A paraître en Audio

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mardi, 1 octobre 2019

*Parutions des éditions Audiolib, octobre 2019.

Les titres suivants sont annoncés pour le 9 octobre.

  • L'automne à Pékin, de Boris Vian lu par Denis Lavant, 8h28.
    À dire vrai, il n’est pas question de Pékin dans ce roman, et d’automne guère plus, mais seulement d’un homme qui, ayant raté son autobus, se retrouve à construire des voies de chemin de fer en plein désert. Ils seront d’ailleurs plusieurs, bientôt, à s’en mêler : archéologue, médecin, abbé..., chacun venu là pour des raisons qui restent à élucider, mais avec une vision des choses bien précise, des rêves et des désirs bien singuliers.
  • Journal d'un amour perdu, d'Éric-Emmanuel Schmitt, lu par l'auteur, 3h.
    Pendant deux ans, Eric-Emmanuel Schmitt a tenté d’apprivoiser l’inacceptable : la disparition de la femme qui l’a mis au monde. Ces pages racontent son « devoir de bonheur » : une longue lutte, acharnée et difficile, contre le chagrin. Car, demeurer inconsolable reviendrait à trahir sa mère, tant cette femme lumineuse et tendre lui a donné le goût de la vie, la passion des arts, le sens de l’humour, le culte de la joie. Ce journal explore le présent d’une détresse tout autant que le passé d’un bonheur, tandis que s’élabore la recomposition d’un homme mûr qui prend conscience de ne plus être « l’enfant de personne ». Dans la lignée de La nuit de feu, ce récit est peut-être son livre le plus personnel.
  • Jours sans faim, de Delphine de Vigan, lu par l'auteur, 3h30.
    Laure a 19 ans, elle est anorexique. Hospitalisée au dernier stade de la maladie, elle comprend peu à peu pourquoi elle en est arrivée là. Jours sans faim raconte trois mois d'hôpital, trois mois pour rendre à la vie ce corps vidé, trois mois pour capituler, pour guérir. La guérison de Laure, c'est aussi l'histoire de sa rencontre avec le médecin qui la prend en charge, peut-être le seul qui soit capable d'entendre sa souffrance, cette part d'enfance à laquelle elle n'arrive pas à renoncer. Delphine de Vigan, sous le pseudonyme de Lou Delvig, a écrit ce roman pour exorciser cette histoire en la transformant, en la réinventant. Elle a trouvé une voix, une voix extérieure, clinique, légère parfois. Le roman, écrit à la troisième personne, permet de raconter la souffrance physique et la détresse.
  • La cerise sur le gâteau, d'Aurélie Valognes, lu par Patrick Borg, 10h20.
    La vie est mal faite : à 35 ans, on n'a le temps de rien, à 65, on a du temps, mais encore faut-il savoir quoi en faire... Bernard et Brigitte, couple solide depuis 37 ans, en savent quelque chose. Depuis qu’elle a cessé de travailler, Brigitte profite de sa liberté retrouvée et de ses petits-enfants. Pour elle, ce n’est que du bonheur. Jusqu’au drame : la retraite de son mari ! Car, pour Bernard, troquer ses costumes contre des pantoufles, hors de question. Cet hyperactif bougon ne voit vraiment pas de quoi se réjouir. Prêt à tout pour trouver un nouveau sens à sa vie, il en fait voir de toutes les couleurs à son entourage ! Ajoutez à cela des enfants au bord de la crise de nerfs, des petits-enfants infatigables, et surtout des voisins insupportables qui leur polluent le quotidien... Et si la retraite n’était pas un long fleuve tranquille ?
  • Octobre, de Søren Sveistrup, lu par Ingrid Donnadieu, 17h20.
    Début octobre, dans la banlieue de Copenhague, la police découvre le cadavre d’une femme amputée d’une main. À côté du corps, un petit bonhomme fabriqué à partir de marrons et d’allumettes. Chargés de l’enquête, la jeune inspectrice Naia Thulin et l’inspecteur Mark Hess découvrent vite que cette figurine est porteuse de mystérieuses empreintes : celles de la fille de Rosa Hartung, ministre des Affaires Sociales, enlevée un an plus tôt et présumée morte. Thulin et Hess explorent toutes les pistes qui leur révéleraient un lien entre la disparition de la fille de la ministre et la victime à la main coupée. Lorsqu’une autre femme est tuée, selon le même mode opératoire, ils comprennent que le cauchemar ne fait que commencer...
  • La forêt des ombres, de Franck Thilliez, lu par Jean-Christophe Lebert, 11h23m.
    Hiver 2006. Cœur de la Forêt-Noire. Le froid, la neige, l’isolement... Les conditions idéales pour écrire sur un tueur en série, retrouvé pendu voilà plus d’un quart de siècle. Le Bourreau 125... Cent vingt-cinq, pour les cent vingt-cinq grammes de chair qu’il faisait prélever aux épouses sur leurs maris, avant de les torturer. Aujourd’hui, Arthur Doffre, riche héritier, vieil homme paraplégique, souhaite le ramener à la vie par l’intermédiaire d’un roman. Un thriller que David Miller, embaumeur de profession et auteur de polar occasionnel, a un mois pour écrire, enfermé dans un chalet avec sa famille, Doffre et sa jeune compagne. Mais il est des portes qu’il vaut mieux laisser fermées... et très vite, la psychose s’installe. Dès lors, une seule idée pour les hôtes : la fuite. Mais on ne quitte pas la Forêt-Noire si facilement. Pas avec une voiture mise hors d’état, pas en plein hiver, si loin de tout. Ne reste alors qu’une seule solution : combattre ses peurs, repousser la folie, grouper ses maigres forces ; et affronter l’impensable...
  • Les trois jours de Pompéi, d'Alberto Angela, lu par Thibault de Montalembert, 14h46.
    Auriez-vous survécu à l'éruption du Vésuve si vous aviez habité Pompéi en 79 après J.-C., et quelle existence auriez-vous menée jusqu'alors ? Elle n'aurait pas eu lieu le 24 août mais le 24 octobre, et ce qu'on appelait «Vesuvius» n'était qu'un modeste relief dont on ignorait la vraie nature, mais qui libéra soudain une énergie équivalant à celle de 50 000 bombes d'Hiroshima. Malgré l'ampleur du cataclysme, l'auteur a retrouvé sept survivants. C'est notamment à leurs côtés que nous participons à un passionnant reportage sur la vie quotidienne au pied du volcan puis à un film catastrophe avec bien des rebondissements. Un voyage au coeur de l'histoire.
  • La solution intérieure, de Thierry Janssen, lu par l'auteur, 9h14.
    De plus en plus de gens recourent aux « médecines alternatives et complémentaires ». La science s'y intéresse de près et invente de nouveaux modèles pour expliquer la santé, la maladie et la guérison. Ainsi, l'effet placebo n'est plus considéré comme une anomalie mais plutôt comme la preuve d'une réelle influence de la pensée sur la santé. La psycho-neuro-immunologie dénonce les dangers du stress et insiste sur le bénéfice des émotions positives. La relaxation, la méditation et l'hypnose sont étudiées dans les laboratoires de neurosciences. Les massages et la réflexologie se révèlent efficaces pour stimuler l'immunité. Le yoga, le tai-chi et le qigong mobilisent les mécanismes réparateurs de l'organisme. L'acupuncture produit de véritables effets sur le cerveau. À travers ces passionnantes découvertes et le témoignage de son expérience médicale et psychologique, Thierry Janssen nous rappelle que chacun de nous possède d'importantes capacités de prévention et de guérison.

