jeudi, 15 septembre 2016

Vivez mieux et plus longtemps, de Michel Cymes.

Vivez mieux et plus longtemps

L'ouvrage:
Michel Cymes donne toutes sortes de conseils pour vivre mieux.

Critique:
Ce livre m'a attirée d'abord parce que je suis preneuse de conseils, mais aussi parce que j'entendais Michel Cymes sur France Info quand j'étais enfant. En outre, il m'est arrivé de voir son émission et d'apprécier son humour et sa joie de vivre.

Ses conseils concernent la vie en général. Avant de lire ce livre, je pensais qu'il parlait uniquement d'alimentation. Pour moi, l'un des avantages est que l'auteur conseille, puis explique pourquoi. Bien sûr, nous savons tous qu'il vaut mieux manger des légumes plutôt que des chips, mais je trouve qu'il est intéressant de comprendre pourquoi. Les explications sont données sans jargon incompréhensible, ou s'il y en a un peu, tout est explicité.

Certains conseils sont faciles à suivre. Par exemple, si vous êtes comme moi, il vous faut boire davantage (de l'eau, bien sûr) afin d'hydrater votre corps, votre cerveau, etc. On peut aussi facilement se laver les mains correctement. De plus, il donne quelques petits mouvements à faire pour se muscler les cuisses et les mollets. Certains peuvent être faits alors qu'on fait autre chose. Cependant, certains de ces conseils ne sont pas évidents à suivre pour diverses raisons. Par exemple, il est beaucoup de bonnes choses pour la santé que je n'aime pas. Comme je suis pénible, la solution de l'accommodement avec fines herbes ou épices (elles-mêmes bonnes pour la santé) ne me convient pas, car je ne les aime pas non plus. ;-) Il y a quand même certains aliments que je ne connais pas (je vais donc les goûter) et certains accommodements auxquels je n'avais pas pensés et que je suis tentée d'essayer. L'autre inconvénient, c'est le manque de temps. Lorsque j'ai dit à mon mari que Michel Cymes préconisait le nettoyage du réfrigérateur au moins deux fois par mois, il m'a répondu: «Il peut venir le faire chez nous?» En effet, ces conseils me semblent avisés, mais certains prennent du temps... Il faut donc essayer (comme le préconise d'ailleurs l'auteur) de changer ses habitudes. On n'est pas obligé de tout suivre d'un coup, mais peut-être de procéder par paliers, car la santé et la bonne hygiène de vie sont importantes.

Certaines choses sont répétées, l'auteur s'en explique en disant qu'il croit au pouvoir de la répétition.

Service presse des éditions Audiolib.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Olivier Chauvel.
Il va de soi qu'un livre de ce genre ne peut pas être interprété de manière trop sobre, sinon, l'auditeur trouverait cela fastidieux. En outre, Michel Cymes donne ses conseils avec humour et bonne humeur. Le lecteur a donc voulu entrer dans le ton. Je trouve que parfois, il en a un peu trop fait. J'ai bien conscience que ce documentaire n'est pas facile à lire à voix haute, et que cela a dû être délicat pour le comédien.

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lundi, 25 janvier 2016

Le charme discret de l'intestin: tout sur un organe mal-aimé, de Giulia Enders.

Le charme discret de l'intestin

L'ouvrage:
Giulia Enders nous explique avec verve comment fonctionne notre corps, et en particulier, notre intestin.

Critique:
Il y a un moment que je souhaite lire des ouvrages évoquant le fonctionnement du ventre, de l'estomac,de l'intestin, et leurs interactions avec le cerveau. Je ne l'ai pas fait, car ceux qui existaient me paraissaient (peut-être à tort) un peu rébarbatifs. Lorsque j'ai entendu parler de ce livre, il était souligné qu'il était caustique. En effet, l'écriture de Giulia Enders est très vivante. Elle use d'exemples très simples et très concrets. Par exemple, elle explique le chemin que prend la nourriture et ce qui lui arrive en parlant d'une bouchée de gâteau, elle va dire que nos sphincters sont collègues, etc. Certains trouveront peut-être cela un peu niais. Pour ma part, j'ai trouvé cela sympathique. Cela donne un style fluide et une écriture alerte. On n'a pas l'impression d'être assommé d'informations qu'on n'assimile pas. C'est rempli de bonne humeur, ce qui fait qu'on s'instruit en souriant.

