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samedi, 12 janvier 2019

*Parutions Audiolib, février 2019.

Ces titres sont annoncés pour le 13 février.

Un peu, beaucoup, à la folie, de Liane Moriarty, lu par Sophie Frison, 14h50.
Trois couples épanouis. De charmants enfants. Une amitié solide. Et un barbecue entre voisins par un beau dimanche ensoleillé : tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment. Alors, pourquoi, deux mois plus tard, les invités ne cessent-ils de se répéter : « si seulement nous n’y étions pas allés » ?
Après le succès de «Le secret du mari», traduit dans 55 pays, et de «Petits secrets, grands mensonges», adapté par HBO sous le titre «Big little lies», Liane Moriarty continue de dévoiler la noirceur qui rôde sous les vies ordinaires et nous plonge au coeur des redoutables petits mensonges et des inavouables secrets de l’âme humaine… Fin, décapant, et jubilatoire.

La toile du monde, d'Antonin Varenne (suivi d'un entretien avec l'auteur), lu par Julien Defaye, 9h46.
1900, Exposition Universelle de Paris. Aileen Bowman, trente-cinq ans, journaliste, célibataire, est venue couvrir l’événement pour le New York Tribune. Née d’un baroudeur anglais et d’une française utopiste, élevée dans le décor sauvage des plaines du Nevada, Aileen est une femme affranchie de tout lien et de toute morale, mue par sa passion et ses idéaux humanistes. Au fil d’un récit qui nous immerge au coeur de la ville en chantier, du métropolitain naissant aux quartiers des bordels chers aux peintres, la personnalité singulière d’Aileen se confond avec la ville lumière. Un portrait en miroir qui dessine la toile du monde, de l’Europe à l’Amérique, du XIXe et au XXe siècle, du passé d’Aileen à un destin qu’elle n’imagine pas.
«La Toile du monde» possède le souffle sensuel et l’énergie des grands romans qui plient la réalité aux dimensions du rêve. Après «Trois mille chevaux-vapeur» et «Équateur», Antonin Varenne signe une oeuvre saisissante et confirme la singularité de son talent.

Le guetteur, de Christophe Boltanski (suivi d'un entretien avec l'auteur), lu par Antoine Leiris, 7h17.
Mais qui guette qui ? Lorsque le narrateur découvre dans l’appartement de sa mère le manuscrit d’un polar qu’elle avait entamé, «Le guetteur», il est intrigué. Elle qui aimait le frisson, pourquoi s’est-elle coupée du monde, mise à espionner ses voisins et à tenir le compte des cigarettes fumées et des verres de vins bus ? Comment vivait cette femme fantasque et insaisissable ? Elle a vécu à Paris avec pour seul compagnon son chien Chips. Maintenant qu’elle est morte, le mystère autour d’elle s’épaissit. Alors il décide de la prendre en filature. Et de remonter le temps. Est-ce dans ses années d’études à la Sorbonne, en pleine guerre d’Algérie, où on tracte et l’on se planque, que la jeune femme militante bascule ? «Le guetteur» est le roman bouleversant d’une femme qui s’est perdue. La quête d’un fils qui cherche à retrouver sa mère. La confirmation d’un grand écrivain.

Avec toutes mes sympathies, d'Olivia Lamberterie, lu par l'auteur, 6h32.
« Les mots des autres m’ont nourrie, portée, infusé leur énergie et leurs émotions. Jusqu’à la mort de mon frère, le 14 octobre 2015 à Montréal, je ne voyais pas la nécessité d’écrire. Le suicide d’Alex m’a transpercée de chagrin, m’a mise aussi dans une colère folle. Parce qu’un suicide, c’est la double peine, la violence de la disparition génère un silence gêné qui prend toute la place, empêchant même de se souvenir des jours heureux. Moi, je ne voulais pas me taire. Alex était un être flamboyant, il a eu une existence belle, pleine, passionnante, aimante et aimée. Il s’est battu contre la mélancolie, elle a gagné. Raconter son courage, dire le bonheur que j’ai eu de l’avoir comme frère, m’a semblé vital. Je ne voulais ni faire mon deuil ni céder à la désolation. Je désirais inventer une manière joyeuse d’être triste. Les morts peuvent nous rendre plus libres, plus vivants. » O. L.

