Conduite en état Livresque

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(...) de toute façon, il ne donnait pas deux cents pour les mots se finissant par "isme", car les gens mettant partout des "isme", causent tous les problèmes du monde, et on peut remarquer qu'il n'y a pas de "isme" à "démocratie".
Frank McCourt dans "C'est comment, l'Amérique?".

lundi 31 décembre 2007

lundi
31
décembre 2007

Jeu de mains, de Ruth Rendell.

L'ouvrage:
Gerald Candless, soixante-et-onze ans, est un romancier à succès. Il a une femme, Ursula, et deux filles, Sarah et Hope. Les deux jeunes femmes adorent leur père.
Lorsque Gerald meurt, terrassé par une crise cardiaque, Sarah et Hope sont désespérées, déboussolées, elles ne pensent pas pouvoir s'en remettre. Ursula réagit plus calmement à cette mort.

L'éditeur de Gerald pense qu'il serait intéressant qu'une des filles de l'auteur écrivît sa biographie. Sarah décide de s'atteler à la tâche. Cela lui permettra de plonger dans le passé de son père, d'être encore un peu avec lui...
Sarah interroge les seuls Candless qu'elle a trouvés. Elle apprend que Gerald-Francis Candless est mort à l'âge de 6 ans d'une méningite. Ce n'était donc pas le véritable nom de son père. Mais pourquoi celui-ci a-t-il changé de nom?

Critique:
Je me méfie de Ruth Rendell, car j'ai été assez déçue par certains de ses livres. Mais «Jeux de mains« est un bon roman, à mon avis.
L'enquête est intéressante. Elle sort un peu des sentiers battus, car elle n'est pas faite par un policier ou un détective, mais par une personne de la famille du mort. Et elle n'est pas faite parce qu'il y a eu meurtre, mais elle commence parce qu'en posant une question banale, Sarah se rend compte que son père ne s'appelait pas comme il le prétendait. Cela fait son originalité.
Ensuite, au fil de l'histoire, on découvre les personnages. Leur passé, leur psychologie nous sont peu à peu dévoilés, et tout n'est pas si simple.

C'est le personnage d'Ursula que le lecteur plaindra le plus. Ursula n'a été qu'un pion. Elle a été manipulée, utilisée sans vergogne. Et lorsqu'on sait pourquoi Gerald a fait tout ce qu'il a fait, on ne l'excuse pas. Sa vie était brisée à cause de la société, et surtout de quelque chose qui se produit lors de ses vingt-cinq ans, mais ce n'est pas une raison pour détruire celle d'une femme qui ne lui a rien fait, qui ne demandait qu'à aimer et à être aimée, à vivre pleinement.
Parfois, on blâme également Ursula qui, après qu'elle a perdu ses illusions quant à son mariage, ne divorce pas. On la trouve un peu molle. Mais en même temps, on la comprend.
On la blâme un peu aussi d'avoir si peur de la réaction de ses filles, de ne rien oser leur dire, de ne pas vouloir faire de vagues.

Gerald est détestable. Bien sûr, c'est une victime. Mais il aurait pu faire d'autres choix. Car il ne se contente pas d'utiliser Ursula: il détourne incidieusement et sournoisement Sarah et Hope d'elle.

Sarah et Hope m'ont agacée à cause de cet amour absolu qu'elles vouent à leur père. Elles n'essaient pas de comprendre ce que vit leur mère. Je conçois que des enfants aillent vers celui qui se dévoue pour eux, qui leur montre son amour, mais en grandissant, Sarah et Hope auraient dû voir ce qui se passait.
Sarah le voit un peu, mais après la mort de Gerald. Elle continue d'adorer son père, et de refuser qu'on dise quoi que ce soit de négatif à son sujet, même lorsque cela fait partie d'un jeu dont elle a elle-même instauré les règles. Sa réaction à ce propos est d'ailleurs très bête. Malgré cette adoration, elle sent bien que sa mère a été flouée. Elle revoit certains gestes, elle ne bronche pas lorsqu'Ursula avoue qu'elle n'a pas été heureuse à cause de Gerald.
Hope, elle, est exaspérante! Si on l'écoutait, on érigerait un monument à la gloire de Gerald. Du reste, elle est injuste envers sa mère.

