Le murmure de l'ogre Le soleil des Scorta

Les titres suivants sont annoncés pour le 14 mars.

  • Le murmure de l'ogre, de Valentin Musso, lu par Julien Allouf.
    Nice, 1922. Deux prostituées sont assassinées. Bientôt, ce sont des enfants qui disparaissent et qui sont retrouvés égorgés aux quatre coins de la ville dans une mise en scène macabre. Louis Forestier se lance sur les traces de celui que les journaux ont surnommé l’« Ogre ». Il est épaulé par Frédéric Berthellon, un spécialiste des pathologies mentales. Des ruelles miséreuses du vieux Nice aux luxueuses villas des hivernants, chaque indice est interprété pour tenter de saisir les motivations de l’Ogre, et de remonter sa piste.
  • Le soleil des Scorta, de Laurent Gaudé, lu par Pierre-François Garel.
    Parce qu’un viol a fondé leur lignée, les Scorta sont nés dans l’opprobre. A Montepuccio, leur petit village d’Italie du sud, ils vivent pauvrement, et ne mourront pas riches. Mais ils ont fait vœu de se transmettre, de génération en génération, le peu que la vie leur laisserait en héritage. Roman solaire, profondément humaniste, le livre de Laurent Gaudé met en scène, de 1870 à nos jours, l’existence de cette famille des Pouilles à laquelle chaque génération, chaque individualité, tente d’apporter, au gré de son propre destin, la fierté d’être un Scorta, et la révélation du bonheur.

Autoportrait de l'auteur en coureur de fon Les vitamines du bonheur A moi seul bien des personnages

Les titres suivants sont annoncés pour le 11 Avril.

  • Autoportrait de l'auteur en coureur de fond, d'Haruki Murakami, lu par Antoine Reinartz.
    Le 1er avril 1978, Murakami décide de vendre son club de jazz pour écrire un roman. Assis à sa table, il fume soixante cigarettes par jour et commence à prendre du poids. S'impose alors la nécessité d'une discipline et de la pratique intensive de la course à pied. Courir devient une métaphore de son travail d'écrivain.
    Journal, essai autobiographique, éloge de la course à pied, au fil de confidences inédites, Haruki Murakami se dévoile et nous livre une méditation lumineuse sur ce bipède en quête de vérité qu'est l'homme...
  • A moi seul bien des personnages, de John Irving, lu par Bertrand Suarez-Paozs.
    «À moi seul bien des personnages» est une histoire d'amour inassouvi - une histoire tourmentée, drôle et touchante - et une approche passionnée des sexualités différentes. C’est la représentation intime et inoubliable de la solitude d'un homme bisexuel qui s'efforce de devenir «quelqu'un de bien». Irving nous livre une formidable chronique ; du grand renfermement puritain face à la libération sexuelle et à la guerre du Viet Nam, sans oublier l'évocation de l'épidémie de sida et ses ravages ainsi que l'effarant silence des gouvernants (Reagan). Mais toujours de l'humour, beaucoup d'humour, arraché à la tristesse et la mélancolie.
  • Les vitamines du bonheur, de Raymond Carver, lu par Julien Allouf.
    « Tout le monde rêve. Si tu ne rêvais pas, tu deviendrais fou. J’ai lu des trucs là-dessus. C’est une soupape. Les gens rêvent quand ils dorment. Ou alors, ils deviennent dingues. Mais moi, quand je rêve, je rêve de vitamines. Tu comprends ce que je te dis ? »