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dimanche, 1 septembre 2019

*Parutions des éditions Audiolib, septembre 2019.

Les titres suivants sont annoncés pour le 11 septembre.

  • Une joie féroce, de Sorj Chalandon, lu par Valérie Muzzi, 7h10.
    Jeanne, libraire pudique et transparente aux yeux des autres, est brusquement frappée par le mal. « Il y a quelque chose », lui a dit le médecin. En guerre contre ce qui la ronge, elle va prendre les armes. Jamais elle ne s’en serait crue capable. Elle était résignée, la voilà résistante. Jeanne ne murmure plus, ne sourit plus en écoutant les autres. Elle se dresse, gueule, griffe, se bat comme une furie. Elle s’éprend de liberté. Elle découvre l’urgence de vivre, l’insoumission, l’illégalité, le bonheur interdit, une ivresse qu’elle ne soupçonnait pas. Avec Brigitte la flamboyante, Assia l’écorchée et l’étrange Mélody, trois amies d’affliction, Jeanne la rebelle va détruire le pavillon des cancéreux et élever une joyeuse citadelle.
  • Civilizations, de Laurent Binet, lu par Bernard Gabay, 9h.
    L’auteur imagine ici que ce sont les Indiens qui ont envahi l’Europe, et plus précisément les Incas, dans une version inversée de la conquête du Pérou par Pizarro. L’introduction est écrite à la manière d’une saga islandaise : parmi les Vikings qui découvrent le Canada vers l’an mille, la fille d’Erik le rouge, au lieu de retourner au Groenland, reste en Amérique avec une poignée de colons, et procure aux Indiens le fer, le cheval, et les anticorps- précisément les trois atouts qui leur ont fait défaut, historiquement, pour vaincre au XVIe siècle. La deuxième partie est une réécriture du journal de Christophe Colomb qui, confronté à des Indiens bien équipés, meurt à Cuba lors de son premier voyage, tuant dans l’oeuf la découverte de l’Amérique. Le cœur du livre est la troisième partie : l’histoire d’Atahualpa qui débarque en Europe, et prend la place de Charles Quint. La dernière partie, écrite à la manière de Don Quichotte, montre Cervantès à la bataille de Lépante opposant les Incas et les Aztèques aux Autrichiens et aux Turcs, dans une Europe entièrement recomposée.
  • Une si belle école, de Christian Signol, lu par Joséphine Renesse, 7h18.
    1954 : Ornella, jeune institutrice sur les hauts plateaux du Lot, doit affronter l’hostilité du maire, du curé et des habitants qui ont besoin de leurs enfants dans les fermes. C’est en prenant son second poste qu’elle rencontre Pierre, l’instituteur avec qui elle partage la classe. Entre ces deux enseignants issus de milieux différents mais qui ne vivent que pour leur métier, c’est le coup de foudre que seule assombrira la guerre d’Algérie. Au fil des ans, au gré des réformes scolaires, ils poursuivront leur carrière avec la même passion, jusqu’à ce qu’une décision ministérielle les transforme en « professeurs des écoles ». L’école d’antan, son odeur de craie et d’encre violette, ses instituteurs héritiers des hussards de la Troisième République, respectés de tous, exemplaires et dévoués, c’est ce que Christian Signol évoque avec beaucoup d’émotion et de vérité dans ce roman, témoin d’un demi-siècle d’une société française dont l’école symbolisait la réussite et l’espoir en l’avenir.
  • Né d'aucune femme, de Franck Bouysse, lu par Simon Duprez et Cachou Kirsch, 9h30.
    " Mon père, on va bientôt vous demander de bénir le corps d’une femme à l’asile.
    - Et alors, qu’y-a-t-il d’extraordinaire à cela ? demandai-je.
    - Sous sa robe, c’est là que je les ai cachés.
    - De quoi parlez-vous ?
    - Les cahiers... Ceux de Rose."
    Ainsi sortent de l’ombre les cahiers de Rose, ceux dans lesquels elle a raconté son histoire, cherchant à briser le secret dont on voulait couvrir son destin.
    Franck Bouysse, lauréat de plus de dix prix littéraires, nous offre avec Né d’aucune femme la plus vibrante de ses œuvres. Ce roman sensible et poignant confirme son immense talent à conter les failles et les grandeurs de l’âme humaine.
  • Le troisième jumeau, de Ken Follett, lu par Marie Bouvier, 16h33.
    Comment deux vrais jumeaux, dotés du même code ADN, peuvent-ils être nés de parents différents, à des dates différentes ? C’est pourtant ce qui arrive à Steve, brillant étudiant en droit, et à Dennis qui purge une peine de prison à vie. Pour s’être intéressée de trop près à cette impossibilité biologique, Jeannie Ferrami, jeune généticienne de Baltimore, va déchaîner contre elle l’Université et la presse, cependant que Steve, dont elle s’est éprise, est accusé de viol, sa victime l’ayant formellement reconnu... Une seule hypothèse : l’existence d’un troisième jumeau. En s’orientant vers cette piste étrange, Jeannie ne se doute pas qu’elle touche à de formidables secrets, qui impliquent l’Amérique au plus haut niveau.