L'intrigue s'enlise par moments.
Je ne savais pas que la société, appuyée par la médecine, était si intolérante envers les homosexuels dans les années 50. Remarque, je suis encore outrée de l'intolérance manifestée de nos jours...
A la fin, seul le lecteur sait tout. Il rassemble les diverses pièces fournies par l'enquête de Sarah, les flashbacks d'Ursula, et le dernier manuscrit de Gerald. J'ai trouvé la fin assez brutale. J'aurais aimé que les choses soient réglées... ou du moins plus avancées que ce qu'elles ne sont.

Accessoirement, je n'ai pas trouvé la solution du jeu des ciseaux avant que Ruth Rendell ne nous la donne.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Anne de Preux pour la Bibliothèque Braille Romande.

lundi 24 décembre 2007

lundi
24
décembre 2007

Comprendre son chat, de Roger Tabor.

Aujourd'hui étant un triste anniversaire pour moi, il fallait bien que je fisse un petit clin d'oeil à celle qui m'accompagna pendant dix ans, celle que je n'ai pas vue partir.

L'ouvrage:
Roger Tabor est biologiste et comportementaliste. Il a toujours vécu avec les chats. Il les aime et les respecte.
Dans ce livre, il nous donne des conseils, des astuces, des clés pour mieux comprendre ce mystérieux félin.

Critique:
L'auteur commence par nous parler des origines du chat. C'est très intéressant, mais personnellement, j'ai trouvé ce passage un peu long. Je m'attendais à trouver tout de suite des explications à certaines attitudes des chats.

Cela vient ensuite. Nous découvrons des conseils pratiques sur certaines façon de faire des chats, et sur l'attitude à avoir vis-à-vis d'eux. Certains conseils sont assez durs à suivre. Par exemple, lorsque le chat fait une bêtise, l'auteur préconise bien sûr la "punition", mais le chat ne doit pas s'apercevoir qu'elle vient de son maître. Car sinon, il recommencera à la moindre occasion. Soit. Mais ce n'est pas facile! Personnellement, je ne mets pas ce conseil en pratique, n'y arrivant pas.

Il y a également un passage sur les chattes enceintes, la mise bas, les premières semaines des chatons...

L'auteur exprime également sa colère contre plusieurs choses. D'abord, il rappelle que les chats de race ne sont que le résultat de la manipulation humaine. Il s'indigne contre cela, et il a raison. Il donne l'exemple des chats persans dont la robe nécessite un grand entretien, et qui ont du mal à respirer du fait de leur nez écrasé. Ces chats ont également très souvent les yeux qui coulent, car leurs canaux lacrymaux sont compressés.
D'autre part, il est prouvé qu'un chat de race (quelle qu'elle soit) est plus fragile qu'un chat de goutière. Tout cela est le résultat de la manipulation humaine.
Franchement, je ne comprends pas les gens qui veulent absolument un chat de race, juste parce que sa couleur est comme ci, ou que sa robe est comme ça... Il y a tellement de chats de goutière qui sont abandonnés, et qui ne demandent qu'à être aimés. Bien sûr, ce ne sont pas des chats de luxe, mais ils n'ont pas été génétiquement modifiés. Ils ne sont pas forcés de souffrir parce que les hommes les veulent comme ci ou comme ça!
Vous aurez compris que sur ce point, je suis d'accord avec Roger Tabor.
Ceux qui me connaissent m'objecteront que j'avais bien un chartreux, il n'y a pas si longtemps. Lorsque je l'ai eu, je voulais un chartreux, car on m'avait dit que cette race s'habituait mieux que les autres à la vie en akpartement. En fait, maintenant, je sais que si on habitue un chat de goutière à ne pas sortir, il n'en n'aura pas envie. Et si un chat ressent plus le besoin de sortir qu'un autre, cela tient surtout à son caractère, et au fait qu'il ait été habitué à sortir avant.