L'art de la joie, de Goliarda Sapienza, lu par Valérie Muzzi, 23h10.
« Comment pouvais-je le savoir si la vie ne me le disait pas ? Comment pouvais- je savoir que le bonheur le plus grand était caché dans les années apparemment les plus sombres de mon existence ? S’abandonner à la vie sans peur, toujours… Et maintenant encore, entre sifflements de trains et portes claquées, la vie m’appelle et je dois y aller. »
«L’art de la joie» est le roman d’une vie, celle de Modesta. Née le 1er janvier 1900 dans une famille miséreuse de Sicile, farouche et insoumise, la jeune femme nous entraîne sur le chemin d’une liberté qui gagne irrésistiblement le lecteur. L’édition définitive de ce texte, devenu un classique de la littérature italienne, a été établie par Angelo Maria Pellegrino, qui fut le dernier compagnon de l’autrice et sauva ce roman culte de l’oubli.

Dernière danse, de Mary Higgins Clark, lu par Adeline Chetail, 6h22.
Musique, rires et flirts : on n’est pas sérieux quand on a presque dix-huit ans! Kerry profite de l’absence de ses parents pour organiser une grande fête de fin d’année. Ce sera sa dernière danse : au petit matin, le corps sans vie de la jeune fille est retrouvé au fond de la piscine. La thèse de l’accident écartée, la famille de Kerry doit se résigner à l’idée qu’elle a été tuée par un membre de son cercle proche. Son petit ami, avec lequel elle s’est disputée pendant la fête ? Jamie, le voisin de la famille, dont la mère retrouve une pile de vêtements mouillés dans un coin de sa chambre ? Un de ses camarades de classe ? Aline, sa soeur aînée, qui vient juste d’être nommée conseillère d’orientation dans le lycée de Kerry, est peut-être la mieux placée pour découvrir la vérité. Mais ce sera au péril de sa vie.

Fractures, de Franck Thilliez, lu par Maia Baran, 11h7.
Face à la tombe de sa soeur jumelle Dorothée, décédée dix ans auparavant, Alice Dehaene s’interroge : à quoi rime cette photo de Dorothée, prise il y a à peine six mois, qu’elle a récupérée des mains d’un immigré clandestin ? Alice sait que quelque chose ne tourne pas rond dans sa tête. Son psychiatre à l’hôpital de Lille, Luc Graham, doit lui révéler le résultat d’un an de psychothérapie. Mais les événements étranges qui se multiplient autour de la jeune femme vont l’en empêcher : son père, agressé chez lui à l’arme blanche, et qui prétend avoir tenté de se suicider ; ce chemisier ensanglanté qu’elle découvre dans sa douche, à propos duquel elle n’a pas le moindre souvenir ; et cet homme retrouvé nu à un abri de bus et qui semble avoir vu le diable en personne. Grâce à l’intervention de Julie Roqueval, assistante sociale en psychiatrie, Luc Graham, d’abord dubitatif, se décide enfin à mener l’enquête. Un aller simple vers la folie...

Le cas Fitzgerald, de John Grisham, lu par François Tavarès, 9h47.
Bruce Cable possède une librairie réputée à Santa Rosa sur l’île de Camino, en Floride. Bien que son affaire soit prospère, l’argent provient surtout du commerce de livres anciens et d’éditions originales. Peu de gens, toutefois, savent que Cable a parfois recours au marché parallèle dans sa quête de manuscrits précieux. Dans le même temps, la bibliothèque de l’Université de Princeton est cambriolée. Les pertes sont inestimables... Mercer Mann, jeune romancière en panne d’inspiration, est contactée par une femme mystérieuse travaillant pour une compagnie d’assurances. Celle-ci lui offre une coquette somme pour infi ltrer le cercle d’amis de Bruce Cable. Sa mission est de se rapprocher de lui et de découvrir ses secrets. Mais Mercer va trop en apprendre, et les ennuis vont commencer. Le ciel de cette île paradisiaque va bientôt s’assombrir.

