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mardi 25 janvier 2011

mardi
25
janvier 2011

Les mystères de Harper Connelly, tome 2: pièges d'outre-tombe , de Charlaine Harris.

Les Mystères de Harper Connelly Tome 2

Note: Ce livre n'est pas encore sorti en français.

L'ouvrage:
Harper est engagée par le docteur Numly, pour l'université Bingam, à Memphis. Ils veulent la tester. Elle doit donc parcourir un cimetière, et dire qui est dans quelle tombe, et de quoi il est mort. Alors qu'elle est sur celle d'un certain Josia, elle découvre qu'un autre corps est enterré là. C'est celui de Tabatha Morgenstern, onze ans, que Harper chercha en vain dix-huit mois plus tôt. Elle avait été engagée par Joel et Diane Morgenstern, les parents de la fillette, qui habitaient alors à Nashville. Autre coïncidence: les parents de Tabatha, habitent maintenant Memphis.

Critique:
Comme dans le tome 1, il ne faut pas s'attendre à une solution transcendante. D'ailleurs, la personne coupable est très vite soupçonnée.
Si la solution est simple, il n'y a pas d'incohérence: elle explique pourquoi Harper retrouve le corps de Tabatha à Memphis.
En outre, le schéma de l'enquête est classique: un tueur rôde dans l'ombre, et s'en prend à l'héroïne ou à d'autres.

Là encore, l'auteur préfère focaliser l'intérêt sur l'évolution des deux personnages principaux, surtout Harper.
D'abord, elle expérimente autre chose grâce à son don.
Ensuite, le lecteur assiste à sa prise de conscience quant à sa relation avec Tolliver. Du coup, cette relation ne prend pas un tour malsain, comme je le craignais à la lecture du tome 1. C'est une évolution logique.
Enfin, le lecteur en découvre davantage quant aux séquelles qu'on peut avoir lorsqu'on a été frappé par la foudre. Tout au long du roman, Harper en donne certaines. C'est assez impressionnant. Je sais que Charlaine Harris s'est documentée, car au début de l'ouvrage, il y a une dédicace adressée aux personnes qui ont gardé des séquelles après ce genre de phénomènes.

La question de l'intolérance revient, bien sûr. Il me semble que dans ce tome, tout est un peu plus manichéen.
L'agent du FBI croit aux pouvoirs de Harper, mais parce que sa grand-mère avait un don, elle aussi. Il est un peu dommage que la plupart des gens, sans forcément croire d'emblée en ce dont est capable la jeune femme, ne lui accordent pas le bénéfice du doute.

On en voit un peu plus sur la vie de famille de nos deux héros. J'ai apprécié cela, car les personnages me sont sympathiques, et j'ai été contente d'en apprendre plus sur eux.
J'ai cependant trouvé une incohérence. J'avoue avoir eu la flemme d'aller rechercher dans le tome 1, donc ce sera à vous de me dire si j'ai rêvé ou non. À la lecture du tome 1, j'ai cru comprendre que Mariella était l'aînée des petites soeurs, et que Gracy était la cadette. Or, dans le tome 2, c'est le contraire: Gracy a environ deux ans de plus que Mariella...

Enfin, n'oublions pas les notes humoristiques qui parsèment le roman. Ce sont souvent des répliques tournées de manière inattendues, par exemple, cette conversation entre Rick et Harper (je traduis de l'anglais):
«Vous suiviez Clyde?
-Non. Il est ennuyeux. Vous êtes beaucoup plus intéressante.»

Zilda et Manfred sont assez loufoques. J'aime beaucoup la manière dont Manfred flirte avec Harper, se met au contact d'autres gens, et en profite pour lire dans leurs pensées.

Éditeur français: J'ai Lu.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Alyssa Bresnahan pour les éditions Recorded Books.

lundi 24 janvier 2011

lundi
24
janvier 2011

Les mystères de Harper Connelly, tome 1: Murmures d'outre-tombe, de Charlaine Harris.

Les Mystères de Harper Connelly Tome 1 : Murmures d'outre-tombe

L'ouvrage:
Harper Connelly a vingt-quatre ans. À l'âge de quinze ans, elle a été frappée par la foudre. Elle en a gardé certaines séquelles. L'une d'elles est qu'avec assez d'indices, elle peut trouver des cadavres disparus. Lorsqu'elle est en présence d'un cadavre, elle peut savoir de quoi la personne est morte. Elle a fait son métier de ce «don».
Aujourd'hui, elle est engagée par Sibylle Teek, habitant dans la petite ville de Sarn. Del, le fils de Sibylle et sa petite amie, Teenie, ont disparu dans les bois. Le cadavre de Del a été retrouvé, mais pas celui de Teenie. On commence à soupçonner Del de l'avoir assassinée. Harper doit la retrouver.

