Ces titres sont annoncés pour le 6 juin.

  • La disparition de Stephanie Mailer, de Joël Dicker, lu par Philippe Sollier, 18h21.
    30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres. L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration. Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à l’époque. Avant de disparaitre à son tour dans des conditions mystérieuses.
  • La jeune fille et la nuit, de Guillaume Musso, lu par Rémi Bichet, 9h19.
    Côte d’Azur, hiver 1992. Une nuit glaciale, alors que le campus de son lycée est paralysé par une tempête de neige, Vinca Rockwell, 19 ans, l’une des plus brillantes élèves des classes prépas, s’enfuit avec son professeur de philo avec qui elle entretenait une relation secrète. Pour la jeune fille, «l’amour est tout ou il n’est rien». Personne ne la reverra jamais.
    Côte d’Azur, printemps 2017. Autrefois inséparables, Fanny, Thomas et Maxime, les meilleurs amis de Vinca, ne se sont plus parlé depuis la fin de leurs études. Ils se retrouvent lors d’une réunion d’anciens élèves. Vingt-cinq ans plus tôt, dans des circonstances terribles, ils ont tous les trois commis un meurtre et emmuré le cadavre dans le gymnase du lycée. Celui que l’on doit entièrement détruire aujourd’hui pour construire un autre bâtiment.
  • Une vie sans fin, de Frédéric Beigbeder, lu par Jonathan Lambert, 7h6.
    « La vie est une hécatombe. 59 millions de morts par an. 1,9 par seconde. 158 857 par jour. Depuis que vous lisez ce paragraphe, une vingtaine de personnes sont décédées dans le monde - davantage si vous lisez lentement. L'humanité est décimée dans l'indifférence générale. Pourquoi tolérons-nous ce carnage quotidien sous prétexte que c'est un processus naturel ? Avant je pensais à la mort une fois par jour. Depuis que j'ai franchi le cap du demi-siècle, j'y pense toutes les minutes. Ce livre raconte comment je m'y suis pris pour cesser de trépasser bêtement comme tout le monde. Il était hors de question de décéder sans réagir. » Contrairement aux apparences, ceci n'est pas un roman de science-fiction.
  • Éléphant, de Martin Suter, lu par Samuel Labarthe, 8h7.
    Dans une grotte près de Zurich, Schoch, un sans-abri, découvre un jour un petit animal improbable, un éléphant rose et luminescent. Une seule personne sait comment la petite créature est née et d'où elle vient : le généticien Roux. Il aimerait en faire un événement mondial, une sensation. Mais il lui a été dérobé. Kaung, un Birman, l'un de ceux qui chuchotent à l'oreille des éléphants, a accompagné la naissance de l'animal et estime qu'un être pareil doit être caché et protégé.
  • Sleeping Beauties, de Stephen King et Owen King, lu par Marie Bouvier, 27h54.
    À travers le monde, un étrange phénomène touche les femmes quand elles s’endorment : elles se retrouvent enveloppées dans un cocon. Si on tente de les réveiller, elles se transforment en bêtes sauvages mais quand elles dorment, elles sont transportées ailleurs, dans un endroit où l’harmonie et la paix règnent. Seule l’une d’entre elles, la mystérieuse Evie, semble immunisée. Est-elle un cas d’étude pour la science ou un démon qui doit disparaître? Les hommes sont quant à eux livrés à leurs instincts primaires et se divisent en deux camps: ceux qui veulent tuer Evie et ceux qui veulent la sauver. D’autres encore profitent du chaos ambiant pour assouvir des vengeances personnelles.
  • Homo deus - Une brève histoire du futur, de Yuval Noah Harari, lu par Philippe Sollier, 14h48.
    Sapiens décrivait la façon dont les humains ont conquis le monde par leur capacité unique de croire à des mythes collectifs tels que les dieux, l’argent, l’égalité et la liberté. Homo Deus, nous offre une vision de ce que le monde deviendra quand à ces mythes millénaires s’allieront des nouvelles technologies démiurgiques comme l’intelligence artificielle et la manipulation génétique. Que deviendra la démocratie quand Google et Facebook connaîtront mieux que nous nos goûts et nos préférences politiques ? Qu’adviendra-t-il de l’Etat providence lorsque les humains seront évincés du marché de l’emploi par les ordinateurs? Alors que l’Homo Sapiens devient un Homo Deus, quel nouveau destin sommes-nous en train de nous forger ? Ce livre nous donne un aperçu des rêves et des cauchemars qui façonneront le XXIè siècle.
  • Sauve-toi, la vie t'appelle, de Boris Cyrulnik, lu par Vincent Schmitt, 6h41.
    « Lors de ma première naissance, je n’étais pas là. Mon corps est venu au monde le 26 juillet 1937 à Bordeaux. On me l’a dit. Je suis bien obligé d’y croire puisque je n’en ai aucun souvenir. Ma seconde naissance, elle, est en pleine mémoire. Une nuit, j’ai été arrêté par des hommes armés qui entouraient mon lit. Ils venaient me chercher pour me mettre à mort. Mon histoire est née cette nuit-là. » B.C. C’est cette histoire bouleversante que Boris Cyrulnik nous raconte pour la première fois en détail dans ce livre où l’émotion du survivant se conjugue au talent de l’écrivain, où le récit tragique se mêle à la construction de la mémoire, où l’évocation intime d’une enfance fracassée par la guerre exalte la volonté de surmonter le malheur et de répondre à l’appel de la vie.

Jeunesse:

  • La bande à Picsou, de Walt Disney, lu par Donald Reignoux, 1h.
    Donald, qui a décroché un entretien d'embauche, se voit contraint de confier ses neveux, Riri, Fifi et Loulou, à son Oncle Picsou auquel il n'a pas adressé la parole depuis dix ans. Les trois canetons réveillent alors chez le vieux milliardaire sa soif de l'aventure au point de les entraîner sur la piste de l'Atlantide, la cité engloutie.
  • Virus L.I.V. 3 ou la mort des livres, de Christian Grenier, lu par Audrey D'Hulstère, 3h35.
    Le gouvernement des Lettrés a interdit les écrans et décrété la lecture obligatoire. Face à cette tyrannie, les Zappeurs se révoltent : ces jeunes rebelles, adeptes de l’image, propagent un virus qui efface les mots des livres à mesure qu’ils sont lus. Seule Allis est capable d’identifier l’inventeur du virus et de trouver un antidote.
  • Moi, Simon, 16 ans, Homo Sapiens, de Becky Albertalli, lu par Gauthier Battoue, 5h51.
    Moi, c’est Simon. Simon Spier. Je vis dans une petite ville en banlieue d’Atlanta. J’ai deux soeurs, un chien et les trois meilleurs amis du monde. Je suis fan d’Harry Potter, j’ai une passion profonde pour les Oréo, je fais du théâtre. Et je suis raide dingue de Blue. Blue est un garçon que j’ai rencontré sur le Tumblr du lycée. Je le croise peut-être tous les jours, mais je ne sais pas qui c’est. On se dit tout, sauf notre nom. À part Blue, personne ne sait que je suis gay.