Ces titres sont annoncés pour le 13 septembre.

Les piliers de la terre, de Ken Follett, lu par Patrick Descamps, 40h30.%%Dans l’Angleterre du XII e siècle ravagée par la guerre et la famine, des êtres luttent pour s’assurer le pouvoir, la gloire, la sainteté, l’amour, ou simplement de quoi survivre. Les batailles sont féroces, les hasards prodigieux, la nature cruelle. Les fresques se peignent à coups d’épée, les destins se taillent à coups de hache et les cathédrales se bâtissent à coups de miracles... et de saintes ruses.
Ken Follett nous livre avec «Les Piliers de la Terre» une œuvre monumentale dont l’intrigue, aux rebonds incessants, s’appuie sur un extraordinaire travail d’historien. Promené de pendaisons en meurtres, des forêts anglaises au cœur de l’Andalousie, de Tours à Saint-Denis, le lecteur se trouve irrésistiblement happé dans le tourbillon d’une superbe épopée romanesque dont il aimerait qu’elle n’eût pas de fin.

Fendre l'armure, d'Anna Gavalda, lu par Rachel Arditi, Grégori Baquet, Stéphane Boucher, Chloé Lambert, 5h2.
« Il y a Ludmila, il y a Paul, il y a Jean et les autres n'ont pas de nom. Ils disent simplement "je". Presque tous parlent dans la nuit, pendant la nuit, et à un moment de leur vie où ils ne différencient plus très bien la nuit du jour justement. Ils parlent pour essayer d'y voir clair, ils se dévoilent, ils se confient, ils fendent l'armure. Tous n'y parviennent pas mais de les regarder essayer, déjà, cela m'a émue. C'est prétentieux de parler de ses propres personnages en avouant qu'ils vous ont émue mais je vous le répète : pour moi ce ne sont pas des personnages, ce sont des gens, de réelles gens, de nouvelles gens et c'est eux que je vous confie aujourd'hui. » (A.G.)

Ragdoll, de Daniel Cole, lu par Damien Ferrette, 12h24.
Un « cadavre » recomposé à partir de six victimes démembrées et assemblées par des points de suture a été découvert par la police. La presse l'a aussitôt baptisé Ragdoll, la poupée de chiffon. Tout juste réintégré à la Metropolitan Police de Londres, l'inspecteur « Wolf » Fawkes dirige l'enquête sur cette effroyable affaire, assisté de sa coéquipière, l'inspecteur Baxter. Chaque minute compte, d'autant que le tueur s'amuse à narguer les forces de l'ordre : il a diffusé une liste de six personnes, assortie des dates auxquelles il a prévu de les assassiner. Le dernier nom est celui de Wolf.

Nuit, de Bernard Minier, lu par Hugues Martel, 15h52.
Nuit de tempête en mer du Nord. Secoué par des vents violents, l’hélicoptère dépose Kirsten Nigaard sur la plate-forme pétrolière. L’inspectrice norvégienne enquête sur le meurtre d’une technicienne de la base off-shore. Un homme manque à l’appel. En fouillant sa cabine, Kirsten découvre une série de photos. Quelques jours plus tard, elle est dans le bureau de Martin Servaz. L’absent s’appelle Julian Hirtmann, le tueur retors et insaisissable que le policier poursuit depuis des années. Étrangement, sur plusieurs clichés, Martin Servaz apparaît. Suivi, épié. Kirsten lui tend alors une autre photo. Celle d’un enfant. Au dos, juste un prénom : GUSTAV. Pour Kirsten et Martin, c’est le début d’un voyage terrifiant. Avec, au bout de la nuit, le plus redoutable des ennemis.

La méthode simple pour en finir avec la cigarette : Arrêter de fumer en fait c'est possible !, d'Allen Carr, lu par Charles Borg, 5h28.
Voici LA méthode pour arrêter de fumer. Une méthode douce éprouvée qui a déjà permis à des millions de fumeurs à travers le monde d’écraser leur dernière cigarette. Vous aussi, vous pouvez vous débarrasser du tabac, définitivement. Et cela, sans médicaments, sans substituts ni prise de poids, grâce aux conseils avisés du spécialiste du tabagisme : Allen Carr. Stop smoking, lisez ce livre !

Lettre ouverte aux animaux (et à ceux qui les aiment), de Frédéric Lenoir, lu par Christophe Chêne-Cailleteau, 2h50.
«Nous ne pourrions supporter, ne serait-ce qu’une minute, le spectacle de la maltraitance infligée à ces bêtes, mais nous continuons de vivre comme si tout cela n’existait pas. Jamais l’être humain, et à une échelle aussi massive, ne s’est aussi mal comporté envers les animaux. J’aimerais revisiter ici l’histoire de notre relation aux bêtes et montrer quelles logiques philosophiques, religieuses et économiques nous ont conduits à nous comporter ainsi envers les autres espèces animales. Ce qui nous permettra d'aborder la question très débattue des ressemblances et des éventuelles différences entre l’être humain et les autres animaux. Car, contrairement à de nombreux autres militants de la cause animale, c’est peut-être aussi au nom de ce qui nous sépare – une conscience morale et une compassion universelle - que je mène depuis toujours ce combat pour mes amis les bêtes.» F.L.