le vrai sens de la vie. Ce voyage se transforme peu à peu en une véritable quête spirituelle. Et, au bout de ce chemin, il y a le secret d’un mystère que nous passons parfois une vie entière à chercher : le bonheur…
  • La Police des fleurs, des arbres et des forêts, de Romain Puértolas, lu par Thomas Marceul, 7h.
    Durant la canicule de l’été 1961, un officier de police de la grande ville est dépêché à P., petit village perdu dans lequel on vient de faire une macabre découverte: Joël, 16 ans, a été retrouvé découpé en morceaux dans une des cuves de l’usine de confiture. Accueilli par le garde champêtre, auto-désigné comme la « police des fleurs, des arbres et des forêts », l’officier citadin débarque alors qu’une tempête vient de couper le réseau téléphonique. Pour compliquer l’affaire, l’autopsie a déjà été pratiquée par le généraliste-vétérinaire improvisé légiste, et la victime est enterrée.
  • Métro 2033, de Dmitry Glukhovsky, lu par Julien Chatelet, 23h30.
    2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inhabitable, est désormais livrée à des monstruosités mutantes. Moscou est une ville abandonnée. Les survivants se sont réfugiés dans les profondeurs du métropolitain, où ils ont tant bien que mal organisé des microsociétés de la pénurie. Dans ce monde réduit à des stations en déliquescence reliées par des tunnels où rôdent les dangers les plus insolites, le jeune Artyom entreprend une mission qui pourrait le conduire à sauver les derniers hommes d'une menace obscure... mais aussi à se découvrir lui-même à travers des rencontres inattendues.
  • En secret, de Mary Higgins Clark, lu par Marie Bouvet, 7h.
    Il suffit d'un mystérieux e-mail adressé à la journaliste d'investigation Gina Kane pour l'alerter sur les méthodes de REL, une célèbre chaîne d'info. L'auteure du message dénonce le harcèlement sexuel dont elle a été victime et prétend ne pas être la seule. Mais après ce message, plus rien... Et pour cause : celle qui signait C. Ryan est morte dans un accident de jet-ski. Lorsqu'une autre femme, victime du présentateur vedette de REL, se suicide, Gina, soupçonnant un meurtre, comprend qu'elle a mis le doigt dans un engrenage. Et que la chaîne est prête à tout pour protéger la réputation d'un prédateur. Seule face à une véritable machine de guerre, Gina Kane n'a qu'une arme : la vérité. Un suspense coup de poing de Mary Higgins Clark.
  • Le naufrage des civilisations, d'Amin Maalouf, lu par Stéphane Boucher, 8h.
    L'écrivain était à Saigon à la fin de la guerre du Vietnam, à Téhéran lors de l’avènement de la République… Fort de son expérience, Amin Maalouf s'inquiète du délitement des sociétés et des valeurs morales partout dans le monde : l'absence de crédibilité de la superpuissance états-unienne, la dislocation politique de l'Europe, les crises du monde arabo-musulman et le règne des nationalismes belliqueux dans les pays émergents. Il mêle réflexions et témoignages sur cette dérive de l'humanité contemporaine.

Ces titres sont annoncés pour le 12 février.

