Ces titres sont annoncés pour le 17 mai 2017.

  • Article 353 du code pénal

Article 353 du code pénal, de Tanguy Viel, lu par Féodor Atkine, 3h59.
Pour avoir jeté à la mer le promoteur immobilier Antoine Lazenec, Martial Kermeur vient d'être arrêté par la police. Au juge devant lequel il a été déféré, il retrace le cours des événements qui l'ont mené là : son divorce, la garde de son fils Erwan, son licenciement et puis surtout, les miroitants projets de Lazenec. Il faut dire que la tentation est grande d'investir toute sa prime de licenciement dans un bel appartement avec vue sur la mer. Encore faut-il qu'il soit construit.

  • Danser au bord de l'abîme

Danser au bord de l'abîme, de Grégoire Delacourt, lu par Colette Sodoyez, 6h54.
Emma, quarante ans, mariée, trois enfants, heureuse, croise le regard d’un homme dans une brasserie. Aussitôt, elle sait.
Après On ne voyait que le bonheur, Grégoire Delacourt explore dans ce roman virtuose la puissance du désir et la fragilité de nos existences.

  • Tu comprendras quand tu seras plus grande

Tu comprendras quand tu seras plus grande, de Virginie Grimaldi, lu par Astrid Roos, 9h4.
À 32 ans, Julia croit davantage à la petite souris qu’au bonheur. Il faut dire que le sien s’est fait la malle, emportant avec lui son père, son futur mari et sa grand-mère. Elle se laisse glisser pendant six mois, jusqu’au jour où elle prend conscience qu’elle doit se sauver, dans tous les sens du terme. Elle répond à une offre d’emploi sans réfléchir : une maison de retraite à Biarritz cherche une psychologue pour un remplacement de congé maternité. Une fois sur place, elle se souvient qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Au fil des jours et des situations, tantôt poignantes, tantôt épiques, Julia va découvrir que ceux qui se cachent sous leurs têtes blanches ont bien des choses à lui apporter. Et si elle n’était pas venue là par hasard ?

  • Le Secret du mari

Le Secret du mari, de Liane Moriarty, lu par Nathalie ugo, 12h6.
Jamais Cecilia n’aurait dû trouver cette lettre dans le grenier. Sur l’enveloppe jaunie, quelques mots de la main de son mari : « À n’ouvrir qu’après ma mort. » Quelle décision prendre ? Respecter le voeu de John-Paul, qui est bien vivant ? Ou céder à la curiosité au risque de voir basculer sa vie ? Tous les maris – et toutes les femmes – ont leurs secrets. Certains peuvent être dévastateurs…

  • Jusqu'à l'impensable

Jusqu'à l'impensable, de Michael Connelly, lu par Jacques Chaussepied, 11h51.
Harry Bosch, retraité du LAPD malgré lui, tente de tuer le temps en remontant une vieille Harley lorsque Mickey Haller, son demi-frère avocat de la défense, lui demande de travailler pour lui comme enquêteur. Haller est persuadé que seul Bosch pourra l’aider à innocenter Da’Quan Foster, un ex-membre de gang accusé d’avoir battu à mort la directrice adjointe des services municipaux de West Hollywood. Si les obstacles sont de taille – la preuve accusant Foster est accablante et il ne reste plus que six semaines aux deux frères avant le procès –, Haller en est sûr, Foster est innocent. Le dilemme est de taille pour Harry : comment défendre un assassin quand on a passé sa vie à en expédier le maximum en prison ?

  • Le Cri

Le cri, de Nicolas Beuglet, lu par Olivier Prémel, 13h52.
Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre… Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ? Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse…

  • Foutez-vous la paix ! et commencez à vivre

Foutez-vous la paix ! et commencez à vivre, de Fabrice Midal, lu par Ptrick Mancini, 4h13.
« Méditez pour être sage, méditez pour gérer votre stress, méditez pour rester zen, méditer pour vivre mieux… Depuis une dizaine d’années, nous sommes soumis à une avalanche de discours et de livres sur les bienfaits de la méditation. Pourtant, malgré nos efforts, nous ne réussissons ni à devenir sages, ni à gérer notre stress. Et si nous allions mal en raison de la folie même de ces injonctions ? La méditation n’est pas un apprentissage de la gestion de sa vie intérieure. Au contraire, je médite pour être libre, pour être moi. Je médite pour me foutre la paix. Vous aussi, foutez-vous la paix ! » - Fabrice Midal

  • Méditation, respiration, relaxation

Méditation, respiration, relaxation - Se ressourcer pour tout concilier, de Clarisse Gardet, lu par l'auteur, 2h26.
Nous sommes tous confrontés chaque jour à des difficultés plus ou moins importantes. À chaque étape de la vie, le stress est présent et prend des formes particulières. Comment prendre du recul ? Comment se préserver et prévenir les réactions délétères sur notre organisme ? Comment apaiser les tensions physiques et les perturbations émotionnelles qui nous fragilisent ? Nous verrons que savoir se ressourcer est une compétence indispensable qui peut s’acquérir grâce à un entraînement simple. À partir de situations concrètes, nous aborderons des exercices faciles à intégrer au quotidien et qui peuvent aider, à tous les âges, à se ressourcer.

  • De l'âme

De l'âme, de François Cheng, lu par Didier Sandre, 3h17.
Il y a une quarantaine d’années, François Cheng, auteur encore peu connu, est abordé dans le métro par une jeune femme qui l’a reconnu. D’une beauté rayonnante, elle lui inspire des interrogations sur le mystère de la beauté, qui seront au coeur des deux seules rencontres qui suivront. Quarante ans plus tard, cette femme lui écrit : elle a subi comme tous certaines épreuves, et à l’automne de sa vie elle questionne le poète : « Sur le tard, je me découvre une âme. Est-ce une illusion, une réalité ? » Ce court livre est la suite des sept lettres par lesquelles François Cheng lui répond, avec la profondeur spirituelle et la qualité d’écriture qu’on lui connaît.