Winston Churchill, le pouvoir de l'imagination, de François Kersaudy, lu par Vincent Schmitt, 25h58.
Dans le cas de Winston Leonard Spencer-Churchill, la stricte réalité dépasse de très loin la fiction. Jusqu’à 26 ans, les aventures du jeune officier et du reporter évoquent immanquablement celles de Tintin, mais ensuite, le personnage devient une synthèse de Clemenceau et de De Gaulle, l’humour et l’alcool en plus… ainsi qu’une imagination sans limites : « Winston, disait le président Roosevelt, a cent idées par jour, dont quatre seulement sont bonnes…mais il ne sait jamais lesquelles ! » Se fondant sur des recherches dans les archives de huit pays, la consultation de nombreux ouvrages et l’interview d’acteurs et témoins, ce récit épique montre comment un homme solitaire, longuement façonné par d’exceptionnels talents et de singulières faiblesses, a pu infléchir le cours de notre siècle, avec la complicité d’un destin qui s’est radicalement départi de son impartialité.

Disruption - Intelligence artificielle, fin du salariat, humanité augmentée, de Stéphane Mallard, lu par l'auteur, 5h23.
Disruption. Mélange de rupture et de révolution, à la fois rapide, brutale et inéluctable. Ce terme qualifie de plus en plus l’époque actuelle, propulsée par les progrès technologiques. Des secteurs entiers, établis solidement depuis des années, disparaissent très rapidement, remplacés par des acteurs plus petits, plus agiles, plus efficaces, moins chers, moins arrogants. Ces acteurs de la disruption, nous les connaissons : ce sont Uber, Airbnb, Netflix, et bien d’autres. Tout est disruptable : les entreprises et leurs services, mais aussi nos modèles d’organisation, nos manières de penser, de communiquer, de travailler, nos valeurs et jusqu’à notre propre corps. Face à la puissance de cette vague qui balaie tout sur son passage, il est urgent de comprendre les nouveaux codes exigés par la disruption, et de se disrupter soi-même pour ne pas disparaître.

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mercredi, 10 octobre 2018

*Parutions Audiolib, novembre 2018.

Ces titres sont annoncés pour le 7 novembre.

Le Labyrinthe des esprits - Le Cimetière des Livres oubliés 4, de Carlos Ruiz Zafon, lu par Frédéric Meaux, 28h32.
Dans la Barcelone franquiste des années de plomb, la disparition d'un ministre déchaîne une cascade d'assassinats, de représailles et de mystères. Mais la jeune Alicia Gris, tout droit sortie des entrailles de ce régime nauséabond, est habile à se jouer des miroirs et des masques. Son enquête l'amène à croiser la route du libraire Daniel Sempere. Il n'est plus ce petit garçon qui trouva un jour dans les travées du Cimetière des Livres oubliés l'ouvrage qui allait changer sa vie, mais un adulte au coeur empli de tristesse et de colère. Le silence qui entoure la mort de sa mère a ouvert dans son âme un abîme dont ni son épouse Bea, ni son jeune fils Julián, ni son fidèle compagnon Fermín ne parviennent à le tirer. En compagnie d'Alicia, tous les membres du clan Sempere affrontent la vérité sur l'histoire secrète de leur famille, et quel qu'en soit le prix à payer, voguent vers l'accomplissement de leur destin.

Bitna, sous le ciel de Séoul, de Jean-Marie-Gustave Le Clezio, lu par Sarah Stern, 4h36.
Parce que le conte peut faire reculer la mort, Bitna, étudiante coréenne sans un sou, invente des histoires pour Salomé, immobilisée par une maladie incurable. La première lutte contre la pauvreté, la seconde contre la douleur. Ensemble, elles se sauvent dans des récits quotidiens ou fabuleux, et bientôt, la frontière entre réalité et imaginaire disparaît. Un roman qui souffle ses légendes urbaines sur la rivière Han, les boulevards saturés et les ruelles louches. Sous le ciel de Séoul se lève « le vent de l’envie des fleurs »…

