Ces titres sont annoncés pour le 28 juin.

  • La cabane des pendus La cabane des pendus, de Gordon Ferris, interprété par Bernard Malaka.
    Compte à rebours macabre dans le Glasgow de l’après-guerre.
    Hugh Donovan a été piégé. Accusé à tort d’un crime pédophile, il est condamné à mort. Depuis sa prison, il appelle à l'aide un ami d'enfance : Douglas Brodie, ex-policier, vétéran de la campagne d'Afrique, devenu reporter. Bagarres de pub ou courses-poursuites dans les paysages sauvages d'Écosse, rien n'arrête Douglas dans sa quête de justice. Au risque de replonger dans la spirale de la violence...
    "La Cabane des pendus" est la première d’une série de quatre enquêtes menées par Douglas Brodie.
  • Falaise des fous Falaise des fous,de Patrick Grainville, interprété par Marc-Henri Boisse.
    Fresque historique vertigineuse, saga familiale et amoureuse, évocation puissante de la pulsion créatrice.
    1868-1927 : de l'invention de l'impressionnisme à la traversée de l'Atlantique par Lindbergh, un Normand établi à Étretat entreprend le récit de sa vie. Orphelin de mère, jamais reconnu par son père, il s'est installé chez son oncle, dans la splendeur des falaises, après avoir été blessé lors de la sanglante aventure coloniale en Algérie. Sous son regard, un homme peint : c'est Monet. Pour le jeune homme, qui ne connaît rien à la peinture, c'est un choc. La naissance d'un art et d'une époque se joue là, et, dès lors, il n'aura de cesse d'en suivre les métamorphoses, guidé par deux amantes, Mathilde, une bourgeoise mariée, sensuelle, puis Anna, passionnée. Elles l'initient à Monet, présent de bout en bout, mais aussi à Courbet, Boudin, Degas, Flaubert, Hugo, Maupassant... Tous passent à Étretat ou dans son voisinage.
    De la débâcle de la guerre de 1870 à la découverte de New York, de l'affaire Dreyfus au gouffre de la Grande Guerre, c'est tout un monde qui surgit, passe, et cède la place à un autre. Dans la permanence des falaises lumineuses, la folie de Monet affrontant l'infini des Nymphéas. Le tout sous la plume d'un homme qui a beaucoup vécu, beaucoup ressenti, aimé et perdu.
  • La débâcle La débâcle, d'Émile Zola, interprété par Éric Herson Macarel.
    «La débâcle» est le dix-neuvième volume des Rougon-Macquart.
    À la suite de la mort de son épouse, Jean Macquart, désespéré, personnage principal de «La Terre», reprend du service dans l’armée. Incorporé dans le 106e de ligne, il y est caporal. Ses hommes le respectent. Lors de la guerre franco-prussienne de 1870, il ne peut qu’assister impuissant à l’effondrement de l’Empire et à la déroute de ses armées. Pour Zola, l’incompétence de l’état-major, l’impréparation des troupes, l’archaïsme des matériels et le rôle néfaste joué par l’impératrice Eugénie auprès de Napoléon III ont amené cette déroute. C’est aussi l’histoire d’une amitié entre Jean Macquart et l’un de ses soldats, l’intellectuel Maurice Levasseur. Le premier défend une France où règnent l’ordre et la sagesse ; le second souhaite mettre fin aux injustices et rêve de révolution. Ces divergences idéologiques ne les empêchent pas de se respecter. Lors de la déroute, chacun sauvera la vie de l’autre. Mais une fois la guerre finie, tous deux vont se retrouver à Paris et participer à la Commune: Macquart avec les Versaillais et Levasseur avec les communards...
    Zola signe ici son seul roman historique. Il y dénonce les horreurs de la guerre, ce qui lui créera bien des inimitiés. Mais dans cette débâcle, n’assiste-t-on pas à l’avènement d’un monde nouveau, plus juste, plus humain, plus démocratique ?