Les titres suivants sont sortis en janvier.

  • Miroir de nos peines, de Pierre Lemaitre, lu par l'auteur, 14h.
    L’héroïne de ce nouveau roman est la petite Louise d’«Au revoir là-haut», qui a 30 ans en 1940. L’exceptionnelle fresque historique continue !
  • Bed bug, de Katherine Pancol, lu par Audrey Botbol, 15h.
    « Rose est une jeune biologiste. Elle fait des recherches à Paris et à New York sur une luciole qui semble très prometteuse pour la recherche médicale. Si elle étudie avec une grande maîtrise l'alchimie sexuelle des insectes et leur reproduction, elle se trouve totalement désemparée face à Léo quand elle en tombe amoureuse. La vie n'est pas comme dans un laboratoire. Et ce n'est pas sa mère (cachée derrière des lunettes noires) ni sa grand-mère (qui parle à Dieu et à ses doigts de pied) qui vont pouvoir l'aider. » Autour de Rose, s’agite une constellation attachante et pancolienne : un amoureux qui a tout l’air d’un goujat sexy, un scientifique vénézuélien qui étudie le sperme des grillons, une chercheuse obèse qui tombe amoureuse toutes les 28 secondes, ou une mère reine des abeilles… Mais tout cela est bien moins léger qu’il n’y paraît…
  • Éden, de Monica Sabolo, lu par Nancy Philippot, 7h.
    Dans une région reculée, à la lisière d’une forêt menacée de destruction, Nita, 15 ans, rêve de fuir ce lieu sans avenir depuis que son père a mystérieusement disparu. Bientôt, Lucy, une jeune fille venue de la ville, s'installe en face de chez elle. Secrète et solitaire, elle s'aventure souvent dans les bois. C'est là qu'elle est retrouvée quelques mois plus tard, nue et couverte de blessures. Nita relate l'année qui a précédé ce drame.
  • Même les arbres s'en souviennent, de Christian Signol, lu par Jacques Chaussepied, 5h34.
    Lucas vient de vendre la start-up spécialisée dans les produits pharmaceutiques qu’il avait créée. Il a trente ans, et rend régulièrement visite à Émilien, son arrière-grand-père. Lucas est très attaché à la région, et surtout à la maison de famille. Lassé de la vie urbaine, il décide de se rapprocher de ses racines et s’engage à restaurer les vieux murs où résonnent encore l’histoire familiale. En échange, il demande à son arrière-grand-père d’écrire le récit de ses aïeux. Émilien est né dans un petit hameau du Limousin en 1915. Après la guerre, son monde bascule dans une autre époque. Comme tous les agriculteurs, il s’endette à mesure qu’il assiste à la désertification des campagnes.
  • Le Retour du jeune prince, d'Alejandro Guillermo Roemmers, lu par Jean-Baptiste Artigas, 4h.
    Un jeune homme errant sur une route de Patagonie est recueilli par un automobiliste. L’adolescent est le prince d’une contrée lointaine qui explore l’univers. Dans les paysages désertiques et sauvages, les deux voyageurs, si différents, engagent un dialogue abordant avec simplicité les grandes questions de l’existence. Au fil de leurs aventures, chacun apprend à écouter le coeur de l’autre et à tenter de trouver le vrai sens de la vie. Ce voyage se transforme peu à peu en une véritable quête spirituelle. Et, au bout de ce chemin, il y a le secret d’un mystère que nous passons parfois une vie entière à chercher : le bonheur…
  • La Police des fleurs, des arbres et des forêts, de Romain Puértolas, lu par Thomas Marceul, 7h.
    Durant la canicule de l’été 1961, un officier de police de la grande ville est dépêché à P., petit village perdu dans lequel on vient de faire une macabre découverte: Joël, 16 ans, a été retrouvé découpé en morceaux dans une des cuves de l’usine de confiture. Accueilli par le garde champêtre, auto-désigné comme la « police des fleurs, des arbres et des forêts », l’officier citadin débarque alors qu’une tempête vient de couper le réseau téléphonique. Pour compliquer l’affaire, l’autopsie a déjà été pratiquée par le généraliste-vétérinaire improvisé légiste, et la victime est enterrée.
  • Métro 2033, de Dmitry Glukhovsky, lu par Julien Chatelet, 23h30.
    2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inhabitable, est désormais livrée à des monstruosités mutantes. Moscou est une ville abandonnée. Les survivants se sont réfugiés dans les profondeurs du métropolitain, où ils ont tant bien que mal organisé des microsociétés de la pénurie. Dans ce monde réduit à des stations en déliquescence reliées par des tunnels où rôdent les dangers les plus insolites, le jeune Artyom entreprend une mission qui pourrait le conduire à sauver les derniers hommes d'une menace obscure... mais aussi à se découvrir lui-même à travers des rencontres inattendues.