  • Le bal des folles, de Victoria Mas, lu par Audrey Sourdive, 6h.
    En 1885, Jean-Martin Charcot décide d’ajouter à sa panoplie de techniques expérimentales destinée à soigner ses malades, un rendez-vous festif, « costumé et dansant » appelé « Le bal des Folles ». L’argument avancé est pour le moins étonnant : « Il s’agit de faire de ces déshéritées des femmes comme les autres, d’éveiller leur esprit bercé de chimères, de donner, à celles qui sont devenues des enfants, la joie naïve d’un plaisir enfantin. » Ce véritable événement mondain, qui expose de façon inconsidérée les « aliénées », est le centre de ce livre. Ainsi, suivons-nous la vie de quatre personnages. Thérèse, une vieille prostituée, qui a tenté d’assassiner un souteneur qui la battait jusqu’au sang. La Petite Louise, une enfant violée par son oncle. Geneviève, l’intendante, marquée par le souvenir douloureux de la mort de sa jeune soeur. Eugénie Cléry enfin, qui entre en contact avec l’âme des disparus et que son père a internée de force...
  • À la recherche d'Alice Love, de Liane Moriarty, lu par Valérie Marchant, 16h.
    À la salle de sport, Alice chute et perd connaissance. Lorsqu'elle se réveille, elle pense qu'elle a 29 ans, qu'elle est enceinte de son premier enfant, et qu'on est en 1998. En réalité, on est en 2008, Alice a trois enfants, Madison, 10 ans, Tom, 8 ans et Olivia, 5 ans, et s’apprête à divorcer. Comment a-t-elle pu devenir cette femme autoritaire et maigrichonne ? Pourquoi Elisabeth, sa soeur adorée, est-elle en froid avec elle ? Comment Nick, son amour de toujours, et elle en sont-ils venus à se détester ? Alice devra s’efforcer de reconstituer le puzzle de cette décennie oubliée…
  • Shantaram, de Gregory David Roberts, lu par Damien Witecka, 45h.
    Australie, 1980. Lin s’évade de prison, et atterrit sous une fausse identité dans les rues fourmillantes de Bombay, où il espère disparaître. Il pénètre peu à peu le monde secret de la « ville dorée », où se côtoient prostituées et religieux, soldats et acteurs, mendiants et gangsters. Fugitif sans famille, Lin cherche inlassablement à donner un sens à sa vie, d’abord en improvisant un dispensaire dans un bidonville, puis à l’échec de celui-ci en faisant ses premières armes dans la mafia de Bombay. Cette quête le conduira jusqu’à la guerre, à la prison et ses tortures, et à une série de trahisons sanglantes. Puis à la rédemption, enfin. Mais les clés du destin de Lin se trouvent entre les mains de son mentor, Khader Khan, parrain de la mafia, à la fois criminel, saint et philosophe, et surtout de Karla, femme mystérieuse, belle et dangereuse dont Lin tombe follement amoureux.
  • La consolation de l'ange, de Frédéric Lenoir, 5h.
    Hugo, 22 ans, tente de mettre fin à ses jours. Il est réanimé et placé dans la même chambre d’hôpital que Blanche, une dame très âgée. Espérant lui redonner le goût de vivre, elle lui raconte l’incroyable histoire qui lui est arrivée lorsqu’elle avait 17 ans. Alors qu’elle était entre la vie et la mort, un être de lumière lui est apparu pour la réconforter… Au crépuscule de sa vie, elle décrit pour la première fois comment cette expérience et ses paroles consolatrices ont transformé son existence en lui donnant un sens. Un dialogue profond et émouvant s’installe entre ce jeune homme désespéré et cette femme mourante, qui a tant aimé la vie.
  • La mort immortelle, de Liu Cixin, lu par Vincent Schmitt, 28h30.
    Un demi-siècle après l’Ultime Bataille, l’équilibre précaire dû à la dissuasion de la forêt sombre continue de maintenir les envahisseurs trisolariens à distance. La Terre jouit d’une prospérité sans précédent grâce au transfert des connaissances et des technologies trisolariennes. La science humaine connaît des progrès pour ainsi dire quotidiens, les Trisolariens découvrent avec fascination la culture humaine et l’espoir grandit que les deux civilisations puissent bientôt coexister pacifiquement sans la terrible menace d’une annihilation réciproque. Mais lorsqu’une ingénieure en aéronautique originaire du début du XXIe siècle sort de son hibernation, elle réveille avec elle le souvenir d’un programme qui menace cet équilibre. Bientôt, l’humanité aura à faire un choix : partir à la conquête d’autres univers ou mourir dans son berceau.
  • Victime 2117 - La huitième enquête du département V, de Jussi Adler-Olsen, lu par Julien Chatelet, 19h.
    Pendant plus de 10 ans aux côtés de Carl et Rose, Assad a montré des connaissances dans les domaines les plus inattendus. Mais comment peut-il savoir tout cela ? Qui est-il vraiment ? Rattrapé par son passé, Assad plonge en dépression tandis que le service doit faire face à une attaque terroriste imminente au coeur de l'Europe. Pour sauver Assad et de nombreuses vies humaine, Carl Mørck et Rose vont devoir aller au-devant de grandes décisions.
  • Éloge du carburateur - Essai sur le sens et la valeur du travail, de Matthew B. Crawford, lu par Féodor Atkine. 7h
    Matthew B. Crawford était un brillant universitaire, bien payé pour travailler dans un think-tank à Washington. Au bout de quelques mois, déprimé, il démissionne pour ouvrir... un atelier de réparation de motos. Mêlant anecdotes, récit, et réflexions philosophiques et sociologiques, il montre que ce « travail intellectuel », dont on nous rebat les oreilles depuis que nous sommes entrés dans l'«économie du savoir», se révèle pauvre et déresponsabilisant. De manière très fine, à l'inverse, il restitue l'expérience de ceux qui, comme lui, s'emploient à fabriquer ou à réparer des objets. Il montre que le travail manuel peut même se révéler beaucoup plus captivant d'un point de vue intellectuel que tous les nouveaux emplois de l'«économie du savoir».
  • Retour à Birkenau, de Marion Ruggieri et Ginette Kolinka, Suivi d'un entretien avec Ginette Kolinka, 2h.
    À presque 94 ans, Ginette Kolinka livre un témoignage exceptionnel et bouleversant. Un livre nécessaire pour étendre la portée de l'action de Ginette Kolinka contre le racisme et l'antisémitisme.
    Arrêtée par la Gestapo en mars 1944 à Avignon avec son père, son petit-frère de douze ans et son neveu, Ginette Kolinka est déportée à Auschwitz-Birkenau : elle sera seule à en revenir, après avoir été transférée à Bergen-Belsen, Raguhn et Theresienstadt. Dans ce convoi du printemps 1944, se trouvaient deux jeunes filles dont elle devint amie, plus tard : Simone Veil et Marceline Rosenberg, pas encore Loridan – Ivens. Aujourd’hui, à son tour, Ginette Kolinka raconte ce qu’elle a vu et connu dans les camps d’extermination. Les coups, la faim, le froid. La haine. Les mots. Le corps et la nudité. Les toilettes de ciment et de terre battue. La cruauté. Parfois, la fraternité.