Critique:
J'ai essayé de lire la série «Lily Bard», de Charlaine Harris, et je n'ai pas pu finir le tome 1. J'ai donc été agréablement surprise par ce premier tome des aventures de Harper Connelly qui m'a beaucoup plu.

La résolution de l''enquête policière finit par se révéler assez banale, mais ce n'est pas cette solution qui importe le plus. L'enquête n'est pas vraiment menée de manière habituelle. L'auteur parvient à renouveler le genre et à surprendre le lecteur. Par exemple, Harper trouve le corps de Teenie assez rapidement. Le lecteur se demande donc comment l'auteur va pouvoir continuer le reste du roman. En effet, le travail de la jeune femme est terminé, on s'attend donc à ce qu'elle s'en aille. Mais la romancière sait agencer son intrigue afin que les choses ne s'arrêtent pas là. L'intérêt du lecteur est éveillé parce que Charlaine Harris raconte des faits qu'on ne peut pas relier les uns aux autres, ou assez tard. En outre, certaines choses arrivent assez brutalement, entraînant le lecteur dans l'intrigue.
Il y a aussi ce que je qualifie de surprises mineures: par exemple, notre héroïne mettant deux fois Scott en défaut, alors qu'à chaque fois, il la prend en traître. Le lecteur est agréablement étonné, et sourit de la façon dont se terminent ces deux incidents, malgré la peine qu'il éprouve pour Harper.
Cela pallie le fait que la solution soit simple. Bien sûr, il y a un petit retournement de situation quant à la résolution de l'énigme, mais cela n'en fait pas la solution du siècle.

La psychologie des personnages est intéressante. Harper et Tolliver sont très complices parce qu'ensemble, ils ont vécu des événements assez difficiles. En outre, ils ne comptent que l'un sur l'autre, étant donné la déliquescence de leur famille. Leur histoire est intéressante, et explique leur complicité.
Si cette complicité est salutaire, elle pourrait risquer de devenir malsaine. Elle est à la limite entre les deux, et j'ai hâte de lire la suite pour savoir comment tout cela va évoluer. Et puis, j'ai hâte de savoir d'autres choses concernant la vie privée de l'héroïne.

L'auteur exploite très bien le thème de l'intolérance. Harper rencontre beaucoup de gens qui ont peur de ce qu'elle peut faire, et la rejettent à cause de cela. Ils la blâment même, lorsqu'elle ne dit pas ce qu'ils voudraient entendre. Pourtant, comme elle le souligne, savoir devrait leur apporter une certaine paix. Ou alors, il ne fallait pas demander.
Certains sont également choqués parce qu'elle se fait payer. Je suis assez d'accord avec le raisonnement de notre héroïne qui fait remarquer que chacun se fait payer pour le métier qu'il exerce. Certains diront qu'elle exploite la tristesse des gens, mais en fait, la plupart sont jaloux, car c'est cette espèce de «don» attribué par un mauvais coup du sort, qu'elle exploite.

Remarques annexes:
J'ai trouvé amusant qu'Harper et sa soeur aient des prénoms qui sont, la plupart du temps (surtout Harper), des noms de famille.
Il faut être crétin pour laisser une radio près d'une baignoire alors qu'on prend son bain!

Éditeur français: J'ai Lu.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Alyssa Bresnahan pour les éditions Recorded Books.
J'aime bien Alyssa Bresnahan qui ne fait pas de manières, et sait modifier quelque peu sa voix pour les rôles masculins, sans que cela soit horrible. En outre, elle ne lit pas trop vite, ce qui est bien pour moi qui ne suis pas aussi à l'aise en anglais qu'en français.

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lundi 8 novembre 2010

lundi
8
novembre 2010

Murkmere, de Patricia Elliott.

Murkmere

Note: J'ai classé cet ouvrage dans «fantastique», car l'élément central du roman est la possibilité qu'a l'un des personnages de se transformer en oiseau. Cependant, le fantastique ne domine pas.

L'ouvrage:
Agnès Cutter va travailler à Murkmere en tant que demoiselle de compagnie de Leah, la jeune fille du domaine. Élisa, la mère d'Agnès, a été gouvernante à Murkmere.

Dès le départ, Leah se montre capricieuse et provocante. Elle rejette Agnès qu'on lui impose. En effet, le père de Leah et l'intendant ont demandé à Agnès de surveiller l'adolescente qui s'éloigne parfois du domaine, et se rend près de l'étang.