Appelle-moi par ton nom, d'André Aciman, lu par Gabriel Bismuth-Bienaimé, 8h2.
L'été de ses 17 ans, à la fin des années 80, les parents d’Elio accueillent dans leur maison sur la côte italienne un jeune universitaire censé assister le père d’Elio, éminent professeur de littérature. Cette année l’invité sera Oliver, dont le charme et l’intelligence sautent aux yeux de tous. Au fil des jours, Elio se sent de plus en plus attiré par Oliver, tout en séduisant Marzia, la voisine. L’adolescent et le jeune professeur de philosophie s’apprivoisent et se fuient tour à tour, puis la confusion cède la place au désir et à la passion. Quinze ans plus tard, Elio rend visite à Oliver en Nouvelle-Angleterre…

Le triomphe des ténèbres - Le cycle du soleil noir, vol. 1, d'Eric Giacometti et Jacques Ravenne, lu par François Hatt, 12h57.
1938. Dans une Europe au bord de l'abîme, une organisation nazie, l'Ahnenerbe, pille des lieux sacrés à travers le monde. À la recherche de trésors aux pouvoirs obscurs destinés à établir le règne millénaire du Troisième Reich. Son maître, Himmler, envoie des SS fouiller un sanctuaire tibétain dans une vallée oubliée de l'Himalaya et se rend lui-même en Espagne, dans un monastère, pour chercher un tableau énigmatique. De quelle puissance ancienne les nazis cherchent-ils la clé ?
À Londres, Churchill découvre que la guerre contre l'Allemagne sera aussi la guerre spirituelle de la lumière contre les ténèbres.
Ce livre est le premier tome d'une saga où l'histoire occulte fait se rencontrer les acteurs majeurs de la Seconde Guerre mondiale et des personnages aux destins d'exception : Tristan, le trafiquant d'art au passé trouble, Erika, une archéologue allemande, Laure, l'héritière des Cathares...

La Vie secrète des animaux, de Peter Wohlleben, 7h2, lu par Thibault de Montalembert.
Les animaux ressentent-ils de l'injustice, de la compassion, du regret ou de la honte ? Peuvent-ils compter ou faire des projets ? Que signifie pour eux être apprivoisés ou domestiqués ? Que sait-on de leur sommeil, de la manière dont ils vieillissent ou de leur façon d'apprendre ? Pour répondre à ces questions, le forestier Peter Wohlleben s'appuie sur son incroyable sens de l'observation et sur les dernières découvertes scientifiques. Avec le même talent de pédagogue que dans «La vie secrète des arbres», il nous ouvre les portes d'un monde caché, celui de la vie intérieure des animaux, de leurs émotions et de leur ressenti : les coqs mentent, les biches connaissent le deuil, un hérisson peut être tourmenté par ses cauchemars... Ce récit buissonnier, nourri d'anecdotes étonnantes et de références savantes, est un appel vibrant au respect du monde animé qui nous entoure.

Livres pour la jeunesse:
Le carnet d'Allie 2 - La nouvelle école, de Meg Cabot, lu par Camille Donda, 3h41.
Changer d’école en cours d’année n’est pas facile. Surtout lorsqu’une camarade de classe vous rend la vie infernale dès le premier jour ! Allie doit vite trouver une solution pour empêcher Rosemary, sa nouvelle ennemie, de la réduire en bouillie. Doit-elle écouter les conseils de l’oncle Jay, et ne pas se laisser intimider ? Ou doit-elle se confier à Mme Hunter, la nouvelle institutrice ?

Casse-Noisette et les quatre royaumes - Le roman du film, de Walt Disney, lu par Clara Quilichini, 5h24.
La jeune Clara reçoit en cadeau une poupée Casse-noisette à Noël. Lorsque la pendule sonne minuit, Clara se retrouve dans un monde fantastique où une guerre fait rage entre les soldats de pain d'épice et une armée de souris.

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lundi, 17 septembre 2018

Parutions Audiolib, octobre 2018.

Ces livres sont annoncés pour le 10 octobre.

