Conduite en état Livresque

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Il paraît qu'à l'intérieur de tout homme gros, il y a un maigre qui lutte pour sortir. Et j'entends ses plaintes étouffées chaque fois que je me regarde dans la glace de la salle de bains.
David Lodge dans "Thérapie".

mercredi 16 mai 2012

mercredi
16
mai 2012

*Parutions des éditions VDB, juin-juillet 2012.

Les livres suivants sont annoncés pour le 1er juin en téléchargement et pour le 15 juin en CD MP3.

Le rossignol de Val-Jalbert Le premier sang
  • L'orpheline des neiges, 2: Le rossignol de Val-Jalbert, de Marie-Bernadette Dupuy, lu par Véronique Groux de Miéri, 27 h.
    En ce Noël 1932, Hermine coule des jours heureux auprès de Toshan, son époux métis, avec l'enfant né de leur union dans le village de Val-Jalbert, sur les bords du lac Saint-Jean, au cœur de la forêt québécoise. Élevée comme une orpheline par des religieuses, celle que les villageois surnomment le «rossignol des neiges», à cause de sa voix exceptionnelle, a renoncé à sa passion pour le chant, et s'est résolue à devenir une épouse et une mère de famille fidèle aux traditions québécoises. Mais peut-on empêcher un rossignol de chanter ? En cédant à l'appel de sa vocation, Hermine va réveiller les fantômes du passé...
    Marie-Bernadette Dupuy nous offre une magnifique saga québécoise, tumultueuse, pleine de romance et d'aventure, autour d'une jeune femme déchirée entre la promesse d'une brillante carrière et ses attachements familiaux.
  • Le premier sang, de Sire Cédric, lu par Véronique Groux de Miéri, José Heuzé, Jean-Christophe Lebert, Cristelle Ledroit, 14 h 43.
    Par une nuit d'hiver glacée, deux flics de la criminelle, partis pour surveiller un parrain de la drogue en banlieue parisienne, mettent les pieds dans une étrange affaire. Leur principal suspect est mort brûlé vif dans son appartement, et les méthodes employées ne ressemblent pas à un règlement de compte. Eva Svärta, la policière albinos, dominée par le désir obsessionnel de retrouver le meurtrier de sa mère et de sa sœur jumelle, pressent un danger imminent. Et si les fantômes du passé se mettaient à reprendre vie ? Hallucination ou réalité ?
    À travers ce nouveau thriller étonnant de maturité, Sire Cédric ramène son héroïne aux origines du mal qui l'empoisonne. Le vertige qui la submerge progresse tout au long de l'intrigue, impitoyablement, terriblement. Vos nuits n'ont pas fini de vous surprendre.

Les livres suivants sont annoncés pour le 1er juillet en téléchargement et pour le 15 juillet en CD MP3.

Un avion sans elle Le poids des mensonges
  • Un avion sans elle, de Michel Bussi, lu par José Heuzé et Isabelle Miller.
    Lyse-Rose ou Emilie ? Quelle est l'identité de l'unique rescapé d'un crash d'avion, un bébé de trois mois ? Deux familles, l'une riche, l'autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les médias ont baptisée Libellule.
    Dix-huit ans plus tard, un détective privé prétend avoir découvert le fin mot de l'affaire, avant d'être assassiné, laissant derrière lui un cahier contenant tous les détails de son enquête.
    Du quartier parisien de la Butte-aux-Cailles jusqu'à Dieppe, du Val-de-Marne aux pentes jurassiennes du mont Terrible, le lecteur est entraîné dans une course haletante jusqu'à ce que les masques tombent. Hasards et coïncidences ne sont-ils que les ricochets du destin ? Ou bien quelqu'un, depuis le début, manipule-t-il tous les acteurs de ce drame ?
  • Le poids des mensonges, de Patricia Macdonald, lu par Isabelle Miller et Jean-Christophe Lebert.
    Caitlin a tout pour être heureuse : un mari avocat charmant, un adorable beau-fils de six ans. Mais quand le petit Geordie disparaît de l'école, son rêve de famille idéale s'effondre. Malgré les appels angoissés du couple, personne ne revendique le kidnapping, et les mensonges sur lesquels la jeune femme a bâti son mariage font alors surface. Soupçonnée par son mari, par la police, Caitlin se débat désespérément pour prouver son innocence alors que le piège se referme inexorablement sur elle...
    Famille «modèle», non-dits, suspicion... un suspense hanté par le passé où Patricia MacDonald démontre une fois encore son talent pour brouiller les pistes et garder le lecteur en haleine.

samedi 5 mai 2012

samedi
5
mai 2012

*Parutions Audiolib, juin 2012.

si c'était a refaire la liste de mes envies les anges de New York

Note: Ces livres sont annoncés pour le 6 juin.