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mercredi, 20 novembre 2019

*Parutions Audiolib, décembre 2019.

Les titres suivants sont annoncés pour le 27 novembre.

  • Ici n'est plus ici, de Tommy Orange, lu par Sylvain Agaësse, Benjamin Jungers, et Audrey Sourdive, 8h44.
    À Oakland, dans la baie de San Francisco, les Indiens ne vivent pas sur une réserve mais dans un univers façonné par la rue et par la pauvreté, où chacun porte les traces d’une histoire douloureuse. Pourtant, tous les membres de cette communauté disparate tiennent à célébrer la beauté d’une culture que l’Amérique a bien failli engloutir. À l’occasion d’un grand pow-wow, douze personnages, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, vont voir leurs destins se lier. Ensemble, ils vont faire l’expérience de la violence et de la destruction, comme leurs ancêtres tant de fois avant eux.
  • Loin, d'Alexis Michalik, lu par Damien Ferrette, 18h8.
    Tout commence par quelques mots griffonnés au dos d’une carte postale : « Je pense à vous, je vous aime ». Ils sont signés de Charles, le père d’Antoine, parti vingt ans plus tôt sans laisser d’adresse. Avec son meilleur ami, Laurent, apprenti journaliste, et Anna, sa jeune sœur complètement déjantée, Antoine part sur les traces de ce père fantôme. C’est l’affaire d’une semaine, pense-t-il... De l’ex-Allemagne de l’Est à la Turquie d’Atatürk, de la Géorgie de Staline à l’Autriche nazie, de rebondissements en coups de théâtre, les voici partis pour un road movie généalogique et chaotique à la recherche de leurs origines insoupçonnées.
  • Le problème Spinoza, d'Irvin Yalom, lu par Philippe Sollier, 15h25.
    Amsterdam, février 1941. Le Reichleiter Rosenberg, chargé de la confiscation des biens culturels des Juifs dans les territoires occupés, fait main basse sur la bibliothèque de Baruch Spinoza. Qui était donc ce philosophe, excommunié en 1656 par la communauté juive d'Amsterdam et banni de sa propre famille, pour, trois siècles après sa mort, exercer une telle fascination sur l’idéologue du parti nazi ?
    Irvin Yalom, l’auteur de Et Nietzsche a pleuré, explore la vie intérieure de Spinoza, inventeur d’une éthique de la joie, qui influença des générations de penseurs. Il cherche aussi à comprendre Alfred Rosenberg qui joua un rôle décisif dans l'extermination des juifs d'Europe.
  • Le pays de la liberté, de Ken Follett, lu par Jean-Philippe Renaud, 15h.
    Entre le jeune Mack, condamné à un quasi-esclavage dans les mines de charbon des Jamisson, et l’anti-conformiste Lizzie, épouse déçue d’un des fils du maître, il n’a fallu que quelques regards et rencontres furtives pour faire naître l’attirance des cœurs. Mais dans la société anglaise du XVIII e siècle, encore féodale malgré les idées neuves de ses philosophes, l’un et l’autre n’ont de choix qu’entre la soumission et la révolte. Rebelle, fugitif, repris et condamné, Mack ne reverra Lizzie que dans la plantation de Virginie où on l’a déporté pour le travail forcé. Alors seulement ils comprendront que le bonheur se gagne en forçant le destin...
    Des crassiers de l’Ecosse aux docks de la Tamise, de l’Amérique esclavagiste aux premières incursions vers l’Ouest encore vierge, l’auteur des Piliers de la Terre nous entraîne dans une superbe épopée où la passion amoureuse se confond avec l’aspiration de toute une époque à la liberté et à la justice.
  • Eragon 3 - Brisingr, de Christopher Paolini, lu par Olivier Chauvel, 27h50.