  • Cari Mora, de Thomas Harris, lu par Antoine Tomé, 6h.
    Miami Beach. Des lingots d’or sont planqués sous l’ancienne maison d’Al Capone. Plusieurs gangs redoutables veulent mettre la main sur le butin. Mais c’est sans compter... CARI MORA ! La bombe latine qui habite la maison et veille sur le trésor...
  • Eragon 2 - L'Aîné, de Christopher Paolini, lu par Olivier Chauvel, 25h50.
    Eragon et sa dragonne, Saphira, sortent à peine de la victoire de Farthen Dûr contre les Urgals, qu’une nouvelle horde de monstres surgit... Ajihad, le chef des Vardens, est tué. Nommée par le Conseil des Anciens, Nasuada, la fille du vieux chef, prend la tête des rebelles. Eragon et Saphira lui prêtent allégeance avant d’entreprendre un long et périlleux voyage vers Ellesméra, le royaume des elfes, où ils doivent suivre leur formation.
  • Fouché, de Stefan Zweig, lu par Éric Verdin, 9h30.
    Homme de l'ombre, disciple de Machiavel, Joseph Fouché (1759-1820) a servi avec zèle la République, le Directoire, le Consulat, l'Empire et la Monarchie. Elève chez les Oratoriens, il devint sous la Révolution un pilleur d'églises. Conventionnel modéré, il vota la mort du roi et participa activement au massacre des Lyonnais royalistes. Ambassadeur du Directoire à Dresde, il cambriola son ambassade. Ministre de la Police, à l'abri derrière ses fiches et ses mouchards, il tint tête à Talleyrand et à Bonaparte. Signataire du premier manifeste sur l'égalité, il meurt richissime, duc d'Otrante et sénateur. Joseph Fouché, c'est l'art du reniement, la grâce du traître. Il n'y a pas de personnalité plus décriée que cet homme politique au sang-froid.
  • Le pays où l'on n'arrive jamais, d'André Dhôtel, lu par Stéphane Boucher, 7h9.
    Depuis sa plus tendre enfance, Gaspard suscite, par sa seule présence, les événements les plus surprenants... aussi se méfie-t-on de lui à Lominval. Mais un regard échangé avec un enfant fugitif qui a décidé de retrouver « Maman Jenny » et le pays de son enfance va l'entraîner, malgré lui, dans une cascade d'aventures surprenantes et merveilleuses. Guidés par un mystérieux cheval pie, les deux amis partent à la poursuite de leur rêve...
  • Astérix gladiateur / Le tour de Gaule d'Astérix, de René Goscinny et Albert Uderzo, lu par Dominique Pinon, Jean-Claude Donda, Guillaume Briat, Bernard Alane, Emmanuel Curtil, Julien Chatelet, Fabien Briche, Caroline Klaus, 2h.
    «Astérix gladiateur»: Caligula Alavacomgetepus, préfet des Gaules veut faire forte impression à Rome, et décide d’offrir à César rien moins qu’un Irréductible Gaulois ! Souvent isolé dans la forêt pour exercer ses talents, que ses camarades goûtent modérément, le barde Assurancetourix fait une proie idéale. César, considérant l’offrande plutôt assourdissante, donne l’ordre de jeter le barde aux lions lors des prochains jeux du cirque. Astérix et Obélix partent pour Rome délivrer leur ami.
    «Le tour de Gaule d’Astérix»: Lassé par la résistance des plus célèbres Gaulois, l’inspecteur général Lucius Fleurdelotus fait construire autour du Village une palissade, et décrète le siège. Nul n’entre ni ne sort, « et on vous oubliera ! », prédit l’envoyé spécial de Jules César. Pour Astérix, c’en est trop ! Il lance aux Romains un défi : il fera le tour de la Gaule, et ramènera de chaque région, en guise de preuve, une spécialité culinaire. Commence alors une folle expédition, que l’ensemble de la Gaule n’est pas près d’oublier !

Le titre suivant est annoncé pour le 25 septembre.

  • Hard Things, entreprendre dans l'incertitude, de Ben Horowitz, lu par l'auteur.
    Première règle de l'entrepreneuriat : il n'y a pas de règle. Est-il donc si fabuleux de monter son business ? À la tête de l'un des fonds de capital-risque les plus puissants de la Silicon Valley, le mentor hightech Ben Horowitz retrace ici sans langue de bois son parcours, des obstacles et échecs essuyés - auxquels aucune formation ne prépare vraiment - aux succès durement acquis. Il offre ses conseils à tous ceux qui sont tentés par l'aventure ou qui ont besoin d'accélérer la croissance de leur entreprise.