Calendar Girl 4 - Automne (Octobre, Novembre, Décembre), d'Audrey Carlan, lu par Helena Coppejans, 10h20.
Mia vit maintenant à Malibu avec Wes. Sa dette est payée et son ex n’est plus une menace. Elle n’a plus besoin d’être escort et décide de faire un métier qui la fait rêver. Elle devient réalisatrice de reportage télé pour Vivre en beauté. En novembre, son job l’envoie à New-York pour interviewer des stars, ce qui lui permet de revoir Mason Murphy, le joueur de base-ball, et Anton Santiago, le chanteur de hip-hop. Encore une fois, son père, toujours dans le coma, est absent pour Thanksgiving. Envoyée à Aspen, dans le Colorado pour faire un reportage sur une mystérieuse artiste locale, Mia n’est pas au bout de ses surprises. Heureusement, Wes est là pour l’accompagner.

Nos richesses, de Kaouther Adimi, lu par Jean-Paul Bordes, 3h49.
En 1935, Edmond Charlot, 20 ans, rentre à Alger avec une seule idée en tête : prendre exemple sur Adrienne Monnier et sa librairie parisienne. Charlot le sait, sa vocation est de choisir, d’accoucher, de promouvoir de jeunes écrivains de la Méditerranée, sans distinction de langue ou de religion. Pour inaugurer son catalogue, il publie le premier texte d’un inconnu : Albert Camus. Charlot exulte, ignorant encore que vouer sa vie aux livres c’est aussi la sacrifier aux aléas de l’infortune et de l’Histoire.
En 2017, Ryad n’éprouve qu’indifférence pour la littérature. Étudiant à Paris, il est de passage à Alger avec la charge de repeindre un local poussiéreux, où les livres céderont bientôt la place à des beignets. Pourtant, vider ces lieux se révèle étrangement compliqué par la surveillance du vieil Abdallah, le gardien du temple.

Marx et la poupée, de Maryam Madjidi, lu par l'auteur, 4h46.
Depuis le ventre de sa mère, Maryam vit de front les premières heures de la révolution iranienne. Six ans plus tard, elle rejoint avec sa mère son père en exil à Paris. À travers les souvenirs de ses premières années, Maryam raconte l’abandon du pays, l’éloignement de sa famille, la perte de ses jouets – donnés aux enfants de Téhéran sous l’injonction de ses parents communistes –, l’effacement progressif du persan au profit du français qu’elle va tour à tour rejeter,puis adopter frénétiquement, au point de laisser enterrée de longues années sa langue natale.

My absolute darling, de Gabriel Tallent, lu par Marie Bouvet, 12h52.
À quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d’un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie.

Passage des ombres - Trilogie des ombres, tome 3, d'Arnaldur Indridason, lu par Philippe Résimont, 8h27.
Un vieil homme solitaire est retrouvé mort dans son lit. Il semble avoir été étouffé sous son oreiller. Dans ses tiroirs, des coupures de presse sur la découverte du corps d’une jeune couturière dans le passage des Ombres en 1944, pendant l’occupation américaine. Pourquoi cet ancien crime refait-il surface après tout ce temps ? La police a-t-elle arrêté un innocent ? Soixante ans plus tard, l’ex-inspecteur Konrad décide de mener une double enquête. Jumeau littéraire d’Erlendur, il a grandi en ville, dans ce quartier des Ombres si mal famé, avec un père escroc, vraie brute et faux spirite. Il découvre que l’Islande de la « situation » n’est pas tendre avec les jeunes filles, trompées, abusées, abandonnées, à qui on souffle parfois, une fois l’affaire consommée, « tu diras que c’était les elfes ».

Le réseau Corneille. de Ken Follett, lu par Caroline Klaus, 14h18.
France, 1944. Betty a vingt-neuf ans, elle est officier de l’armée anglaise, l’une des meilleures expertes en matière de sabotage. À l’approche du débarquement allié, elle a pour mission d’anéantir le système de communication allemand en France. Après une première tentative catastrophique et coûteuse en vies humaines, Betty va jouer le tout pour le tout en recrutant une brigade unique en son genre: le Réseau Corneille, une équipe de choc. Six femmes à la personnalité hors du commun : l’aristocrate, la taularde, l’ingénue, la travestie... chacune va apporter sa touche très personnelle au grand sabotage.