Lorsqu'on lit un documentaire de ce genre, on le fait toujours par rapport à soi, à ses expériences. Donc quand j'entendais Giulia Enders expliquer certaines choses qu'il vaut mieux faire (par exemple, la manière de s'asseoir sur les toilettes), je me surprenais à me demander comment j'agissais.
Il y a des situations dans lesquelles chacun se retrouvera. Outre celle que j'ai mentionnée ci-dessus, on lira quelles sont les répercutions du stress, et comment notre intestin tente au maximum de nous en préserver. Il y en a beaucoup d'autres.
Il y a aussi de petites astuces quotidiennes afin de faciliter certaines choses.

Giulia Enders préconise de ne surtout pas tomber dans l'excès. Par exemple, il ne faut pas forcément arrêter de manger tel ou tel aliment (sauf si on est vraiment allergique), mais en manger moins. Elle dit notamment cela à propos du lait ou des produits contenant du gluten.
L'auteur prône la tempérance également dans d'autres situations. Par exemple, elle dit qu'il n'est pas obligatoire d'aller à la selle tous les jours, qu'il faut boire quand on a soif (ou si on sent qu'on se déshydrate), etc. C'est un peu la même chose pour le sucre. Certains sucres sont meilleurs pour la santé que d'autres, mais bien sûr, il ne faut pas en manger en grosses quantités.

Lorsqu'elle parle plus particulièrement de l'intestin, elle explique quelles sont les bonnes bactéries, quelles sont les mauvaises, que certaines nous nourrissent... Il y a même des bactéries qui peuvent influencer notre cerveau, et nous faire aller plutôt vers tel ou tel aliment.

L'ambition de ce livre étant d'informer sans assommer, l'auteur donne des pistes. C'est à nous de les approfondir. Par exemple, elle évoque les prébiotiques et donne une petite liste d'aliments dans lesquels on en trouve. À nous de chercher s'il n'y en aurait pas dans d'autres...

Un livre passionnant, instructif,divertissant, bien pensé.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Jessica Monceau.
Ce livre m'a été envoyé par les éditions Audiolib.
J'aime beaucoup Jessica Monceau que je connais surtout en tant que comédienne de doublage. C'est le deuxième ouvrage qu'elle enregistre pour Audiolib (le premier, «Nos étoiles contraires», ne m'a pas attirée), et je pense qu'il s'est agi pour elle d'un défi. En effet, il n'est pas facile de lire à voix haute un documentaire qui traite de notre intestin avec humour. Pour moi, elle a trouvé le ton juste. Je suis convaincue que son interprétation rend naturels les petits moments où l'auteur en fait peut-être un peu trop dans les exemples humoristiques. Maintenant que je l'ai entendue lire cet ouvrage, je n'ai qu'une hâte: l'entendre sur d'autres livres!

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jeudi, 27 août 2015

American rigolos, de Bill Bryson.

American rigolos

L'ouvrage:
Bill Bryson est journaliste américain. Après vingt ans passés en Angleterre, il est revenu vivre aux États-Unis. Ce livre est un recueil de chroniques écrites pendant les premières années après son retour.

Critique:
En général, je ne suis pas adepte de chroniques, car j'ai toujours peur de m'ennuyer. J'ai essayé ce livre parce que le résumé disait qu'il était drôle, et parce que j'aime beaucoup la lectrice qui l'a enregistré. Je n'ai pas regretté d'avoir donné une chance à Bill Bryson. Le résumé ne fait pas de publicité mensongère: ce livre est vraiment drôle. Son auteur semble d'ailleurs prôner l'humour dans beaucoup de situations.