Enfin, Roger Tabor s'insurge contre ceux qui enferment les chats dans des appartements. J'ai bien conscience qu'il faut laisser sortir un chat le plus possible, mais lorsqu'on habite dans un immeuble, ce n'est pas facile. C'est également impossible lorsqu'on habite dans une rue très passante. Alors, on pallie cela avec des jouets.
L'auteur rappelle également qu'aux Etats-Unis l'onychectomie (ablation des griffes) n'est pas interdite, ce qui est scandaleux.

J'ai trouvé quelques tournures maladroites, des tournures qui n'étaient pas françaises. Cela doit être des erreurs de traduction.

Ce dont je vous ai parlé n'est qu'un échantillon qui, je l'espère, vous donnera envie de découvrir ce livre qui nous en apprend plus sur nos amis, les chats.

Ce livre n'a pas été enregistré par un lecteur bénévole ou un comédien. Comme c'est un documentaire, je n'ai pas besoin qu'on mette trop le ton, et je l'ai donc lu grâce à Robert, ma synthèse vocale (ce n'est pas moi qui lui ai donné ce nom). Si je ne l'avais pas dit, le sucre aurait râlé que je ne rends pas hommage à Bob qui me lit absolument tout ce qui s'affiche sur l'écran de mon ordinateur.

lundi 17 décembre 2007

lundi
17
décembre 2007

Quatre filles et un jean, tome 3: Le troisième été, d'Anne Brashares.

Voir la critique du tome 1.

Voir la critique du tome 2.

Note préalable: Si vous n'avez pas lu les deux premiers tomes, ne lisez pas cette critique, car elle dévoile certaines choses sur lesdits premiers tomes, bien que j'aie essayé d'en dire le moins possible.

L'ouvrage:
Cet été, Bridget s'est inscrite à un stage de football.
Carmen, Tibby, et Lena resteront chez elles.
Trois des quatre amies ne seront donc pas séparées. Elles ont intérêt à en profiter, car l'an prochain, elles seront séparées pour de longs mois. Chacune ira dans une fac différente.

Lena et sa soeur, Effie, ont trouvé un petit boulot pour l'été. En parallèle, Lena se penche sérieusement sur le dessin. Avant, c'était son passe-temps, maintenant, elle aimerait entrer dans une école d'art. Mais son père n'apprécie pas de la voir dessiner un modèle nu.

Carmen ne fera pas de baby-sitting, cette année. Elle est embauchée par la mère de Lena pour s'occuper de Valia, ou Mamita, comme l'appellent Lena et Effie. Celle-ci est aux Etats-Unis contre son gré, et s'ingénie à rendre la vie de sa famille impossible. C'est sa façon de se révolter contre une décision qui a été prise à sa place.

Tibby n'a rien prévu de particulier, cet été. La vie a prévu pour elle. Son été sera riche en rebondissements.

Critique:
On prend du plaisir à la lecture de ce troisième tome, mais pas autant, à mon avis qu'à celle des deux premiers. Certaines choses passent moins bien. Par exemple, on apprend dans le prologue que Christina s'est mariée, l'hiver précédent, avec David. On ne peut s'empêcher de penser qu'ils sont allés un peu vite. En fait, Anne Brashares les a mariés pour pouvoir introduire en force l'événement qui va perturber Carmen.
Ca aussi, c'est gros. Cette pauvre Carmen passe ses étés à avoir sa vie chamboulée. Dans les deux premiers tomes, on le comprenait, les situations étaient plausibles, et ses réactions réalistes. Ici, ses réactions sont réalistes, mais la situation est vraiment grosse. En outre, on aimerait bien que Carmen sorte de ce rôle.
Autre chose m'a paru gros: l'équipée sauvage de Carmen et Win pour retrouver David.

Il y a toujours des moments forts en émotion: l'accident de Catherine, la discussion que Lena et son père ont vers la fin, ce que Carmen finit par réaliser, la détresse de Valia, l'accouchement, ce que Christina demande à Tibby (j'avais deviné qu'elle le lui demanderait au moment où Tibby l'a aidée), etc.