C'était mieux avant ! Suivi de Petite Poucette et Temps des crises, de Michel Serres, lu par l'auteur, 5h43.
Dans «Le Temps des crises», Michel Serres décrit les grandes transformations de la société et la façon dont les institutions actuelles s'avèrent incapables de répondre à ces nouveaux besoins.
Dans «Petite Poucette», Michel Serres dresse, avec bienveillance, le portrait de la nouvelle génération modelée par la révolution numérique.
«C’était mieux avant» est la réponse à ces «dix Grands-Papas Ronchons qui ne cessent de dire à Petite Poucette... que “c’était mieux avant” » !

Livres pour la jeunesse:
Descendants t. 2 - Retour sur l'Île de l'oubli - dans l'univers des Descendants, de Melissa de la Cruz, lu par Nancy Philippot, 5h8.
Après avoir passé toute leur enfance sur l’Île de l’Oubli, Mal, Evie, Jay et Carlos n’ont pas rejeté le luxe et le confort d’Auradon ! Après tout, vivre avec des princes et des princesses, c’est loin d’être aussi terrible qu’ils le pensaient. Pourtant, lorsqu’ils sont invités en secret à retourner sur l’Île, Mal et ses amis ne peuvent pas s’empêcher de retrouver leurs mauvaises manies. Mais tout n’est pas exactement comme dans leurs souvenirs. Le danger rôde, et ils vont rapidement devoir unir leurs talents afin de sauver le royaume d’une nouvelle menace, plus sombre et plus mystérieuse encore que les précédentes.

La Sélection 3 - L'Elue, de Kiera Cass, u par Claire Tefnin, 6h50.
La Sélection a bouleversé la vie de trente-cinq jeunes filles. Déchirées entre amitié et rivalité, les quatre candidates encore en lice resteront liées par les épreuves qu’elles ont dû surmonter ensemble. Entre les intrigues amoureuses et celles de la cour, c’est une lutte de tous les instants pour demeurer fidèles à leurs idéaux. America n’aurait jamais pensé être si près de la couronne, ni du cœur du Prince Maxon. À quelques jours du terme de la compétition, tandis que l’insurrection fait rage aux portes du Palais, l’heure du choix a sonné. Car il ne doit en rester qu’une...

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vendredi, 3 août 2018

*Parutions Audiolib, septembre 2018.

Ces titres sont annoncés pour le 12 septembre.