    Eragon a une double promesse à tenir : aider Roran à délivrer sa fiancée, Katrina, prisonnière des Ra’zacs, et venger la mort de son oncle Garrow. Saphira emmène les deux cousins jusqu’à Helgrind, repaire des monstres. Or, depuis que Murtagh lui a repris Zar’oc, l’épée que Brom lui avait donnée, Eragon n’est plus armé que du bâton du vieux conteur. Cependant, depuis la Cérémonie du Sang, le jeune Dragonnier ne cesse de se transformer, acquérant peu à peu les fabuleuses capacités d’un elfe. Et Roran mérite plus que jamais son surnom de Puissant Marteau. Quant à Saphira, elle est une combattante redoutable.
    Ainsi commence cette troisième partie de l’Héritage...
  • Un(e)secte, de Maxime Chattam, lu par Emmanuel Dekoninck, 17h.
    Tandis qu’à Los Angeles, un tueur laisse en quelques heures ses victimes à l’état de squelette, à New York, un ravisseur s’en prend à des jeunes désespérés, passionnés d’ésotérisme et d’apocalypse. Dans le même temps, à Carson Mills, ville du Midwest, la paranoïa guette. Il se passe des choses dans la forêt... Atticus Gore et Kat Kordell sont flic et détective privé. Ils sont les seuls à pouvoir comprendre ce qui est en train d’arriver. Mais le compte à rebours a commencé...
  • Les rivières pourpres, de Jean-Christophe Grangé, lu parThierry Blanc,, 12h.
    Un cadavre, horriblement mutilé, suspendu entre ciel et terre dans les montagnes de la région grenobloise. Une tombe, celle d'un petit garçon, mystérieusement « visitée » pendant la nuit, cependant que les dossiers le concernant disparaissaient de son école. Deux énigmes, que vont s'attacher à résoudre deux flics hors normes : Pierre Niémans, policier génial, dont les méthodes peu orthodoxes ont compromis la carrière. Et Karim Abdouf, l'ancien délinquant devenu flic, dont la couleur de peau et les dreadlocks suscitent plutôt la défiance dans le trou de province où on l'a nommé... Les deux affaires vont se rejoindre, et les deux hommes se reconnaître. Ensemble, ils vont remonter vers le terrifiant secret des rivières pourpres.
  • La mythologie : ses dieux, ses héros, ses légendes, d'Edith Hamilton, lu par Thierry Janssen, 14h.
    Edith Hamilton est sans doute le seul auteur à avoir saisi toute l’importance que gardent, à notre époque, les mythes et les légendes, qui sont le fondement même de notre culture, et où nous puisons encore une si large inspiration. Remontant aux sources, c’est chez les poètes Homère, Hésode, Pindare, Ovide qu’Edith Hamilton retrouve la substance des grands thèmes mythologiques gréco-romains et nous les restitue, dans leur spontanéité, leur efficacité, sous forme de merveilleuses histoires : Orphée et Eurydice, Philémon et Baucis, Tantale et Niobé, les travaux d’Hercule, le défi d’Icare, la descente de Thésée aux Enfers... Elle consacre également une partie aux dieux et légendes de la mythologie nordique.
  • Percy Jackson 4 - La bataille du labyrinthe, de Rick Riordan, lu par Benjamin Bollen, 10h.
    La colonie des Sang-Mêlés court un grave danger ! Le refuge de Percy est en passe d'être envahi par le redoutable Kronos et son armée de monstres. Ceux-ci prévoient de passer par le fameux labyrinthe de Dédale. Percy et ses amis doivent à tout prix trouver Dédale avant que cela ne se produise, mais une série d'épreuves va entraver leur mission, impliquant un dragon, des sphinx, une île enchantée.... alors que la bataille finale se rapproche.

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mardi, 29 octobre 2019

*Parutions Audiolib, novembre 2019.

Les titres suivants sont annoncés pour le 6 novembre.