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mercredi, 17 juillet 2019

*Parutions Audiolib, août 2019.

Les titres suivants sont annoncés pour le 21 août.

  • Soif Soif. d'Amélie Nothomb, lu par Grégori Baquet, 2h30.
    Avec sa plume inimitable, Amélie Nothomb donne voix et corps à Jésus Christ, quelques heures avant la crucifixion. Elle nous fait rencontrer un Christ ô combien humain et incarné, qui monte avec résignation au sommet du Golgotha.
  • SoifManifesto (suivi d'un entretien avec l'autrice), de Léonor Récondo, lu par l'autrice t Jacques Chaussepied, 3h14.
    La vie et la mort s’entrelacent au coeur de ce « Manifesto » pour un père bientôt disparu. Proche de son dernier souffle, le corps de Félix repose sur son lit d’hôpital. À son chevet, sa fille Léonor se souvient de leur pas de deux artistique – les traits dessinés par Félix, peintre et sculpteur, venaient épouser les notes de la jeune apprentie violoniste, au milieu de l’atelier. L’art, la beauté et la quête de lumière pour conjurer les fantômes d’une enfance tôt interrompue. Pendant cette longue veille, l’esprit de Félix s’est échappé vers l’Espagne de ses toutes premières années, avant la guerre civile, avant l’exil. Il y a rejoint l’ombre d’Ernest Hemingway. Les deux vieux se racontent les femmes, la guerre, l’oeuvre accomplie, leurs destinées devenues si parallèles par le malheur enduré et la mort omniprésente.
    Les deux narrations, celle de Léonor et celle de Félix, portées par les lectures intimistes de l’autrice et du comédien Jacques Chaussepied, transfigurent cette nuit de chagrin en un somptueux éloge de l’amour, de la joie partagée et de la force créatrice comme ultime refuge à la violence du monde.
  • SoifLa Femme du banquier, de Cristina Alger, lu par Rachel Arditi, 9h19.
    Un matin de novembre, un homme et une femme embarquent à bord d'un avion privé à destination de Genève. Pris dans un orage, l'appareil disparaÎt des radars. L'épave sera retrouvée quelques heures plus tard dans les Alpes. Parmi les victimes figure Matthew Werner, un cadre de la Swiss United, une puissante banque offshore. Sa jeune veuve Annabel reste seule aux prises avec les secrets qu'il a laissés derrière lui. Découvrant que la mort de Matthew n'a rien d'accidentel, elle se retrouve prise dans un jeu de cache-cache terrifiant, contrainte à fuir des ennemis puissants que rien n'arrête.
    Pendant ce temps, Marina Tourneau, ambitieuse journaliste, est enfin arrivée au sommet. Mais après la mort de son mentor, elle accepte d'enquêter sur un nouveau scandale concernant la Swiss United. Cet article pourrait sauver la vie d'Annabel. Seulement, il faudrait que Marina veuille bien le publier...
  • PolicePolice, d'Hugo Boris, lu par Axelle Laffont, 3h30.
    Ils sont gardiens de la paix. Des flics en tenue, ceux que l’on croise tous les jours et dont on ne parle jamais, hommes et femmes invisibles sous l’uniforme. Un soir d’été caniculaire, Virginie, Érik et Aristide font équipe pour une mission inhabituelle : reconduire un étranger à la frontière. Mais Virginie, en pleine tempête personnelle, comprend que ce retour au pays est synonyme de mort. Au côté de leur passager tétanisé, toutes les certitudes explosent. Jusqu’à la confrontation finale, sur les pistes de Roissy-Charles-de-Gaulle, où ces quatre vies s’apprêtent à basculer. En quelques heures d’un huis clos tendu à l’extrême se déploie le suspense des plus grandes tragédies. Comment être soi, chaque jour, à chaque instant, dans le monde tel qu’il va ? Un huis clos saisissant qui offre un regard différent et bouleversant sur la police.
  • Les imposteursLes imposteurs, de John Grisham, lu par Maxime Van Santfoort, 10h46.
    À leur arrivée dans leur école de droit, Mark, Todd et Zola voulaient changer le monde, le rendre meilleur. Mais aujourd’hui, alors étudiants en dernière année, les trois amis s’aperçoivent qu’ils ont été dupés. Ils ont contractés de lourds emprunts pour financer des études dans une école qui n’est qu’une vulgaire usine à fric, un établissement de troisième zone dispensant un enseignement si médiocre qu’à la sortie, personne, ou presque, ne pourra réussir l’examen du barreau, et encore moins trouver un travail décent. Et quand ils découvrent que leur école, comme d’autres, appartient à un financier de New York qui tire les ficelles dans l’ombre et a aussi dans son escarcelle une banque spécialisée dans les prêts étudiants, les trois amis comprennent qu’ils ont été pris dans la « Grande arnaque des écoles de droit ». Mais il existe peut-être une échappatoire, un moyen de se libérer du joug de cette dette écrasante, de révéler les magouilles de cette banque, et même de gagner quelques dollars au passage...
  • La Nuit du mal - La Saga du Soleil noir, vol. 2La Nuit du mal - La Saga du soleil noir, 2, d'Éric Giacometti et Jacques Ravenne, lu par François Hatt, 11h 34.
    La vie continue à Londres malgré les bombardements. Pour faire basculer le conflit à l'issue encore incertaine, Mallorley, l'officier britannique en charge des actions spéciales, tente de percer les secrets de son prisonnier, Rudolf Hess, le maître SS de l'ésotérisme enfermé dans la tour de Londres. De l'autre côté de l'Europe, l'Ahnenerbe, institut nazi spécialisé dans l'occulte et l'archéologie, effectue des fouilles en Crète, sur le site antique de Cnossos. Les Allemands espèrent trouver la troisième Swastika. Mais une série d'assassinats mystérieux les en empêche. Tristan et Erika sont alors envoyés par Himmler pour retrouver la trace de la croix gammée. Une course folle s'engage, du château de Wewelsburg jusque dans une abbaye en Autriche qu'a fréquentée Hitler dans sa jeunesse, et qui se terminera à Venise, où se joue le duel ultime de cette guerre de l'ombre.