Ces chroniques sont le fruit de son observation. Ayant vécu loin de son pays pendant longtemps, c'est comme s'il le redécouvrait. Il pose un regard neuf et amusé sur la société américaine. Il y va peut-être parfois un peu fort, mais il faut reconnaître qu'il voit juste et analyse bien les comportements qu'il décrit. Par exemple, il explique (dans plusieurs chroniques) que les Américains sont des assistés. Ils n'ont plus d'efforts à faire pour se déplacer, on leur invente pléthore d'objets pour leur faciliter la vie (le tourniquet à cravates me laisse perplexe tant il est un appel à la fainéantise), on ne leur montre pas assez que les États-Unis n'est pas le seul pays au monde (d'où leur absence de culture), etc. Bien sûr, Bill Bryson ne pouvait pas passer son chemin concernant la malbouffe. Il s'emploie donc à expliquer l'immense choix de nourriture «chimique» que proposent les supermarchés. Tout cela est écrit de manière vivante, fluide, drôle. Bill Bryson manie très bien l'ironie, entre autres. Beaucoup d'aspects de la vie aux États-Unis sont exposés avec, selon moi, bon sens.

L'auteur n'hésite pas à être lui-même victime de son humour. Il évoque sans ambages sa maladresse chronique, son amour des expériences hasardeuses voire dangereuses. En outre, il passe pour quelqu'un qui râle beaucoup.

D'autre part, l'auteur parvient à faire rire ou réfléchir en évoquant des événements quotidiens. Par exemple, le récit d'une des journées de la famille à la mer est assez amusant, alors que la chose est banale. La chronique évoquant la journée des présidents m'a interpellée, car j'ai aimé que le journaliste passe en revue certains présidents, surtout ceux qui s'illustrèrent par leur inertie. Le passage sur Hoover m'a bien plu: je me dis que le chroniqueur n'a pas tort.

Il y a quand même certaines chroniques qui m'ont paru un peu exagérées. Par exemple, Bill explique que son coiffeur ne lui fait jamais la coupe qu'il demande. Pour l'illustrer, il raconte une séance. Même si le récit est caustique, j'avais envie de lui dire qu'à sa place, il y a longtemps que j'aurais changé de coiffeur. Certains écoutent leurs clients, et font ce qu'ils demandent. J'ai également tiqué lorsque Bill (avec son humour coutumier) râle après les ordinateurs. Même s'il n'a pas tout à fait tort, il y a un peu de mauvaise foi dans ses assertions. Il fait partie de la multitude de gens qui, malheureusement, n'a pas été formée comme il le fallait à l'informatique. En effet, si beaucoup de gens ne s'en sortent pas, c'est parce que l'utilisation de l'outil informatique nécessite une formation qu'ils n'ont pas eue. Je pense que Bill Bryson est assez futé pour le savoir.

Le récit de la location de voiture peut paraître exagéré: assurances pour ceci et cela, suppléments pour d'autres choses (dont la possibilité de savoir où se trouve la voiture), etc. Cependant, je pense que tout est vrai.

Éditeur: Payot et Rivages.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Martine Moinat pour la Bibliothèque Sonore Romande.

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lundi, 18 mai 2015

J'arrête de râler, de Christine Lewicki.

J'arrête de râler

L'ouvrage:
Après avoir constaté que sa vie était pourrie par ses râleries, Christine Lewicki a décidé de changer sa façon de réagir, afin de profiter de la vie et non d'en subir les désagréments. Elle fait partager son expérience et son cheminement.

Critique:
J'ai souhaité lire cet ouvrage parce que je voulais me rendre compte de la fréquence à laquelle je râlais. Ensuite, j'ai pensé que si l'auteur donnait une solution sympathique, pourquoi ne pas essayer de l'appliquer? Lorsqu'on lit un livre de ce genre, on voit forcément ce qu'il dit par rapport à soi. On a toujours un exemple tiré de sa vie à appliquer à ce que dit l'auteur. Là encore, cela a été le cas pour moi.