  • Si c'était à refaire, de Marc Levy, lu par Michelangelo Marchese, 8 h 11.
    Andrew Stilman, grand reporter au New York Times, vient de se marier. Le 9 juillet 2012 au matin, il court le long de l'Hudson River quand il est soudainement agressé. Une douleur fulgurante lui transperce le dos, il s'effondre dans une mare de sang.
    Andrew reprend connaissance le 9 mai 2012... Deux mois plus tôt, deux mois avant son mariage.
    À compter de cette minute, il a soixante jours pour découvrir son assassin, soixante jours pour déjouer le destin.
    De New York à Buenos Aires, il est précipité dans un engrenage vertigineux. Une course contre la montre, entre suspense et passion, jusqu'au dénouement... à couper le souffle.
  • La liste de mes envies, de Grégoire Delacourt, lu par Odile Cohen, 3h 34.
    Jocelyne Guerbette est mercière à Arras, au lieu d'être styliste à Paris comme elle en rêvait. Elle a épousé Jocelyn, dit Jo, mais deux enfants et un drame viennent gâcher leur amour et leur couple. L'un devient méchant, l’autre soumise. Aussi lorsqu’elle gagne le gros lot grâce à ses deux voisines esthéticiennes, Jocelyne garde la tête froide. Ni franchement heureuse, ni vraiment malheureuse, elle a conscience que l'argent ne fait pas l'amour. Aussi, à avoir tant gagné, ne risque-t-elle pas de tout perdre ?
  • Les anges de New-York, de R. J. Ellory, lu par Hervé Bernard Omnès, 15 h 14.
    Frank Parish, inspecteur au NYPD, a des difficultés relationnelles. Avec sa femme, avec sa fille, avec sa hiérarchie. C’est un homme perdu, qui n’a jamais vraiment résolu ses problèmes avec son père, mort assassiné en 1992 après avoir été une figure légendaire des flics d’élite de la ville, terreurs de la pègre et des gangs, les Anges de New York. Contraint de consulter une psychothérapeute après la mort de son partenaire et au vu de son acharnement à creuser une affaire apparemment banale, la mort d’une adolescente étranglée, Frank Parish va se prendre au jeu et livrer l’histoire secrète des Anges de New York, qui aurait plutôt gagné à rester enterrée, pour le bien de tous...

mercredi 18 avril 2012

mercredi
18
avril 2012

*Parutions des éditions VDB, mai 2012.

Note: Les deux titres sont annoncés sur CD pour le 15 mai. Le roman de Marie-Bernadette Dupuy est annoncé en téléchargement pour le 1er mai.