Car pour s'emparer de la Swastika, c'est à Hitler lui-même qu'il faudra s'en prendre.

  • Seconde Fondation - Le Cycle de Fondation, IIISeconde Fondation - Le Cycle de Fondation, III, d'Isaac Asimov, lu par Stéphane Ronchewski, 11h1.
    Conçue par le psychohistorien Hari Seldon pour restreindre l'ère de chaos résultant de la décadence de l'Empire galactique, la Fondation est désormais aux mains du Mulet, un mutant imprévisible capable de manipuler les esprits et d'imposer sa volonté à quiconque. Avec ses pouvoirs et les immenses ressources que lui procurent la Fondation, il s'est donné pour objectif d'étendre sa domination aux ultimes vestiges de l'Empire défunt. Mais déjà une nouvelle légende prend forme : il existerait une seconde Fondation, consacrée aux sciences mentales, œuvrant de façon occulte pour garantir l'accomplissement des desseins du légendaire Hari Seldon...
    En début de plusieurs chapitres, certaines phrases de l’Encyclopedia Galactica sont laissées incomplètes par l’auteur. Ces coupes, marquées par des points de suspension dans le texte original, sont traduites à l’audio par une diminution du niveau sonore.
  • Petit traité des grandes vertusPetit traité des grandes vertus, d'André Comte-Sponville, lu par Philippe Sollier, 11h44.
    Mieux vaut enseigner les vertus, disait Spinoza, que condamner les vices. Il ne s'agit pas de donner des leçons de morale, mais d'aider chacun à devenir son propre maître, comme il convient, et son unique juge. Dans quel but ? Pour être plus humain, plus fort, plus doux, plus libre. Les vertus sont nos valeurs morales, mais incarnées : toujours singulières, comme chacun d'entre nous, toujours plurielles, comme les faiblesses qu'elles combattent ou redressent. Il n'y a pas de Bien en soi. Le bien n'existe pas ; il est à faire, et c'est ce qu'on appelle les vertus. Ce sont elles que je me suis données ici pour objet : de la politesse à l'amour, dix-huit chapitres sur ces vertus qui nous manquent (mais point totalement : comment pourrions-nous autrement les penser ?), et qui nous éclairent.
  • Marie et Bronia, le pacte des soeursMarie et Bronia, le pacte des soeurs, de Natacha Henry, lu par Florine Orphelin, 5h54.
    À la mort de leur mère, Bronia et Marie sont dévastées. Bronia prend sa petite sœur sous son aile et les deux sœurs grandissent habitées par le même rêve : étudier pour devenir « quelqu’un ». Mais en tant que femmes, les portes des universités polonaises leurs sont fermées. Elles vont alors faire un pacte : Bronia part la première faire des études de médecine à Paris, et une fois installée, elle fera venir Marie pour que celle-ci puisse étudier à son tour. L’effervescence des années étudiantes, les premières amours et les kilomètres n’affaibliront en rien le lien inébranlable qui les unit. Ensemble, elles traverseront toutes les épreuves et parviendront jusqu’au bout de leurs rêves et même au-delà de ce qu’elles avaient espéré. L’une deviendra Marie Curie, l’autre l’une des premières gynécologues femme au monde.
  • Miss Peregrine 4 - La Carte des joursMiss Peregrine 4 - La Carte des jours, de Ransom Riggs, lu par Benjamin Jungers, 12h43.
    Jacob Portman est de retour chez lui, en Floride, là où tout a commencé. Et cette fois, son rêve est devenu réalité : Miss Peregrine et les enfants particuliers sont à ses côtés. Ces derniers découvrent, fascinés, le monde moderne. Afin de faciliter leur intégration, Jacob est chargé de leur donner des cours de normalité. Au programme : plage, baignade, et leçons particulières... Mais la découverte d’un mystérieux bunker dans la maison de son grand-père va tout changer. Persuadé qu’Abe lui a laissé des indices pour sauver des enfants particuliers isolés, Jacob entraîne ses amis sur les routes. C’est le début d’un jeu de piste dangereux, à travers un long périple dans l’Amérique d’aujourd’hui, territoire étrange, aux espaces parallèles peuplés de créatures d’un autre temps.

Les titres suivants sont annoncés pour le 28 août.

  • SimetierreSimetierre, de Stephen King, lu par Julien Chatelet, 20h.
    Louis Creed, un jeune médecin de Chicago, vient s'installer avec sa famille à Ludlow, petite bourgade du Maine. Leur voisin, le vieux Jud Grandall, les emmène visiter le pittoresque « simetierre » où des générations d'enfants ont enterré leurs animaux familiers. Mais, au-delà de ce « simetierre », tout au fond de la forêt, se trouvent les terres sacrées des Indiens, lieu interdit qui séduit pourtant par ses monstrueuses promesses. Un drame atroce va bientôt déchirer l'existence des Creed, et l'on se retrouve happé dans un suspense cauchemardesque... Une plongée dans un monde paranormal et horrifique, aussi réjouissante qu’angoissante.
  • La marche méditative