Je me suis aperçue que je mettais déjà en pratique certains conseils de l'auteur. J'ai déjà remarqué que râler ne m'apportait qu'une satisfaction temporaire. Certes, on exprime sa frustration, mais ensuite, que faire? L'auteur préconise de tenter de trouver un côté positif ou une solution aux tracasseries qu'on ne peut changer. Certains de ses conseils ne m'ont pas paru judicieux dans mon cas. Cependant, si on n'est pas trop bête, on adapte les conseils à son cas.
Certains m'ont paru un peu tirés par les cheveux. Par exemple: si on fait la queue, au lieu de ronchonner, on peut discuter avec la personne qui attend derrière soi. J'avoue ne pas être du genre à adresser comme ça la parole à un inconnu. Bien sûr, là encore, c'était un conseil dont le but était de dire: il faut trouver quelque chose de sympathique à faire pendant ce temps. En effet, la file d'attente n'ira pas plus vite parce qu'on va râler, et le temps passera plus vite et de manière plus agréable si on se trouve une occupation. Pourquoi ne pas commencer ou continuer un livre (audio, tant qu'on y est)?

D'une manière générale, Christine Lewicki invite le lecteur à s'ouvrir, à ne pas toujours se précipiter sur la solution de la râlerie qui n'est pas bénéfique, car (j'ai déjà pu le constater), elle engendre stress et mal être. Elle invite le lecteur à créer une autre habitude que celle de la râlerie. Il est vrai qu'il existe tout un tas de solutions simples à appliquer afin de ne pas râler. On peut remédier à certaines choses en «pensant différemment». (Je mets l'expression entre guillemets, car je ne peux la dissocier du roman «Les fourmis», de Bernard Werber. C'est en lisant ce roman, lorsque j'étais au collège, que j'ai compris ce concept.) L'auteur invite le lecteur à s'ouvrir aux autres, à mieux communiquer, à s'exprimer clairement, et à ne pas forcément attendre une satisfaction immédiate.

Bien sûr, elle n'oublie pas ceux qui, au moment de lire son ouvrage, passent justement par une phase difficile. À ceux-là, elle conseille de commencer le défi qu'elle propose quand leur vie sera «normale». Ce qu'elle propose consiste à tenter de passer vingt-et-un jours consécutifs sans râler, expliquant bien que le but est de voir si on vivait mieux sans râler. Je ne sais pas si je ferai ce défi, mais si je le fais, il me faudra trouver autre chose que le symbolique bracelet qu'on met au poignet et qu'on change de poignet (on repart de zéro) si on râle. En effet, je n'aime pas porter des bijoux, cela me gêne. À moi de trouver une solution de remplacement dans le cas où je déciderais de faire cela. Je pense qu'on peut aussi le faire dans sa tête, sans forcément avoir besoin d'un geste qui remettrait le compteur à zéro.
Au sujet des gestes symboliques, j'avoue ne pas vraiment voir l'utilité de celui qui consiste à écrire sa râlerie la plus fréquente, et à s'en débarrasser en la jetant à la poubelle. Je ne pense pas que ce genre de gestes fonctionnerait sur moi. Ce n'est pas parce que je vais me débarrasser du papier où c'est écrit que mon cerveau, lui, va s'en débarrasser. Je pense que si je décide d'en finir avec une râlerie (ou autre chose qui encombre ma tête), c'est le fait de penser plusieurs fois que j'en ai fini avec ça qui fera effet. Je sais qu'on préconise de matérialiser ce dont on veut se débarrasser moralement, mais je ne le comprends pas vraiment... Je sais que là, je pinaille. L'important est de comprendre ce qui fonctionne sur soi et de l'utiliser.

