L'instant présent Nos étoiles contraires Mirage
Les Fourmis Temps glaciaires Maman a tort Plaidoyer pour le bonheur

Ces titres sont annoncés pour le 9 juin.

  • L'instant présent, de Guillaume Musso, lu par François Hatt, 6h57.
    Le nouveau suspense de Guillaume Musso s'inscrit dans la droite ligne de «Demain» et «Central Park».
  • Nos étoiles contraires, de John Green, lu par Jessica Monceau, 7h53.
    Hazel, 16 ans, est atteinte d'un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l'évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C'est là qu'elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d'Hazel, qui a peur de s'impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d'amour commence... les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.
  • Mirage, de Douglas Kennedy, lu par Nathalie Hugo, 12h20.
    Robin pense avoir enfin trouvé le bonheur en épousant Paul. Quand il l'invite à prendre des vacances au Maroc, elle se dit que ce voyage serait idéal pour enfin prendre le temps de concevoir le bébé dont elle rêve tant… Alors que leur séjour se déroule à merveille, Robin reçoit un mot de son assistant qui lui apprend que Paul a subi une vasectomie. Folle de rage, elle laisse un mot de rupture à Paul et quitte l'hôtel. A son retour : la chambre a été saccagée, il y a du sang partout, Paul a disparu. Terrifiée à l'idée que l'homme qu'elle aime ait pu attenter à sa vie, Robin se lance à sa recherche et va au devant de rencontres poignantes qui lui feront découvrir qui elle est réellement...
  • Les Fourmis, de Bernard Werber, lu par Arnaud Romain, 10h34.
    Le temps que vous lisiez ces lignes, sept cents millions de fourmis seront nées sur la planète. Sept cents millions d'individus dans une communauté estimée à un milliard de milliards, et qui a ses villes, sa hiérarchie, ses colonies, son langage, sa production industrielle, ses esclaves, ses mercenaires... Ses armes aussi. Terriblement destructrices. Lorsqu'il entre dans la cave de la maison léguée par un vieil oncle entomologiste, Jonathan Wells est loin de se douter qu'il va à leur rencontre. A sa suite, nous allons découvrir le monde fabuleusement riche, monstrueux et fascinant de ces « infra-terrestres », au fil d'un thriller unique en son genre, où le suspense et l'horreur reposent à chaque page sur des données scientifiques.
  • Temps glaciaires, de Fred Vargas, lu par Thierry Janssen, 12h53.
    « Adamsberg attrapa son téléphone, écarta une pile de dossiers et posa les pieds sur la table ....
    -La femme du 33 bis ? demanda-t-il. Veines ouvertes dans la baignoire ? Pourquoi tu m'emmerdes avec ça à 9 heures du matin, Bourlin ? D'après les rapports internes il s'agit d'un suicide avéré. Tu as des doutes ?
    Adamsberg aimait bien le commissaire Bourlin. Grand mangeur, grand fumeur, grand buveur, en éruption perpétuelle, vivant à plein régime en rasant les gouffres, dur comme pierre et bouclé comme un jeune agneau, c'était un résistant à respecter, qui serait encore à son poste à 100 ans.
    -Le juge Vermillon, le nouveau magistrat zélé, est sur moi comme une tique.»
  • Maman a tort, de Michel Bussi, lu par Caroline Klaus, 12h49.
    Rien n'est plus éphémère que la mémoire d'un enfant de trois ans et demi... Mais quand Malone raconte avec ses mots d'enfants que sa mère n'est pas sa vraie maman, contre toute attente et même si cela semble impossible, le psychologue scolaire le croit. Il est le seul et doit agir vite pour découvrir la vérité. Car déjà, les souvenirs de Malone s'effacent...
  • Plaidoyer pour le bonheur, de Matthieu Ricard, lu par Michel Raimbault, 11h9.
    Nous aspirons tous au bonheur, mais comment le trouver, le retenir, et même le définir ? À cette question philosophique par excellence, traitée entre pessimisme et raillerie par la pensée occidentale, Matthieu Ricard apporte la réponse du bouddhisme, apaisante, optimiste, et accessible à tous. Riche de sa double culture, de son expérience de moine, de sa fréquentation des plus grands sages, de sa connaissance des textes sacrés aussi bien que de la souffrance des hommes, il offre dans ce livre une alternative précieuse à nos individualismes en mal de repères. Il examine point par point les facteurs qui renforcent ou diminuent notre satisfaction profonde : l'amour et la bonté ; la joie et la tristesse ; l'optimisme et le pessimisme...