La marche méditative, de Jean-Christophe Freseuilhe, lu par l'auteur, 2h30.
Associant théorie et pratique, un enregistrement inédit qui vous guidera dans l’exercice de la marche méditative pour atteindre la pleine conscience en milieux naturel ou urbain. Dans nos sociétés modernes, nous privilégions l’efficacité et la rapidité, nous courrons après un quotidien minuté et, bien souvent, la marche, jugée oisive, est délaissée. Pourtant, il est primordial de simplement prendre le temps et de savoir revenir à l’essentiel. Si la méditation se pratique généralement de manière immobile, elle peut également révéler tous ses bienfaits dans le mouvement. La marche méditative apparaît alors comme un formidable remède pour se reconnecter avec le monde extérieur et ressentir son corps dans son entièreté. En s’appuyant sur différents points d’ancrage (respiration, vision, sensations du corps...), cette pratique offre un moment de recueillement indispensable pour se ressourcer et tendre vers la sérénité.
Cet enregistrement inédit vous permettra d’expérimenter en profondeur une méditation en pleine conscience, accessible à tous et au quotidien, en pleine nature ou en ville, pour faire de n’importe quel environnement votre terrain d’expression.

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samedi, 12 janvier 2019

*Parutions Audiolib, février 2019.

Ces titres sont annoncés pour le 13 février.

Un peu, beaucoup, à la folie, de Liane Moriarty, lu par Sophie Frison, 14h50.
Trois couples épanouis. De charmants enfants. Une amitié solide. Et un barbecue entre voisins par un beau dimanche ensoleillé : tous les ingrédients sont réunis pour passer un bon moment. Alors, pourquoi, deux mois plus tard, les invités ne cessent-ils de se répéter : « si seulement nous n’y étions pas allés » ?
Après le succès de «Le secret du mari», traduit dans 55 pays, et de «Petits secrets, grands mensonges», adapté par HBO sous le titre «Big little lies», Liane Moriarty continue de dévoiler la noirceur qui rôde sous les vies ordinaires et nous plonge au coeur des redoutables petits mensonges et des inavouables secrets de l’âme humaine… Fin, décapant, et jubilatoire.

La toile du monde, d'Antonin Varenne (suivi d'un entretien avec l'auteur), lu par Julien Defaye, 9h46.
1900, Exposition Universelle de Paris. Aileen Bowman, trente-cinq ans, journaliste, célibataire, est venue couvrir l’événement pour le New York Tribune. Née d’un baroudeur anglais et d’une française utopiste, élevée dans le décor sauvage des plaines du Nevada, Aileen est une femme affranchie de tout lien et de toute morale, mue par sa passion et ses idéaux humanistes. Au fil d’un récit qui nous immerge au coeur de la ville en chantier, du métropolitain naissant aux quartiers des bordels chers aux peintres, la personnalité singulière d’Aileen se confond avec la ville lumière. Un portrait en miroir qui dessine la toile du monde, de l’Europe à l’Amérique, du XIXe et au XXe siècle, du passé d’Aileen à un destin qu’elle n’imagine pas.
«La Toile du monde» possède le souffle sensuel et l’énergie des grands romans qui plient la réalité aux dimensions du rêve. Après «Trois mille chevaux-vapeur» et «Équateur», Antonin Varenne signe une oeuvre saisissante et confirme la singularité de son talent.

Le guetteur, de Christophe Boltanski (suivi d'un entretien avec l'auteur), lu par Antoine Leiris, 7h17.
Mais qui guette qui ? Lorsque le narrateur découvre dans l’appartement de sa mère le manuscrit d’un polar qu’elle avait entamé, «Le guetteur», il est intrigué. Elle qui aimait le frisson, pourquoi s’est-elle coupée du monde, mise à espionner ses voisins et à tenir le compte des cigarettes fumées et des verres de vins bus ? Comment vivait cette femme fantasque et insaisissable ? Elle a vécu à Paris avec pour seul compagnon son chien Chips. Maintenant qu’elle est morte, le mystère autour d’elle s’épaissit. Alors il décide de la prendre en filature. Et de remonter le temps. Est-ce dans ses années d’études à la Sorbonne, en pleine guerre d’Algérie, où on tracte et l’on se planque, que la jeune femme militante bascule ? «Le guetteur» est le roman bouleversant d’une femme qui s’est perdue. La quête d’un fils qui cherche à retrouver sa mère. La confirmation d’un grand écrivain.

Avec toutes mes sympathies, d'Olivia Lamberterie, lu par l'auteur, 6h32.
« Les mots des autres m’ont nourrie, portée, infusé leur énergie et leurs émotions. Jusqu’à la mort de mon frère, le 14 octobre 2015 à Montréal, je ne voyais pas la nécessité d’écrire. Le suicide d’Alex m’a transpercée de chagrin, m’a mise aussi dans une colère folle. Parce qu’un suicide, c’est la double peine, la violence de la disparition génère un silence gêné qui prend toute la place, empêchant même de se souvenir des jours heureux. Moi, je ne voulais pas me taire. Alex était un être flamboyant, il a eu une existence belle, pleine, passionnante, aimante et aimée. Il s’est battu contre la mélancolie, elle a gagné. Raconter son courage, dire le bonheur que j’ai eu de l’avoir comme frère, m’a semblé vital. Je ne voulais ni faire mon deuil ni céder à la désolation. Je désirais inventer une manière joyeuse d’être triste. Les morts peuvent nous rendre plus libres, plus vivants. » O. L.