Munkey Diaries (1957-1982), de Jane Birkin, lu par Jane Birkin, 11h40.
« J’ai écrit mon journal à partir de 11 ans, adressé à Munkey, mon confident, ce singe en peluche, gagné dans une tombola. ... En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu’on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd’hui. Les journaux sont forcément injustes, on montre ses cartes, il y a des versions de tout, mais là, il n’y a que la mienne. J’ai pris comme principe de ne rien arranger, et croyez-moi, j’aurais préféré avoir des réactions plus sages que celles que j’ai eues... »
On croyait tout connaître de Jane Birkin, tant elle fait partie de notre histoire depuis cinquante ans, jusqu’à ce livre qui nous fait vivre une époque flamboyante, du Swinging London au Saint-Germain-des-Prés des années 70, et donne à lire le quotidien d’une grande amoureuse, désopilante et fantasque, et d’une artiste exceptionnelle. Un journal à la fois intime et universel.

Les victorieuses, de Laetitia Colombani (suivi d'un entretien avec l'autrice), lu par Laetitia Colombani, 5h15.
À 40 ans, Solène a tout sacrifié à sa carrière d'avocate : ses rêves, ses amis, ses amours. Un jour, elle craque, s'effondre. Tandis qu’elle cherche à remonter la pente, son psychiatre l’oriente vers le bénévolat. Peu convaincue, Solène répond pourtant à une petite annonce : « association cherche volontaire pour mission d'écrivain public ». Elle déchante lorsqu’elle est envoyée dans un foyer pour femmes en difficultés... Dans le hall de l'immense Palais de la Femme où elle pose son ordinateur, elle se sent perdue. Loin de l’accueillir à bras ouverts, les résidentes se montrent distantes, insaisissables. À la faveur d’un cours de Zumba, d’une lettre à la Reine d’Angleterre ou d’une tasse de thé à la menthe, Solène va découvrir des femmes aux parcours singuliers, issues de toutes les traditions, venant du monde entier.
Près d’un siècle plus tôt, Blanche Peyron a un combat. Capitaine de l’Armée de Salut, elle rêve d’offrir un toit à toutes les femmes exclues de la société. Sa bataille porte un nom : le Palais de la Femme.

Vol au-dessus d'un nid de coucou, de Ken Kesey, lu par Philippe Spiteri, 11h13.
« Un monde de carton-pâte peuplé de personnages en trompe-l’oeil, surgis de quelque histoire de fou qui serait vraiment drôle si ces héros n’étaient pas des types en chair et en os... »
Devenu un classique contemporain, le roman de Ken Kesey, paru en 1962, n’a rien perdu de sa puissance. Il plonge dans le chaos d’un hôpital psychiatrique où l’infirmière en chef Ratched règne en maître sur son service. Jusqu’à l’arrivée de McMurphy, un criminel qui simule la folie pour échapper à la prison. Rebelle et gouailleur, bien décidé à redistribuer les cartes et à redonner un peu de dignité et d’espoir aux malades, il engage alors à ses risques et périls une résistance acharnée contre l’institution.
Criant de vérité, Vol au-dessus d’un nid de coucou est une dénonciation en règle de l’enfermement psychiatrique, un hymne à la vie envers et contre tous.

La forêt sombre, de Liu Cixin, lu par Vincent Schmitt, 23h45.
L’humanité le sait désormais : dans un peu plus de quatre siècles, la flotte trisolarienne envahira le système solaire. La Terre doit impérativement préparer la parade, mais tout progrès dans les sciences fondamentales est entravé par les intellectrons. Grâce à ces derniers, les Trisolariens peuvent espionner toutes les conversations et tous les ordinateurs, en revanche ils sont incapables de lire dans l’âme humaine. Le Conseil de défense planétaire imagine donc un nouveau projet : le programme Colmateur. Quatre individus seront chargés d’élaborer chacun de leur côté des stratégies pour contrer l’invasion ennemie, sans en révéler la nature. Livrés à eux-mêmes, ils devront penser seuls, et brouiller les pistes. Trois des hommes désignés sont des personnalités politiques de premier plan et des scientifiques éminents, mais le quatrième est un parfait anonyme. Luo Ji ignore totalement la raison pour laquelle on lui confie cette mission. Tout ce qu’il sait, c’est qu’il est désormais l’un des Colmateurs, et que les Trisolariens veulent sa mort.

Fondation foudroyée - Le cycle de Fondation, IV, d'Isaac Asimov, lu par Stéphane Ronchewski, 16h50.
Sachant l'Empire galactique sur le point de s'effondrer, le psycho-historien Hari Seldon a créé deux Fondations, l'une officielle, l'autre secrète, qui manipulent l'évolution de l'Humanité. En 498, après leur établissement, la foudre, tout à coup, menace. Quelqu'un fausse les cartes du jeu. Est-ce la Seconde Fondation, que la Première croyait avoir éliminée, est-ce une troisième force, qui œuvrerait dans l'ombre et dont nul ne saurait rien ? Commence alors une course-poursuite au terme de laquelle se cache une surprise de taille...

