Ces titres sont annoncés pour le 14 mars.

Bakhita, de Véronique Olmi, lu par l'auteur, 13h11.
Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l'esclavage. Rachetée à l'adolescence par le consul d'Italie, elle découvre un pays d'inégalités, de pauvreté et d'exclusion. Affranchie à la suite d'un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres. Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte. Avec une rare puissance d'évocation, Véronique Olmi en restitue le destin, les combats incroyables, la force et la grandeur d'âme dont la source cachée puise au souvenir de sa petite enfance avant qu'elle soit razziée.

Les loyautés, de Delphine de Vigan, lu par Marie Bouvier, Odile Cohen, Olivier Martinaud, 4h7.
Théo est en classe de 5 e quand sa professeure de SVT remarque des signes de perturbation chez le jeune homme. Ancienne enfant maltraitée, elle s’est fait la promesse de ne jamais passer à côté d’un enfant qui subirait la même chose. Va-t-elle trop loin en essayant de voler au secours de Théo ? Gravitant autour d’eux, le meilleur ami de Théo, Mathis, et sa mère, accentuent le côté dramatique de l’histoire et la densité du compte à rebours lancé irrémédiablement dès la première page.

Minute, papillon!, d'Aurélie Valognes, lu par Maia Baran, 5h3.
Rose, 36 ans, mère célibataire, est une femme dévouée qui a toujours fait passer les besoins des autres avant les siens. Après avoir perdu son père et son emploi, la jeune femme apprend que Baptiste, son fils unique de 18 ans, quitte la maison. Son monde s’effondre. Cette ex-nounou d’enfer est alors contrainte d’accepter de travailler comme dame de compagnie pour une vieille dame riche et toquée, Colette, et son insupportable fille, la despotique Véronique. Et si, contre toute attente, cette rencontre atypique allait changer sa vie ?

Ma reine, de Jean-Baptiste Andrea, lu par Guillaume Jacquemont, 3h48.
Shell n’est pas un enfant comme les autres. Il vit seul avec ses parents dans une station-service. Après avoir manqué mettre le feu à la garrigue, ses parents décident de le placer dans un institut. Mais Shell préfère partir faire la guerre, pour leur prouver qu’il n’est plus un enfant. Il monte le chemin en Z derrière la station. Arrivé sur le plateau derrière chez lui, la guerre n’est pas là. Seuls se déploient le silence et les odeurs de maquis. Et une fille, comme un souffle, qui apparaît devant lui : Viviane, la reine. Avec elle, tout s’invente et l’impossible devient vrai.

La disparition de Josef Mengele, d'Olivier Guez, lu par l'auteur, 5h48.
Caché derrière divers pseudonymes, l’ancien médecin tortionnaire à Auschwitz croit pouvoir s’inventer une nouvelle vie à Buenos Aires. L’Argentine de Peron est bienveillante, le monde entier veut oublier les crimes nazis. Mais la traque reprend et le médecin SS doit s’enfuir au Paraguay puis au Brésil. Son errance de planque en planque, déguisé et rongé par l’angoisse, ne connaîtra plus de répit... jusqu’à sa mort mystérieuse sur une plage en 1979. Comment le médecin SS a-t-il pu passer entre les mailles du filet, trente ans durant ? Voici l’odyssée dantesque de Josef Mengele en Amérique du Sud.

Le prince de Cochinchine, de Jean-François Parot, lu par François d'Aubigny, 11h50.
1787, Nicolas Le Floch, en Bretagne pour la naissance de son petit-fils, fait l’objet d’un attentat. C’est le début d’une nouvelle enquête au cours de laquelle il va retrouver son ami de jeunesse Pigneau de Behaine évêque d’Adran venu négocier un traité d’alliance entre le roi de Cochinchine et la France. Dans un pays épuisé par le déficit grandissant et la faiblesse de Louis XVI, des ennemis extérieurs soutenus par des complots intérieurs vont se mettre en travers des intérêts du royaume. Le commissaire aux affaires extraordinaires va se jeter dans une intrigue haletante qui mélange les affaires d’État et un cas criminel.