L'art de la joie, de Goliarda Sapienza, lu par Valérie Muzzi, 23h10.
« Comment pouvais-je le savoir si la vie ne me le disait pas ? Comment pouvais- je savoir que le bonheur le plus grand était caché dans les années apparemment les plus sombres de mon existence ? S’abandonner à la vie sans peur, toujours… Et maintenant encore, entre sifflements de trains et portes claquées, la vie m’appelle et je dois y aller. »
«L’art de la joie» est le roman d’une vie, celle de Modesta. Née le 1er janvier 1900 dans une famille miséreuse de Sicile, farouche et insoumise, la jeune femme nous entraîne sur le chemin d’une liberté qui gagne irrésistiblement le lecteur. L’édition définitive de ce texte, devenu un classique de la littérature italienne, a été établie par Angelo Maria Pellegrino, qui fut le dernier compagnon de l’autrice et sauva ce roman culte de l’oubli.

Dernière danse, de Mary Higgins Clark, lu par Adeline Chetail, 6h22.
Musique, rires et flirts : on n’est pas sérieux quand on a presque dix-huit ans! Kerry profite de l’absence de ses parents pour organiser une grande fête de fin d’année. Ce sera sa dernière danse : au petit matin, le corps sans vie de la jeune fille est retrouvé au fond de la piscine. La thèse de l’accident écartée, la famille de Kerry doit se résigner à l’idée qu’elle a été tuée par un membre de son cercle proche. Son petit ami, avec lequel elle s’est disputée pendant la fête ? Jamie, le voisin de la famille, dont la mère retrouve une pile de vêtements mouillés dans un coin de sa chambre ? Un de ses camarades de classe ? Aline, sa soeur aînée, qui vient juste d’être nommée conseillère d’orientation dans le lycée de Kerry, est peut-être la mieux placée pour découvrir la vérité. Mais ce sera au péril de sa vie.

Fractures, de Franck Thilliez, lu par Maia Baran, 11h7.
Face à la tombe de sa soeur jumelle Dorothée, décédée dix ans auparavant, Alice Dehaene s’interroge : à quoi rime cette photo de Dorothée, prise il y a à peine six mois, qu’elle a récupérée des mains d’un immigré clandestin ? Alice sait que quelque chose ne tourne pas rond dans sa tête. Son psychiatre à l’hôpital de Lille, Luc Graham, doit lui révéler le résultat d’un an de psychothérapie. Mais les événements étranges qui se multiplient autour de la jeune femme vont l’en empêcher : son père, agressé chez lui à l’arme blanche, et qui prétend avoir tenté de se suicider ; ce chemisier ensanglanté qu’elle découvre dans sa douche, à propos duquel elle n’a pas le moindre souvenir ; et cet homme retrouvé nu à un abri de bus et qui semble avoir vu le diable en personne. Grâce à l’intervention de Julie Roqueval, assistante sociale en psychiatrie, Luc Graham, d’abord dubitatif, se décide enfin à mener l’enquête. Un aller simple vers la folie...

Le cas Fitzgerald, de John Grisham, lu par François Tavarès, 9h47.
Bruce Cable possède une librairie réputée à Santa Rosa sur l’île de Camino, en Floride. Bien que son affaire soit prospère, l’argent provient surtout du commerce de livres anciens et d’éditions originales. Peu de gens, toutefois, savent que Cable a parfois recours au marché parallèle dans sa quête de manuscrits précieux. Dans le même temps, la bibliothèque de l’Université de Princeton est cambriolée. Les pertes sont inestimables... Mercer Mann, jeune romancière en panne d’inspiration, est contactée par une femme mystérieuse travaillant pour une compagnie d’assurances. Celle-ci lui offre une coquette somme pour infi ltrer le cercle d’amis de Bruce Cable. Sa mission est de se rapprocher de lui et de découvrir ses secrets. Mais Mercer va trop en apprendre, et les ennuis vont commencer. Le ciel de cette île paradisiaque va bientôt s’assombrir.

Winston Churchill, le pouvoir de l'imagination, de François Kersaudy, lu par Vincent Schmitt, 25h58.
Dans le cas de Winston Leonard Spencer-Churchill, la stricte réalité dépasse de très loin la fiction. Jusqu’à 26 ans, les aventures du jeune officier et du reporter évoquent immanquablement celles de Tintin, mais ensuite, le personnage devient une synthèse de Clemenceau et de De Gaulle, l’humour et l’alcool en plus… ainsi qu’une imagination sans limites : « Winston, disait le président Roosevelt, a cent idées par jour, dont quatre seulement sont bonnes…mais il ne sait jamais lesquelles ! » Se fondant sur des recherches dans les archives de huit pays, la consultation de nombreux ouvrages et l’interview d’acteurs et témoins, ce récit épique montre comment un homme solitaire, longuement façonné par d’exceptionnels talents et de singulières faiblesses, a pu infléchir le cours de notre siècle, avec la complicité d’un destin qui s’est radicalement départi de son impartialité.

Disruption - Intelligence artificielle, fin du salariat, humanité augmentée, de Stéphane Mallard, lu par l'auteur, 5h23.
Disruption. Mélange de rupture et de révolution, à la fois rapide, brutale et inéluctable. Ce terme qualifie de plus en plus l’époque actuelle, propulsée par les progrès technologiques. Des secteurs entiers, établis solidement depuis des années, disparaissent très rapidement, remplacés par des acteurs plus petits, plus agiles, plus efficaces, moins chers, moins arrogants. Ces acteurs de la disruption, nous les connaissons : ce sont Uber, Airbnb, Netflix, et bien d’autres. Tout est disruptable : les entreprises et leurs services, mais aussi nos modèles d’organisation, nos manières de penser, de communiquer, de travailler, nos valeurs et jusqu’à notre propre corps. Face à la puissance de cette vague qui balaie tout sur son passage, il est urgent de comprendre les nouveaux codes exigés par la disruption, et de se disrupter soi-même pour ne pas disparaître.

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mercredi, 10 octobre 2018

*Parutions Audiolib, novembre 2018.