L'histoire de Bridget traîne un peu. Elle ne m'a pas agacée, mais j'ai trouvé qu'elle démarrait lentement.
Quant aux autres, elles se compliquent la vie par peur, par manque de confiance en elles. Rien de plus normal, elles sont à l'âge où beaucoup de choses se décident.

Malgré quelques ficelles un peu grosses, ce roman reste agréable à lire. On a envie de voir évoluer nos quatre héroïnes et leurs familles. On est content de voir, au fil des pages, que leur amitié est toujours la plus forte.

(Note: La critique du tome 4 n'est pas pour tout de suite, car le texte intégral n'est pas encore disponible en audio.)

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Colette Stassar pour la Ligue Braille.
(Note: Les noms des lecteurs de la Ligue Braille ne sont écrits nulle part. Je dois donc deviner leur orthographe. Je présente ici mes excuses à ceux dont j'estropie les noms.

mercredi 12 décembre 2007

mercredi
12
décembre 2007

Dans les bois, d'Harlan Coben

Dans les années 80, une colonie de vacances tenue par un idéaliste, jamais sorti des années peace and love. Au cours d'une nuit tragique, quatre adolescents, deux garçons et deux filles disparaissent. On retrouve les corps égorgés de deux d'entre eux, on suppose que les deux autres ont subi le même sort, mais on ne les a jamais retrouvés.
Vingt ans après, Paul Copeland est devenu procureur du comté d'Essex, New Jersey. Il est un avocat très doué, mais veuf et père d'une petite fille de six ans. Il n'a jamais oublié que cette nuit-là, quand il était moniteur dans la colo, sa soeur Camille a disparu, on n'a jamais retrouvé son corps.
Un jour, un cadavre trouvé dans une rue de Manhattan fait ressurgir le passé : Paul est certain qu'il s'agit de Gil Perez, le quatrième disparu dans les bois, dont on n'a jamais retrouvé le corps non plus. Mais Gil a maintenant vingt ans de plus, il a changé de nom et d'apparence. Serait-il possible que Camille ait elle aussi survécu au massacre, et qu'elle soit encore en vie ?

Le nouveau Harlan Coben est arrivé, youpi !! Et il tient toutes ses promesses ! On est toujours autant pris dans l'histoire, menés sur de fausses pistes, à élaborer de nouvelles hypothèses... L'on découvre un passé pas toujours très brillant et souvent compliqué dans les intrigues géo-politiques, on apprend le fonctionnement de la justice aux USA (les parents riches qui soudoient ou font pression sur les magistrats pour obtenir gain de cause - espérons que ce ne soit qu'un exemple, et non généralisé !), et des moeurs pas toujours très reluisantes. J'ai aimé également le jeu psychologique entre l'assassin présumé et Paul, les entretiens haletants, et, ajouté à l'intervention d'une femme coroner, cela m'a fait penser à un épisode de la série Bones. Enfin, le récit est fait à la première personne pour beaucoup, raconté par Paul, mais l'auteur se fait également omniscient pour suivre les autres personnages. Cette différence de narration rend la lecture très agréable également, et permet d'explorer plusieurs facettes du talent de l'auteur.
Mais surtout, on apprécie les différents clin d'oeils que l'auteur fait à lui-même et à ses fans, en faisant intervenir des personnages d'autres romans. Le procédé n'est pas nouveau, mais ici, l'auteur réussit à les intégrer totalement à l'histoire, sans faire référence aux autres romans, ce qui fait que le novice qui lirait ce roman sans connaître les autres n'est pas du tout perdu. Il s'agit ici de l'enquêtrice Loren Muse, habituée des fans de Myron Bolitar, de la belle détective privée Célia Shaker, ou encore du shérif Lowell, qui apparaissait déjà dans Ne le dis à personne, me semble-t-il. Il y a encore bien d'autres références, mais ce sera à vous de les découvrir...
Cependant, un léger regret : je trouve que l'auteur ne se renouvelle pas assez... Certes, j'ai été autant emballée par ma lecture que par les précédentes, et je ne pense pas m'arrêter là, mais j'ai l'impression qu'il commence à user la trame qu'il utilise, que les ficelles se retrouvent d'un roman à l'autre, et qu'Harlan Coben peine à se renouveler... En bref, un arrière-goût de déjà-vu, très léger, mais pourtant présent...
Et pourtant, je vous le conseille tout de même, que vous connaissiez déjà l'auteur ou non... Bonne lecture à vous !