L'Orpheline des neiges Nous étions à bord du Titanic
  • L'Orpheline des neiges, de Marie-Bernadette Dupuy, lu par Véronique Groux de Miéri.
    Janvier 1916. Dans le village de Val-Jalbert, sur les bords du lac Saint-Jean, au cœur de la forêt québécoise, la stupéfaction est à son comble. Une religieuse a découvert un bébé abandonné dans un ballot de fourrures, sur le perron enneigé du couvent-école. D'où vient ce poupon aux yeux si bleus, qui porte le nom de Marie-Hermine, comme en témoigne une courte lettre cachée dans ses vêtements ?
    L'enfant sera élevée et instruite par les sœurs du Bon-Conseil et souvent confiée à une jeune mère des environs, Elisabeth Marois, désespérée de ne pas avoir de fille. Dotée d'une voix exceptionnelle, au fil des années, l'orpheline gagnera le surnom de « rossignol des neiges »...
  • Nous étions à bord du Titanic, de Gérard Piouffre, lu par Véronique Groux de Miéri, José Heuzé, et Yves Mugler, 7 h 30.
    Lorsque le RMS Titanic quitte le port irlandais de Queenstown (aujourd’hui Cobh), le jeudi 11 avril 1912, il transporte 2228 hommes, femmes et enfants de toutes conditions sociales. Le dimanche 14 avril 1912, à 23 h 40, il heurte un iceberg et coule deux heures et quarante minutes plus tard. Dans la catastrophe, 1523 personnes disparaissent ; 705 d'entre elles se retrouveront, toutes barrières sociales effacées, dans de petits canots dérivant en plein Atlantique Nord.
    À travers les destins d'une vingtaine de personnes, la courte existence du Titanic est reconstituée de l'intérieur. S'inspirant de leurs témoignages et de celui de leurs compagnons, la parole a été donnée à quelques-uns des acteurs du drame pour mieux comprendre et revivre les derniers moments du majestueux paquebot.
    Marins, soutier, chef opérateur, hôtesse, architecte naval, passagers, ils s'appelaient William, Joseph, Hugh, Violet, Thomas, Madeleine, Anna, Sofia... Certains ont disparu avec le Titanic, d'autres ont survécu. Leur histoire ne va durer que quelques jours.
mercredi
18
avril 2012

*Parutions des éditions Thélème, mai-juin 2012.

Livres annoncés pour le 24 mai:

parlez-moi d'amour Le concile de pierre Manifeste romantique Zadig
  • Parlez-moi d'amour, de Raymond Carver, lu par Pierre Tissot.
    Raymond Carver écrit des instants de vies, tracées au fusain comme des esquisses qui laisseraient deviner le manque, les ratés, les impossibilités des existences d'hommes et de femmes qui courent après l'amour.
    Avec une écriture toute en pudeur, les dix-sept nouvelles de «Parlez-moi d'amour» laissent transparaître une humanité fragile et attachante.
    Très reconnu aux États-Unis, Raymond Carver signe un recueil d'une grande sensibilité.
  • Le Concile de pierre, de Jean-Christophe Grangé, lu par Pierre Tissot.
    Un enfant venu du bout du monde dont le passé mystérieux resurgit peu à peu. Des tueurs implacables lancés à sa poursuite. Une femme prête à tout pour le sauver. Même au prix le plus fort. Un voyage hallucinant jusqu'au coeur de la taïga mongole. Là où règne la loi du Concile de pierre : celle du combat originel, quand l'homme, l'animal et l'esprit ne font plus qu'un. Tous prêts à l'apocalypse.
  • Manifeste romantique. Préface, de Victor Hugo, lu par Pierre-François Garel.
    Victor Hugo publie, en 1827, sa pièce «Cromwell», qu'il présente comme le premier drame romantique. S'inspirant de l'art théâtral de Shakespeare, il propose une démarche nouvelle débarrassée des conventions passéistes de la tragédie, dont principalement celle de l'unité de temps, de lieu et d'action.
    Le drame raconte une histoire réelle, les héros sont humains, et le vil côtoie le noble. L'espoir peut se transformer en actions, en tentatives de jouer son propre destin, mais le héros romantique est souvent maudit car la société et le peuple, qui font alors leur entrée en scène, imposent une forme de fatalité, et empêchent les hommes de réaliser leurs désirs.
    La Préface à «Cromwell» est un texte court qui rappelle les différents âges de la littérature et signe la rupture définitive qu'opère le Romantisme tel que Victor Hugo le fonde ici par écrit, et tel qu'il se révèlera lors de la bataille d'Hernani, en 1830. C'est le mouvement littéraire qui réunira sous son drapeau des auteurs tels que Chateaubriand, Musset, Sand, ou encore Nerval...
  • Zadig, de Voltaire, lu par Guillaume Ravoire.
    À la fois court roman et conte philosophique, «Zadig» relate les avantures et les mésaventures d'un jeune homme en proie aux destinées les plus rocambolesques et injustes. L'histoire prend place dans un Orient fantasmé, et chaque rebondissement situe le héros dans des situations loufoques où le désespoir le dispute à l'extraordinaire. Drôle et emporté, «Zadig ou la destinée» est un récit de voyage et le portrait d'un homme dont les circonstances fâcheuses n'entachent pas l'immense sagesse.