Critique:
Le plus important, dans ce roman, c'est qu'il aborde avec subtilité le thème de la différence. Il décline ce thème de plusieurs façons. Leah est le coeur de ce thème. En apparence, elle est différente parce qu'elle est double (elle peut se transformer en cygne). Cela paraît un peu gros, dit comme ça, mais l'auteur ne s'arrête pas à cela. Elle choisit une différence flagrante, et en montre les conséquences: intolérance engendrée par la peur, incompréhension, refus d'accepter... Tout cela est très bien exploité et finement décrit, ainsi que le thème de la liberté, représenté par l'envol de l'oiseau, par la machine volante que garde le père de Leah. Cette machine symbolise à la fois la liberté souhaitée (elle vole), et l'impossibilité de saisir cette liberté (il faut plusieurs hommes pour la déplacer, car elle est gardée dans une pièce fermée, et ne fera jamais ce pour quoi elle est faite).

Le personnage de Leah est également intéressant. Au début, elle semble être une peste, mais quand on se donne la peine de creuser, elle est bien plus complexe. Elle est solitaire par la force des choses, avisée, a un fort caractère, et peut entrer dans des colères noires, colères que le lecteur comprend. Dans un monde régi par la superstition que les puissants font régner afin de mieux assujettir ceux qui y croient, Leah est une bouffée d'oxygène: elle cherche à comprendre, se moque des signes et des superstitions. La scène où elle fait enrager Agnès en lui prenant son talisman est représentative: au premier abord, Leah a l'air d'une sale gamine dont le but est de terroriser sa nouvelle demoiselle de compagnie. En fait, elle fait cela pour forcer Agnès à réfléchir.

Le personnage d'Agnès est également intéressant à étudier. Comme elle le souligne elle-même, elle évolue au cours du roman. Elle croit aux superstitions, mais elle apprend de ses erreurs, et se rend compte qu'il ne suffit pas d'être beau pour être bon. Tous ses actes sont guidés par le désir de bien faire. Ainsi, lorsqu'elle détruit la peau de cygne, le lecteur comprendra le désespoir de Leah (trop choquée pour accepter les motivations d'Agnès), et celui d'Agnès, qui agit par amitié, mais dont l'amitié n'est pas encore assez forte pour lui faire admettre ce qu'elle finira par comprendre: c'est à Leah de choisir sa vie, Leah doit être libre. Agnès ne comprend pas pourquoi son amie choisirait d'être un cygne, mais elle accepte ce choix si cela peut rendre Leah heureuse.

Le livre souffre bien de quelques longueurs, mais on les pardonnera volontiers à l'auteur qui sait créer une ambiance et une intrigue dans lesquelles on se plonge avec grand intérêt.

Éditeur: Casterman.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Viviane Herry pour la Ligue Braille.

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samedi 21 août 2010

samedi
21
août 2010

Le château d'encre, de Serge Brussolo.

Le château d'encre

L'ouvrage:
Le narrateur, un enfant de onze ans, vit avec sa mère (Sarah) et sa soeur (Dorine) dans le château d'encre. Ils ne supportent pas la trop forte lumière, et doivent rester dans la pénombre. C'est le cas de tous les habitants de la planète, mais ils se prémunissent contre n'importe quel mal grâce à leurs ombres. Ces ombres sont des parasites constitués de bactéries formant une espèce de pâte noirâtre qui ne peuvent subsister qu'en se nourrissant de maux humains.

Dorine tient un petit commerce: elle «répare» les ombres qui n'ont pas assez à manger ou se font estropier au hasard des trajets de leurs humains. Elle les maquille aussi, lorsque les hommes le demandent.

Un jour, Jonathan Blitz débarque. Il est montreur d'ombres.

Critique:
Ce petit roman présente à merveille cette histoire d'ombres parasites. Avec l'art dont il est coutumier, Brussolo exploite l'idée sous toutes ses coutures. Au départ, c'est une bonne idée, mais on se rend compte que la solution n'est pas sans failles. Par exemple, les ombres peuvent être mal nourries car leurs humains sont trop bien portants. Ou bien, si une ombre meurt ou est trop endommagée, tous les maux qu'elle n'a pas digérés s'abattent en même temps sur l'humain auquel elle était attachée.
Ensuite, le racisme humain s'en mêle: telle caste ne veut pas une ombre de la même couleur que telle autre. Tout cela est terriblement réaliste.

Le personnage du narrateur est assez déstabilisant. Son comportement change envers les ombres de manière trop radicale. Au départ, le lecteur en est surpris. En fait, le jeune narrateur est égoïste et s'ennuie. Il agit donc au gré de ses humeurs sans trop se demander si ça peut blesser quelqu'un. Même quand il fait le bien, il le fait pour passer le temps.
Ce garçonnet n'est pas toujours crédible, il ne ressemble pas vraiment à un enfant, mais c'est le lot des enfants brussoliens, sauf qu'en général, ils sont plus sages et posés que les adultes, alors qu'ici, le narrateur est déboussolé parce qu'il est à la fois couvé et livré à lui-même. Il m'a tout de même paru invraisemblable en tant qu'enfant.