Ce que savait la nuit, d'Arnaldur Indridason, lu par Martin Spinhayer, 9h20.
Le cadavre d’un homme d’affaires disparu depuis trente ans émerge du glacier de Langjökull. Son associé de l’époque est de nouveau arrêté, et Konrad, policier à la retraite, doit reprendre bien malgré lui une enquête qui a toujours pesé sur sa conscience, en partie sabotée par la négligence d’un policier toujours en service. Au moment où il pensait vivre sa douleur dans la solitude – le meurtre de son père n’a jamais été élucidé et sa femme vient de mourir d’un cancer –, Konrad doit reprendre ses recherches, malgré les embûches et la haine. Seul le témoignage d’une femme qui vient lui raconter l’histoire de son frère tué par un chauffard et le supplie de trouver ce qui s’est passé pourrait l’aider à avancer...

Beaumarchais, un aventurier de la liberté, d'Erik Orsenna, lu par Erik Orsenna, 3h.
La vie de Beaumarchais (1732-1799), écrivain, dramaturge, musicien, homme d’affaires, ne cesse d’intriguer. Éditeur de Voltaire, il est à l’origine de la première loi en faveur du droit d’auteur, et le fondateur de la Société des auteurs. Figure importante du siècle des Lumières, il serait l’un des annonciateurs de la Révolution française.
Erik Orsenna nous permet de redécouvrir la vie palpitante de ce fervent défenseur de la liberté d’opinion, qui marqua son époque par ses combats et ses œuvres.

L'affaire Dreyfus, de Vincent Duclert (suivi de « J'accuse ! » d'Émile Zola), lu par Franck Desmedt, 5h30.
Le 22 décembre 1894, un procès d’État condamne un capitaine juif, alsacien, innocent de toute charge, pour crime de « haute trahison » (en faveur de l’Allemagne). S’ouvre, deux ans plus tard, une crise majeure de la République. Le régime est menacé par l’effondrement de la justice, l’impunité de l’armée, la violence des nationalistes, la peur des républicains. Mais l’engagement pour Dreyfus, la défense des droits de l’homme et du citoyen, la lutte contre l’antisémitisme et le nationalisme entraînent un sursaut civique de la société. Le 12 juillet 1906, un arrêt solennel de la Cour de cassation réhabilite l’officier. L’Affaire inaugure un âge démocratique porté par l’engagement des intellectuels, les expériences dreyfusistes, la reconnaissance de nouvelles libertés comme celles d’association et de conscience (au fondement de la laïcité), la solidarité pour les opprimés de par le monde. Ces mutations si décisives pour la Belle Époque demeurent d’actualité, face à la raison d’État, au viol de la justice et à l’abandon des persécutés. Pour retrouver le sens des valeurs dans des sociétés traversées par le racisme, l’antisémitisme et les passions identitaires ?

Qu'est-ce qu'un chef ?, de Pierre de Villiers, lu par François d'Aubigny, 5h25.
« Je ne suis ni philosophe, ni sociologue, ni capitaine d’industrie. Je suis un praticien de l’autorité qui s’est toujours efforcé de placer les relationshumaines au cœur de son engagement au service de la France et de ses armées. Car l’autorité n’est pas spécifiquement militaire, c’est le lien fondamental de toute société humaine. Fort de ces convictions, je propose dans ce livre quelques jalons pragmatiques, simples et avérés pour sortir d’un mal-être sociétal croissant, diriger avec justesse et discernement. »
Le général Pierre de Villiers signe un essai ambitieux sur l’ordre, remettant l’Homme au centre du système. Comme le ferait un officier, il indique au lecteur le cap qu’il faut tenir dans un monde complexe et sa méthode pour y agir utilement. Mêlant une réflexion puissante sur les problèmes profonds que traverse notre époque et des solutions efficaces, le général de Villiers met ici son expérience unique au service de tous.

Les titres suivants sont annoncés pour le 20 novembre.

Les lois de la nature humaine, de Robert Greene, lu par Fabien Briche, 30h40.
Notre nature façonne notre vie plus que tout cadre social, éducation ou institution. Nos talents et capacités atteignent vite leurs limites, si nous ne comprenons pas les bases du comportement humain.
Dans son nouveau livre phénomène, Robert Greene, auteur de Power et de nombreux best-sellers qui ont su convaincre des millions de lecteurs dans le monde entier, puise dans 3 000 ans d’histoire et analyse les ressorts des grands personnages historiques et de personnalités contemporaines pour en tirer les grandes lois qui régissent nos comportements. Il nous montre ainsi comment maîtriser les forces qui dirigent nos actions, développer une résistance aux conformismes, et détecter les motivations, même inconscientes, de ceux qui nous entourent. Les Lois de la nature humaine propose de brillantes stratégies pour nous défendre, nous améliorer et réussir.