Livres annoncés pour le 14 juin:

Réglez-lui son compte J'ai bien l'honneur de vous buterLa vérité en salade La fin des haricots
En peignant la girafe T'es beau, tu sais !
  • Réglez-lui son compte, de Frédéric Dard, lu par Julien Allouf.
    Pour les amateurs de San-Antonio, ce livre constitue un événement. En effet, il s'agit du PREMIER SAN-ANTONIO publié par un petit éditeur lyonnais en 1949. C'est par ces pages qu'a commencé la plus étonnante épopée littéraire de l'après-guerre. Voici donc les premiers pas de ce héros, dont un psychiatre a dit récemment qu'il était «La Santé de la France».
  • J'ai bien l'honneur de vous buter, de Frédéric Dard, lu par Julien Allouf.
    Je marche un peu, histoire de briser ma tension nerveuse. Mais c'est une coriace que cette tension-là ! Une seconde cigarette ne l'entame pas davantage. Au contraire, j'ai l'impression qu'elle est toute prête à se rompre... Je jette un coup de saveur à ma breloque ; voilà près de deux heures qu'elle est rentrée dans la carrée, Elia... Et celle-ci demeure aussi inerte et silencieuse qu'auparavant. Il n'y a toujours qu'une fenêtre éclairée... Et quand je dis éclairée, j'exagère... Simplement on décèle une lueur... Que fabrique-t-elle derrière cette façade croulante ?
  • La vérité en salade, de Frédéric Dard, lu par Julien Allouf.
    Le maquillage de la mémère se craquelle comme une terre trop cuite. Elle a trois tours de perlouzes sur le goitre, deux suspensions avec éclairage indirect aux étiquettes et une dizaine de bagues qui la font scintiller comme l'autoroute de l'ouest au soir d'un lundi de Pâques. Figurez-vous que ce monticule aurifié et horrifiant s'envoie un jules de vingt ... carats ! Seulement, ce petit téméraire vient de se faire allonger... du moins tout le monde le donne à penser. " Fouette dents de scie ", comme dit Bérurier, cet angliciste distingué !
  • La fin des haricots, de Frédéric Dard, lu par Julien Allouf.
    À peine ai-je franchi le seuil que je m'arrête, pétrifié par la surprise : la môme Danièle gît au bas de l'escalier, la tête sur le carrelage du vestibule. Elle a la coquille fêlée et une mare de sang achève de se figer. Je m'agenouille auprès de la pauvrette et je glisse la main entre ses roberts. Partie sans laisser d'adresse.
  • En peignant la girafe, de Frédéric Dard, lu par Julien Allouf.
    Ceux qui n'ont jamais vu un individu manger tour à tour : "... une semelle de chaussure, un crapaud vivant, une selle de vélo, une corne à poudre, une autre de chef de gare, un écureuil empaillé et un cadran solaire...", n'ont jamais vu Bérurier dans le plus extraordinaire numéro de boulimie de tous les temps ! Ceux-là ne peuvent pas non plus imaginer le fabuleux San-Antonio tout en haut d'une grande échelle, occupé à... peigner la girafe !
  • T'es beau, tu sais !, de Frédéric Dard, lu par Julien Allouf.
    - Monsieur, j'lui dis comme ça, il va falloir que je vous tue toutes affaires cessantes, mes supérieurs m'en ont donné l'ordre !
    - Essayez toujours, me répond le tueur à gages en levant son verre à ma santé.
    Et il fait bien, vu qu'elle va être mise à rude épreuve, ma petite santé. Ah ! les souris, je vous jure... Plus je les pratique, plus je me rends compte que c'est du sable. Du sable émouvant, j'admets, mais terriblement mouvant ! Pour escalader les jolies dunes, vaut mieux ramper ! Dans cette position, on prend moins de risques, et puis quoi : c'est tellement plus agréable. Si je ne suis pas de retour à la fin de ce livre, ne vous caillez pas la laitance. Entrez et faites-vous des frites en m'attendant : la clé est sous le paillasson !

mercredi 11 avril 2012

mercredi
11
avril 2012

*Parutions des éditions Audiolib, mai 2012.