lundi 10 décembre 2007

lundi
10
décembre 2007

Quatre filles et un jean, tome 2: Le deuxième été, d'Anne Brashares.

Voir la critique du tome 1.

L'ouvrage:
Cet été, Tibby va faire un stage de cinéma.
Carmen reste chez elle, avec sa mère, Christina. Elle fera du baby-sitting chez les Morgan pour gagner un peu d'argent.
Lena et Bridget sons censées trouver un petit boulot. La mère de Lena va se charger de trouver celui de sa fille.
Par hasard, Bridget trouve des lettres de sa grand-mère, Greta, la mère de sa mère. Lorsque Bridget avait onze ans, sa mère, Marly, est morte. Depuis, elle n'a plus eu de contacts avec ses grands-parents maternels. Les lettres surprennent beaucoup la jeune fille. Ainsi, sa grand-mère avait essayé de garder le contact, et son père le lui avait caché! Furieuse, la jeune fille décide de se rendre à Burgess, en Alabama, là où habite sa grand-mère.

Les quatre amies vont, bien sûr, se passer et se repasser le jean magique au cours de ce deuxième été.

Critique:
J'ai eu moins de mal à entrer dans ce deuxième tome. Là encore, j'ai préféré certaines histoires à d'autres, mais aucune ne m'a agacée. Cet été, chaque fille va, une fois de plus, vivre un tournant de sa vie.

Anne Brashares sait exprimer avec beaucoup de justesse les sentiments par lesquels passent ses héroïnes. On n'a aucun mal à s'identifier à elles, à se demander comment nous aurions agi à leur place, à comprendre leurs actes.

Par exemple, Carmen se conduit en véritable peste. Mais qu'aurions-nous fait dans sa situation? Aurions-nous seulement essayé de nous racheter, à la fin? Bien sûr, on attend que ses remords lui fassent faire une bonne action, mais on ne sais pas si on l'aurait faite à sa place.
A la fin, Carmen se rend compte qu'à force decroire que ceux qui l'aiment vont l'abandonner pour d'autres, elle passe à côté de quelqu'un qui ne demandait que cela. Quelqu'un avec qui, inconsciemment et par désarroi, elle a un peu joué.

Tibby n'a pas tiré assez d'enseignement de la sage Bailey. Ce qui va se passer va le lui prouver.

Bridget remet certaines choses en question, fouille le passé, remue des souvenirs douloureux. Tout cela était nécessaire.

C'est Lena qui va vivre l'été le plus mouvementé. Entre le secret de sa mère, la mort de quelqu'un de sa famille, et Kostos, il lui faudra du courage.

Je n'ai pas tellement aimé ce que Carmen voit lors du deuxième dîner à quatre, renforcé par la réflexion de Lena, qui, finalement, ne souhaite pas effacer l'affreuse chose qui a eu lieu. Je trouve cela un peu gros.
D'autre part, il y a toujours des citations au début de chaque chapitre. Il y en a au moins une que l'on retrouve d'un livre à l'autre. C'est un peu dommage.
A part cela, ce deuxième tome m'a autant plu, sinon plus, que le premier. Je ne peux que vous conseiller cette série qui décrit le quotidien avec fraîcheur, humour, et gravité, et où l'amitié est toujours la plus forte.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Marie-Rose Fishweiller pour la Ligue Braille.
(Note: Les noms des lecteurs de la Ligue Braille ne sont écrits nulle part. Je dois donc deviner leur orthographe. Je présente ici mes excuses à ceux dont j'estropie les noms.