Miracle Morning pour millionnaires, ce que font les riches avant 8h, et qui fera votre fortune, de David Osborn, Hal Elrod, Honorée Corder, lu par Bernard Gabay, 7h40.
Et si le véritable secret des millionnaires ne consistait pas à en faire plus, mais à DEVENIR plus ? Hal Elrad nous livre lasuite indispensable de son best-seller mondial Miracle Morning. Les millionnaires savent que tout votre présent résulte de votre mode de pensée, de décisions et d’actions passées. Ils n’ignorent pas non plus que votre situation pourrait bien changer... dès maintenant. En effet, le guide vers la fortune extraordinaire que vous avez en main vous fera découvrir ceci :
- Le lien indéniable entre les matins et la fortune.
- Faire fortune ne constitue jamais une quête passive.
- Le processus simple de réveil en cinq étapes qui vous rendra matinal.
- Les quatre choix qui s’imposent pour faire fortune.
- Les actions à entreprendre pour devenir millionnaire. (Elles ne manqueront assurément pas de vous étonner.)
- Une méthode révolutionnaire pour tirer pleinement avantage des affirmations positives.
- Éviter que le : syndrome du rétroviseur freine votre croissance financière.
- La clé pour remplacer vos angles morts par une vision claire de l’avenir.

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mardi, 1 octobre 2019

*Parutions des éditions Audiolib, octobre 2019.

Les titres suivants sont annoncés pour le 9 octobre.