Cher Amour Les dix enfants que madame Ming n’a jamais eusEt puis, Paulette…
Le Tribunal des âmes Volte-face Psychopathologie de la vie quotidienne


Note: Ces titres sont annoncés pour le 16 mai.

  • Cher amour, de Bernard Giraudeau, morceaux choisis lus par Jean-Pierre Marielle, 4 h.
    Ces lettres qui ne pourraient jamais finir sont celles de mes mouvements géographiques et de mes voyages immobiles sur la scène. Mais probablement y verrez-vous un autre voyage plus complexe, plus hardi, plus désespéré. Voyager, dit-on, on n’en revient jamais. Le prendrez-vous, ce temps de me lire, pour me prolonger un peu en vous ?
    Avec un don irrésistible pour dire le clair-obscur des sentiments, Bernard Giraudeau embarque ses lecteurs, en compagnie de l’inconnue qu’il veut séduire, vers des ailleurs nés d’un imaginaire construit sur l’aventure, le désir de vivre et d’aimer.
  • Les dix enfants que madame Ming n’a jamais eus, d'Eric-Emmanuel Schmitt, lu par l'auteur, 1 h 46.
    Madame Ming aime parler de ses dix enfants vivant dans divers lieux de l’immense Chine. Au pays de l’enfant unique, fabule-t-elle ? Aurait-elle trouvé le moyen de contourner la loi ? Et si cette progéniture n’était pas imaginaire ? L’incroyable secret de Madame Ming rejoint celui de la Chine d’hier et d’aujourd’hui, éclairé par la sagesse immémoriale de Confucius.
  • Et puis, Paulette..., de Barbara Constantine, lu par Daniel Nicodème, 5 h 18.
    Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Un soir, après un violent orage, il se rend chez une voisine, Marceline, pour découvrir que sa maison prend l’eau, avec le toit sur le point de s’effondrer. Poussé par ses neveux, il lui propose alors de venir vivre chez lui ; bientôt la ferme se remplit avec un ami d’enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, des animaux, etc. Et puis, Paulette...
  • Le tribunal des âmes, de Donato Carrisi, lu par Jean-Michel Vovk, 13 h.
    Rome, son Capitole, ses foules de pèlerins, ses hordes de touristes. Sa pluie battante, ses sombres ruelles et ses meurtriers insaisissables. Marcus est un homme sans passé. Sa spécialité : analyser les scènes de crime pour déceler le mal partout où il se terre. Il y a un an, il a été grièvement blessé et a perdu la mémoire.
    Sandra est enquêtrice photo pour la police scientifique. Elle aussi recueille des indices sur les lieux où la vie a dérapé. Leurs routes se croisent dans une église, devant un tableau du Caravage. Elles les mèneront à choisir entre la vengeance et le pardon, dans une ville qui bruisse encore de mille ans de crimes chuchotés au coeur du Vatican. À la frontière de la lumière et des ténèbres...
  • Volte-face, de Michael Connelly, lu par Jacques Chaussepied, 12 h 14.
    Grand avocat de la défense, Mickey Haller ne pensait pas se retrouver un jour à plaider du côté de l’accusation. Aussi est-il bien surpris lorsque le procureur de Los Angeles lui demande de l’aide : Jason Jessup, condamné pour le meurtre d’une fillette, vient d’être libéré sous caution, en partie innocenté grâce à son ADN. Convaincu de sa culpabilité, Mickey Haller accepte, à la seule condition d’être secondé par Harry Bosch et Maggie McPherson. Face à l’avocat Clive Royce, dit «l’astucieux», et à des médias excités par le parfum du scandale, Haller, Bosch et McPherson réussiront-ils à remettre derrière les barreaux un Jessup étrangement actif la nuit ?
  • Psychopathologie de la vie quotidienne, de Sigmund Freud, texte abrégé, lu par Michel Raimbault, 6 h.
    Oublier un nom, casser un bibelot familier, se tromper de clefs, commettre un lapsus... Tous ces petits accidents ordinaires doivent s’interpréter comme des manifestations de l’inconscient qui travaille sans cesse, infatigablement. Après nous avoir montré dans le rêve la voie royale pour accéder à cette part de nous-mêmes qui échappe à notre contrôle, Freud nous indique autant de manifestations parfois infimes, mais qui sont aussi la traduction quotidienne de nos moindres désirs.