  • Les prénoms épicènes, d'Amélie Nothomb, lu par Françoise Gillard, 2h28.
    Épicène, adj. : Qui a la même forme au masculin et au féminin. Claude et Dominique, dont la rencontre au café a été fortuite, se marient et filent à Paris conquérir une nouvelle vie. De leur union naquit un enfant: Épicène. Un amour mère-fille fusionnel. Une détestation père-fille immédiate.
  • J'ai perdu Albert, de Didier Van Cauwelaert, lu par Didier Van Cauwelaert, 5h.
    « Je suis la voyante la plus en vue du pays et, depuis hier midi, je ne vois plus rien. »
    Pourquoi, après vingt-cinq ans de cohabitation, l’esprit qui hante Chloé l’a-t-il soudain quittée pour sauter dans la tête d’un garçon de café, Zac, apiculteur à la dérive qui ne croit en rien ? La situation est totalement invivable, pour elle comme pour lui, d’autant que cet esprit qui s’est mis à le bombarder d’informations capitales et pressantes n’est autre qu’Albert Einstein...
  • L'Archipel du chien, de Philippe Claudel, lu par Féodor Atkine, 6h10.
    Dans l’Archipel du Chien, on enterre les morts debout car la terre est rare. Par moments, une odeur, comme un cadavre en décomposition empeste l’île. La découverte de trois corps isolés sème le trouble dans la petite communauté.
  • Sentinelle de la pluie, de Tatiana de Rosnay, lu par Stéphane Ronchewski, 9h23.
    La famille Malegarde est réunie à Paris pour fêter les 70 ans de Paul, le père, arboriste de renommée internationale. Sa femme Lauren prépare l'événement depuis deux ans, alors qu'importe les pluies diluviennes qui s'abattent sur la Ville Lumière et contrarient les retrouvailles. Mais Linden, le fils cadet, photographe charismatique, pressent que la redoutable crue de la Seine n'est pas la plus grande menace qui pèse sur l'unité de sa famille. Les secrets enfouis déferlent sous le ciel transpercé par les flots...
  • La terre des morts, de Jean-Christophe Grangé, lu par Lionel Bourguet, 16h6.
    Quand le commandant Corso est saisi de l’enquête sur les meurtres de stripteaseuses à Paris, il pense hériter d’une nouvelle affaire criminelle. Il a tort. S’amorce alors un affrontement sans merci avec son principal suspect, Philippe Sobieski, peintre débauché, assassin. Mais un nouvel adversaire change la donne. Claudia Muller, une avocate manipulatrice et capable de tous les sortilèges va projeter une lumière nouvelle sur l’affaire. Corso découvrira qu’un assassin peut en cacher un autre et qu’une femme peut renverser le monde surtout quand ce monde est celui de la jouissance par le mal.
  • L'héritage des espions, de John le Carré, lu par Vincent Schmitt, 9h37.
    1961. L’espion britannique Alec Leamas et son amie Liz Gold trouvent la mort au pied du mur de Berlin. 2017. Peter Guillam, fidèle collègue et disciple de George Smiley dans les services de renseignement autrefois surnommés « le Cirque », est tiré de sa retraite en Bretagne par une lettre de son ancien employeur, qui le convoque à Londres. Pourquoi ? Ses activités d’agent secret pendant la guerre froide le rattrapent. Des opérations qui firent la gloire du Londres secret vont être minutieusement décortiquées par une nouvelle génération qui n’a que faire des luttes menées jadis par les Occidentaux contre le bloc communiste. Quelqu’un doit payer pour le sang des innocents sacrifiés sur l’autel de l’intérêt général.
  • La Guerre des intelligences, de Laurent Alexandre, lu par Arnaud Romain, 8h51.
    Notre cerveau biologique est de plus en plus concurrencé par l’Intelligence Artificielle. Tous les métiers, mêmes les plus complexes, seront touchés par ce tsunami technologique. La cohabitation entre les cerveaux humains et ceux de silicium pourrait conduire à des inégalités insupportables voire à une guerre des intelligences. Mais, en dopant les capacités intellectuelles des hommes de demain, une révolution de notre système éducatif pourrait rendre les Intelligences Humaines et Artificielles complémentaires, et créer une société au potentiel illimité. Quels scénarios l’Humanité devra-t-elle choisir ? Laurent Alexandre nous appelle à prendre conscience de ce changement de civilisation.

Ouvrages pour la jeunesse.

  • Les Mondes d'Ewilan 2 - L'OEil d'Otolep, de Pierre Bottero, lu par Kelly Marot, 7h8.
    À Gwendalavir, Ewilan se prépare à partir pour Valingaï afin de rendre Illian à sa famille et retrouver les siens. Avec Liven, apprenti dessinateur, elle découvre qu’une méduse aux tentacules mortels tente de bloquer l’accès à l’Imagination. Mais peu à peu, un mal sourd infecte son organisme. Soutenue par Salim et Ellana, elle parvient cependant aux confins de l’Empire devant l’œil d’Otolep. Ce lac mythique la délivrera-t-il du parasite mortel qui lui a été inoculé à l’Institution ?
  • Les orangers de Versailles, d'Annie Pietri, lu par Emmylou Homs, 2h37.
    Fille de l’un des jardiniers du château, Marion entre au service d’Athénaïs de Montespan, favorite du Roi-Soleil. Marion a un don : elle reconnaît les odeurs et sait marier les essences. La marquise comprend le parti qu’elle peut en tirer. Un jour, la jeune servante découvre qu’un terrible complot se trame contre la reine, et qu'à son insu, elle en est complice...