Je te vois, de Clare Mackintosh, lu par Marcha Van Boven, 12h2.
Le jour où Zoe Walker découvre son portrait dans les petites annonces d’un journal londonien, elle décide de mener sa propre enquête. L’image floue n’est accompagnée d’aucune explication, juste d’une adresse Internet et d’un numéro de téléphone. Pour les proches de Zoe, c’est la photo d’une femme qui lui ressemble vaguement, rien de plus. Mais le lendemain et le surlendemain, d’autres visages féminins figurent dans l’encart publicitaire. S’agit-il d’une erreur ? D’une coïncidence ? Ou quelqu’un surveille-t-il leurs moindres faits et gestes ?

La Fontaine, une école buissonnière, d'Erik Orsenna, lu par l'auteur et Dominique Pinon, 3h14.
Erik Orsenna dresse ici le portrait d’un La Fontaine libre voire insoumis, fidèle ami, mauvais mari, accumulant les pépins d’argent et les querelles politiques, aimant la vie et les femmes « gentilles de corsage ». Un homme nonchalant qui masquait un travailleur acharné (il a écrit 240 fables et 60 contes), qui aimait les folies parisiennes autant que sa retraite à la campagne, qui instruisait le Grand Dauphin fils de Louis XIV par ses fables et défrisait la Cour par ses contes libertins. Et enfin et surtout, dans son rapport à la nature, La Fontaine était moderne : nous ne dominons pas celle-ci, nous lui appartenons. Un texte vivant, mené avec érudition et humour.

Les vertus de l'échec, de Charles Pépin, lu par François Hatt, 4h35.
Et si nous changions de regard sur l’échec ? En France, échouer est mal perçu. Nous y voyons une faiblesse, une faute, et non un gage d’audace et d’expérience. Pourtant, les succès viennent rarement sans accroc. Charles de Gaulle, Rafael Nadal, Steve Jobs, Thomas Edison, J.K. Rowling ou Barbara ont tous essuyé des revers cuisants avant de s’accomplir. Relisant leurs parcours et de nombreux autres à la lumière de Marc Aurèle, Saint Paul, Nietzsche, Freud, Bachelard ou Sartre, cet essai nous apprend à réussir nos échecs. Il nous montre comment chaque épreuve, parce qu’elle nous confronte au réel ou à notre désir profond, peut nous rendre plus lucide, plus combatif, plus vivant. Un petit traité de sagesse qui nous met sur la voie d’une authentique réussite.

Jeunesse

Raiponce, de Walt Disney, lu par Maeva Méline, 1h.
La belle Raiponce est enfermée dans une tour sans porte. Quand la sorcière qui la détient veut entrer, la jeune fille laisse tomber son immense chevelure au sol. Un jour, un prince passe devant la tour. Ils passent un marché...

Les misérables - Édition abrégée, de Victor Hugo, lu par Philippe Sollier, 7h43.
Jean Valjean, après dix-neuf ans de bagne, est devenu un homme brisé. Pourtant, lorsqu'il est libéré en 1815, il retrouve espoir grâce à la rencontre de Fantine et de sa fille Cosette. À la mort de Fantine, il adopte Cosette qui devient sa raison de vivre, mais son passé le rattrape et il est traqué par l'inspecteur Javert.

Percy Jackson 3 - Le sort du titan, de Rick Riordan, lu par Benjamin Bollen, 8h54.
Percy et ses amis Annabeth, Grover et Thalia se retrouvent face à un horrible manticore. Ils n’ont la vie sauve que grâce à l’intervention de la déesse Artémis et de ses Chasseresses. Mais lorsque Annabeth puis Artémis disparaissent, une nouvelle quête semée d’embûches s’annoncent : Percy devra plus que jamais se méfier des manipulations et des pièges de Cronos, le Seigneur des Titans.