  • En secret, de Mary Higgins Clark, lu par Marie Bouvet, 7h.
    Il suffit d'un mystérieux e-mail adressé à la journaliste d'investigation Gina Kane pour l'alerter sur les méthodes de REL, une célèbre chaîne d'info. L'auteure du message dénonce le harcèlement sexuel dont elle a été victime et prétend ne pas être la seule. Mais après ce message, plus rien... Et pour cause : celle qui signait C. Ryan est morte dans un accident de jet-ski. Lorsqu'une autre femme, victime du présentateur vedette de REL, se suicide, Gina, soupçonnant un meurtre, comprend qu'elle a mis le doigt dans un engrenage. Et que la chaîne est prête à tout pour protéger la réputation d'un prédateur. Seule face à une véritable machine de guerre, Gina Kane n'a qu'une arme : la vérité. Un suspense coup de poing de Mary Higgins Clark.
  • Le naufrage des civilisations, d'Amin Maalouf, lu par Stéphane Boucher, 8h.
    L'écrivain était à Saigon à la fin de la guerre du Vietnam, à Téhéran lors de l’avènement de la République… Fort de son expérience, Amin Maalouf s'inquiète du délitement des sociétés et des valeurs morales partout dans le monde : l'absence de crédibilité de la superpuissance états-unienne, la dislocation politique de l'Europe, les crises du monde arabo-musulman et le règne des nationalismes belliqueux dans les pays émergents. Il mêle réflexions et témoignages sur cette dérive de l'humanité contemporaine.

Ces titres sont annoncés pour le 12 février.

  • Le bal des folles, de Victoria Mas, lu par Audrey Sourdive, 6h.
    En 1885, Jean-Martin Charcot décide d’ajouter à sa panoplie de techniques expérimentales destinée à soigner ses malades, un rendez-vous festif, « costumé et dansant » appelé « Le bal des Folles ». L’argument avancé est pour le moins étonnant : « Il s’agit de faire de ces déshéritées des femmes comme les autres, d’éveiller leur esprit bercé de chimères, de donner, à celles qui sont devenues des enfants, la joie naïve d’un plaisir enfantin. » Ce véritable événement mondain, qui expose de façon inconsidérée les « aliénées », est le centre de ce livre. Ainsi, suivons-nous la vie de quatre personnages. Thérèse, une vieille prostituée, qui a tenté d’assassiner un souteneur qui la battait jusqu’au sang. La Petite Louise, une enfant violée par son oncle. Geneviève, l’intendante, marquée par le souvenir douloureux de la mort de sa jeune soeur. Eugénie Cléry enfin, qui entre en contact avec l’âme des disparus et que son père a internée de force...
  • À la recherche d'Alice Love, de Liane Moriarty, lu par Valérie Marchant, 16h.
    À la salle de sport, Alice chute et perd connaissance. Lorsqu'elle se réveille, elle pense qu'elle a 29 ans, qu'elle est enceinte de son premier enfant, et qu'on est en 1998. En réalité, on est en 2008, Alice a trois enfants, Madison, 10 ans, Tom, 8 ans et Olivia, 5 ans, et s’apprête à divorcer. Comment a-t-elle pu devenir cette femme autoritaire et maigrichonne ? Pourquoi Elisabeth, sa soeur adorée, est-elle en froid avec elle ? Comment Nick, son amour de toujours, et elle en sont-ils venus à se détester ? Alice devra s’efforcer de reconstituer le puzzle de cette décennie oubliée…
  • Shantaram, de Gregory David Roberts, lu par Damien Witecka, 45h.
    Australie, 1980. Lin s’évade de prison, et atterrit sous une fausse identité dans les rues fourmillantes de Bombay, où il espère disparaître. Il pénètre peu à peu le monde secret de la « ville dorée », où se côtoient prostituées et religieux, soldats et acteurs, mendiants et gangsters. Fugitif sans famille, Lin cherche inlassablement à donner un sens à sa vie, d’abord en improvisant un dispensaire dans un bidonville, puis à l’échec de celui-ci en faisant ses premières armes dans la mafia de Bombay. Cette quête le conduira jusqu’à la guerre, à la prison et ses tortures, et à une série de trahisons sanglantes. Puis à la rédemption, enfin. Mais les clés du destin de Lin se trouvent entre les mains de son mentor, Khader Khan, parrain de la mafia, à la fois criminel, saint et philosophe, et surtout de Karla, femme mystérieuse, belle et dangereuse dont Lin tombe follement amoureux.