Ces titres sont annoncés pour le 7 novembre.

Le Labyrinthe des esprits - Le Cimetière des Livres oubliés 4, de Carlos Ruiz Zafon, lu par Frédéric Meaux, 28h32.
Dans la Barcelone franquiste des années de plomb, la disparition d'un ministre déchaîne une cascade d'assassinats, de représailles et de mystères. Mais la jeune Alicia Gris, tout droit sortie des entrailles de ce régime nauséabond, est habile à se jouer des miroirs et des masques. Son enquête l'amène à croiser la route du libraire Daniel Sempere. Il n'est plus ce petit garçon qui trouva un jour dans les travées du Cimetière des Livres oubliés l'ouvrage qui allait changer sa vie, mais un adulte au coeur empli de tristesse et de colère. Le silence qui entoure la mort de sa mère a ouvert dans son âme un abîme dont ni son épouse Bea, ni son jeune fils Julián, ni son fidèle compagnon Fermín ne parviennent à le tirer. En compagnie d'Alicia, tous les membres du clan Sempere affrontent la vérité sur l'histoire secrète de leur famille, et quel qu'en soit le prix à payer, voguent vers l'accomplissement de leur destin.

Bitna, sous le ciel de Séoul, de Jean-Marie-Gustave Le Clezio, lu par Sarah Stern, 4h36.
Parce que le conte peut faire reculer la mort, Bitna, étudiante coréenne sans un sou, invente des histoires pour Salomé, immobilisée par une maladie incurable. La première lutte contre la pauvreté, la seconde contre la douleur. Ensemble, elles se sauvent dans des récits quotidiens ou fabuleux, et bientôt, la frontière entre réalité et imaginaire disparaît. Un roman qui souffle ses légendes urbaines sur la rivière Han, les boulevards saturés et les ruelles louches. Sous le ciel de Séoul se lève « le vent de l’envie des fleurs »…

Appelle-moi par ton nom, d'André Aciman, lu par Gabriel Bismuth-Bienaimé, 8h2.
L'été de ses 17 ans, à la fin des années 80, les parents d’Elio accueillent dans leur maison sur la côte italienne un jeune universitaire censé assister le père d’Elio, éminent professeur de littérature. Cette année l’invité sera Oliver, dont le charme et l’intelligence sautent aux yeux de tous. Au fil des jours, Elio se sent de plus en plus attiré par Oliver, tout en séduisant Marzia, la voisine. L’adolescent et le jeune professeur de philosophie s’apprivoisent et se fuient tour à tour, puis la confusion cède la place au désir et à la passion. Quinze ans plus tard, Elio rend visite à Oliver en Nouvelle-Angleterre…

Le triomphe des ténèbres - Le cycle du soleil noir, vol. 1, d'Eric Giacometti et Jacques Ravenne, lu par François Hatt, 12h57.
1938. Dans une Europe au bord de l'abîme, une organisation nazie, l'Ahnenerbe, pille des lieux sacrés à travers le monde. À la recherche de trésors aux pouvoirs obscurs destinés à établir le règne millénaire du Troisième Reich. Son maître, Himmler, envoie des SS fouiller un sanctuaire tibétain dans une vallée oubliée de l'Himalaya et se rend lui-même en Espagne, dans un monastère, pour chercher un tableau énigmatique. De quelle puissance ancienne les nazis cherchent-ils la clé ?
À Londres, Churchill découvre que la guerre contre l'Allemagne sera aussi la guerre spirituelle de la lumière contre les ténèbres.
Ce livre est le premier tome d'une saga où l'histoire occulte fait se rencontrer les acteurs majeurs de la Seconde Guerre mondiale et des personnages aux destins d'exception : Tristan, le trafiquant d'art au passé trouble, Erika, une archéologue allemande, Laure, l'héritière des Cathares...

La Vie secrète des animaux, de Peter Wohlleben, 7h2, lu par Thibault de Montalembert.
Les animaux ressentent-ils de l'injustice, de la compassion, du regret ou de la honte ? Peuvent-ils compter ou faire des projets ? Que signifie pour eux être apprivoisés ou domestiqués ? Que sait-on de leur sommeil, de la manière dont ils vieillissent ou de leur façon d'apprendre ? Pour répondre à ces questions, le forestier Peter Wohlleben s'appuie sur son incroyable sens de l'observation et sur les dernières découvertes scientifiques. Avec le même talent de pédagogue que dans «La vie secrète des arbres», il nous ouvre les portes d'un monde caché, celui de la vie intérieure des animaux, de leurs émotions et de leur ressenti : les coqs mentent, les biches connaissent le deuil, un hérisson peut être tourmenté par ses cauchemars... Ce récit buissonnier, nourri d'anecdotes étonnantes et de références savantes, est un appel vibrant au respect du monde animé qui nous entoure.

Livres pour la jeunesse:
Le carnet d'Allie 2 - La nouvelle école, de Meg Cabot, lu par Camille Donda, 3h41.
Changer d’école en cours d’année n’est pas facile. Surtout lorsqu’une camarade de classe vous rend la vie infernale dès le premier jour ! Allie doit vite trouver une solution pour empêcher Rosemary, sa nouvelle ennemie, de la réduire en bouillie. Doit-elle écouter les conseils de l’oncle Jay, et ne pas se laisser intimider ? Ou doit-elle se confier à Mme Hunter, la nouvelle institutrice ?

Casse-Noisette et les quatre royaumes - Le roman du film, de Walt Disney, lu par Clara Quilichini, 5h24.
La jeune Clara reçoit en cadeau une poupée Casse-noisette à Noël. Lorsque la pendule sonne minuit, Clara se retrouve dans un monde fantastique où une guerre fait rage entre les soldats de pain d'épice et une armée de souris.

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