Sarah est étrange, et pas vraiment sympathique. Elle semble inadaptée, malgré le travail qu'elle fait. La preuve en est d'ailleurs donnée à la fin. L'auteur la nimbe de mystère, mais elle m'a plus agacée que donné envie de la découvrir. Elle est trop floue, trop étrange, et semble trop lunatique pour qu'on l'apprécie.
Dorine est plus intéressante. Elle n'aime pas sa vie, mais fait avec, et en tire le meilleur parti possible. Elle est énergique, volontaire, et saura saisir l'occasion de se débarrasser de ses chaînes.
Sarah représente le conservatisme, Dorine représente le progrès, et le narrateur est au milieu de cela, à se débattre entre des vents contraires qui le rendent fou et méchant.

J'ai lu quelque part que certains fans de Brussolo n'appréciaient pas ce petit roman. Pourtant, il développe de bonnes idées, et son intrigue est plaisante. On ne peut pas dire qu'il y ait des longueurs... Malgré certains personnages peu sympathiques, et des passages un peu crus, les idées valent la peine, et ce petit roman mérite d'être lu.

Note: J'ai lu ce roman dans le cadre du challenge Serge Brussolo organisé par Bambi Slaughter.

Éditeur: Denoël.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Brigitte Bourge.

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mardi 20 juillet 2010

mardi
20
juillet 2010

Le cas Jack Spark, saison 2: Automne traqué, de Victor Dixen.

Le cas jack Spark T2

Voir la critique de la saison 1.

L'ouvrage:
Les six amis parviennent à s'échapper du camp de Redrock, libérant tous les «pensionnaires». Mais le docteur Krampus a réussi à les suivre.
Les six amis seront vite séparés. En outre, ils devront faire face à un danger imminent: l'attaque des xénotrons. Pour les contrer, humains et fés devraient s'unir, mais les tentatives de rapprochement échouent.

Critique:
Vous aurez sûrement remarqué que chaque tome est appelé saison. Cela évoque une série télévisée. L'auteur pousse encore la ressemblance jusqu'à mettre des «précédemment» en début de beaucoup de chapitres, comme au début d'épisodes d'une série télévisée. Cela alourdit la lecture. Le rôle des «précédemment» est de nous rappeler les épisodes ou les saisons précédents au cas où nous ne les aurions pas vus. Ici, c'est inutile.
Les «précédemment» orientent également le lecteur en lui montrant quels personnages il va retrouver dans le chapitre qu'il va lire. Je les trouve tout de même inutiles parce que d'autres livres fonctionnent en montrant différents personnages à chaque chapitre, sans que l'auteur insère des «précédemment», et le lecteur n'est pas déstabilisé.

Outre ces «précédemment», j'ai été déçue par les rebondissements. D'abord, ils sont trop spectaculaires, et souvent peu vraisemblables. Ensuite, l'auteur veut tellement créer la surprise, qu'il va de plus en plus loin, accentuant l'invraisemblance. Enfin, il utilise souvent le même genre de rebondissements, ce qui entraîne des longueurs. En effet, à force, le lecteur voit venir le rebondissement.
On ne pourra s'empêcher de faire le rapprochement avec la séries «Heroes»: mise en quarantaine, découverte soudaine de pouvoirs, prise de contrôle de l'esprit, quelques amis traîtres, certains ennemis sympathiques, et trop de retournements de situations.

Le livre s'achève, bien sûr, sur un moment plein de suspense qui, normalement, devrait plonger le lecteur dans une rage et une frustration sans limites. Soit. Mais on se doute de la manière dont pourraient tourner certaines choses. Et puis, certains seront peut-être soulagés (comme moi), d'en avoir fini avec tous ces combats et rebondissements.

Les personnages étaient attachants dans le tome 1. Ils me semblaient creusés. Dans le tome 2, ils sont asphyxiés par l'intrigue et ses multiples coups de théâtre. Ils n'ont plus de personnalité, ils sont guidés par les pouvoirs qu'ils se découvrent, par l'intrigue, par d'autres «personnages». Ils pourraient presque être interchangeables. Parfois, on retrouve un peu la personnalité de Sinead, de Josh, etc, mais de manière trop morcelée.
De plus, il est peu crédible que tout cela arrive à des adolescents.

Ayant beaucoup apprécié le tome 1, je trouve dommage que le tome 2 soit si différent. Je ne sais pas si je tenterai le tome 3.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par mon mari.
Ce livre m'a été offert par les éditions Jean-Claude Gawsewitch dans le cadre d'un partenariat proposé par Blog-O-Book.

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