  • La consolation de l'ange, de Frédéric Lenoir, 5h.
    Hugo, 22 ans, tente de mettre fin à ses jours. Il est réanimé et placé dans la même chambre d’hôpital que Blanche, une dame très âgée. Espérant lui redonner le goût de vivre, elle lui raconte l’incroyable histoire qui lui est arrivée lorsqu’elle avait 17 ans. Alors qu’elle était entre la vie et la mort, un être de lumière lui est apparu pour la réconforter… Au crépuscule de sa vie, elle décrit pour la première fois comment cette expérience et ses paroles consolatrices ont transformé son existence en lui donnant un sens. Un dialogue profond et émouvant s’installe entre ce jeune homme désespéré et cette femme mourante, qui a tant aimé la vie.
  • La mort immortelle, de Liu Cixin, lu par Vincent Schmitt, 28h30.
    Un demi-siècle après l’Ultime Bataille, l’équilibre précaire dû à la dissuasion de la forêt sombre continue de maintenir les envahisseurs trisolariens à distance. La Terre jouit d’une prospérité sans précédent grâce au transfert des connaissances et des technologies trisolariennes. La science humaine connaît des progrès pour ainsi dire quotidiens, les Trisolariens découvrent avec fascination la culture humaine et l’espoir grandit que les deux civilisations puissent bientôt coexister pacifiquement sans la terrible menace d’une annihilation réciproque. Mais lorsqu’une ingénieure en aéronautique originaire du début du XXIe siècle sort de son hibernation, elle réveille avec elle le souvenir d’un programme qui menace cet équilibre. Bientôt, l’humanité aura à faire un choix : partir à la conquête d’autres univers ou mourir dans son berceau.
  • Victime 2117 - La huitième enquête du département V, de Jussi Adler-Olsen, lu par Julien Chatelet, 19h.
    Pendant plus de 10 ans aux côtés de Carl et Rose, Assad a montré des connaissances dans les domaines les plus inattendus. Mais comment peut-il savoir tout cela ? Qui est-il vraiment ? Rattrapé par son passé, Assad plonge en dépression tandis que le service doit faire face à une attaque terroriste imminente au coeur de l'Europe. Pour sauver Assad et de nombreuses vies humaine, Carl Mørck et Rose vont devoir aller au-devant de grandes décisions.
  • Éloge du carburateur - Essai sur le sens et la valeur du travail, de Matthew B. Crawford, lu par Féodor Atkine. 7h
    Matthew B. Crawford était un brillant universitaire, bien payé pour travailler dans un think-tank à Washington. Au bout de quelques mois, déprimé, il démissionne pour ouvrir... un atelier de réparation de motos. Mêlant anecdotes, récit, et réflexions philosophiques et sociologiques, il montre que ce « travail intellectuel », dont on nous rebat les oreilles depuis que nous sommes entrés dans l'«économie du savoir», se révèle pauvre et déresponsabilisant. De manière très fine, à l'inverse, il restitue l'expérience de ceux qui, comme lui, s'emploient à fabriquer ou à réparer des objets. Il montre que le travail manuel peut même se révéler beaucoup plus captivant d'un point de vue intellectuel que tous les nouveaux emplois de l'«économie du savoir».
  • Retour à Birkenau, de Marion Ruggieri et Ginette Kolinka, Suivi d'un entretien avec Ginette Kolinka, 2h.
    À presque 94 ans, Ginette Kolinka livre un témoignage exceptionnel et bouleversant. Un livre nécessaire pour étendre la portée de l'action de Ginette Kolinka contre le racisme et l'antisémitisme.
    Arrêtée par la Gestapo en mars 1944 à Avignon avec son père, son petit-frère de douze ans et son neveu, Ginette Kolinka est déportée à Auschwitz-Birkenau : elle sera seule à en revenir, après avoir été transférée à Bergen-Belsen, Raguhn et Theresienstadt. Dans ce convoi du printemps 1944, se trouvaient deux jeunes filles dont elle devint amie, plus tard : Simone Veil et Marceline Rosenberg, pas encore Loridan – Ivens. Aujourd’hui, à son tour, Ginette Kolinka raconte ce qu’elle a vu et connu dans les camps d’extermination. Les coups, la faim, le froid. La haine. Les mots. Le corps et la nudité. Les toilettes de ciment et de terre battue. La cruauté. Parfois, la fraternité.