  • L'automne à Pékin, de Boris Vian lu par Denis Lavant, 8h28.
    À dire vrai, il n’est pas question de Pékin dans ce roman, et d’automne guère plus, mais seulement d’un homme qui, ayant raté son autobus, se retrouve à construire des voies de chemin de fer en plein désert. Ils seront d’ailleurs plusieurs, bientôt, à s’en mêler : archéologue, médecin, abbé..., chacun venu là pour des raisons qui restent à élucider, mais avec une vision des choses bien précise, des rêves et des désirs bien singuliers.
  • Journal d'un amour perdu, d'Éric-Emmanuel Schmitt, lu par l'auteur, 3h.
    Pendant deux ans, Eric-Emmanuel Schmitt a tenté d’apprivoiser l’inacceptable : la disparition de la femme qui l’a mis au monde. Ces pages racontent son « devoir de bonheur » : une longue lutte, acharnée et difficile, contre le chagrin. Car, demeurer inconsolable reviendrait à trahir sa mère, tant cette femme lumineuse et tendre lui a donné le goût de la vie, la passion des arts, le sens de l’humour, le culte de la joie. Ce journal explore le présent d’une détresse tout autant que le passé d’un bonheur, tandis que s’élabore la recomposition d’un homme mûr qui prend conscience de ne plus être « l’enfant de personne ». Dans la lignée de La nuit de feu, ce récit est peut-être son livre le plus personnel.
  • Jours sans faim, de Delphine de Vigan, lu par l'auteur, 3h30.
    Laure a 19 ans, elle est anorexique. Hospitalisée au dernier stade de la maladie, elle comprend peu à peu pourquoi elle en est arrivée là. Jours sans faim raconte trois mois d'hôpital, trois mois pour rendre à la vie ce corps vidé, trois mois pour capituler, pour guérir. La guérison de Laure, c'est aussi l'histoire de sa rencontre avec le médecin qui la prend en charge, peut-être le seul qui soit capable d'entendre sa souffrance, cette part d'enfance à laquelle elle n'arrive pas à renoncer. Delphine de Vigan, sous le pseudonyme de Lou Delvig, a écrit ce roman pour exorciser cette histoire en la transformant, en la réinventant. Elle a trouvé une voix, une voix extérieure, clinique, légère parfois. Le roman, écrit à la troisième personne, permet de raconter la souffrance physique et la détresse.
  • La cerise sur le gâteau, d'Aurélie Valognes, lu par Patrick Borg, 10h20.
    La vie est mal faite : à 35 ans, on n'a le temps de rien, à 65, on a du temps, mais encore faut-il savoir quoi en faire... Bernard et Brigitte, couple solide depuis 37 ans, en savent quelque chose. Depuis qu’elle a cessé de travailler, Brigitte profite de sa liberté retrouvée et de ses petits-enfants. Pour elle, ce n’est que du bonheur. Jusqu’au drame : la retraite de son mari ! Car, pour Bernard, troquer ses costumes contre des pantoufles, hors de question. Cet hyperactif bougon ne voit vraiment pas de quoi se réjouir. Prêt à tout pour trouver un nouveau sens à sa vie, il en fait voir de toutes les couleurs à son entourage ! Ajoutez à cela des enfants au bord de la crise de nerfs, des petits-enfants infatigables, et surtout des voisins insupportables qui leur polluent le quotidien... Et si la retraite n’était pas un long fleuve tranquille ?
  • Octobre, de Søren Sveistrup, lu par Ingrid Donnadieu, 17h20.
    Début octobre, dans la banlieue de Copenhague, la police découvre le cadavre d’une femme amputée d’une main. À côté du corps, un petit bonhomme fabriqué à partir de marrons et d’allumettes. Chargés de l’enquête, la jeune inspectrice Naia Thulin et l’inspecteur Mark Hess découvrent vite que cette figurine est porteuse de mystérieuses empreintes : celles de la fille de Rosa Hartung, ministre des Affaires Sociales, enlevée un an plus tôt et présumée morte. Thulin et Hess explorent toutes les pistes qui leur révéleraient un lien entre la disparition de la fille de la ministre et la victime à la main coupée. Lorsqu’une autre femme est tuée, selon le même mode opératoire, ils comprennent que le cauchemar ne fait que commencer...
  • La forêt des ombres, de Franck Thilliez, lu par Jean-Christophe Lebert, 11h23m.
    Hiver 2006. Cœur de la Forêt-Noire. Le froid, la neige, l’isolement... Les conditions idéales pour écrire sur un tueur en série, retrouvé pendu voilà plus d’un quart de siècle. Le Bourreau 125... Cent vingt-cinq, pour les cent vingt-cinq grammes de chair qu’il faisait prélever aux épouses sur leurs maris, avant de les torturer. Aujourd’hui, Arthur Doffre, riche héritier, vieil homme paraplégique, souhaite le ramener à la vie par l’intermédiaire d’un roman. Un thriller que David Miller, embaumeur de profession et auteur de polar occasionnel, a un mois pour écrire, enfermé dans un chalet avec sa famille, Doffre et sa jeune compagne. Mais il est des portes qu’il vaut mieux laisser fermées... et très vite, la psychose s’installe. Dès lors, une seule idée pour les hôtes : la fuite. Mais on ne quitte pas la Forêt-Noire si facilement. Pas avec une voiture mise hors d’état, pas en plein hiver, si loin de tout. Ne reste alors qu’une seule solution : combattre ses peurs, repousser la folie, grouper ses maigres forces ; et affronter l’impensable...
  • Les trois jours de Pompéi, d'Alberto Angela, lu par Thibault de Montalembert, 14h46.
    Auriez-vous survécu à l'éruption du Vésuve si vous aviez habité Pompéi en 79 après J.-C., et quelle existence auriez-vous menée jusqu'alors ? Elle n'aurait pas eu lieu le 24 août mais le 24 octobre, et ce qu'on appelait «Vesuvius» n'était qu'un modeste relief dont on ignorait la vraie nature, mais qui libéra soudain une énergie équivalant à celle de 50 000 bombes d'Hiroshima. Malgré l'ampleur du cataclysme, l'auteur a retrouvé sept survivants. C'est notamment à leurs côtés que nous participons à un passionnant reportage sur la vie quotidienne au pied du volcan puis à un film catastrophe avec bien des rebondissements. Un voyage au coeur de l'histoire.
  • La solution intérieure, de Thierry Janssen, lu par l'auteur, 9h14.
    De plus en plus de gens recourent aux « médecines alternatives et complémentaires ». La science s'y intéresse de près et invente de nouveaux modèles pour expliquer la santé, la maladie et la guérison. Ainsi, l'effet placebo n'est plus considéré comme une anomalie mais plutôt comme la preuve d'une réelle influence de la pensée sur la santé. La psycho-neuro-immunologie dénonce les dangers du stress et insiste sur le bénéfice des émotions positives. La relaxation, la méditation et l'hypnose sont étudiées dans les laboratoires de neurosciences. Les massages et la réflexologie se révèlent efficaces pour stimuler l'immunité. Le yoga, le tai-chi et le qigong mobilisent les mécanismes réparateurs de l'organisme. L'acupuncture produit de véritables effets sur le cerveau. À travers ces passionnantes découvertes et le témoignage de son expérience médicale et psychologique, Thierry Janssen nous rappelle que chacun de nous possède d'importantes capacités de prévention et de guérison.

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