Il n'y a pas de solutions contre ceux qui ne font que râler et qui nous agacent. L'auteur explique que si, soi-même, on ne râle pas (ou beaucoup moins), on sera moins touché par celui qui râle. Tout dépend, je pense, de notre degré de proximité avec les râleurs. Je m'aperçois que lorsque je peux fuir ceux qui râlent, je le fais.

Même si j'ai donné des exemples, je suis loin d'avoir parlé de tous les conseils et de la façon de penser que Christine Lewicki tente de faire passer.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Odile Cohen.
Ce livre m'a été envoyé par les éditions Audiolib.

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lundi, 26 août 2013

Michel Lachat, le juge et les mineurs, de Micheline Repond.

Michel Lachat, le juge et les mineurs

L'ouvrage:
Michel Lachat est «juge des mineurs». Dans ce livre, il expose certains cas auxquels il a été confronté.

Critique:
Ce livre est intéressant pour plusieurs raisons. D'abord, parce que le juge n'est jamais blasé, il ne range pas les personnes dans des catégories, n'en fait pas des «cas». Il prend toujours le contexte en compte. Il le fait de manière intelligente: il ne va pas se montrer indulgent à mauvais escient (comme c'est trop souvent le cas dans certaines professions). Bien sûr, il appliquera la loi, mais n'oubliera jamais le facteur humain.

D'autre part, il explique certains pans des lois afin de familiariser le lecteur avec ces lois. Il explique pourquoi, parfois, il n'est pas d'accord avec des lois trop répressives, donne des chiffres qui prouvent que la répression n'est pas toujours bonne.

J'approuve Michel Lachat qui parle d'expérience et n'oublie jamais de faire preuve d'empathie. Bien sûr, certaines choses m'ont un peu dérangée. par exemple, il explique que les enseignants sont là, eux aussi, pour éduquer les enfants. Je partage son point de vue jusqu'à un certain point. Il est en effet du devoir de l'enseignant d'inculquer certaines valeurs (le savoir-vivre, le respect, etc) aux enfants. Cependant, lorsque l'autorité de l'enseignant est sapée par certains parents (et cela arrive), il lui est impossible de construire une relation de confiance et d'échange avec l'enfant.
D'autre part, le juge présente ici des jeunes dont le parcours est chaotique, et donc nous comprenons bien qu'ils aient pu en arriver à certaines extrémités. À l'instar de Michel Lachat, le lecteur se demandera comment il aurait tourné s'il avait eu le parcours de Simone, de Danielle, etc. Cependant, il existe aussi ceux à qui les parents ont tout passé, et qui dérapent parce qu'on a été trop coulant avec eux.
Il présente bien sûr Alexander dont la mère était «une vraie mère», et qui a mal tourné, mais il semblerait qu'Alexander ait souffert de troubles qui ne sont pas liés à son éducation.

D'autres problèmes sont évoqués comme le choc des cultures qui nécessite une adaptation, une acclimatation difficile pour l'enfant.

Bien sûr, les exemples choisis sont là pour montrer qu'il faut toujours voir le contexte et combattre les préjugés, mais au-delà de cela, les histoires racontées sont souvent bouleversantes. Certaines sont optimistes.

La structure du livre m'a un peu gênée. Outre la préface et l'avant-propos (qui expliquent très bien la démarche entreprise), le premier chapitre expose une séance de tribunal. Les chapitres suivants expliquent certaines lois, puis nous revenons à la pratique, et retrouvons, entre autres, la jeune fille évoquée au chapitre 1. Je trouve cela dommage car outre que cela donne une impression de décousu, le premier chapitre est là pour appâter le lecteur, un peu comme dans certains romans où le prologue joue ce rôle. j'ai de plus en plus de mal à supporter ces structures artificielles.
Idem pour les citations en début de chaque chapitre: cette façon de faire m'agace, même si ici, les citations sont bien choisies.

Éditeur: la Sarine.
La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Martine Moinat pour la Bibliothèque Sonore Romande.

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