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mercredi, 1 août 2018

*Parutions Audible, août 2018.

Les titres suivants sont annoncés pour le 2 août.

  • Une fille, qui danse, de Julian Barnes, lu par Théo Frilet.
  • Crime et déluge (Agatha Raisin enquête 12), de M. C. Beaton, lu par Françoise Carrière.
  • Le puits d'argent (Les Cités des Anciens 8), de Robin Hobb, lu par Raphaël Mathon.
  • Un espion dans l'équipe (Goal ! 2), d'Antoine Griezmann, lu par Raphaël Mathon.
  • La colère des anges (Charlie Parker 12), de John Connolly, lu par François Tavares.
  • Le royaume en danger (Les héritiers 5), d'Erin Watt, lu par Benjamin Jungers et Bénédicte Charton.
  • Osez: 20 histoires de correspondance érotique, Collectif d'auteurs, lu par Isabelle Coltel et Michel Parpaing.

Les titres suivants sont annoncés pour le 9 août.

  • Le cimetière du diable (Bourbon Kid 3), auteur anonyme, lu par Nicolas Justamon.
  • Les Canons de la liberté (Outlander 6.2), de Diana Gabaldon, lu pa Marie Bouvier.
  • Les secrets de l'île (Meurtres à Sandhamn 4), de Viveca Sten, lu par Raphaël Mathon.
  • Goldman sucks, de Pascal Grégoire, lu par Yann Sundberg.
  • Rebecca, de Jean-Yves Masson, lu par Victorien Robert.
  • Porteurs d'âmes, de Pierre Bordage, lu par Damien Witecka.
  • Les blessures du silence, de Natacha Calestrémé, lu par Alexandra Mori.

Les titres suivants sont annoncés pour le 16 août.

  • Abnégation, d'Éva Delambre, lupar Laure Giappiconi.
  • La philo des super-héros, de Jonas Mary, lu par Barbara Tissier.
  • La nuit a dévoré le monde, de Martin Page, lu par François Montagut.
  • Ces gestes qui parlent à votre place, de Joe Navarro et Marvin Karlins, lu par Alexandre Donders.
  • Hunter, de Roy Braverman, lu par Florian Wormser.
  • Comment gérer un partenaire toxique, de Christophe Medici, lu par Ludmila Ruoso.
  • La magie de la peur (Le Soldat chamane 4), de Robin Hobb, lu par Matthieu Dahan.
  • Vous êtes 10 fois plus intelligent que vous ne l'imaginez, de Christophe Bourgois-Costantini, lu par Nicolas Djermag

Les titres suivants sont annoncés pour le 23 août.

  • La France mystérieuse, de David Galley, lu par Hervé Carrascosa.
  • Sans plus attendre (Blue Heron 2), de Kristan Higgins, lu par Tatiana Werner.
  • L'avenir au bout du pied (Goal ! 3), d'Antoine Griezmann, lu par Raphaël Mathon.
  • La cité du feu sacré (The Mortal Instruments 6), de Cassandra Clare, lu par Bénédicte Charton.
  • Les anges sont sans merci (Felicity Atcock 4), de Sophie Jomain, lu par Lila Tamazit.
  • Exercices sexuels de style (Tome 2), de Maïna Lecherbonnier, lu par Pascale Chemin.
  • Le retour de l'assassin (Le fou et l'assassin 4), de Robin Hobb, lu par Sylvain Agaësse.

Les titres suivants sont annoncés pour le 30 août.

  • L'art d'aller à l'essentiel, de Leo Babauta, lu par Marie-Christine Letort.
  • Tout sur mon chien, d'Alejandro Palomas, lu par Martin Amic.
  • Prendre un papa par la main, de Tristane Banon, lu par Christine Braconnier.
  • Flambeau, de Marc Laine, lu par Hervé Carrascosa.
  • Petits meurtres à Mangle Street, de M. R. C. Kasasian, lu par Sophie Loubière.
  • L'amour en marge, de Françoise Rey, lu par Linda Limier.

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